Et voilà la suite, et oui je suis désolée du retard mais on a toutes les 4 des emplois du temps alors ...
Le prochain viendra dans un mois, il est déjà ecrit mais Lylène n'a pas de temps pour la suite alors je vais estomber les postages.
Gros bisous et bonne lecture
chaton
Chapitre 14
-Ron est-ce que tu as vu Pattenrond ?
Le roux plus heureux que jamais de la disparition du chat, leva les yeux de son journal, un sourire aux lèvres et déclara d'une voix joyeuse :
-Absolument pas !
-Arrête, tu l'as encore enfermé quelque part ? Merlin Ron, il ne t'a strictement rien fait.
-Non chérie, pour une fois je ne l'ai pas enfermé quelque part, j'ai décidé de cesser mes enfantillages, tu comprends ? Après tout, ce pauvre matou a bien le droit à une petite pause non ?
Hermione se laissa tomber sur le canapé, était-ce bien i SON /i Ron qui venait de dire ça ? Il lui fit un sourire de victoire, digne d'un Malefoy et se replongea dans sa lecture. Tel un automate, la jeune mère prit sa baguette et imita le bruit des croquettes ce qui en général faisait venir le paresseux. Mais non, aujourd'hui Hermione eut beau laisser sa baguette en l'air, Pattenrond ne vint pas.
-Peut-être qu'il c'est trouvé une chérie, le filou ? Plaisanta Ron.
Il ne vit pas le sourire splendide de la jeune femme, qui partit en courant dans l'entrée pour enfiler sa veste.
-Je pars, je ne sais pas quand est-ce que je rentre. Surveille les enfants.
Ron se leva rapidement, renversant la table basse il arriva juste dans l'entrée pour voir sa femme disparaître. Il soupira, il avait beau aimer ses enfants, s'en occuper était une autre paire de manche, d'ailleurs sa femme s'en sortait bien mieux.
Juste à ce moment, des pleurs raisonnèrent dans la maison, d'un pas rapide il se rendit dans la chambre des enfants pour calmer sa petite fille.
Hermione elle descendait le chemin de Traverse à une vitesse affolante, elle s'arrêta devant une immense vitrine les yeux brillants de malice.
Lorsqu'elle poussa la porte, une adorable clochette tinta.
-Bonjour.
-Madame Weasley ? Que puis-je pour vous ? Pattenrond ne va pas bien ?
-Oh si, parfaitement bien. Mais je vous pris de m'excuser, mais se pourrait-il que mon pacha de chat puisse avoir des petits ?
-Comment ça ?
-Enfin avec un autre chat, bien sur. Plaisanta la brune.
-Mais oui voyons, votre chat est en parfaite santé.
-Merci monsieur.
Hermione ressortit de la boutique et transplana dans son quartier, l'air encore frais lui ferait un peu de bien, alors qu'elle passait devant les maisons plus riches les unes que les autres, elle eut un choc.
Derrière une fenêtre à carreaux, brillant à merveille, se tenait Pattenrond avec un chat blanc.
Sans même prendre le temps de réfléchir elle sonna à la porte.
Une femme splendide vint lui ouvrir la porte, un sourire s'étira sur son visage à la vue d'Hermione se tortillant sur place.
-Bonjour madame.
-Bonjour, que puis-je pour vous ?
-Eh bien, j'habite deux trois quartiers plus haut … et, oh Merlin c'est embarrassant.
-Vous êtes sorcière ?
-Euh …
-Moi aussi, j'étais étudiée en France.
-Oh, moi à Poudlard. J'en oublie la moitié de la politesse, je suis Hermione Weasley.
-C'est un plaisir de rencontrer, entrer donc, me dire pourquoi vous venez sonner à ma porte.
Hermione entra dans la maison, la femme l'invita donc dans le salon ou le regard brun noisette se fixa sur les chats.
-Ne sont-ils pas adorable tous les deux ?
