Bonjour à tous !
Voilà enfin le chapitre 12 !
Je suis vraiment désolée qu'il n'arrive que maintenant mais honnêtement, j'étais persuadée de l'avoir posté le premier week-end des vacances :s
Vu mon retard inadmissible je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps,
alors Bonne lecture !
Ps : BONNE ANNÉE bien sûr, j'ai failli oublié :s
Alors qu'Edward est décidé à avouer à Bella, jeune fille à la marge du lycée, ses sentiments, ils se retrouvent à devoir faire ensemble un devoir de biologie. Ils se donnent donc plusieurs rendez-vous, qui seront mouvementés.
En effet, durant le premier Bella annonce clairement à Edward qu'il ne lui plaît pas et ce-dernier apprend que leurs mères sont des amies d'enfance. Puis le deuxième se termine par Bella faisant sortir Edward de chez elle par la fenêtre pour que son père ne le voit pas.
Arrive enfin le troisième rdv où Edward découvre les traces de tentatives de suicide sur Bella, avant de la voir s'évanouir devant lui suite à une d'elle. Elle est donc transportée à l'hôpital où Edward apprend qu'elle est enceinte et reçoit d'elle une étreinte intense.
Plus tard, après avoir reçu les visites de toute la famille Cullen (ainsi que Rose et Jasper) et avoir accepté de voir les jeunes comme ses amis, c'est au tour des parents de Bella d'arriver. Après que Bella leur ait annoncé être enceinte son père (Charlie) agresse (quelque peu violemment ^^) Edward, pensant qu'il est le père.
Le jour de leur retrouvailles au lycée, Alice annonce une après-midi à Seattle prévue pour tous. Quelques minutes plus tard, nos deux tourteraux sont en pleine discussion quand Bella se fige en regardant derrière lui avant de faire une crise de panique. Edward, après l'avoir calmé, l'emmène donc voir l'infirmière qui le prend pour le père du bébé (ce qu'il ne dément pas, à la joie de Bella) puis la ramène chez elle.
Plus tard dans la journée, ils se rendent à Seattle et cela se passe plutôt bien jusqu'à la fin de la soirée, où Edward retrouve Bella en pleurs dans une ruelle. Il la ramène alors chez elle où elle lui promet des réponses...
Chapitre 12 : Vérités
Pdv Edward
Non, je v-veux que tu saches tout.
T-tout ? Bégayai-je, la laissant étendue sur le lit.
Oui Edward. Tout ce que tu veux savoir.
Je restai en choc complet quand elle me dit qu'elle allait répondre à toutes les questions que je lui poserai, bien que ça la fasse souffrir. Cela était assez important pour moi, puisque je voulais l'aider depuis que j'avais découvert qu'il lui était arrivé quelque chose. J'avais rêvé de ce jour d'innombrable fois et il était finalement arrivé. Cela la blessait, c'était assez évident, et le faire sortir d'elle allait la blesser plus. Et le partager avec quelqu'un d'autre allait être pire. D'un côté je voulais qu'elle me le raconte, il est clair que je voulais l'aider -comme si je ne l'avais pas déjà dit plusieurs fois-, mais d'un autre côté, la voir si... mal, pleurant inconsolable pour ce qu'elle allait me dire, je préférais ne pas le savoir. Mais merde, je devais le savoir une fois pour toutes.
J'allai jusqu'à la porte la plus proche et ce fut celle qui donnait sur la chambre de Bella. Je ne perdis pas de temps à observer la décoration et la posai sur le lit. Je m'assis en face d'elle et pris son visage baigné de larmes entre mes mains. J'enlevai doucement les larmes qui descendaient toujours sur ses joues et elle inspira profondément.
Bella, tu n'as pas à le faire lui dis-je tranquillement.
Non, non... ce n'est pas ça. Il se peut que cela paraisse être une bricole aux yeux des autres, mais pour moi ça ne l'est pas.
Je ne crois pas qu'une personne rationnelle pleure pour une bêtise, si ?
