Chapitre 13 !

Un gros MERCI pour toutes vos reviews et vos messages. J'ai adoré vos réactions XD

Je ne pourrais malheureusement (ou heureusement tout dépend du point de vue XD) pas poster le prochain chapitre avant deux semaines parce que je pars en vacances demain soir sans mon ordi ! *Sautille de joie*

Je vous poste la suite a mon retour sans faute :)

Réponse à Bérénice : je suis désolée si je t'ai donné une ou deux mini crises cardiaques... Mais maintenant tu vas enfin découvrir le sort de nos deux tourtereaux. Elle est pas belle la vie ?

Bonne Lecture


Ginny ne savait pas exactement où elle était, mais elle n'avait aucune envie d'en partir.

Elle n'était même pas certaine du fait qu'elle existait. Tout autours d'elle était vaporeux, et elle semblait flotter sur un nuage.

Au loin, une voix semblait l'appeler. Une voix qui se rapprochait de plus en plus… une voix agréablement familière.

- Ginny… murmurait la voix

- Je crois qu'elle revient à elle fit une autre voix, féminine cette fois

Juste à ce moment là, Ginny ouvrit les yeux, et croisa le regard vert d'Harry qui la fixait avec inquiétude.

- Ginny ! Oh par Morgane tu m'as fait la peur de ma vie

- Dixit celui qui défiait la mort au quotidien, croassa Ginny, réalisant la sècheresse de sa gorge

Elle allait exprimer son inconfort à voix haute quand elle se rappela soudain de ce qui était arrivé.

- Blaise, murmura t-elle en regardant frénétiquement autour d'elle – où est Blaise ?

- Ginny… commença Hermione qui se tenait derrière Harry

- Hermione où est Blaise ? Répéta Ginny dont la voix prenait des tons hystériques.

Comme par hasard, ils entendirent un rugissement provenait de l'autre côté de la grande salle d'urgence de Ste Mangouste où ils se trouvaient. Au coût d'un énorme effort, elle tourna la tête et vit deux infirmières essayer sans succès de retenir Blaise qui tentait de quitter le brancard sur lequel il avait été placé.

- GINEVRA !

La note de désespoir audible dans la voix de Blaise lui serra le cœur.

Hermione accompagnée de Drago, dont Ginny venait de remarquer la présence se rendirent auprès de Blaise pour tenter de le calmer tandis qu'Harry restait auprès d'elle pour l'empêcher de les suivre.

Les médicomages s'affairaient autours d'elle et elle ne put voir ce qui se passait du côté de Blaise, mais quelques minutes plus tard, Hermione et Drago étaient de retour, et Blaise était avec eux, soutenu par son meilleur ami.

Il avait une entaille sur sa tempe gauche qui saignait abondamment, tout le côté gauche de son corps était recouvert d'éraflures et un hématome violacé recouvrait ses côtes. Ginny remarqua également qu'il boitait et vit qu'un fragment de verre était profondément enfoncé dans sa cuisse gauche. Comment pouvait-il encore tenir debout avec toutes ces blessures ?

Il arriva à sa hauteur, et prit sa main, comme si il avait besoin de la toucher pour s'assurer qu'elle était bien vivante.

- Ginevra…

- Je vais bien Blaise…

Incapable d'en dire plus, il lui serra la main et posa son front contre le sien...

Ginny aurait presque pu oublier ou elle se trouvait, obnubilée par sa présence. Mais bientôt, les doigts de Blaise qui agrippaient sa main se relâchèrent, et elle sentit sa respiration s'affaiblir.

- Blaise ? Blaise !

Aucune réponse. Blaise venait de s'écrouler près du brancard sur lequel elle se trouvait. Elle essaya immédiatement de se lever mais avant qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit, un médicomage lui injecta une potion et elle se sentit sombrer dans l'inconscience. La dernière chose qu'elle vit fut le corps de Blaise qui se faisait léviter dans un brancard.

.

Quelques heures plus tard…

.

