Bon alors un nouveau chapitre, dans la vie pas toujours facile de Harry et de Rogue. Alors après la honte de Harry, ils vont enfin rencontrer de vrais gens… Je tiens à signaler pour faciliter la lecture que les dialogues dans les pensées de Harry et Rogue seront en italique vous allez comprendre…
Toujours un grand merci à mes reviewers, les lecteurs et à mon grand, Lilywen (bêta attitrée)
Chapitre 14 : Le loup-garou, la directrice, le foutu gamin, son esprit et moi…
POV Rogue
Le gamin me lâcha le bras dès notre arrivée devant les grilles de Poudlard. Il n'osait pas encore lever ses beaux yeux vers moi. Non, je n'ai pas pensé que ses yeux étaient beaux, non je ne penserais jamais cela !
« Potter, regardez-moi, pas la peine d'épiloguer avec ce qui s'est passé et qui ne se reproduira jamais, est-ce bien clair ?
- Oui. »
Il releva alors doucement sa tête vers moi, ses yeux mi-clos n'exprimaient que gêne et confusion et ses joues avaient pris une jolie teinte rose. Il était attendrissant et adorable. Calme, Rogue. Je me rendais compte qu'il m'attirait autant que je le maudissais, il m'avait fait vivre l'un des pires moments de ma vie et en même temps, l'un des plus intenses et agréables. Cela avait été aussi bien frustrant qu'excitant de le sentir prendre du plaisir en pensant à moi. Mais je m'étais totalement refusé à le rejoindre ou à faire quoi que ce soit pour m'apaiser, foutue conscience et foutue morale : je ne pouvais pas répondre à ses attentes, il est à peine majeur, je suis son professeur, je n'ai pas le droit, un point, c'est tout. Je n'aurai même jamais voulu lui dire ce qui s'était passé mais de le voir arrivé dans le salon tout à l'heure aussi serein, aussi soulagé, alors qu'il m'avait laissé dans un tel état de frustration, je n'avais pas pu résister et je lui avais tout déballé : juste pour ôter ce petit sourire de satisfaction de son visage, cette expression parfaite dans ses beaux yeux ! Je n'aurai probablement pas dû mais il fallait que je me soulage de toute cette frustration et comment mieux faire que de renvoyer tous mes sarcasmes à ce gosse ! Malgré tout, son visage confus, ses yeux suppliants me faisaient déjà regretter mon emportement : pourquoi lui avoir tout dit ? Pourquoi systématiquement en sa présence, je perdais tout mon bon sens, toute mon intelligence à analyser au mieux la situation ?
FOUTU GOSSE ! Je le hais, je me hais !
« Bien Potter, je vais procéder au sort de dissimulation… Je resterais à vos côtés tout le temps ! Et je veux que vous ouvriez votre esprit, je ferai de même de mon côté. Et si tout réussit, nous établirons ainsi une sorte de lien pour que je puisse facilement communiquer avec vous notamment si vous avez besoin de me poser une question sur la démarche à suivre face à Minerva…
- Certainement pas, Professeur !
- Pardon ?
- Vous m'avez parfaitement compris !
- Je dois reconnaître que non, Potter, mon raisonnement potterien est encore somme toute limité, il reste d'ailleurs à démontrer qu'il existe un raisonnement potterien au vu de vos facultés d'analyse !
- Mon raisonnement est au contraire très clair ! Vous m'avez dit : il y a moins de dix minutes de pratiquer l'occlumancie, de fermer mon esprit car apparemment mes pensées à votre sujet dérange votre petite vie bien rangée d'espion !
- Suffit Potter ! Nous n'avons pas de temps à perdre avec vos enfantillages : il suffit de fermer une partie de votre esprit, celle de votre libido ne m'importe que très peu ! Il faut vous préparer et vous concentrer sur moi, vous devez vous ouvrir à moi mais Minerva ne doit pas sentir notre communication ! N'oubliez pas qu'elle est très puissante et qu'il demeure un espion au sein du Phénix dont nous ignorons l'identité.
