Chapitre 14

-Zack ! Zack ! M'appelle une voix.

Quelqu'un me secoue. Je vois une myriade de formes et de couleurs danser devant mes yeux.

-Zack !

Les formes semblent se stabiliser, former des lignes. Les couleurs floues deviennent plus nettes. Ma tête cesse de tourner. J'ai froid, je tremble, et je sens une filet de sueur sur mon front.

Je distingue le visage de Halley au-dessus du mien. Ses yeux sont inquiets, et fouillent dans les miens.

-Zack ! Ca va ? Tu as fait un cauchemar ?

Je met quelques secondes à réaliser ce qu'il s'est passé.

C'était un rêve. Un simple rêve.

Le genre tellement réaliste qu'il te fait te demander si tu es bien réveillé.

Mais qu'est-ce qu'il m'arrive bordel ? Je me sens perdre pieds. Je croyais que ce n'était que passager. Quelques cauchemars dus à tout ce qu'il m'arrive mais ... Non.

J'ai le sentiment que ça empire.

L'image de Halley se faisant fauchée me revient à l'esprit, et me fait frissonner de frayeur.

J'ai besoin de vérifier que ... que je ne rêve pas encore.

Je tends les mains et les pose sur les joues de Halley. Le collier que je lui ai offert se balance doucement sur son cou.

Une douce chaleur se répand dans le bout de mes doigts. Elle est bien là. C'est bien réel.

-Euh ... Zack, qu'est-ce que tu fais ? Demande t-elle prudemment.

Je retire vivement mes mains.

-Excuse-moi ... Je t'ai vu mourir. J'avais besoin de voir que tu étais bien là.

-Tu m'as vu ... mourir ?

Elle fronce les sourcils. Je ne veux pas rajouter mes problèmes aux siens, elle n'a pas besoin de ça en plus.

-Juste un cauchemar. Rien de grave, je fais.

Je me redresse.

Nous sommes toujours au même endroit, près du ruisseau. Halley est agenouillé à côté de moi. Je vois à ses yeux qu'elle a encore pleuré pendant que je dormais. Elle en avait surement besoin.

-Tu vas un peu mieux ? Je demande, encore inquiet.

-Un peu, c'est le mot, réplique t-elle doucement.

Elle n'a pas perdu de sa répartie, c'est un bon point.

-On devrait rentrer, je pense. La forêt n'est pas sûre.

Je tremble encore légèrement. Je ne veux pas rester dans ces bois.

Elle me regarde dans les yeux. Elle voulait sûrement profiter encore un peu du calme.

-D'accord, dit-elle à contrecoeur.

Nous prenons la route de la colonie, évitant tout deux volontairement la plaine. Mais pas pour les mêmes raisons.

Mes rêves me perturbaient beaucoup dernièrement, mais d'habitude, j'arrivais à les distinguer de la réalité. Là, tout paraissait si ... réel. Je frissonne.

Ca me rappelle la vision que m'ont fait subir les jumelles. Et pourtant... C'était différent.

Mon hallucination à l'aéroport me revient. Ainsi que mon rêve la veille de l'accident au lycée. Tout ça avait commencé avant ma rencontre avec les deux filles d'Hécate. Tout ces rêves, ces événements étranges.

Des dizaines de questions me viennent à l'esprit. Est-ce que ça venait de moi ? De la magie était peut-être à l'oeuvre ? Pire. Et si tout cela était réel ?

Halley toussote et me tire de ma réflexion.

-T'es toujours avec moi ?

-Désolé, je pensais à mon rêve...

Elle hoche la tête, compréhensive.

Concentre-toi, Zack. C'est elle qui a besoin d'être écouté, pas toi.

Je me force à me vider la tête de mes pensées. J'ai l'impression de ne faire que ça, ces derniers temps. Laisser mes questions à plus tard et me concentrer sur le moment présent. Ca me frustre au plus haut point.

Une pensée me vient à l'esprit, tandis que nous marchons.

-Dit, c'était quoi le truc que tu as fais à Orel, Marc et aux deux autres ?

-Oh, ricane t-elle. C'était un sort. Un truc destiné pour les gens qui te font chier.