-C'est justement pour ça que je viens.
-Je vous demande pardon ?
-Pattenrond vient ici.
Le gros paresseux s'étira de tout son long avant de venir sauter dans les bras de sa maîtresse.
-Oh, ce chat est à vous ? Mon mari et moi allions mettre des affiches vu qu'il a une petite clochette au cou …
-Ca fait bien des semaines qu'il s'en va et revient le lendemain, mais je m'inquiétais, voilà bien deux jours qu'il n'est pas venu à la maison.
-Je comprends, il n'a pas voulu bouger d'ici. Oh mais j'y pense, je reviens de chez le vétérinaire, nos chats vont avoir des bébés. Environ quatre.
Hermione poussa un cri de joie avant de se reprendre.
-Merlin, je suis désolée madame …
-Oh, je ne me suis pas présentée, Annie Cardinal.
-Madame Cardinal, mais c'est vraiment fantastique, je voulais justement en offrir à un mes enfants. Enfants qui sont encore jeunes, mais malheureusement Pattenrond n'est pas éternel… murmura Hermione les yeux pleins de larmes. Enfin, je veux dire…
-Bien sur, vous pourrez en avoir, ne vous en faites pas.
-Combien d'enfants avez-vous ?
-Deux, un garçon et une fille.
-Eh bien voilà, deux pour chaque.
Hermione sourit et discuta encore un certain temps avec Annie avant de partir chez elle, Pattenrond dans ses bras.
-Chéri, je suis rentrée.
-Hermione; rugit Ron.
Les joues de la brune devinrent toutes rouges, Ron déboula dans l'entrée et s'arrêta faisant un sourire énorme, Hermione fut bien la seule à ne pas voir la déception sur son visage.
-Mais qui vois-je là ? Notre bon vieux pacha ?
-Eh oui, c'est fou ce qu'il m'a manqué.
-Euh … à moi aussi, chérie, à moi aussi. Mais ou était-il ?
-Oh … je l'ai croisé au bout de la rue, j'ai du lui courir après.
-Ah, Merlin. Et pourquoi m'as-tu abandonné avec deux monstres ?
-Deux monstres ? Parles-tu de nos amours.
-Oui, ils ont beau être mes enfants, comment ça s'arrête ?
Hermione rigola et lâcha le chat, fermant la chatière pour qu'il ne s'échappe plus, elle donna son manteau à Ron.
-Ca c'est un truc pour les mamans.
Le roux contempla sa femme, elle était belle avec son sourire espiègle mais les miaulements intensifs le ramenèrent à la réalité.
Rogue était de retour …
-Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi hein ?
Ron leva les yeux au ciel en maudissant sa femme pour avoir retrouvé le chat. Il se contenta alors de retourner au salon en attendant les cris des bébés s'arrêter.
-Mais comment elle fait ? Soupira-t-il.
Après une bonne demi-heure Hermione redescendit et se blottit contre son mari puis elle s'endormit.
Les semaines passèrent. Hermione et Ron étaient à table en train de donner à manger à leurs amours lorsque le téléphone sonna.
-J'y vais, déclara Ron. Allo ?
-Enfin, ils sont là, une portée de quatre petits, ils sont splendides venez vite.
Ron écouta la tonalité, Hermione le ramena à la réalité.
-Qui était ce chéri ?
-Une histoire de portée … ça doit être une erreur.
Hermione se leva, faisant tomber sa chaise en arrière, ce qui fit rire aux éclats les galopins. La brune prit Lucille dans ses bras.
-Prend Noah, on y va.
-On y va où ? Demanda-t-il en prenant son fils.
Mais il n'eut aucune réponse, Hermione avait déjà saisit sa main tout en touchant du pied le chat qui rodait, la petite famille se retrouva dans un salon élégant.
-Annie.
-Oh Hermione, viens voir comme ils sont mignons.
La femme grande, aux cheveux noirs entraîna Hermione sans se soucier du roux qui suivit le mouvement.
