Projet Réléna
Adieu aux exterminateurs
Bonjour aux traîtres !
Une semaine après l'assaut à Sank, 6h du matin:
Réléna et Dorothy étaient déjà debout, assises sur le toit de la villa. Elles discutaient déjà depuis un bon moment. Leur sujet? La réussite de leur mission et la crise de nerfs de Zechs en voyant son palais se faire détruire sous ses yeux sans qu'il puisse faire quoi que ce soit:
-..et quand il criait vengeance. Fit Dorothy.
-le pauvre! Ajouta Réléna. On lui en a fait baver.
-il le mérite! Trancha Dorothy. Il a voulu jouer au plus malin avec son ami Kushrénada. Ils ont voulu nous avoir mais maintenant, ils vont le regretter.
-oh, ne t'inquiète pas pour ça. Fit Réléna. Ils doivent déjà regretter.
-hein?
-je suis sûre que Zechs sait déjà que c'était nous au château.
-comment tu peux en être aussi sûre?
-en fait, je pense que quand il nous a vu sur le mur, il a dû comprendre. Ce mur était presque impossible à escalader. Nous, on a eu qu'à sauter pour atteindre le sommet.
-si il est déjà au courant, ça craint pour papi J.
-tant pis, on va faire avec. Mais il ne va rien leur faire, il a trop besoin d'eux. Si nos chers g-boys n'ont plus leurs mads, ils seront perdus. Et Zechs ne pourra pas se servir d'eux.
-ouais, j'espère que tu as raison. Fit Dorothy. Et d'ailleurs, je me demande comment on va se débarrasser d'eux.
-oh, pour ça, c'est pas dur. On fait comme avec les autres. Mais...
-plus?
-j'ai pensé à quelque chose de bien plus intéressant qui pourrait tous nous satisfaire…sauf eux, bien évidemment. Répondit Réléna.
-c'est quoi?
-je préfère garder ça pour moi pour le moment. Et j'en parlerai à papi J. Je ne sais pas si c'est possible.
-tu veux vraiment pas me le dire? Fit Dorothy avec des yeux de chien battu.
-ce que je peux te dire, c'est qu'avec ça, la terre et les colonies seraient enfin libres.
-tu as vraiment trouvé un truc?
-possible! Mais comme le dit le proverbe, il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuée.
-ok, comme tu veux. Fini Dorothy. Bon, si on descendait?
-ouais.
Elles descendirent à la cuisine et déjeunèrent tranquillement. Les autres vinrent les rejoindre peu à peu:
-vous vous êtes levée bien tôt! Fit Quatre en arrivant.
-oui, répondit Dorothy. Mais on devait parler avec Réléna.
-encore? Fit Heero. Hum, ça cache quelque chose.
-oui, exactement! Fit Dorothy. Mais pour une fois, même moi je suis pas au courant. Réléna me cache un truc super important.
Tout le monde se tourna vers cette dernière qui trouva soudainement que le carrelage était TRES intéressant:
-allez Réléna, crache le morceau! C'est J qui t'a demandé de rien dire? Fit Catherine.
-non, pas du tout. Fit ce dernier en entrant dans la pièce, suivit des quatre autres ingénieurs. Tu caches quelque chose? C'est par rapport à la mission d'hier?
-non non, pas du tout! Répondit Réléna en souriant. Ca n'a rien à voir avec la mission. Et en fait, je voulais t'en parler papi J.
-à moi?
-oui, car je ne sais pas si ça va être possible.
-hé bien, vas-y, dis-moi.
-euh... (elle regarda tout le monde et continua)...en fait, je voulais t'en parler en privé.
-très bien, alors allons en bas.
Ils sortirent en silence, sous les regards intrigués des autres et Dorothy déclara:
-vous en faites pas. Je vais écouter et je vous dirai.
Mais aussitôt, ils entendirent tous:
-QUANT A TOI DOROTHY, T'AS PAS INTERET A ECOUTER, PARCE QUE JE LE SERAI! ET CA BARDERA POUR TOI!
