Coucou ! Voilà le 14e chapitre qui risque de plaire à certain… au moins^^

Bonne Lecture !

Merci à mathildeD, Marion97-Somebody-who-is-crazy, mehr03, OoOXylionOoO et à Baka BabaCOol.

Barbiie : Merci pour ta review. Ca ne me dérangera pas du tout de lire ta fic quand tu auras un compte. Ne t'inquiète en ce qui concerne le « plagiat ». Certaine fic on tendance à se ressembler à cause des clichés qu'on peut y mettre : Hermione qui se métamorphose, Drago tombeur de ses dames, préfet en chef des les même appartements avec salle de bain commune et tout et tout… On ne peut pas échapper à ce truc-là au début. Je pose tous les dimanche

Chapitre 14 : C'était presque parfait !

Pansy lui en avait voulu. Elle lui en avait voulu d'avoir été à l'hôpital pour lui prendre des médicaments. Voilà pourquoi elle n'avait pas adressé la parole à Harry pendant les trois jours qui avaient suivi. Seulement trois jours car après les tentatives d'Harry pour la regarder dans les yeux, la taquiner et lui lancer des pics pour l'énerver, elle avait enfin dit un « Bonjour ». Heureux de l'entendre, Harry avait souri de toutes ses dents car il savait que ce bonjour voulait dire « Je suis guérie, merci pour les médicaments Potter » Et la vie avait repris son cours.

Ce jour-là était le réveillon de Noël. Toute la bande était de sortie. Ils devaient se rendre à l'école maternelle où les enfants donnaient un spectacle de chant et de danse. Après quoi, ils iraient réveillonner chez les Zabini.

Harry était dans le salon et attendait que Pansy veuille bien descendre. Ça faisait déjà une bonne demi-heure qu'elle lui disait « Dans deux minutes ! » et il commençait à trouver ces deux minutes assez longues. Si ça continuait comme ça, il s'en irait sans elle.

Il l'entendit descendre les escaliers. Il se leva du canapé prêt à rouspéter, mais sa phrase était restée coincé au fond de sa gorge lorsqu'il vit Pansy.

Pansy portait une robe noire en soie doublée qui brillait sous la lumière avec des escarpins dans lesquels elle avait un peu de mal à tenir debout. Harry eut du mal à cacher sa surprise.

-Je suis ridicule, hein ? dit-il après la mauvaise interprétation du regard d'Harry. J'avais dit à Ginny que ça faisait trop pour aller au spectacle. Je vais me changer.

-Non ! s'empressa de dire Harry. Non. Tu es très bien comme ça, crois-moi.

-C'est vrai ?

-Oui. Tu es très jolie.

-Tu dis ça pour être le plus vite possible à l'école.

-Non. Je dis ça parce que je le pense. Cette robe te va très bien. Tu es très belle.

Pansy baissa la tête, embarrassée. Elle aurait préféré que Blaise ou Drago lui fassent ce compliment. Venant d'eux ça la rendait beaucoup plus sûre d'elle et à l'aise, mais venant d'Harry, elle se sentait encore plus ridicule et se maudissait d'être ainsi.

Harry lui mit son manteau et ils quittèrent la maison. Arrivés devant l'école maternelle, ils purent voir des parents entrer à la hâte. A l'entrée se trouvait Ginny et Andréa avec d'autres instituteurs.

-Vous êtes enfin là ! s'exclama Ginny. Wow ! Pansy, tu es superbe ! Je suis contente de t'avoir prêté cette robe.

-Merci à toi.

-Harry, tu te rappelles d'Andréa, lui dit Ginny entre les dents.

Il la fusilla du regard et s'adressa à Andréa qui avait un sourire éclatant. Le point positif, c'est quelle ne rougissait plus, songea Harry.

-Bonsoir, dit-il, tu vas bien ?

-Oh oui ! Super ! J'ai eu un peu de mal à me dire que je ne te plaisais pas mais heureusement j'ai trouvé quelqu'un ! Il est adorable ! Tu dois sans doute le connaître. Neville Londubat ! Il est aussi charmant que toi avec les sentiments en plus.

-Je… suis ravi pour toi, dit Harry en se demandant s'il pensait au même Neville qu'elle. Bon, on y va. A tout à l'heure.

-A tout à l'heure, répondit Ginny.

Harry et Pansy s'éloignèrent alors qu'Andréa se pencha vers Ginny.

-C'est la vieille connaissance du restaurant, chuchota-t-elle.

-Oui je sais. C'est une très bonne amie à nous.

-Ok.

Dans la salle de spectacle, Drago, Hermione, Lavande Ron et Blaise étaient déjà bien installés. Ils avaient réservés deux places pour eux.

-Vous voilà enfin, dit Hermione à bout de patience.

-Oui, désolée. Potter a traîné.

-Menteuse !