Blaise était en profonde réflexion, et le sujet de sa réflexion était très simple : Était-il toujours vivant ?

A priori, il dirait que oui, sinon comment expliquer les douloureux élancements qu'il ressentait le long de son flanc et de sa jambe gauche ?

Ce qui entrainait une seconde question, s'il était vivant, pourquoi n'arrivait-il pas à ouvrir les yeux ? Et pourquoi diable était-il ici pour commencer ?

Tout doucement, des flashs de ce qui était arrivé lui revinrent en mémoire.

Le colis.

L'explosion.

Ginevra.

- Ginevra !

Blaise retint un gémissement de frustration, sa voix ressemblait à celle d'un chiot noyé. Il avala difficilement sa salive et réessaya, car il savait que Ginny était à côté de lui, il n'avait pas besoin de la voir pour le savoir.

- Ginevra !

- Blaise ! Je suis là

Entendre sa voix était apparemment le coup de pouce qu'il avait besoin pour enfin ouvrir les yeux. La première chose qu'il vit fut un plafond immaculé et une rangée de lampes qui diffusaient une douce lumière. Au prix d'un effort titanesque, il parvint à tourner la tête, et là, couchée dans un lit à côté de lui se trouvait sa princesse. Elle avait aussi la tête tournée vers lui et ses yeux brillaient de larmes contenues.

- Pourquoi pleures-tu ? demanda t-il sa voix toujours rêche

- À ton avis ? Parce que ça fait des années que je rêve de te jeter par une fenêtre et que quelqu'un d'autre m'a devancé

Blaise eut un petit rire à sa réponse sarcastique, mais ses côtes blessées se rappelèrent douloureusement à lui et son rire se transforma en une quinte de toux. Le sourire de Ginny disparut aussitôt, remplacé par une expression d'inquiétude.

- Zabini, je peux savoir ce qui t'a pris de jouer les bouliers humains ?

- Tu es bien placée pour parler, toi! À quoi tu pensais en courant vers un objet en sachant qu'il allait exploser?

- Je ne courais pas vers la bombe, à proprement parler, je courais vers toi, et puis j'ai demandé en premier d'abord!

- Tu courais vers un danger… gronda Blaise qui préféra ignorer le sursaut de son estomac que les paroles de Ginny avaient provoqué

- Que veux-tu ? Je suis une gryffondor, me jeter tête première dans le danger est presque une seconde nature,

- Ça je veux bien le croire, grommela le serpentard.

Le regard de Ginny s'emplit à nouveau de larmes et elle reprit avec un ton plus sérieux.

- Pendant quelques instants, les pires instants de ma vie, j'ai cru que j'allais te perdre… Je ne peux pas te perdre Blaise, je t'aime trop…

Blaise déploya un effort surhumain pour tendre sa main vers elle et Ginny la saisit sans hésiter.

- Ne pleures pas amore, je ne vais nulle part, il faudra bien plus que des explosifs moldus pour te débarrasser de moi

Avant qu'elle n'ait pu répondre une infirmière était entrée et constatant que Blaise était conscient, elle s'empressa d'appeler un médicomage qui procéda à quelques examens avant d'administrer de nouvelles potions pour la douleur. Les potions agirent rapidement et le rendirent inconscient à nouveau.

Rassurée sur le fait que son petit ami allait bien, Ginny se laissa elle aussi tomber dans un sommeil paisible.

Lorsqu'elle ouvrit à nouveau les yeux, une silhouette inconnue était penchée sur le lit de Blaise.

C'était une femme brune, probablement la plus belle femme qu'elle ait jamais vue, l'inconnue semblait être dans sa quarantaine.

Ginny observa son visage de plus près et vit que ses yeux étaient identiques à ceux de son petit ami.

La femme se retourna et vit que Ginny était réveillée et la fixait.

- oh je suis désolée, fit t-elle d'une voix au timbre de velours.

Décidément cette femme avait un charme fou, à tel point que Ginny était sur le point de reconsidérer son orientation sexuelle.