Ils se mirent tous à rire en voyant Dorothy qui était restée figée, trop surprise pour dire quoi que ce soit.
Réléna et J arrivèrent au labo et entrèrent à l'intérieur:
-bon, de quoi voulais tu me parler?
-voilà, en fait...
Réléna et J remontèrent une demi heure après, le sourire aux lèvres. Les autres étaient allés sur le terrain arrière de la villa. Quand ils les virent, ils vinrent les rejoindre et purent entendre:
-il me semble que c'est faisable. Ce cher Merquise va s'en mordre les doigts. Bravo. C'était une bonne idée. Quant aux papiers, je sais comment les faire passer. Et je sais que tu seras capable de le faire.
-merci.
-de quoi vous parlez? Demanda Duo.
-de ce que Réléna m'a demandé. Répondit J. Messieurs, fit-il en désignant les quatre autres mads, suivez moi. Nous avons des tonnes de choses à régler et nos expériences à terminer.
Ils descendirent tous les cinq et tout le monde se tourna vers Réléna:
-tu cracheras jamais le morceau hein? Fit Duo.
-non, jamais.
-bon, alors pas la peine de te poser des questions. Fit Trowa.
Ils allèrent tous s'entraîner dans la salle d'entraînement. Les g-boys s'affrontaient entre eux, Catherine et Hilde en faisaient de même, quant à Dorothy et Réléna, elles s'envoyaient des coups qui auraient pu tuer n'importe qui d'autre. Sally les surveillait, avec auprès d'elle, sa trousse de soin. On ne savait jamais ce qui pouvait se passer.
Les exterminateurs avaient décidé de sortir un peu pour se dégourdir les jambes.
L'après midi:
Les cinq ingénieurs étaient enfin sortis de leur labo. Ils avaient terminé ce qu'ils faisaient. Il ne fallait pas qu'il y ait une seule faille dans le plan. Milliardo Peacecraft pouvait la trouver. Du coup, ils avaient tout épluché de fond en comble et était arrivé à de bons résultats. Ils savaient que ce Merquise n'était pas patient. Du coup, ils joueraient sur ça. Ils rejoignirent les jeunes et G déclara:
-Réléna! Je crois que ce sera possible. Nous avons travaillé dessus toute la matinée. Et nous avons trouvé le truc pour qu'il ne voit rien venir.
-Super! Monter Relena.
-ensuite, tout dépendra de vous. Fit H. Mais nous avons confiance.
-merci.
-bon, vous voulez vraiment pas nous dire ce que vous nous cachez? Demanda Wufei.
-non. Répondit O.
-je vois. Ajouta Wufei, dépité.
-mais...commença Duo.
Il fut coupé par l'entrée des six exterminateurs dans la pièce:
-nous avons quelque chose de très important à vous dire. Déclara aussitôt Mike.
Ils se regardèrent tous, surpris du ton sérieux de Mike:
-que se passe t-il donc? Demanda G.
-nous allons partir! Répondit June.
-QUOI? Hurlèrent les autres.
-en fait, vous n'avez pas spécialement besoin de nous ici. Ajouta Akame.
-mais...commença Catherine.
-nous allons nous même nous séparer. La coupa Ayame.
-les résistants ont besoin d'aide. Vous, non! Fit Talia.
-vous avez déjà Réléna et Dorothy. Elles sont déjà très fortes. Plus fortes que nous tous ici présents. Continua Shiguré. Mais les résistants, eux, ont besoin de force. Nous allons les rejoindre.
-et vous allez où? Demanda Réléna.
-en fait, comme je le disais, répondit Ayame, nous allons nous même nous séparer. Mike et June vont en Angleterre, Talia et Shiguré en Russie et Akame et moi allons en Algérie. C'est dans ces trois pays que la répression de l'Alliance est la plus forte.
-quand partez vous? Demanda Quatre.
-ce soir même. Répondit Mike.
-déjà? Fit Catherine.
