"Vas-tu arrêter d'agir en gamin?!"

"J'agis pas en gamin, un!"

"Très bien, t'es juste une douleur dans le cul!"

"Tu peux bien parler, un!"

Deidara et Sasori étaient dans le salon, s'engueulant. Ils semblaient faire ça plus souvent qu'autre chose et chaque chicane durait de plus en plus longtemps à chaque fois.

"T'es juste un esti de morveux fatiguant!" cracha Sasori, tout en se sortant une cigarette et un lighter.

"Hey, t'as déjà eu ta cigarette de la journée, un!" Deidara lui prit sa top et la lança par terre, l'écrasant sous son pied.

"Tant-pis, j'en ai besoin d'une autre!" lui répondit Sasori, s'allumant une autre cigarette.

"Alors fume dehors, un!"

"Essaie pour voir."

"Enfoiré, un!"

"Pff, toi et tes maudites règles de merde pouvez aller en enfer!"

"Ouais?! Ben j'y suis déjà, un!"

Sasori lâcha un soupire exaspéré et marcha vers la porte d'entrée. "J'vais chez Pein, morveux."

"Pffff! Quoi? tu peux même pas me suporter, c'est ça?" demanda Deidara, lâchant un rire sarcastique.

"Exactement!"

"Alors pourquoi tu ne me jete pas dehors, un?!"

"Parce que je préfère t'avoir sous torture 24h sur 24."

"Depuis quand t'es un trou de cul sans rien d'autre à faire, un?"

"Veux-tu ben te la fermer?!"

"Essaie donc pour voir, un!" Répondit Deidara, d'un ton moqueur.

"Dis le encore encore une fois et je le fais!" Sasori siffla entre les dents.

"Je vais le croire quand je vais le voir!" dit-il, levant les yeux au ciel.

Sasori tremblait de rage mais se calma assez pour ouvrir la porte. "Fais nous une faveur, morveux, et reste loin de moi, un moment."

SLAM

Deidara fixa la porte un instant, avant que son esprit se remit à fonctionner. "Donc, tu veux que je reste loin de toi, c'est ça?" marmonna-t-il d'un ton triste. "Bien.... C'est comme si c'était fait, un."

Sasori soupira en arrivant sur le porche de son appartement. Il savait que leur chicane était de sa faute, il devait donc des excuses au plus jeune, même si'il détestait l'avouer. Il entra dans l'appartement et se prépara à ce que le blond l'accueille mal, étant donné qu'il était entré tard. N'entand rien à son arrivée, il se cru sauf pour entrer dans l'appart "Deidara, je suis déso-" il s'arrêta et regarda autour de lui. Aucun signe du blond.

Il commança à marcher dans le corridor, alerte à tous les sons possibles que l'artiste pouvait faire. Il n'était nullement question qu'il répète ses excuses, alors il devait trouver Dei anat qu'il ne puisse dire un mot. Il prit un regard sérieux lorsqu'il regarda dans la salle de bain, dans sa chambre et puis la cuisine. Deidara restait introuvable.

Il s'afaisa sur une chaise de la cuisine et sa massa les temples. Super... Son pire cauchemar était devenu réalité. "Il est peut-être simplement parti se chercher une pizza ou quelque chose du genre...." mumura-t-il en un souffle, quand quelque chose attira son attention. Ou plutôt, rien n'attira son attention.

Quelques semaines plutôt, l'art de Deidara avait fini dans la sécheuse, la détruisant. C'eu été l'une des raisons pour laquelle ils s'étaiet engueulés, et à cause de ça ils devaient pendre leurs vêtements sur une corde à linge qui était tendue bord en bord de la cuisine.

Ce qui avait attiré l'attention de l'Akasuna était le fait que tout ce que Deidara avait suspendu à sécher était partit.

"Attend un minute..." Il se releva et marcha jusqu'au salon. Il regarda autour de lui, encore une fois, et s'aperçu que le sac de Dei et ses explosifs avaient disparus. La panique le pris d'un coup sec, il retourna dans sa chambre, cherchant partout. Aucune trace du blond.

Deidara était partit.

Il s'agrippa au cadre de porte d'une main, son corps tremblant comme une feuille. "merde..." Il se retourna et couru dans l'entrée, attrapa ses clefs et son casque. "MERDE!"