- Je ne voulais pas vous réveiller, continua la belle inconnue, je suis Paloma Zabini, la mère de Blaise

- Enchantée, Ginny… Ginevra Weasley.

Paloma la contempla pendant un instant, puis sans prévenir, elle s'assit sur le bord de son lit d'hôpital et la prit dans ses bras.

Ginny, stupéfaite, ne put rien faire d'autre que de lui rendre maladroitement son étreinte.

- Merci, murmura la mère de Blaise lorsqu'elle la relâcha enfin, les yeux brillant de larmes, - Drago et Miss Granger m'ont dit ce que vous avait fait pour Blaise… vous lui avez sauvé la vie, et je vous en serais éternellement reconnaissante…

À présent Ginny savait de qui Blaise tenait son côté mélodramatique.

- Ce n'est rien, Mme Zabini

- Paloma, corrigea aussitôt son interlocutrice

- Désolée… Paloma, vous n'avez pas à me remercier,

- Vous avez couru vers un objet dont vous saviez qu'il allait exploser pour sauver mon fils…

- Et il a failli mourir pour me protéger… répondit Ginny

- Parce qu'il vous aime…

- Je l'aime aussi, répondit la gryffondor en tournant son regard vers Blaise – je l'aime plus que ma propre vie.

Et c'était vrai, elle mourrait sans hésiter si c'était pour sauver Blaise.

.

.

Au bout de deux jours, Ginny était entièrement rétablie, mais avait insisté pour rester hospitalisée jusqu'à ce que Blaise soit lui aussi prêt à quitter l'hôpital, au plus grand désarroi du personnel de Ste Mangouste.

Le stéréotype des médicomages qui faisaient de très mauvais patients n'était pas sans fondement, et Ginny ne faisait pas exception. Elle questionnait chaque décision médicale prise par les médicomages de Blaise, et inspectait chaque potion qu'on lui administrait.

Ce que les autres ignoraient, c'était que Ginny était terrifiée que la personne qui avait tenté de tuer Blaise ne fasse une nouvelle tentative alors qu'il était vulnérable. Il serait tellement facile de lui injecter une dose mortelle d'une potion au vu et au su de tous.

En plus des tendances inquisitrices de Ginny, le personnel de l'hôpital devait en plus supporter les journalistes ainsi que le va et vient incessant des visiteurs. Les Weasley, Paloma, Drago, Hermione, Pansy et Harry avaient tour à tour assiégé l'hôpital et donné du fil à retordre aux infirmières et guérisseurs.

Ce matin ils étaient en compagnie de Drago, Hermione et des jumeaux. Ces derniers lui avaient apporté une montagne de chocolats ainsi que des échantillons des nouveaux produits qu'ils étaient entrain de développer. Parmi eux se trouvait les Pastilles Fantasmes, qui permettaient au consommateur de se plonger dans un fantasme hautement réaliste pendant cinq minutes.

- Idéal pour les longues réunions budgétaires ennuyeuses, déclara Fred

- du moins ça le sera quand on aura trouvé un moyen de limiter l'effet secondaire ajouta Georges

- et quel est cet effet secondaire ? demanda Blaise d'un ton suspicieux

- Les sujets ont tendances à regarder dans le vide avec une expression perdue. Et certains hommes ont également manifesté un petit problème de pantalons trop étroits…

- Je ne comprends toujours pas pourquoi vous me donnez ce produit ? ne suis-je pas sensée être la petite sœur innocente dont il faut à tout prix protéger la vertu ?

- Tu nous confonds avec Ron et c'est vraiment insultant fit Fred avec une fausse indignation, tu es une adulte qui vit avec un serpentard, et tu m'excuseras mais je doute que vous passiez votre temps à jouer aux échecs…

Ginny allait lui répondre quand une nouvelle infirmière qui avait été assignée à leur chambre fit son entrée. Ginny la connaissait de vue, c'était une blonde sculpturale donc la beauté n'était pas sans rappeler les sœurs Greengrass.