-le plus tôt sera le mieux. Ajouta June.
-oui, je comprends. Répondit Catherine.
Les exterminateurs montèrent préparer leurs bagages, suivis des yeux par Réléna. Elle les rejoignit une petite heure après. Ils étaient en train de discuter dans le couloir:
-euh...je vous dérange peut-être?
-non non Réléna, tu peux venir. Fit June en souriant.
-alors comme ça, vous vous séparez tous? Je savais bien qu'un jour, vous partiriez, mais pas séparément.
-oui, c'est vrai. Fit Ayame. Mais en fait, il vaut mieux concentrer les forces un peu partout pour que l'ennemi faiblisse.
-...
Réléna ne répondit pas et baissa les yeux:
-tu veux nous dire quelque chose? Demanda Mike.
-en fait...oui! J'ai peut-être trouvé une solution qui nous arrangera tous quand Trotski ne sera plus au pouvoir.
-c'est super ça! Fit Talia.
-mais...je voulais surtout vous dire...enfin...restez en vie...ne vous faites pas tuer bêtement. Ca serait bête que vous ratiez ce que je vous cache.
Ils comprirent tous qu'elle leur demandait d'être prudents. Elle rajouta:
-je voulais aussi...vous remercier de ce que vous aviez fait pour nous.
-enfin Léna, c'était tout à fait normal. Fit June en souriant.
-si vous n'aviez pas été là, tous autant que vous êtes, déjà, je serai sûrement morte à l'heure qu'il est (elle regarda June et Mike, qui lui avaient sauvé la vie). Du coup, je n'aurais jamais pu connaître ma sœur. Quant à vous (elle regarda les quatre autres), j'ai été ravie quand vous avez laissez tomber Trotski. Votre aide nous a vraiment donné du courage. Nous étions encore plus forts grâce à vous. Et quand tout ça sera terminé, revenez nous voir.
-on Sabrera le champagne. Plaisanta Mike.
Ils s'approchèrent tous et formèrent un cercle. Réléna mit sa main au milieu et les autres mirent les leurs au dessus:
-alliés pour la vie! Un pour tous et tous pour un!
Ils rirent tous en entendant cela. Cette phrase était très connue. Elle datait du temps des mousquetaires. Mais cette phrase toucha quand même le coeur des six exterminateurs. Cela montrait l'attachement que Réléna détenait pour tous. Comme une famille! Ils étaient tous frères et soeurs d'armes.
Le soir même, ils partirent tous les six, après les adieux. Mais comme Réléna l'avait dit, ce n'était pas un adieu mais seulement un au revoir. Ils se reverraient sûrement bientôt vu qu'ils se battaient tous pour la même chose: la paix dans les colonies, mais aussi sur Terre.
Le lendemain, le vide des six exterminateurs se fit sentir. L'atmosphère était triste, noire pour certain. Du coup, Duo essaya de remonter le moral à tout le monde:
-allez, faites pas cette tête! Moi, je suis sûr qu'ils se sont précipités de partir pour se retrouver entre couple. Quand ils reviendront, vous verrez, ils ramèneront pleins de petits exterminateurs.
Ils se mirent tous à rire, Duo avait réussi. Mais J arriva et cassa l'ambiance aussitôt:
-Merquise et Kushrénada s'installent ici dès cet après midi.
-QUOI? Hurlèrent Dorothy et Réléna à l'unisson.
Le verre de jus d'orange de Réléna avait explosé dans sa main et la tasse de café de Dorothy était en miette. C'était une TRES mauvaise nouvelle.
-c'est pas possible qu'ils aillent ailleurs? Demanda Duo.
-si on a bien compris, ce sont des traîtres? Fit Trowa.
-pas encore! Fit J. Mais c'est tout comme.
-alors on a qu'à les chasser. Fit Hilde en se levant de sa chaise.
-c'est impossible. Fit G. Nous avons vraiment besoin de leur aide. Mais...
-plus? Monter Wufei.