Ça m'est égal. Elle essaya de sourire, sans y parvenir. Le fait est que c'est très difficile de le raconter et plus encore de trouver par où commencer.
Commences par où tu veux, je t'écouterai pareillement. Je séparai mes mains de ses joues et les portai jusqu'aux siennes, lui transmettant tout mon soutien.
Quand ma mère avait notre âge, elle voulait tout essayer et expérimenter des choses nouvelles. Elle a eu son premier petit-ami et, pour ce que j'en sais, elle était très réjouie.
La splendeur du premier amour commentai-je, sachant très bien ce que c'était.
Exactement. Elle resta longtemps avec lui, 9 ou 10 mois. A ce qu'il paraît, le gars l'aimait seulement quand il en avait envie et comme il voyait qu'il n'obtenait pas ce qu'il voulait, il la quitta.
C'est qu'il la voulait seulement pour... Elle acquiesça, inclinant le regard. Alors, comme ta mère ne voulait pas le faire, il est parti avec une autre en espérant toujours que ta mère le veuille un jour. Elle acquiesça de nouveau et continua.
Cela affecta beaucoup ma mère, tu t'en doutes. Mais le pire arriva après. Quand elle s'en remit, elle commença à sortir avec un autre garçon. Apparemment, il était très gentil et tout ce que ma mère voulait. Mais il le voulait la même chose. Tu peux imaginer comme ma mère était excitée à l'idée d'un nouvel amour qui serait disposé à attendre autant qu'elle le voulait cependant, ce ne fut pas comme ça. Après une semaine ensembles, il la quitta. Je ne sais pas comment, mais ma mère apprit alors que dans le village elle avait acquis une réputation de pute. Sa voix se cassa et je soupirai.
C'était surréaliste de faire ça à une fille de 17 ans, et le plus fort est que personne ne l'en sauva. Il ne me passerait jamais par la tête de faire quelque chose comme ça à une jeune femme, et encore moins à une comme Bella.
Même ainsi, elle fut bête et continua à sortir avec des garçons stupides et irrationnels qui ne se rendaient pas compte de ce que valait vraiment ma mè serra fortement mes mains alors qu'elle déglutissait.
Mais...
Le suivant attendait le jour de son anniversaire pour lui demander officiellement de sortir avec lui pour, selon lui, que ce jour soit plus spécial. Ma mère en était encore plus émue. Il l'emmenait de tous côtés, lui achetait des babioles, les choses typiques. A deux jours de son anniversaire, il la laissa. Cela fut dévastateur pour elle. Elle ne mangeait plus, ne buvait plus, ne sortait plus de chez elle, elle ne faisait rien ma grand-mère était désespérée de la voir comme ça et de ne rien pouvoir faire d'elle. Sa cousine venait et l'encourageait, mais cela fut trop fort. Trois mois après ça, elle était de nouveau avec un autre... Elle serra mes mains encore plus fort et soupira, essayant de contrôler ses larmes.
C'était encore plus irrationnel elle savait qu'elle avait une réputation de pute dans le village, et elle continuait à sortir avec des garçons chaque fois plus bêtes. Elle en réussissait pas de tout à le comprendre au mieux, Renée continuait à avoir un peu de foi et d'espoir de rencontrer son prince charmant. Même si elle devait souffrir, elle voulait persévérer pour voir si elle rencontrerait sa moitié.
Celui-là fut le plus intelligent de tous. Elle lâcha un rire amer et se nettoya le visage avec la manche de son tee-shirt. Mais avant ça, je dois dire que les autres garçons s'en sortirent assez bien ils disaient qu'ils avaient « baisé avec la putain du village ». Ce sont exactement les mots que disaient les idiots avec lesquels était sortie ma mère. Et le pire est que les gens le croyaient. Stupides arrogants. Ce garçon rendit ma mère amoureuse avec le sourire tordu qu'il avait et les caresses si incroyablement ridicules qu'il lui faisait. Ils sortirent ensemble pendant 3 semaines et dès la quatrième ma mère était déjà tombée entre ses mains sanglota-t-elle. Quand il obtint ce qu'il voulait, il l'abandonna. Très arrogant, il paraît qu'il portait une affiche autour du coup disant qu'il l'avait déjà eu.