Il faillit s'étouffer, devant lui se tenait un chat blanc avec de petits bébés miaulant difficilement, les yeux partout, l'un mettant sa patte sur le nez de l'autre et vice versa.
-Her … mione …
-Oh Merlin Ron, regarde comme ils sont mignons tu ne trouves pas ?
Soudain Hermione se figea d'horreur, malgré les semaines écoulaient elle n'avait pas osé parler des chatons à Ron de peur qu'il s'énerve.
-Ils sont mignons mais qu'avons-nous à faire dans cette histoire.
La femme secoua sa tête et se tourna vers Ron.
-Mais n'êtes-vous pas plus content de voir vos anges ?
Hermione s'étouffa en devant aussi rouge que les Weasley.
- i Nos /i anges ?
-Eh bien oui, deux de ces amours sont les votre. Merlin nos chats ont bien travaillé Mione.
-NOS CHATS ?
Les bébés se mirent à hurler et les chats à cracher, Ron qui tenait dans ses bras son fils se mit à le bercer un peu trop fortement.
-Hermione, qu'est ce que ça signifie ?
-Eh bien, tu … tu vois, oh et puis zut, Pattenrond ne va pas être éternel Ron, je veux que les enfants gardent un souvenir de lui. Et puis ce sont ses enfants, tu ne veux tout de même pas les séparer, c'est horrible.
-Mais bon dieu, ce n'est déjà pas assez difficile avec UN chat, il faut que tu en rajoutes deux.
-Merlin, que vous êtes pessimistes, ce sont des bêtes adorables. Déclara Annie.
-Sans vouloir vous offensez, je parle à ma femme et non à vous.
Annie le dévisagea de bas en haut avant de faire un sourire compatissent à Hermione, de prendre les deux bébés pour les calmer et de sortirent de la pièce laissant les couples (bah oui Ron/Hermione et les chats) ensembles.
-Ron, écoute, je … suis désolée de ne pas t'en avoir parlé plus tôt mais …
-Mais quoi Hermione, nous avons un chat, je fais des efforts pour l'adapter parce que c'est vrai que ça n'a pas toujours était facile, tu t'es retrouvé au milieu, je suis d'accord mais …
-Eh ben justement, tu fais des efforts, c'est vrai, la vie est plus facile comme ça, mais si je t'avais dit que tes bébés vivraient trois quartiers plus loin hein ? Qu'est ce que tu aurais dit ?
-C'est un chat Hermione.
-Peut-être, mais c'est mon chat qui à essayé de nous faire comprendre que ton rat était un imposteur !
-Ne parle pas de ce rat …
-Tu veux me faire plaisir Ron ?
-Hermione …
-Ron est ce que tu veux me faire plaisir ?
-Oui mais là n'est pas la …
-Oh si, là est à la question Ron. Tu veux te faire pardonner ? Alors ne dis plus rien et accepte ses enfants comme-ci c'était les tiens. Qu'ont-ils de différents à part peut être le langage, mais ils ont le droit d'être traités normalement. Maintenant je vais voir Annie et réfléchis un peu à tout ça, tu veux.
Hermione sortit de la pièce et referma la porte au nez de Ron qui venait de se retourner. Il souffla et resta là à réfléchir. Finalement il sortit de la pièce et trouva Hermione en larmes dans les bras d'Annie, les bébés dormant dans un parc improvisé.
Lorsqu'Annie le vit, elle lâcha Hermione et sortit de la pièce, les laissant seuls. Ron prit sa femme dans ses bras en s'excusant, puis dans un surplus d'effort, il déclara d'un chuchotement à peine audible.
-Hermione, je t'aime, je ne t'ai pas épousé pour te faire souffrir, nous prendrons soin de ces chats comme de nos enfants.
Tout contre lui, Hermione sourit parmi ses larmes.
Pattenrond 6
Ron 8