- Bien sûr professeur et puis sachez que j'ai parfaitement conscience au vu de votre réaction très adulte que ma libido ne vous traumatise pas plus que cela. Si vous le dites, c'est sûrement vrai ! Quant à ma capacité à ouvrir mon esprit à votre présence et à le fermer au Professeur MacGonagall, je vous prie de croire que ces misérables soirées que vous a imposées Dumbledore, puisque c'est votre expression, n'ont pas été aussi inutiles que vous semblez le croire !
- Il vaudrait mieux Potter, pour vous comme pour moi. Dissimulato totalis !
Je sentais une vague de froid se répandre des extrémités de mon corps jusqu'à mon cœur. Je remarquais d'abord le regard de Potter passer à travers moi puis je pus voir son visage se concentrer. Alors, son esprit, à ma grande surprise, s'ouvrit quasiment instantanément, cela en était même inquiétant. Je le sentais encore très confus mais me refusais à lui faire la moindre remarque. De même, je lui ouvris alors mon esprit afin d'établir le lien. Et tout comme il l'avait fait juste avant, je me connectais rapidement et beaucoup plus facilement que prévu à son esprit. Et quand je me mis à lui parler grâce au lien, je le scrutai attentivement, je compris alors qu'il ne se rendait même pas compte de la difficulté de ce que nous étions en train de faire.
« Vous êtes prêt, Potter ? »
- Oui, Professeur !
« Vous devez me répondre par la pensée, Potter. Nous ne devons communiquer que par la pensée. Vous avez compris ou dois-je encore le répéter ?
- Pardon, j'avais oublié, Professeur.
- Oui, une chose à se souvenir, c'était déjà de trop ! Foutu gosse !
- Eh, vous pourriez éviter de m'insulter quand même, je vous entends !
- Vous m'en voyez navré, Potter ! Mais je crois que mon esprit s'est calqué pendant quelques secondes sur le vôtre : j'avais OUBLIE que vous pouviez lire dans mes pensées et j'en ai perdu tout sens de l'à propos...
- Je vais le tuer !! Un Avada et tout est fini : plus de sarcasmes, plus de remarques désobligeantes… Libre enfin.
- Potter, je suis encore là ! Et ne rêvez pas, vous croyez sincèrement que vous pourriez vous débarrasser de moi avec un simple Avada alors que je suis un espion depuis de très nombreuses années et que j'ai réussi à échapper aux soupçons de Voldemort lui-même… Franchement, Potter, vous me décevez.
- Et si nous y allions, Professeur !
- Je vous suis, Potter. Au fait, connaissez-vous le nouveau mot de passe de l'entrée du bureau d'Albus enfin plutôt de Minerva ?
- Bien sûr, Professeur… Le Professeur MacGonagall me l'a dit lors de la dernière réunion du Phénix après l'enterrement du Professeur Dumbledore… Vous le saurez en temps utile ! »
Il me souriait ironiquement et s'engageait dans l'allée de Poudlard. Une fois entrés, nous passions devant les quatre sabliers vides, en attente de la nouvelle année de compétition entre les quatre maisons ennemies. Puis nous passions dans différents couloirs vides, enfin, après quelques minutes, nous nous trouvions enfin devant la gargouille qui gardait le passage du bureau de la nouvelle directrice et j'entendis ce qui aurait pu me tuer plus sûrement qu'un Avada :
« Gryffondor vaincra … »
Le passage s'ouvrit légèrement laissant place à l'escalier magique en colimaçon…
« Merlin ! L'espoir fait vivre…
- Pourtant, Professeur, il me semble que depuis mon arrivée au sein de cette école, vous n'avez pas eu beaucoup la chance d'admirer la coupe des quatre maisons dans votre bureau, contrairement au Professeur MacGonagall.