- Je suis Tatiana, se présenta t-elle d'une voix grave teintée d'un léger accent allemand, et vous êtes le fameux Blaise Zabini, bien sûr

- Fameux je ne sais pas, mais oui, je suis Blaise Zabini, répondit son petit ami d'un ton neutre

Cette dernière éclata d'un rire cristallin et Ginevra résista difficilement à l'envie de lui hurler qu'il n'y avait rien de drôle.

L'infirmière qui ne semblait pas consciente de l'irritation grandissante de Ginny et de la menace qui planait sur sa vie continua à faire la conversation à Blaise tout en prenant ses constantes.

Ginny, qui avait passé plusieurs années en école de médicomagie savait qu'il n'était pas nécessaire de le toucher autant pour évaluer son état général. Elle grinça des dents mais évita de faire une remarque.

- Vous avez été tellement brave de vous mettre en danger pour sauver cette jeune fille, susurra t-elle en se penchant vers Blaise pour bien aligner son décolleté généreux avec le regard de ce dernier sous prétexte de prendre sa température.

Cette jeune fille ?

CETTE JEUNE FILLE !?

Ginny se retourna vers Hermione avec une expression qui signifiait « Dis moi que je rêve ». Mais l'expression choquée de son amie lui indiqua bien qu'elle ne rêvait pas.

Les jumeaux qui n'avaient pas manqué une seule seconde du spectacle reculèrent d'un pas. Georges agrippa Drago par le col de sa chemise et le força à faire un pas en arrière également. Le serpentard n'avait jamais vu la pleine puissance de la furie qu'était leur sœur alors il ne pouvait pas comprendre la méfiance des autres.

Hermione en bonne amie, tendit à Ginny sa baguette avant d'aller se mettre à couvert elle aussi.

Blaise qui à son grand désarroi était incapable de quitter son lit se mit à prier silencieusement afin que Ginny vise bien et ne le touche pas accidentellement avec le maléfice qu'elle était sans doute sur le point de jeter.

Ginevra tremblait presque de rage. Tout le monde était au courant de sa relation avec Blaise. Alors soit Tatia-Conasse vivait dans un coin reculé et ne lisait pas les journaux. Ou alors (et c'était le scénario le plus probable car même le calmar géant au fond du lac à Poudlard devait être au courant de leur relation) elle savait que Blaise était en couple avec elle et s'en battait les steaks.

Grave erreur de sa part.

- Excusez moi, l'interpela la rousse d'une voix douce qui dissimulait remarquablement bien ses envies de meurtre, mais je ne crois pas que votre travail implique de flirter ouvertement avec votre patient, surtout quand ce dernier est déjà pris.

- Je ne sais pas de quoi vous parlez, Miss Weasley et de plus, je ne vois pas de bague à son doigt, répondit l'infirmière en haussant un sourcil parfaitement tracé.

À cette réponse, Drago tira Hermione pour la placer derrière lui tandis que les jumeaux tentaient à tour de rôle de se cacher l'un derrière l'autre.

Ginny savait que la chose raisonnable à faire était d'adresser une plainte au Guérisseur en Chef et laisser ce dernier décider de la punition pour l'attitude inappropriée de la jeune pimbêche.

Seulement voilà, elle ne se sentait pas très raisonnable à cet instant précis alors au lieu de ça, elle pointa sa baguette sur la poitrine double D de la blondasse et murmura « Puncturo ».

Les seins de l'infirmière se dégonflèrent alors comme des ballons de baudruche et cette dernière poussa un hurlement horrifié.

Mark Hauffman, un des médicomages avec qui Ginny avait travaillé pendant son stage et une autre infirmière accoururent attirés par le bruit et Ginny cacha rapidement sa baguette sous son oreiller.