-Mais ... Ou-as tu appris à faire ça ?

-Je suis fille d'Hécate, déclara t-elle sur un ton léger. Rien de plus normal.

Je la regarde avec horreur, mais elle trébuche sur une racine et ne remarque rien.

-Ah, je fais innocemment. Ca à l'air cool.

-Tu m'étonnes ! Si tu savais tout les tours de magie que mes soeurs m'ont appris !

-Je pense pas vraiment vouloir savoir ... je bougonne.

-Qu'est-ce que tu as ? Demande t-elle, étonnée par ma réaction.

-Rien, t'inquiète.

-Zack.

-Okay très bien ! Je concède. J'aime pas trop la délire de la magie. C'est trop facile. Trop dangereux aussi. Tu imagines, d'un claquement de doigt, tu peux faire des choses horribles à quelqu'un.

-Ca ne marche pas comme ça Zack ...

-Comment ça ?

-La magie à un prix. Elle a toujours un prix. Ca peut pomper dans tes forces vitales, et si tu en utilises trop, ca peut être dangereux. On m'a dit qu'un jour, une fille d'Hécate a essayé de tué quelqu'un par magie. Résultat, le sort s'est retourné contre elle.

-Wow ... Ca craint, je fais en hochant lentement la tête.

Dans ma tête, je m'imagine les jumelles prise de convulsions et de visions étranges. C'est très satisfaisant, je dois l'avouer.

-Ca résume assez bien le truc.

-Et toi, qu'est-ce que ça t'a fait d'utiliser ce sort contre eux ?

-Oh, pas grand chose. Ca m'a pris un peu de force, c'est tout. Mais il faut faire gaffe en l'utilisant sur des gens. Parfois, le lanceur peut se retrouver avec une poussée de poils impressionnante ! Je te dis pas l'état des douches collectives le soir !

-C'est dégueulasse ça Halley, merci des détails ... je grimace.

Elle rit franchement.

-T'inquiète ! Maintenant tu as une bonne image de moi ce soir dans la tête !

-Arrête Halley ! Stop ! Je me bouche les oreilles en essayant de l'ignorer.

-Et je t'ai pas encore dit le pire ...

-Stop Halley ! Pitié !

Son rire redouble. Un poids semble s'ôter de ses épaules, petit à petit.

Je sens que je l'aide, que ma présence lui fait du bien. Elle m'avait manqué, plus que je ne l'admet.

Elle reprends son calme.

-Tu m'avais manqué Zack, tu sais ? Dit-elle en écho avec mes pensées.

-Ah oui, c'est vrai ça ? Je la taquine.

-M'oblige pas à retirer ce que j'ai dit, me menace t-elle.

-C'est pas ma faute si t'es une fragile. On se croirait dans un film ! ''Tu m'avais manqué Zack'', je l'imite en lui faisant les yeux doux.

-Arrête ça ! Crie t-elle en riant. Je suis pas du tout comme ça.

-Si tu savais ...

Elle s'apprête à répliquer mais nous sommes interrompus par une fille qui court vers nous.

Elle porte un t-shirt de la colonie, et ses cheveux sont dorés, coupés courts.

Elle me lance un coup d'oeil rapide et s'adresse à Halley :

-Désolé de te déranger Halley, mais Chiron m'a dit de venir te chercher. Il a besoin de toi pour ... euh ... pour préparer les rites.

Les épaules de Halley s'affaissent. Le peu de bonheur que j'avais réussi à faire apparaître sur son visage disparaît.

-Dit lui que j'arrive tout de suite d'accord ?

La nouvelle arrivée semble pressée mais elle hoche la tête et s'en va en direction de la Grande Maison.

-Tu es sûre que ça va aller ? Je demande, posant une main sur son bras. Tu veux que je vienne avec toi ?

-Je préfère y aller seule, c'est pas forcément un truc très joyeux, je ne veux pas t'imposer ça, dit-elle gentiment.

-Oh ... Pas de soucis, je réponds, comprenant son envie de prendre un peu de temps pour elle. Si jamais tu as besoin, tu hésites pas surtout d'accord ? Ca fait un peu bateau, mais je le pense vraiment.