- Ce n'était dû qu'au favoritisme effarant d'Albus.
- N'importe quoi, vous êtes d'une mauvaise foi effrayante. J'ai toujours gagné à la régulière.
- Si vous le dites, Potter, c'est sûrement vrai. Allez, montez, je vous suis…
- D'accord ! »
Alors que j'emboîtais le pas au pire gryffondor que le destin s'acharnait à mettre sur mon chemin, mes pensées dérivèrent quelque peu, en même temps que mon regard :
« Jolies fesses, vraiment…
- Professeur, dois-je vous rappeler que je suis toujours là ! Vous devriez fermer votre esprit, enfin du moins la partie qui concerne votre libido…
- Potter !
- Et ce n'est pas moi qui viens de laisser cette partie de mon esprit s'exprimer, Monsieur…
- Ce n'était qu'un constat ! N'y voyez là rien de personnel !»
Le foutu gosse souffla et frappa trois coups légers sur la lourde porte de chêne. Je sentais sa respiration s'affoler alors que je m'approchais de lui pour pénétrer dans la pièce du directeur de Poudlard.
« Potter, calmez-vous ! Ce n'est vraiment pas le moment pour vous laisser déborder par votre libido…
- Ne dites pas n'importe quoi, ça n'a rien à voir avec vous ! Je suis juste terrorisé à l'idée de vous démasquer en faisant une bourde face au professeur Mac Gonagall...
- Mais bien sûr, si vous le dites, Potter… »
Tout un coup j'entendis la voix sèche de Minerva, nouvellement promue Directrice de Poudlard.
« Entrez ! »
Potter ouvrit la lourde porte et je pénétrai le plus rapidement possible dans le bureau à la suite de mon élève, étant quasiment collé à lui. Mais quand je le vis sur une chaise en face de Minerva, je ne pus contrôler mes pensées :
« Qu'est-ce que ce sale loup-garou fiche là ?
- Et je ne vous permets pas, Rémus est quelqu'un de très bien. Il m'a beaucoup aidé…
- Notamment pour faire libérer Sirius il y a trois ans… Mais ce n'est pas le problème. Potter, réagissez, voyons, Minerva est en train de vous parler, concentrez-vous plutôt… »
« Monsieur Potter, ça ne va pas ?
- Euh… Si, bonjour, Professeur MacGonnagal, bonjour Rémus… c'est que… que je ne m'attendais pas à voir Rémus ici. »
Heureusement que Potter ne pouvait pas me voir en ce moment, sans ça, il se serait rendu compte que toute la joie qu'il pouvait éprouver en revoyant Lupin, et qui me dépassait totalement, tout ce bonheur, je les percevais et je ne pouvais m'empêcher de sourire.
« Pourquoi es-tu là, Rémus ?
- Bonjour à toi, Harry. Je crois pourtant, que c'est toi qui me dois, nous dois des explications. Tout le monde est fou d'inquiétudes depuis trois jours, tu as disparu sans nous laisser de réelles explications. Ron et Hermione sont bouleversés, ils sont morts de peur pour toi. Mais qu'est-ce qui t'a pris ?
- Je leur ai dit pourtant, je ne veux pas les mettre en danger, c'est trop dangereux pour eux et, et… »
L'esprit de Potter s'était soudainement obscurci et les mots qu'il n'osait formuler à haute voix me percutèrent de plein fouet et me prirent de cours.
« Et je ne veux pas qu'ils finissent comme tous ceux qui ont voulu me protéger, Sirius, Dumbledore, mes parents ou Cédric, non je ne veux pas qu'ils meurent par ma faute…
- Potter, Potter, calmez-vous, personne n'est jamais mort par votre faute. »
A ces mots, il détourna la tête des deux autres et sonda le vide, là où j'étais. Nous étions très proches sans doute beaucoup plus que ce qu'il pouvait imaginer, je sentais son souffle chaud sur mon cou mais heureusement, pour moi, Rémus reprit, détournant aussi bien mes pensées que celles du gamin.