- Elle m'a attaquée, hurlait Tatiana en pointant un doigt accusateur vers Ginny

- Je n'ai rien fait de tel ! fit Ginny en affichant son air le plus angélique. Le charme d'engorgement qu'elle a utilisé sur sa poitrine était probablement mal exécuté et a lâché au mauvais moment,

- charme de … s'étrangla la blonde. Mes seins sont naturels !
- J'aurais juré que non, continua Ginny sur le même ton innocent, dans ce cas je vous suggère fortement de voir un guérisseur car une poitrine naturelle ne devrait pas se dégonfler ainsi,

- Ils étaient tous là, ils peuvent pour le confirmer qu'elle m'a attaqué ! fit alors Tatiana en désignant les autres personnes dans la pièce

Le médicomage se tourna alors vers les jumeaux.

- Ginny ? Mais non, Ginny ne ferait pas de mal à une mouche, fit Fred avec un air sincère tandis que Georges hochait vigoureusement la tête à côté de lui pour appuyer ses dires

C'était une demi vérité. Ginny ne ferait pas de mal à une mouche. Par contre elle n'avait aucun problème à faire du mal aux personnes qui la provoquaient. Mais ça, le médicomage n'avait pas besoin de le savoir.

- Je n'ai vu aucune attaque ajouta Hermione, ce qui n'était pas faux non plus vu qu'elle était cachée derrière Drago au moment des faits

Le médicomage allait se rabattre sur Drago mais ce dernier adopta l'air intimidant pour lequel les Malefoy étaient connus, le défiant de lui adresser la parole. Il se ravisa alors, se tournant à la place vers la pauvre Tatiana.

- Mademoiselle Hahn je suis sûre que tout ceci n'est qu'un regrettable accident. Je ne vois pas comment Miss Weasley aurait pu… enfin bref. Rendez-vous donc au service de pathologies et sortilèges ils vont vous arranger ça en un rien de temps

Lorsque l'infirmière quitta les lieux avec un dernier regard meurtrier dans sa direction et Hauffman se retourna alors vers elle.

- Weasley…

- Oui ?

Blaise se dit qu'elle méritait un putain d'oscar pour l'expression de totale innocence qui était présentement sur son visage. Et venant de lui c'était dire!

- Weasley vous pouvez cesser votre petite comédie je sais très bien que vous avez fait dégonfler sa poitrine ! Heureusement pour vous ça fait une semaine qu'elle tape sur les nerfs de tout le personnel alors je vais laisser passer cette fois-ci, mais seulement parce que vous êtes là en tant que patiente et non en tant que stagiaire. La prochaine fois que quelque chose comme ça arrive, je serait obligé d'écrire un rapport.

- Je ne vois toujours pas de quoi vous parlez mais d'accord, répondit Ginny, décidée à nier jusqu'au bout.

Lorsque Hauffman et l'autre infirmière quittèrent enfin la chambre, Fred et Georges se tournèrent vers leur sœur.

- Quand je pense que maman vous prend pour des anges Bill et toi… Il n'y a vraiment pas de justice dans ce monde

- Ce n'est pas de ma faute si vous faites assez de conneries pour que les nôtres passent inaperçues répondit la cadette Weasley avec un haussement d'épaules.

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Une fois que l'entaille dans la cuisse de Blaise fut refermée et que ses côtes se ressoudèrent, aidées par plusieurs doses de poussos, ils reçurent enfin l'autorisation de retourner chez eux au grand soulagement du personnel. Ils s'apprêtaient donc à quitter l'hôpital pour aller au château Zabini. Blaise et Paloma avaient insisté, en argumentant sur le fait que les enchantements qui protégeaient le château offriraient une meilleure protection.

Blaise était encore un peu faible et Ginny avait pour instructions de veiller à ce qu'il prenne toutes ses potions régulièrement.

- J'ai toujours rêvé d'avoir une infirmière sexy pour s'occuper de moi, plaisanta le serpentard en lui donnant une petite tape sur les fesses pendant qu'ils rassemblaient leurs affaires pour rentrer chez eux.