Bella, si tu veux arrêter... la pressai-je.
Non, c'est bon, maintenant que je me suis libérée, je veux le faire bien et ne pas perdre le fil de l'histoire.
Laisses-moi au moins aller te chercher une tisane de tilleul, ok ? Une infusion était ce que je pouvais lui donner de mieux à ce moment-là.
Sans attendre sa réponse, je descendis dans la cuisine. Je ne savais pas où était le nécessaire, mais si Renée ressemblait un peu à ma mère (ou ma mère à Renée, selon le point de vue) je pourrais avoir les infusions au même endroit que celles de ma mère.
Je m'assis sur une chaise en attendant que l'eau bouille.
Penser à tout ce par quoi avait dû passer Renée me serra le cœur. C'était une personne sincère et honnête elle ne méritait pas tout ce qui lui est arrivé. Écouter le reste de l'histoire me donnait des frissons, et c'était seulement la partie de Renée, il restait celle de Bella, que j'imaginais déjà plus ou moins. La seule pensée qu'ils firent du mal à Renée... m'enrageait. Maintenant je comprenais toutes les larmes de ma mère quand je lui avais demandé de me parler de Renée.
Il y a des filles de notre âge qui veulent cela. Mais Renée non. C'est ce qui m'embêtait le plus elle voulait seulement être une fille de notre âge avec un copain et ses études. Mais quelque chose se passa mal et cela eu seulement des conséquences pour elle.
Ma mère a grandi à Forks et a le même âge que Renée. C'était pour cela que ça l'affectait tant, parce qu'elle l'a vécu avec Renée. Tout s'emboîtait.
« La mère de Bella s'est confié à moi comme à personne d'autre ». Les mots de ma mère me revinrent en tête comme un flash et je me rappelai de toute la conversation de ce jour. Elle voulait que je laisse de l'espace à Bella parce qu'elle n'avait pas confiance en les hommes et moi la poursuivant, elle se sentait accablée.
Le pétillement de l'eau me sortit de mes pensées. Après lui avoir pris deux sachets de thé, je remontai et trouvai Bella fouillant dans ses affaires.
Que fais-tu ? Demandai-je. Elle fit un bond et et se tourna vers moi. Elle me désigna un mouchoir.
Nous nous assîmes de nouveau sur le lit et elle accepta avec joie la tisane. Elle but une gorgée et et la posa sur sa table de chevet. Elle prit une grande inspiration alors que je capturais ses mains entre les miennes.
Ma mère, comme l'idiote qu'elle était, le surmonta et continua de sortir avec certains garçons, avec l'espoir de pouvoir rencontrer son autre moitié. Je ne me souviens pas de quand c'était, mais elle resta à un moment sans sortir avec personne et quand elle rencontra un autre gars, il lui arriva la même chose mais cette fois elle ne le laissa pas aller plus loin que des baisers et des caresses. Elle fut de nouveau déçue. Ma tante lui disais que pour rencontrer un garçon qui vaudrait vraiment quelque chose, elle devait sortir du village. Mais elle n'en fit pas cas et resta déterminée. Le dernier avec qui elle fut la mis enceinte. Son rire fut triste et un peu sarcastique. A peine en fut-il informé qu'il prit la porte et déguerpit. Elle ne comprenait pas comment ça c'était passé, puisqu'ils avaient utilisé une protection. Ma grand-mère fit presque une attaque et ma tante était hors d'elle pour l'irresponsabilité de cela. Ma tante ne... n'arrivait pas à comprendre pourquoi elle continuait de sortir avec des garçons s'ils ne faisaient que lui briser le cœur. Ma mère était seule, enceinte à 18 ans et sans toit où passer la nuit.
Alors tu n'es pas la fille de Charlie ? Demandai-je avec stupéfaction.