« Harry, tu es sûr que ça va ? Tu as l'air bizarre ?
- Euh, si, si, ça va vraiment mais de te voir m'a vraiment surpris, j'avais quelque chose à demander au Professeur MacGonagall et c'est tout, je ne veux pas que vous croyiez que j'ai changé d'avis.
- Vraiment ? Tu ne veux donc pas venir au Terrier, ce soir, juste ce soir, tout le monde serait ravi, cela rassurerait tout le monde et après eh bien tu ferais ce que tu as à faire et on ne te demanderait rien. »
« Potter, si vous acceptez, je vous avadakedavrise sur place, compris ?
- Pourtant, je vous vois bien me suivre à la trace, toute la soirée, en espérant que je ne fasse pas de conneries…
- Langage, Potter.
- Je suis dans ma tête, je peux m'exprimer comme je veux.
- Potter, au lieu de palabrer, répondez ou alors ils risquent de vous faire interner à Sainte-Mangouste.
- Vivement que je puisse couper le lien ! »
« Non, Rémus, ça ne serait pas raisonnable, je ne veux pas vous mettre en danger mais je te jure que je reviendrai bientôt. Comment va Nymph, au fait ? »
Je vis alors, chose incroyable, une rougeur montée sur les joues de Lupin.
« Tiens, Lupin aurait-il enfin trouvé à se caser ?
- Parfaitement, enfin pour l'instant, il a encore un peu de mal à l'admettre, vous comprenez apparemment la différence d'âge le gêne beaucoup, je trouve ça si stupide. Et vous qu'en pensez-vous, Professeur ?
- Potter, suffit, concentrez-vous plutôt sur les autres. Et évitez de sourire bêtement dans le vide ou alors ils vont vraiment croire que vous êtes fou ou stupide.
- Vous ne m'avez toujours pas répondu, Professeur !
- Potter !! »
« Parfaitement, elle est ravie, je venais justement annoncer à Minerva qu'elle acceptait le poste de Professeur de Métamorphose et moi celui de Défense contre les Forces de Mal pour la prochaine rentrée de Poudlard. »
Je vis le visage du foutu gamin s'éclairait pendant que j'étouffais un cri de rage.
« Ce n'est pas possible, ils ne vont pas réengager ce, ce…
- Monsieur, c'est l'un des meilleurs Professeurs de DCFM que j'ai eu durant toute ma scolarité à Poudlard, alors ne dites surtout rien.
- L'un des meilleurs, Potter, vous me décevez, j'aurai cru que vous l'auriez jugé meilleur que moi.
- Ce n'est pas vous le meilleur Professeur de DCFM que j'ai eu !!
- C'est qui alors ? Quirrell, non Lockhart, probablement…
- Pfff… »
« Mais c'est génial, Poudlard va ouvrir de nouveau ses portes alors.
- Oui, Monsieur Potter, le Ministère de la Magie y tient absolument, il a même fait pression sur les parents de nombreux élèves pour qu'ils réinscrivent leurs enfants à l'école en disant que c'était une question de principe et que de toute manière toutes les mesures de sécurité seront prises. Il nous reste cependant à trouver un Professeur de Potions, Slughorn a dit qu'il ne voulait plus travailler ici, jamais plus d'un an au même endroit et j'ai peur que si je ne trouve pas avant le jour de la rentrée un remplaçant, je ne sois obligée d'engager Ombrage. Et vous, Potter, j'espère que vous reviendrez cette année, il ne faut pas oublier que c'est l'année des Aspics pour vous et la guerre ne durera sûrement pas toute votre vie.
- Euh, je ne suis pas sûr, il faut absolument que je réalise la mission que le Professeur Dumbledore m'a confiée…
- Harry, mais j'y pense, il faut absolument que tu l'attendes, Albus semblait très inquiet, encore plus que nous, quand il ne t'a pas vu revenir mais il a refusé de nous expliquer pourquoi.