-on ne vous a pas dit que vous deviez être sociable avec eux. Ils ne partiront pas comme ça, ils ont besoin de vous. Répondit O en souriant.
-on a le droit de leur pourrir la vie? Demanda Dorothy. C'est ce que ça veut dire ?
-oui, vous avez même mon autorisation pour le faire toutes les deux! Répondit J en regardant les deux soeurs.
Elles lancèrent aussitôt des sourires carnassiers et les autres se mirent à rire:
-on va leur en faire baver. Fit Réléna, les yeux remplis de malice.
Les deux soeurs se regardèrent. Elles savaient déjà qu'ils allaient regretter leur venue ici.
-il faut leur préparer leurs chambres. Fit Quatre.
-laisse nous faire Quatre. Fit Dorothy en l'embrassant.
Elles sortirent précipitamment de la pièce pour commencer leur premier coup. Pas de doute, elles se doutaient qu'ils étaient au courant qu'elles étaient les auteurs de l'attaque au château de Sank. Du coup, elles n'allaient pas s'empêcher de les narguer. Réléna attendit Dorothy qui revint aussitôt avec le nécessaire. Une fois qu'elles eurent terminé, elles rirent toutes seules de ce qu'elles venaient de faire:
-quand ils vont voir ça, ils vont être fou de rage! Fit Dorothy.
-"jolies fesses" et "parfum aux roses" vont faire une syncope.
Elles rirent de nouveau aux surnoms qu'elles leurs avaient trouvés. Pour Zechs, ça n'avait pas été difficile. Mais pour Treize, il avait fallu chercher plus loin. Et Dorothy s'était souvenue miraculeusement que Treize sentait un peu trop la femme à son goût.
"Jolies fesses" et "parfum aux roses"' arrivèrent à 14h. Ils frappèrent et Réléna déclara:
-laissez, je vais leur ouvrir. Ils méritent d'avoir le meilleur accueil qui soit.
Ils se mirent tous à rire. En général, quand Léna disait ça, elle faisait le contraire. Et en effet : elle ouvrit la porte et tomba sur les deux hommes, valises en mains:
-tiens! Les deux pots de colle ne sont pas là?
-elles s'appellent Lucrézia Noin et Lady Une. Corrigea Treize.
-non, sans blague? Fit ironiquement Réléna.
-bonjour quand même. Fit Zechs, se forçant à sourire.
Il savait bien qu'elle et sa soeur avaient détruit son château. Réléna vit son trouble et demanda:
-ça ne va pas? Vous me regardez comme ci j'étais coupable de quelque chose de grave.
-non non! Se précipita de répondre Zechs. Pas du tout.
-ah bon...fit Réléna en souriant de plus belle.
-ce n'est pas que ça nous dérange de rester dehors, mais pouvons nous entrer? Demanda Treize.
-oh, bien sûr. De toute façon, vous êtes ici chez vous. Fit Réléna en ouvrant grand la porte.
Le ton qu'elle avait utilisé était moqueur, les deux hommes l'avaient remarqué. Mais ils ne firent pas de remarque, ayant peur qu'elle les tue sur le pas de la porte. Elle les avait déjà menacé. Quand ils entrèrent, les autres étaient tous dans le salon, et avaient tout entendu. Des grands sourires moqueurs ornaient les visages de certains. D'autres, plus discrets, faisaient un micro sourire. Duo enchaîna aussitôt:
-pourquoi les deux femmes qui vous servent de bras droit ne sont pas avec vous?
-parce que mon château a été, dirons nous, dégradé. Répondit Zechs. Et il fallait que quelqu'un reste pour régler les problèmes. Lady Une s'est joint à Noin.
-qui a dégradé votre château? Demanda Catherine.
-deux personnes. Répondit Zechs.
-QUOI? Firent les autres, abasourdis
Réléna et Dorothy pouffèrent de rire. Les autres ne savaient pas ce qu'elles avaient fait.
-vous plaisantez? Fit Duo. Deux personnes seulement? Alors il ne doit pas y avoir trop de dégâts.