Non. Elle inclina la tête et un fort sanglot jaillit de sa gorge, m'arrachant le cœur. Un jour, ma mère alla dans une cafétéria pour déjeuner et Charlie y était. A ce qu'il paraît, il a eu suffisamment de courage pour se présenter et l'éblouir avec ses yeux chocolat. Ma mère avait peur, mais Charlie lui a démontré qu'il l'aimait comme elle était, quand elle lui a dit qu'elle était enceinte et il l'aurait assumé avec elle. Quand je suis née, ils se sont mariés et sont revenu à Forks. Ma mère voulait vaincre ses peurs et pour le faire elle devait revenir au point principal de l'équation. Elle a ouvert le café avec l'aide de ma grand-mère et les gens ne pouvaient pas croire que la pute du village ait une précieuse fille, un mari incroyablement attirant et un commerce qui marchait à merveille.
Je grandis et alors arrivèrent les problèmes. Les enfants me rejetaient au collège pour être la fille de ma mère qui avait la réputation de pute, car les parents ne voulaient pas que leurs enfants aient des relations avec moi. Comme si j'avais le peste ou quelque chose comme ça. Je me suis développée sans maies auxquelles parler de trucs de filles, sans garçons qui pourraient me plaire et sans une amie avec laquelle on peut pleurer et rire. Elle porta la tasse à ses lèvres et prit une autre gorgée. Ma mère décida de retourner à Seattle pour voir si je pouvais m'adapter convenablement, sans être marginalisée par les enfants de mon âge. Quand ils ont cru que les eaux étaient calmées dans le village, ils ont décidé de revenir. Tanya, Lauren et Jessica se sont rapprochées de moi et je suis tombée nez à nez avec le sol quand je me suis confiée à elles. Elles me disaient qu'une bonne amie faisait les devoirs des autres et des choses de ce style. Je leur ai dit toutes mes peurs et elles les ont utilisées contre moi. Elles ont tout enregistré et je ne sais pas comment elles se sont débrouillées, mais elles ont mis en scène la bande et tout le lycée a écouté mes peurs...
Attends, attends. C'était quand ? Je ne me rappelle pas avoir écouté ça, et je suis arrivé à Forks quand tu n'étais pas là.
Je crois que tu étais en vacances à Chicago pour rendre visite à tes grands-parents... ou en tous cas c'était la rumeur qui circulait au lycée.
Ah, je m'en souviens répondis-je, encore abattu par ce qu'avaient fait Tanya et compagnie.
Ils m'ont humilié et j'ai reperdu toute ma confiance en moi alors qu'ils se moquaient tous de moi dans les couloirs. Et puis, tu le sais déjà, ça a été ça pendant... toute ma vie. Elle renifla et se passa le mouchoir sous les yeux, empêchant plus de larmes de tomber. Être mise à part et ne pas avoir d'amis est quelque chose de très dur et je ne le souhaiterais même pas pour mon pire ennemi.
Bella... je ne sais pas si c'est le meilleur moment, mais je ne peux pas me taire plus longtemps. Je ne l'ai jamais fait et je suis assez incertain avec ces choses. Quand tu m'as dit que je ne t'intéressais pas et toutes ces choses, tu m'as fait assez mal. Ça et ton attitude froide et distante. Je ne savais pas pourquoi, mais à chaque fois que je m'approchais de toi, tu partais en courant et moi je restais ébahi parce que je ne savais pas si j'avais fait quelque chose qui t'aurait offensé. Un soir, Alice est venu en pleurant dans ma chambre parce que tu ne lui avais pas parlé et qu'elle voulait seulement être ton amie. Je lui ai seulement dit de dormir avec moi et de réessayer le jour suivant. Cependant, le jour suivant, elle est de nouveau venu dans ma chambre en pleurant. Je ne savais pas quoi lui dire ni pourquoi tu agissais ainsi... Tous les soirs c'était la même chose, jusqu'à ce qu'elle se décide à t'ignorer et se persuade que tu ne voulais pas être son amie. En revanche, je continuais de penser à toi chaque soir, me demandant le pour quoi de ton attitude. Je n'arrivais à aucune solution. Je voulais t'aider, mais tu ne me laissais pas faire et l'amour que je ressentais pour toi s'intensifiait de plus en plus. Jusqu'à ce que tu me dises cela et que je me sois totalement effondré.