Pansy s'assit à côté d'Hermione qui tenait Samantha dans les bras. Cette dernière avait apparemment décidé de ne pas dormir. Les yeux grands ouverts, elle regarda sa mère, son père ou même Pansy s'attardant un peu sur elle avant de regarder de nouveau sa mère.

-Il y a trop de bruit pour qu'elle s'endorme, expliqua Hermione. J'espère qu'elle ne se mettra pas à pleurer.

Pansy tendit son auriculaire que Samantha attrapa tout de suite. Contrairement à Théo, Samantha avait de jolies bouclettes brunes et les yeux noisette comme sa mère. L'expression « les chiens ne font pas des chats » était véridique dans ce cas-là.

Pendant ce temps, Harry regardait le programme du spectacle. Trois chants de Noël par année, et le même nombre de danse. Les noms de ses quatre neveux et nièces étaient écrits. Harry eut un léger sentiment de fierté même s'il n'était pas le père.

-Salut Harry, ça va ?

Il leva la tête et fut stupéfait de voit Neville Londubat à côté de lui. Il n'était plus cet adolescent bedonnant et maladroit. Il ressemblait plutôt à un jeune homme adepte de Quiddich. Harry comprenait mieux Andréa.

-Neville ! Comment tu vas ! Ça fait longtemps !

-Trois ans pour être exacte. Depuis le mariage d'Hermione. Oui je vais bien. Je suis là parce que j'ai donné quelques cours de botaniques aux enfants. Ils retiennent très vite ce qu'on leur dit, c'est agréable. Rien de comparable avec des adolescents.

-Tu ne veux plus devenir prof de botanique à Poudlard ?

-Si toujours. Ce sera l'aboutissement d'une mission. Il faut que je prenne la place du professeur Chourave.

Neville se mit à rire de sa propre phrase. Ils discutèrent de ces trois dernières années. Neville parla de sa relation avec Hannah Abbot avec beaucoup d'amertume mais au contraire, il parla d'Andréa avec un léger espoir.

-La première fois que je l'ai vu c'était à l'enterrement de sa grand-mère il y a un peu plus d'un an. J'y avais accompagné la mienne qui la connaissait. On avait fait connaissance mais ça n'avait pas été plus loin. J'étais encore avec Hannah à l'époque. Je n'aurai jamais pensé que je la recroiserai plus tard dans d'autre circonstance. Merci de ne pas avoir poursuivit ta relation avec elle, Harry.

-De rien. Ravi de faire plaisir.

-Ginny m'a dit que Pansy Parkinson vivait au QG avec toi ?

-Oui.

-C'est bien qu'elle soit revenue. Risquée, mais bien.

-C'est que tout le monde lui dit.

Ils arrêtèrent de parler car les lumières se tamisèrent, la scène resta éclairée et le rideau fut tirer. Les enfants âgés entre deux et trois ans apparurent dont Julie et Théo. Julie qui était sur une estrade derrière Théo, lui tapa l'épaule et lui montra leurs parents. Ils leur firent un signe de la main.

Le premier chant fut « Vive le vent » suivit par « Petit Papa Noël » chanté par les quatre/cinq ans dont Marie et Gauthier et enfin « Mon beau Sapin » par les six/sept ans. Le spectacle de danse mélangeait les filles et les garçons en fées et petits lutins, courant sautant et faisant des signes à leurs parents, ce qui cassait un peu la chorégraphie inventé par les instituteurs. Les parents prenaient beaucoup de photos surtout Drago qui ne pouvait se retenir d'appuyer sur le bouton. Son fils était le meilleur des lutins.

-Ils font ça tous les ans ? chuchota Pansy à Harry.

-Je n'en sais rien. C'est la première fois qu'ils font un spectacle.

Harry tourna la tête et vit Samantha dans les bras de Pansy pour la première fois.

-Tu ne dors pas, toi ? dit-il à la petite que le regarda en souriant.

-Elle a de la poigne, tu sais. Elle n'a pas lâché mon doigt depuis tout à l'heure.

-Chut…, firent des personnes derrière eux. Ils se pincèrent les lèvres pour ne pas rire.

Au bout d'une heure et demie, le spectacle était terminé. Quand les enfants rejoignirent leur parents, ils leur demandèrent s'ils avaient été bien et comme tout les parents absolument pas objectifs, leurs enfants avaient bien entendus été les meilleurs d'entre tous.

Ils allèrent ensuite chez les Zabini. La première chose que les enfants virent, fut le sapin et les grands paquets cadeaux qui y étaient en dessous.

-Le père Noël a été généreux, pas vrai ? dit Harry.

-Arrête tonton Harry, le père Noël il existe pas ! Il croit toujours au père Noël, chuchota Gauthier à Marie qui se mit à rire alors que Julie et Théo se regardèrent puis regardèrent leurs parents totalement alarmé.

-Le père Noël, il existe pas ? demanda Julie au bord des larmes.

-Si ma chérie. Bien sûr que le père Noël existe, s'empressa de dire Ron. N'est-ce pas Marie ? N'est-ce pas Gauthier ?