-oh que si! Une aile complète du château a été détruite ainsi qu'un petit bâtiment complet. Les jardins ont été détruits eux aussi ainsi qu'une dizaine de limousines, les voitures du personnel. Autant vous dire qu'ils sont nombreux.
-wouah! Fit Duo. Autant de dégâts causés par seulement deux personnes! Il faut le faire.
-franchement, ajouta Réléna, ce sont de vrais dangers publics. Si ça se trouve, un de ces jours, ces deux personnes vont vouloir s'en prendre à vous.
Dorothy éclata de rire et elles s'éloignèrent toutes les deux, sous les regards noirs que Zechs leur lançait et les regards surpris des autres. Elles descendirent aux sous sols pour prévenir les cinq ingénieurs de l'arrivée de "jolies fesses" et "parfum aux roses". Ils remontèrent tous cinq accompagnés des deux filles 2 minutes plus tard.
-bien le bonjour messieurs. Fit J en souriant.
-pas la peine de jouer les faux semblants. Déclara aussi sec Zechs.
-Hé, fais gaffe comment tu lui parles ! Le prévint Dorothy
-c'est bon Dorothy, laisse le dire ce qu'il a à dire. Fit J en mettant une main sur son épaule pour la calmer.
-d' accord.
-comme je le disais, arrêtez les faux semblants ! Je sais très bien que vous avez envoyé ces deux filles foutre le bordel chez moi.
Les autres comprirent aussitôt le but de la mission des deux filles :
-vous avez des preuves avant d'accuser ? Fit Trowa.
-non, pas des preuves, seulement des faits ! Fit Zechs
-alors ne gueulez pas comme ça sur papi J si vous n'avez pas de preuves. Ajouta Dorothy en le regardant de travers.
-vos appartements sont prêts messieurs. Fit Quatre. Premier étages, les deux chambres au fond du couloir.
Les deux hommes furent surpris. Ils pensaient qu'il allait les guider jusqu'à leurs chambres. Ca montrait à quel point l'accueil était chaleureux pour eux. Ils montèrent avec leurs bagages et stoppèrent devant leurs chambres. Et là, ils commencèrent à criser :
-QU'EST-CE QUE C'EST QUE CA ? Hurla Zechs.
-QU'EST-CE QUE…Continua Treize.
En bas, Réléna et Dorothy éclatèrent de rire.
Sur chacune de leur porte, il était écrit :
*pour Zechs : chambre de jolies fesses.
*pour Treize : chambre de parfum aux roses.
Treize ne comprit pas trop pourquoi il était surnommé comme ça mais Zechs comprit aussitôt. Ca le mit tout de suite mal à l'aise. Quand les deux filles avaient attaqué sa résidence, à un moment, il s'était retrouvé nu.
-c'est sûr maintenant,cCe sont elles qui ont attaqué ma résidence. Mais le pire, c'est qu'elles m'ont vu…nu. Je vais être la risée de tou.
Il ouvrit d'un coup la porte de sa chambre et entra.
Plaf!
Zechs se retrouva trempé . Il regarda par terre et vit un seau vide. Normal, toute l'eau qu'il contenait deux secondes avant était maintenant sur lui. Une corde était rattachée au seau. Décidément, le vieux coup du seau d'eau marchait toujours :
-vous me le paierez ! Déclara Zechs pour lui-même.
Il referma la porte d'un coup sec et alla s'asseoir sur son lit.
BOOM!
-ESPECE DE ****** ! JE VAIS VOUS ****** !( Mimidolphin : censuré ! Ces mots étaient trop…comment dire…pas bon à voir ! mdr !).
Zechs était passé à travers son lit. Les filles avaient enlevé les lattes du lit. Il ressortit aussitôt de sa chambre dans le but d'aller les étrangler mais stoppa au pas de sa porte en voyant Treize sortir de la sienne. Et il éclata de rire :
-Zechs, ce n'est pas drôle du tout. Fit Treize, frustré.