Edward, je...
Attends un moment lui demandai-je. Quand nous étions à la cafet le jour où nous avons été mis ensemble en biologie, je m'étais décidé à tout t'avouer. Mais tu ne faisais que rendre les choses toujours plus difficiles et au lieu de réprimer mon amour pour toi, tu le faisais croître. Quand tu m'as jeté par la fenêtre, mon esprit s'emmêlait les pédales je ne trouvais pas d'explication au fait que tu ne veuilles pas que je connaisses ton père. Quand j'ai découvert que tu voulais te suicider, je me suis fâché contre moi-même ou contre toi, sincèrement je ne sais pas et nous avons eu cette dispute qui m'a encore plus rempli d'interrogations. Ce que je veux dire, c'est que je ressens pour toi quelque chose de très fort depuis plusieurs années et je ne sais pas si je peux le contenir à l'intérieur de moi. Je crois que si je ne te le dis pas ça va exploser. Ce que je veux dire c'est que...
Je t'aime. Compléta Bella.
C'est cela. Mais j'attendrai si tu ne ressens pas la même chose pour moi et si besoin je te conquerrai. S'il te plaît, ne me laisses pas de côté maintenant que j'ai pu...
Non, tu ne m'as pas comprise, Edward.
Comment ? Demandai-je, levant la tête, après un long moment.
Je sais déjà ce que tu ressens et je ressens la même chose pour toi. Elle baissa la tête avant que je puisse voir la honte qui commençait à sillonner ses joues.
Quoi ? M'exclamai-je sans pouvoir le croire. Tu es sérieuse ?
Très sérieuse murmura-t-elle, et mon cœur battit rapidement alors qu'un sourire s'installait sur ma bouche.
Je peux ? Demandai-je en prenant son visage entre mes mains, caressant délicatement ses joues. Elle acquiesça et se fut tout ce qu'il me manquait pour poser mes lèvres sur les siennes pour la deuxième fois.
Ses lèvres étaient douces et crémeuses. Elle bougeaient avec inexpérience, à l'image des miennes. Le baiser fut un peu maladroit mais plein d'amour de notre part à tous les deux. Je ne voulais pas la pousser à quoi que ce soit, le frôlement de ses lèvres m'était suffisant. Mais elle me surpris quand elle demanda elle-même la permission avec sa langue pour entrer dans ma bouche. J'y accédai avec plaisir et nos langues commencèrent à bouger au son rythmé de nos cœurs. Peu à peu, nous nous séparâmes, jusqu'à ce que ce ne soit plus qu'une légère caresse.
Bella respirait difficilement, comme moi, haletant à la recherche d'air. Ça avait été la chose la plus merveilleuse que j'avais pu expérimenter dans ma vie. Maintenant je pouvais mourir en paix.
…
Ce n'est pas pour t'incommoder ni rien, Bella mais si tu dis que personne ne t'a jamais plu, de qui est l'enfant que tu attends ?
Nous étions tombés sur son lit et Bella était appuyée sur mon torse. J'étais en train de jouer avec ses cheveux et maintenant que nous étions silencieux, cela m'était venu à l'esprit. Elle avait expliqué ce qui lui était arrivé, mais pas qui était le père.
Bella se leva en sursautant et me regarda fixement dans les yeux.
Si je te le dis promets-moi que tu ne vas pas t'énerver. Ses yeux avaient commencé à se remplir d'eau à nouveau.
Pourquoi devrai-je le faire ?
Le père est... Mike Newton.
A ce moment-là, les bras m'en sont tombés.
Et voilà, vous avez des réponses :) (et je suppose que vous avez bien une idée sur le « pourquoi/comment » de la « conception » du bébé... ?!)
Bon week end à tous !