Elle hoche la tête.

Je la sens hésité un instant, mais elle se rétracte et baisse les yeux. Je presse doucement sa main, et je la laisse s'en aller.

Je me retrouve donc seul. Je n'avais même pas remarqué, mais on s'est arrêté en plein milieu de la colonie.

Qu'est-ce que je dois faire maintenant ?

Je regarde autour de moi. Il n'y a pas grand monde. Je ne sais pas ou ils sont tous passés.

Zoé. C'est ça, je dois retrouver Zoé. C'est elle qui a la faux et l'oeil du chien des Enfers. Je ne sais toujours pas ce qui m'a pris de le garder, c'est assez dégueulasse à vrai dire.

J'aperçois deux pensionnaires qui marche rapidement vers ce qui me semble être l'amphithéâtre de plein air. Je décide de les suivre. De toute façon, je ne sais pas vers ou aller.

Les deux personnes que je suis, deux filles, semblent en plein discussion et ne me remarque pas. Apparemment, elles semblent se fâcher à propos de quelque chose. Quand nous arrivons près de l'amphithéâtre, elle se taisent soudainement. Un filet de fumée s'enroule en une spirale vers le ciel. Je pénètre dans l'enceinte à mon tour. Des chuchotements retentissent autour de moi. Tout les pensionnaires semblent s'être réunis ici. Les deux filles se faufilent vers les gradins sans se faire remarquer.

Je n'ai pas cette chance.

La rumeur de la foule se tait quand j'apparais.

Clarisse, la fille d'Arès, est au centre de l'arène avec quelques pensionnaires. Je reconnais parmi eux Aaron, Eric, Alexandre, Zoé, Adaline et, à mon grand bonheur, les jumelles. Je ne connais pas les autres.

Ils se tournent tous vers moi tandis qu'un silence s'installe dans les gradins.

Décidément, j'ai le chic pour les entrées remarquées ici.

-Tiens, le nouveau, fait Clarisse. Justement, on parlait de toi !

Je fais encore quelque pas prudent, mais je reste à bonne distance du groupe.

Aaron et Eric me lance des sourires d'encouragements, peu réussis si vous voulez mon avis. Je sens que leur discussion devait être plutôt tendue, au vu de leurs visages crispés.

-Salut ! Je fais innocemment. Quoi de beau ?

Le visage de Clarisse se tord en un rictus mauvais. Les jumelles se murmurent à l'oreille. Alexandre, lui, baisse prudemment les yeux et fixe le sol. Bien. Il a compris la leçon de l'autre jour, c'est déjà ça de gagner.

-Qu'est-ce qu'il se passe ? Un soucis ?

-A vrai dire, c'est toi le soucis morveux, continue Clarisse. En à peine deux jours, tu as réussis à foutre plus la merde que n'importe qui en 10 ans. Soit tu as pas de chance, soit tu es un aimant à problème ...

-Clarisse, intervient Eric. On devait attendre Chiron...

-Je peux très bien gérer ça sans Chiron, réplique durement Clarisse. De plus, il doit s'occuper de ce cré... de ce pauvre Peter.

Sa correction n'échappe pas à quelques pensionnaires qui lui lancent des regards meurtriers. J'ai l'impression que le caractère de Clarisse ne plaît pas à tout le monde ici. Je crois même voir le visage de Aaron s'assombrir.

-C'est un triste accident, mais il est mort en se battant comme un vrai demi-dieu, continue t-elle, tentant sûrement de se rattraper. Nous commémorons sa mort plus tard, mais pour l'instant, nous avons des sujets plus important à débattre. Oui, c'est de toi que je parle, gamin.

Je la regarde en haussant un sourcil. Elle doit sûrement être impressionnante, du haut de son mètre quatre-vingt, avec sa tignasse rousse et sa tenue militaire. Le couteau de combat à cran d'arrêt accroché à son mollet en rajoute une couche.

Pourtant, elle ne me fait l'effet que d'une grande gueule qui joue les dures.