-hihi…haha…excuse…mais comme ça, tu me fais penser à…de la patte à gâteau. Comment t'en es arrivé là ?
-quand je suis entré dans ma chambre, un seau d'eau m'est tombé dessus. Du coup, pour me changer, j'ai sorti les affaires de mes sacs, tout en voulant les ranger. J'ai ouvert le placard et là…y'a un sac rempli de farine qui m'est tombé sur la gueule.Y'en a partout dans ma chambre.
Zechs prit note qu'il devrait faire attention en ouvrant son placard. Mais il ajouta :
-au fait, as-tu essayé ton lit ?
-non, pourquoi ?
-ne le fais pas tout de suite. Ces petites garces ont enlevé les lattes. Tout à l'heure, j'y suis passé au travers. Répondit Zechs
Ils entendirent des personnes monter les escaliers.
-vous ! Fit Zechs en dévisageant les deux personnes.
Réléna et Dorothy, car c'était bien elles, se retinrent pour ne pas en voyant leur état mais Dorothy lança :
-Mr Kushrénada, je crois que vous vous êtes trompé de carrière. Vous auriez dû faire maître pâtissier.
Réléna pouffa de rire en ajoutant :
-et vous Mr Merquise, n'avez-vous jamais appris qu'en général, avant de prendre une douche, on se déshabille ?
-très drôle ! Fit Zechs, au bord de la crise de nerfs.
Non, en fait, il était déjà énervé.
-vous trouvez ça amusant ? Demanda Treize.
-oui, très ! Répondit Dorothy du tac au tac.
-et si on vous faisait la même chose, que feriez vous ? Demanda Zechs. Vous rigoleriez autant ?
Les deux filles se regardèrent et Réléna répondit :
-non, on ne rigolerait pas, on vous tuerait sur le champ !
Elle avait l'air sérieuse et les deux hommes comprirent qu'ils n'avaient pas intérêt à leur faire des sales coups.
-bon, trêve de plaisanterie ! Ajouta Réléna. Papi J et les autres veulent vous voir aux sous sols. Tout de suite !
Elles n'attendirent même pas leur réponse et redescendirent aussitôt. Elles rejoignirent les autres et Réléna déclara :
-c'est bon papi J. Ils vous rejoignent. J'espère que le plan va marcher !
-ne t'en fais pas, je suis sûr que oui. Répondit J.
Les cinq ingénieurs descendirent tous ensemble aux sous sols et les autres se tournèrent vers Réléna :
-Léna ! Fit Dorothy. On sait pas ce que c'est ce plan, mais j'espère franchement que ça va marcher.
-moi aussi. Répondit Réléna, quelque peu soucieuse.
Elles se turent aussitôt en entendant les deux hommes descendre et tout le monde se dispersa, comme ci de rien n'était.
Les deux homes descendirent et allèrent rejoindre les cinq ingénieurs dans leur salle habituelle :
-j'espère que vous ne nous dérangez pas pour rien ! Fit Treize.
-non, on vous dérange pour quelque chose de très important. Répondit H.
-vraiment ? Et peut-on savoir de quoi il s'agit ? Fit Zechs. De l'attaque que vous avez lancé contre ma résidence ?
-non, et je ne vois pas de quoi vous parlez. Je n'ai jamais lancé d'attaque contre votre résidence. Répondit J innocemment. En fait, nous vous avons dérangé pour ceci.
Il sortit un bloc de feuilles rattachées entre elles par une agrafe et les posa sur une table :
-qu'est-ce que c'est ? Demanda Treize, méfiant.
-c'est un contrat ! Répondit G.
-pardon? Zechs Fit.
-vous avez très bien compris. Répondit G.
Zechs s'approcha de la table et prit le contrat entre ses mains. Il était très volumineux.
-pourquoi est-il si dense ?
-parce que nous avons beaucoup de choses à régler avec vous Mr Peacecraft ! Répondit J.
-de quoi est-il question ? Demanda Treize.