Deidara lança son sac dans le coin du local d'art et s'étira lorsqu'il atterit sur le plancher. "Danna a besoin de quelques jours sans moi, un." Il fronça les sourcils en regardant ses affaires." Je n'aurais peut-être pa dû tout apporter... Mais connaissant Sassori, il aurait brulé tout ce que j'aurais laissé derrière, un."

CRAAAAAAAAAAAACK

Deidara regarda par la fenêtre." Super! Il va y avoir une tempête toute la nuit, un... Et je dois encore trouver de quoi à manger...." il se résigna à sortir malgré la pluie, quittant ainso le confort du local d'art.

Sasori accéléra, sacrant contre la température. "Merdee, je n'arrive même pas à voir devant moi! Deidara, ou est-ce que t'est parti, câliss?!" Il ralentit juste assez pour tourner un coin, la pluie l'aveuglant.

Peut-être était-ce à cause de la température. Peut-être que c'était par safaute, étant distrait. Peut-être, aussi, était-ce la faute de l'autre conducteur qui s'endormait presque au volant. Mais quelle que soit la raison, Sasorir ne remarqua pas la semi-remorque avant qu'elle ne soit presque sur lui. "MERDE!" Le rouquin dérapa violemment pour éviter le véhicule, le sentant se rapprocher. La rue mouillée et le tournant carré qu'il avait prit étaient pleinement suffisant pour le sortir de la route... Les yeux de Sasori s'aggrandirent avec la peur lorsque sa moto dérapa totalement hors de contrôle, avant d'abandonner, les envoyant tous deux( sa moto et lui) hors du viaduc où il était inconsciemment entré.

Deidara marmonna quelque chose à propos de la tempéreture, souhaitant que le nuage passe rapidement. Il devait marcher jusqu'au supermarché, pour trouver qu'il était fermé, le laissant seul dans le froid, sans nourriture. Comme il retournait à l'école désafectée, son attention tomba sur un amont de personnes qui entourait

une partie de la rue. Des lumières flashaient et quand il s'approcha, il réalisa que c'était des limières d'ambulances. "Il fait un temps horrible pour conduire, un" pensa-t-il. Curieux, il alla demander à un homme ce qui c'était passé.

"Un Idiot est sorti de la route" Répondit l'homme, gardant les yeux sur la scène. Il se redressa soudainement et pointa vers l'accident. "Regardez! Ils l'ont eu!"

Deidara regarda où l'homme pointait et arrêta de respirer.

C'était Sasori, les yeux fermés et un bras plié dans un angle impossible sur un corps normal. "DANNA!"

Deidara tassa tout le monde et couru voir les médecins, se faisant retenir par un policier. "Ma'am, vous devez rester en arrière."

"Vous ne comprenez pas, je dois aller avec lui, un!" Deidara cria, les larmes ruisselant sur son visage. "Sasori-danna!"

"Hey, attendez une seconde" Un autre officier arriva. "Danna signifie «mari», c'est ça?" Le regard du policier qui le tenait changea. "Mademoiselle, vous êtes marriés ensemble?"

"Oui, un."

"Laissez-la aller." L'officier relâcha Deidara et permit au blond d'embarquer dans l'ambulance avant que le véhicule ne parte aux urgences.

"Mmmmm." marmonna Sasori en levant la tête, puis ouvrit péniblement les yeux, attendant que sa vue s'éclaircisse. Un beep consécutif commençait à l'énerver, mais il ne s'en faisait pas trop pour le moment. "T'es finalement réveillée, un?"

Il se tourna sur le côté et vit Deidara, assit à côté de lui, le regard fatigué mais heureux. L'Akasuna essaya de s'asseoir mais il sentit une douleur aigue le traverser de ord en bord et le moniteur cardiaque accéléra. "Reste couché." lui ordonna gentiment Deidara, le poussant doucement sur les épaules. "Qu'est-ce qui c'est passé, Dei?"

"Tu es sorti de la route, un. Tu es chanceux de n'avoir aucun domages internes, mais tu t'es brisé la jambe et le bras droit, et quelques côtes aussi, un."

"Donc, je suis dans un hopital?"

"Ouais, Ils veulent te garder ici pour un bout de temps, pour être bien sûrs que tout va bien, un." Deidara fixa le plancher, rougissant légèrement. "Oh, et pour pouvoir être ici, je leur ai dit qu'on était marriés, un."