-Bon, très bien, je suppose que l'on en a pour un moment alors, je souris.

Je grimpe sur un des murs bordant les gradins du théâtre et m'assied en face du groupe que Clarisse semble présider. Ma réaction soulève quelques rires vite étouffés par le regard noir de la rousse.

-Fais pas trop le malin, grommelle t-elle.

Elle se retourne vers les pensionnaires derrière elle.

-Vous avez quelque chose à dire, maintenant qu'il est là ? demande Clarisse.

Pendant quelques secondes, personne ne parle. Les jumelles me sourit d'une façon qui me fait froid dans le dos. Alexandre est toujours en train de contempler le sol.

Mais c'est un des pensionnaires que je ne connais pas qui rompt le silence.

Vêtu d'un blouson en cuir d'aviateur, d'un t-shirt noir, d'un jean et de rangers de la même couleur, il arbore un visage à la mine sombre et à la peau très pâle, comme si il passait son temps sous terre.

Ses cheveux noués en catogan sont aussi noires que l'ébène. Il doit avoir la trentaine.

Une épée encore plus sombre que la lame de la faux que j'ai utilisé ce matin se balance à sa taille.

Je frissonne en reconnaissant le métal qui a fauché Halley dans mon cauchemar.

Ses yeux me fixent. Une lueur folle brille dans ceux-ci. Cet homme pourrait être un génie comme un fou furieux.

-Ton arrivée ici est étrange, Zack, déclare t-il d'une voix froide, calculée. Un demi-dieux âgé de 17 ans qui débarque à la Colonie malgré le pacte fait par les dieux il y a déjà 20 ans, cela soulève des questions. Qui es-tu ? Qui est ton parent divin ? Pourquoi un des dieux se risquerait à te cacher malgré la promesse sceller par le conseil des Douzes ?

Mon sourire s'affaisse. Cet homme dégage une aura étrange, sombre, hypnotisante. Il cache quelque chose de puissant en lui. Je le perçois comme je l'ai perçu avec Zoé ou Dionysos.

-Qui es-tu ? Je demande en rassemblant mon courage pour croiser ses yeux sombres.

-Je suis Nico Di Angelo, fils d'Hadès, réponds t-il, ennuyé.

-Sans déconner, je fais avec un peu plus d'entrain.

Je réussis à lui arracher un léger sourire, qui tranche avec son visage froid.

-Sans déconner, oui. Maintenant, si tu pouvais m'aider à élucider ces questions ...

-Ecoute mec, je fais en sautant de mon mur et marchant vers lui. Il y a deux jours, j'étais encore un lycéen normal. Du jour au lendemain, Zoé se ramène dans ma vie, me raconte que les dieux grecs et romains existent, que je suis un demi-dieu, et que plein de monstres veulent me tuer. Et arriver ici, qu'est ce qu'il se passe ? Je me fais attaqué par un chien dégueulasse qui manque de me buter. Donc, comme je m'efforce de la répéter à tout le monde ici, c'est moi qui ai des questions à vous poser, pas l'inverse.

Je sens la foule retenir son souffle derrière moi. Les yeux de Nico m'introspectent, regardent au plus profond de moi.

C'est carrément flippant.

-Ton cas est étrange, dit-il plus pour lui même que pour nous, en ignorant totalement ce que je viens de lui dire. Je dois vérifier certaines choses, il se pourrait que ...

-Il se pourrait que quoi ? Je lui demande.

-On verra en tant voulu. En attendant, reste ici, entraîne-toi, et évite de tuer accidentellement des pauvres pensionnaires, même si ce sont des crétins finis, rajoute t-il en désignant Alex.

Celui-ci tremble carrément quand Nico le montre du doigt. On dirait qu'il va se chier dessus.

Je crois que je l'aime bien, ce fils d'Hadès, finalement.

-Je ne plaisante pas, Zack. Fais attention à ce que tu fais, tu pourrais t'attirer des ennuis bien plus grave qu'un simple renvoi de la Colonie.

-Mais ... Qu'est-ce que je suis censé faire ? Attendre ? Tu ne peux pas m'aider ?