- Voilà quelque chose que je n'avais pas besoin de savoir, fit Harry en entrant dans leur chambre à l'improviste

Faites confiance à Potter pour ruiner sa première tentative de faire l'amour à Ginny depuis des jours…

On ne lui avait demandé qu'une chose à Voldemort : tuer cet abruti de binoclard ! Et il en avait été incapable… Franchement les mages noirs de nos jours…

- Potter, que me vaut le déplaisir de ta visite, j'espère au moins que tu as des nouvelles sur l'enquête ?

- Oui et non… soupira le gryffondor, - nous avons identifié le coursier qui a apporté le colis, mais il s'avère qu'il était sous impérium et que sa mémoire a été modifiée.

- Donc on n'a toujours aucune piste ?

- Pour l'instant, mais la personne qui a modifié sa mémoire n'a pas fait un très bon travail, et nous espérons pouvoir accéder aux souvenirs originaux si il coopère, mais ça prendra du temps…

- Du temps que l'on a pas, fit Ginny – il vient d'essayer de tuer Blaise, et d'après ce qu'on sait de lui, il va devenir de plus en plus psychotique alors va savoir ce qu'il tentera la prochaine fois.

- C'est pourquoi je vais remplacer tous les agents de sécurité de Blaise par des aurors, vu l'ampleur de l'affaire, le ministère n'a pas d'autre choix que de mettre toutes les ressources possibles à notre disposition.

- Plusieurs personnes ont failli mourir par la faute de cet enfoiré, fit Blaise faisant référence à l'agent de sécurité qui se trouvait dans le bureau au moment de l'explosion, et à sa sécrétaire Maggie, qui se trouvait juste de l'autre côté de la porte et qui elle aussi avait été blessée. Il est hors de question que je le laisse parvenir à Ginevra, est-ce que tu peux me garantir que tes aurors pourront la protéger ?

- Oui, je te le garantis, mais Ginny tu ne pourras pas revenir travailler tant qu'on ne l'aura pas attrapé, j'ai parlé avec les médicomages responsables et ils comprennent la situation, tes études ne seront pas pénalisées. C'est valable pour toi aussi Blaise

- Ce n'est pas un problème, fit Blaise, je peux diriger mes affaires de la maison, et de toute façon Ginny et moi allons rester au château avec ma mère le temps que cette affaire se règle, il est bien mieux protégé que mon appartement

J'aurais préféré ne pas avoir à arrêter, mais je comprends qu'il n'y a pas d'autre solution. La dernière chose que je veux c'est de mettre mes collègues ou mes patients en danger fit Ginny avec un soupir résigné.

Elle ressentait une haine profonde pour cet inconnu qui avait bouleversé sa vie et menaçait tout ce qu'elle aimait. Elle avait failli perdre Blaise, et ne pouvait plus retourner travailler par sa faute. Il fallait que cette situation cesse, d'une manière ou d'une autre. La prochaine fois qu'il passerait à l'attaque, elle serait prête.

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Quelque part dans Londres :

Zabini était vivant. VIVANT.

Non. C'était impossible.

Et pourtant il le voyait, à la une de la Gazette.

« Explosion au Siège de Zabini Inc. : Blaise Zabini et Ginny Weasley hospitalisés à Ste. Mangouste »

Son plan aurait dû fonctionner, il n'y avait aucune raison pour qu'il y ait survécu. Blaise Zabini aurait dû mourir, et Ginny aurait été libre !

Ginny… elle n'aurait jamais dû être là. Il avait envoyé la bombe au bureau de Zabini exprès pour être sûr qu'elle n'y serait pas…

Et maintenant il ne pouvait plus l'atteindre, elle n'était plus dans son appartement, ni dans celui de l'enfoiré de Zabini. Il l'avait emportée et séquestrée quelque part, loin de lui.

Ginny avait besoin de son aide et il ne savait pas comment la trouver…

Comment pourrait-il la libérer ?

La réponse se présenta à lui lorsqu'il tourna les pages de la Gazette et tomba sur la rubrique mondaine…


Et Voila pour le chapitre 13.

À bientôt mes loulous, je penserais a vous en sirotant des cocktails sur la plage XD

Bises

Aliice.