"Quoi?!"

"Calme toi, un!" lui rappela-t-il, surveillent le moniteur. "Si tu t'énerve trop, je vais devoir partir, un!" La voie de Deidara devint douce et calme.

"Danna... Pourquoi étais-tu sur la route, un?"

"Je te cherchais."

"Pourquoi, un?"

"Parce que je voulais te dire que j'étais désolé. Et que je ne voulais pas que tu partes."

"……."

"Deidara, si tu ne-"

"Je te déteste."

Sasori figea. "Quoi?.

"Je te déteste, un" murmura Deidara, serrant ses poings. "JE TE DÉTESTE, DANNA!" Il sortit en trombe de la chambre, s'arrêtant dans le couloir pour s'adosser sur le mur, les larmes ruisselant sur ses joues. "Il agit comme si j'étais de le merde, puis il s'excuse, ensuite il m'engueule, pour ensuite agir comme s'il se souciait de moi... je l'emmerde!! Il joue avec mes sentiments, un!" Le blond entendit soudainement des «beep» rapprochés et retourna dans la chambre, stupéfait de voir que Sasori essayait de se lever "Danna, je t'ai dit de ne pas bouger, un!" cria-t-il,courant vers le lit du rouquin pour le recoucher sur son lit. Sasori pris sa chance et attrapa Deidara pour le plaquer sur le lit. "Très bien, qu'est-ce que j'ai fait cette fois?" demanda Sasori.

"Rien, un!" Cria deidara, gigotant dans les bras de Sasori.

"Alors pourquoi as-tu crié?"

"Ok, t'as tout fait de travers, un!"

"Alors pourquoi es-tu revenu?"

Deidara regarda Sasori, ses yeux lançaient des poignards. "ÇA! c'est ça que tu fais constemment, un! Tu agis comme si tu te sentais conscerné, puis tu me retourne sans raison valable, un!" Il essaya de se défaire de l'emprise de Sasori, se demandant pourquoi les infirmières et les médecins n'étaient pas encore venus, avec tout ce bruit.

"Deidara, s'il te plais, calme toi... Tu t'énerves pour rien.."

"Non, je ne m'énerve pas pour rien,un!" cria-a-til. "Je te déteste, je te déteste, je te détes-" SAsori attrapa Deidara par la nuque et le tut d'un baiser, tenant le blond en place, jusqu'à ce que ce dernier arrête de se débattre et s'eut calmé un peu. "maintenant écoutes moi." Dit sasori d'une voix attentionnée, esayant de garder Deidara calme. "Tu ne me déteste pas, tu est seulement très fâché... Et te connaissant, tu vas seulement partir et rester dans cette vieille école, c'est ça?"

"Non, un." mentit Deidara.

"Deidara, rentre à l'appartement, ok?" Il soupira et baisa tendrement le front de l'artiste. "Tu vas mourrir de froid dans ce vieil immeuble en ruine, et que tu le veuilles ou non, je me soucie de ce qui peut t'arriver." Sasori relâcha doucement le blond, retenant son souffle lorsque un des bras frôla ses côtes félées. "Je voudrais tellement savoir comment je suis supposé agir avec toi, Deidara." murmura-t-il, passant ses doigts dans les longs cheveux blonds de Dei.

"Ne me fais pas peur comme ça, un." lui ordonna Deidara, aggripant fortement le chandail de Sasori. "J'ai faillit avoir une crise de coeur, un."

"Je suis désolé..." répondit Sasori qui, de son bras valide, entoura la taille de Deidara. Ce dernier murmura quelque chose dans la poitrine de Sasori, et le rouquin ferma les yeux, sachant qu'il était pardonné.

"Mademoiselle, êtes-vous toujours là?" Une infimière entra la tête dans la chambre de l'Akasuna. "Mademoiselle, les visites sont terminées-" Elle se tu et sourit.

Le blond était couché tout contre le rouquin, l'un des bras de l'Akasuna le tenant toujours protectivement par sa fine taille. Les deux adolescents avaient l'air profondément endormis.

L'infirmière ouvrit un tirroir de la comode de la chambre avec précaution et en sortit un drap, habrillant les deux tourteraux. "J'irai la réveiller demain, avant que les autres n'arrivent."

Tout en souriant, elle les laissa dormir en paix, enfin.