- L'attendre ?
- Rémus a parfaitement raison, Monsieur Potter. Il y a une réunion au Magenmagot, maintenant et il tenait absolument à y assister, on a même installé là-bas un portrait de lui pour l'occasion, vous savez mais il ne devrait pas tarder à revenir …
- Le portrait ?... Je l'avais totalement oublié, on était juste sur le point de l'installer quand je suis parti de Poudlard la dernière fois.
- Tu verras, Harry. Albus reste… Albus. »
Pour la première fois je faisais attention au nouveau cadre, bien évidemment le plus grand de tous. Il représentait le bureau d'Albus vide, ce bureau dans lequel j'avais passé tant d'heures.
« Monsieur Potter, vous avez dit au début que vous vouliez me demander quelque chose. Qu'est-ce donc ?
- C'était juste pour vous demander, êtes-vous au courant que Mondingus a volé des objets appartenant à la famille Black, l'année dernière ? Normalement, le Professeur Dumbledore devait s'en occuper et il me faut retrouver absolument ces biens et j'ai fouillé partout au Square Grimmaurd mais je n'ai rien trouvé. Je voulais donc savoir si vous saviez si Mondingus avait redonné le butin ?
- Malheureusement, non, Monsieur Potter. »
Ce fut le moment précis que choisit Albus pour revenir dans son tableau.
« Bonjour Harry, tu aurais pu me le demander directement ?
- Mais je ne savais pas que je pourrai vous parler, j'avais totalement oublié que le tableau était sur le point d'être accroché…
- Je comprends, Harry. J'ai comme l'impression que tu as dû être très occupé tous ces derniers temps de toute façon, n'est-ce pas ? »
J'aurai pu jurer qu'Albus arrivait à me voir malgré le sort de dissimulation et nous souriait à moi et au gamin. Et Potter semblait le croire aussi.
« Mais, il vous voit Professeur.
- Potter, répondez-lui, réagissez, pour l'amour de Merlin. »
« Euh, oui, j'ai été très occupé, Professeur. Et justement…
- Tu voudrais me parler en tête à tête de l'avancement dans tes recherches.
- Exactement.
- Et tu vois Harry, je suis d'accord, je suis impatient de savoir ce que tu as à me dire. Si ça ne vous dérange pas, Minerva, Rémus…
- Bien sûr que non, Albus. »
Les deux se levèrent en même temps, de leur chaise et si Minerva fidèle à son habitude sortit directement, ce ne fut pas le cas du loup-garou qui prit dans ses bras le gamin, je ne l'évitai d'ailleurs que de justesse.
« Il pourrait pas faire attention le loup-garou, et puis quelle est l'utilité de vous prendre dans ses bras ?
- Ben, juste pour me montrer que je suis important pour lui, et que je lui ai manqué.
- J'ai bien compris, Potter, je ne suis pas aussi stupide que Londubat, vous savez… Mais bon, je n'en vois juste pas l'utilité, et puis toutes ces gamineries ont assez duré à présent.
- Professeur, vous savez Rémus me considère un peu comme son fils et puis il tient beaucoup à Tonks alors pas la peine d'être jaloux…
- Non, mais, Potter ne rêvez pas, je ne suis pas jaloux !!!!
- Si vous le dites… »
Alors que Lupin se détachait enfin de Potter, il reprit de nouveau :
« Harry, tu es sûr de ne pas vouloir venir alors au Terrier, ce soir ?
- Non, Rem, je ne peux vraiment pas. Mais je te jure que j'y retournerai bientôt, très bientôt. Dis bonjour aux autres de ma part et aussi que tout va très bien. »
Lupin avait à peine fermé la porte que Dumbledore s'adressa à moi.
« Bonjour, Severus. Que se passe-t-il ? »
(Si vous aimez, une 'tite review, siouplé, merci beaucoup)