-si vous voulez le savoir, lisez ! Répondit J. Et signez! Sinon, notre alliance est rompue.
Et les cinq ingénieurs se dispersèrent dans la salle, chacun faisant une chose différente, mais en gardant discrètement un œil soucieux sur les deux hommes. S'ils découvraient la supercherie, ça allait mal se terminer.
Zechs et Treize s'installèrent à la table et commencèrent à lire tranquillement. En gros, le contrat les obligeait à les aider sans les laisser tomber en cours de route tant que Trotski était encore au pouvoir. Mais le contrat était très long pour seulement expliquer cela. Plus les deux hommes avançaient dans la lecture du contrat, plus les cinq mads étaient inquiets. Ils comptaient sur leur manque de patience pour que le plan réussisse. Si jamais ils lisaient jusqu'à la fin, ils auraient perdu ! Mais plus la lecture avançait, plus les deux concernés en avaient assez, ça se voyait sur leurs visages. Ils fronçaient les sourcils et commençaient à respirer bruyamment. Finalement, ce fut Milliardo qui craqua en premier ! Il s'écria :
-AAAAAAAAAAAAAAAH ! Y'EN A ASSEZ ! JE VAIS VOUS LE SIGER CE FICHU CONTRAT ! C'EST TOUJOURS LA MÊME CHOSE DE TOUTE FACON ! NOUS DEVONS VOUS CERTIFIER QU'ON NE VOUS LAISSERA PAS TOMBER TANT QUE TROTSKI SERA AU POUVOIR !
-mais une chose m'intrigue. Fit Treize. Vous auriez très bien pu nous demander qu'Oz ne prenne le pouvoir à la place de Trotski une fois vaincu. Pourquoi ne pas l'avoir fait ?
- ...
- ...
- ...
- ...
- ...
Les cinq mads se regardèrent tous. Il fallait qu'ils trouvent quelque chose et vite. Sinon, ils allaient se douter de quelque chose et ils continueraient à lire. J tenta vite quelque chose :
-si nous demandons cela, vous ne signeriez pas et notre alliance ne fonctionnerait plus.
-je vois. Fit Treize. Et vous avez raison. Bon, signons ce stupide contrat et sortons d'ici.
-ok. Répondit Zechs.
Milliardo prit un stylo et signa aussitôt sur le devant de la page. Treize en fit de même. Les cinq ingénieurs se mirent à sourire discrètement, le plan avait marché. Réléna allait être ravie. Les deux traîtres relevèrent la tête sur eux et Zechs tendit le contrat à J qui l'attrapa :
-j'espère qu'il n'y en a pas d'autres du même genre.
-non non, tout était là. Répondit J. Je suis ravie que vous ayez accepté. Ceci confirme donc notre alliance.
Il tendit sa main libre à Zechs qui la serra :
-nous de même ! Répondit-il.
Puis ils sortirent du labo et refirent le chemin inverse pour retourner en haut. Une fois que les mads furent sûr qu'ils n'écouteraient pas, J déclara :
-messieurs, nous avons réussi. En faisant un contrat aussi long et en répétant souvent la même chose, nous avons joué sur leur patiente. Et ils ont craqué. Ceci leur fera défaut une fois que Trotski sera vaincu. Réléna pourra enfin faire ce qu'elle désirait. Ils vont être fous de rage en apprenant ça. Mais c'est surtout ce Peacecraft qui va en baver. Messieurs, nous méritons bien une petite pause pour fêter ça .
-OUI !
J ouvrit une des portes qui menait dans une autre salle et revint avec cinq bouteilles de bière :
-J ! Enfin ! Tu n'as pas perdu cette sale manie de boire en cachette ? Reprocha faussement G.
-non, pas du tout. Mais vous devriez me remercier. C'est grâce à moi si vous pouvez trinquer maintenant.
... ..
Fin de ce chapitre !
Ca vous a plu ?
A votre avis, qu'elle est donc cette idée que Réléna a eu pour que les colonies et la Terre soient libres ?