-Mais…

Harry hocha la tête ce qui poussa Marie et Gauthier à faire la même chose. Julie et Théo furent rassurés.

Au moment où ils passèrent à table, les invités se rendirent comptes que leurs hôtes ne s'étaient pas moqués d'eux pour le réveillon. Ginny avait fait des tonnes et des tonnes de nourriture. A croire que Molly s'était immiscée dans son esprit pour le repas de Noël.

-Un peu de vin Ginny ? proposa Harry.

-Non, merci.

-Ben alors, qu'est-ce qui se passe ? demanda Drago. Tu réduis ? Toi qui sais lever le coude comme personne quand il y a du whisky.

-C'est quoi du whisky ? demanda Gauthier.

-C'est quelque chose interdit aux enfants, répondit Ginny avant de se tourner vers Drago. J'ai mes raisons.

Ginny but son verre de jus en faisant un clin d'œil à Hermione qui comprit tout de suite.

-T'es enceinte ! s'écria-t-elle.

-Oui.

-La poisse !

Tout le monde regarda Pansy qui avait pensé tout haut.

-Je ne… c'est… c'est super Ginny, vraiment. Mais… tu vas te marier.

-Oui et alors ?

-Comment je vais faire pour ta robe ? Avec tes mensurations ? Je vais devoir arrêter le travail.

-Mais non ! Je vais accoucher avant le mariage. Je suis à trois mois de grossesse. En Juin le bébé sera déjà là.

-Oui mais qui te dit que tu auras exactement les mêmes mensurations le jour de ton mariage qu'au moment où je les ai prise ?

Le sourire de Ginny s'effaça immédiatement. Elle n'avait pas pensé à ça. Quand elle avait appris qu'elle était enceinte, tout ce qui avait compté était son futur bébé, le prénom qu'il pourrait porter et dans quelle maison il serait à Poudlard, mais pas au fait qu'elle pourrait être immonde le jour de son mariage face à Blaise ! Elle serait moche face à son futur mari ! Quelle horreur ! En voyant la tête de Ginny, Pansy tenta de rattraper le coup.

-Mais tu sais, ce n'est pas grave. Je vais continuer la robe et disons qu'une semaine avant le mariage je la reprendrai si ça ne va pas. Ne t'inquiète pas, tu seras resplendissante.

-Joli coup Parkinson, lui chuchota Harry en se penchant vers elle.

Tard dans la nuit ou tôt le matin les invités décidèrent de quitter la maison des Zabini. Harry et Pansy étaient donc de retour au Square un peu éméchés et très fatigués.

-J'ai passé une très bonne soirée, déclara-t-elle.

-Vraiment ?

-Oui. Je dirais que ce réveillon de Noël était… presque parfait.

-Tu n'en as jamais vécu de tel ? lui demanda Harry.

-Non. Mon dernier Noël était plutôt triste et solitaire. Bon, je crois que je vais m'effondrer sur le lit. Bonne nuit Potter et Joyeux Noël.

-Joyeux Noel à toi aussi.

Ils allèrent chacun dans leur chambre. Harry s'effondra immédiatement sur son lit sans prendre le temps d'enlever ses chaussures. Il se remémora la soirée à partir du moment où Pansy était apparue. Il ne pouvait pas se le cacher, elle avait été sublime dans cette robe. Rien avoir avec les vêtements qu'elle portait tous les jours.

Il était sur le point de s'endormir lorsqu'on frappa à la porte. Harry se leva avec difficulté et alla ouvrir.

C'est là que Pansy fit un pas en avant et posa ses lèvres sur les siennes. Cet échange n'aurait dû être que de courte durée. Une fraction de seconde. Un temps assez court pour qu'elle ne se sente pas ridicule et qu'Harry n'ait pas de mouvement de recule. Mais la chose à laquelle elle ne s'était pas attendue, fut Harry la tenant par la taille et frissonner au contact de ses mains. Elle n'avait pas pensé que ça aurait pu être aussi agréable. Ça n'aurait dû être qu'un baiser sous une branche de gui. Rien de plus ! Quand elle s'aperçut qu'elle en voulait plus, Pansy rompit le baiser sans montrer son trouble, puis regarda la branche de gui qu'elle avait mise avant de frapper.

-Maintenant je peux dire que c'est un Noël parfait. Bonne nuit Potter.

Pansy se dirigea vers sa chambre alors qu'Harry enlevait la branche de gui.

-Parkinson, le baiser sous le gui c'est au nouvel an, pas à Noël.

-Dans ce cas attends-toi a des surprises.

Elle ferma la porte sur un Harry avec un sourire béat.

Fin du chapitre.

Alors ? Qu'est-ce que vous pensez de ce premier baiser ? Ca vous a plu ? Pas trop déçu ? Encore trop court^^

Je vous dis à la semaine prochaine !

Bisous.

Gouline971.