-Je pourrais t'aider. Mais tout cela semble être quelque chose au-dessus de mes moyens, pour le moment. Je reviendrai te voir en tant voulu, quand j'aurai plus de -réponses.

Sur ce, il se dirige vers une des sorties de l'amphithéâtre et semble disparaître entre les ombres.

Ca, c'était classe. Je lui demanderai si il peut m'apprendre la prochaine fois qu'on se voit.

Je me retourne vers Clarisse et le groupe, dont les visages semblent avoir perdus des couleurs.

-Il est un peu mélodramatique ce mec, nan ? Je demande en souriant.

Personne ne réponds.

-Allô ? Vous êtes toujours là ?

Ils regardent tous quelque chose de précis, au sol, derrière moi.

Le temps que je me retourne et comprenne, j'ai juste le temps d'apercevoir ce qu'ils observaient tous. Une ombre, dessinée par les rayons du soleil entamant sa descente.

Plus précisément, mon ombre, qui épouse mon corps, auquel, pendant un instant, se rattache deux grandes ailes qui battent lentement avant de disparaître.

Mon visage se fige. Est-ce encore un rêve ? Suis-je bien réveillé ?

Je me retourne vers Alexandre, Zoé, Adaline et tout les autres qui me fixent avec des yeux ronds.

-Les gars, vous avez vu ce que j'ai vu ? Je demande d'une petite voix.

Personne ne me réponds. Ils se contentent de me regarder.

Zoé se détache soudain du groupe et m'attrape pas le bras.

-Eh, qu'est-ce qu'il se passe ? Je fais.

-On doit discuter, tout les deux.

-Qu'est-ce que c'était ? Qu'est-ce que ça signifie ?

Son visage est pâle, ses sourcils froncés, signe qu'elle s'inquiète et s'interroge.

-Je ne sais pas. Mais c'est pas bon. Pas bon du tout.

-C'était quoi cette ombre ? Vous aviez tous l'air horrifiés.

Elle ne réponds rien et continue de me traîner loin de l'amphithéâtre, d'ou j'entends maintenant des voix s'élevées et criées.

J'arrête net Zoé, et la fait se tournée en face de moi.

-Zoé, dit-moi ! Qu'est-ce que c'était ?

Elle prends une inspiration et me regarde dans les yeux.

-J'avais des doutes la première fois que je t'ai vu, à ton lycée. Surtout après ton accident. Je savais que tu étais différent, mais je ne m'étais pas rendu compte de ... de ce que tout ça pouvait être. Tu aurais pu être un fils d'Hadès, ou d'une divinité puissante.

-Alors, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que je suis ?

Je lis la peur dans ses yeux.

-Justement, Zack. Personne ne sait. Rien de la sorte n'a jamais été vu ici.

-Mais alors ...

-Mais ce que je peux te dire, c'est que cette ombre au sol, elle n'annonce rien de bon. Rien de bon pour toi, ou pour nous tous.

-Qu'est ce que c'était ? J'insiste, exaspéré par sa réaction.

Son regard se fige dans le mien.

-L'ombre de la mort, Zack. C'était l'ombre de Thanatos.


Salut tout le monde !

Comme d'habitude, j'espère que le chapitre vous a plu !

yoOyOo, j'aime toujours lire tes théories, et j'aime encore plus les voir se brouiller petit à petit avec l'avancée du récit et la révélation de certains éléments. Ou peut-être qu'au contraire, elles vont se réalisées ... ! En tout cas, elles me donnent des idées pour la suite, merci à toi de toujours partager ta pensée !

Alex, je suis content que tu apprécies leur relation. Et pour ce qui est du triangle amoureux ... Tu verras ! Je pense d'ailleurs que ta théorie sur son parent divin a trouvé une réponse dans ce chapitre. Ou peut-être que non ...

Ah, et pour ton post scriptum, l'idée de garder l'oeil comme trophée est un peu glauque, mais ça pourrait rendre bien. C'est un peu dans le style de Sevro, dans Red Rising. ( si vous n'avez pas lu ce livre, foncez, c'est un de mes derniers coup de coeur )

On se retrouve la semaine prochaine !