Disclaimer : Les personnages appartiennent à J. , c'est con que je sois pas l'auteur d'Harry Potter.
Note de l'auteure : Cette fanfiction est racontée 3 ans après la grande bataille. J'ai utilisé le point de vue de Harry. Les sorts seront en gras. (...) pensée d'Harry lors d'une conversation.
Warning :Contenu pour personne mature donc les mineurs et les âmes sensibles s'abstenir.
Chapitre 14 :
- Harry, surveille-le et surtout empêche-le de se lever. Sa cage thoracique est dans un sale état tout comme son bassin, il doit récupérer.
- Promis, bonne journée Poppy.
Poppy est parti par la cheminée et moi je surveille Severus. Je vais envoyer une lettre à Arthur pour savoir où en est-il avec ses chiens de Malfoy et de Lestrange. Je lui envoie la lettre et attends sa réponse. Je m'installe dans le fauteuil près du lit et je commence à lire. Un quart d'heure plus tard je reçois la réponse du ministre.
Cher Harry,
Bellatrix Lestrange et Lucius Malfoy ont été condamnés hier. Ils vont recevoir le baiser de détraqueur dans l'après-midi. Sinon est-ce que Severus va mieux ?
Affectueusement, Arthur Weasley.
C'est très bien, si ces deux chiens ne peuvent plus rien faire après ça. Il faudra que je le dises à ma panthère. Bon je vais envoyer une réponse à Arthur pour leprévenir que ma panthère est en de bonnes mains. D'ailleurs, il faudra que je demande à Severus certaines choses. Il est midi, Servan vient me chercher pour manger. Je lui demande de veiller sur Severus le temps que j'aille manger et de m'appeller au moindre problèmes. Je remonte dans la chambre une demi-heure plus tard. Severus dort encore, je me demande combien va durer les effets de la potion ? Vers 15 heures, Servan vient pour me prévenir qu'Arthur veut me voir, le ministre est dans le salon. Je descends et me dirige vers le salon.
- Boujour Arthur, fis-je en entrant dans la pièce.
- Bonjour Harry, comment vas-tu ?
- Très bien et toi ?
- Assez bien, répondit le ministre.
- Arthur ne le prend pas mal mais pourquoi es-tu ici ?
- Trois choses, la première c'est que les deux bourreaux de Severus ne sont plus que des coquilles vides. La deuxième c'est que Molly a décidé de t'inviter pour Halloween.
- Je sais pas si je peux venir...
- Elle a dit que Severus est le bienvenue, si c'est ça qui t'inquiète. D'ailleurs, elle a très mal pris le fait qu'il était vivant et qu'il s'est caché tout ce temps.
- Cela ne m'étonne même pas, après tout je dois avouer que moi aussi j'étais surpris quand j'ai appris sa survi.
- J'en suis sur donc ?
- Je sais pas ça dépendra de Severus et de sa guérison.
- C'est si grave que ça ?
- Arthur, il a des côtes cassés, le bassin fracturé et le bras gauche littéralement broyé. Severus est doté d'une bonne capacité de récupération mais ses blessures sont trop graves pour affirmer qu'il sera sur pieds la semaine prochaine.
- Je comprends, répliqua Arthur.
- C'est quoi la troisième ?
- La survie de Severus n'est plus un secret, on a été obligé de faire un communiqué sur l'arrestation des deux mangemorts.
- Je voies.
- Je te dis à très bientôt Harry. En revoir.
- En revoir.
On se sert la main puis Arthur s'en va en empruntant la cheminée. Je remonte à l'étage et m'installe dans le fauteuil près du lit. Il est 16 h 30 quand Severus se réveille.
- Combien de temps ai-je dormi ? bailla Severus.
- Pas assez vu ton baillement. Tu as dormi plus de sept heures, répondis-je devant son regard noir. As-tu faim ? Soif ?
- Non c'est bon.
Il se redresse en grimaçant et s'asseoit contre les coussins. Je pars dans la salle de bain pour lui ramener une potion contre la douleur. Je reviens près de lui et je la lui donne. Il me remercie et la boit. Je m'installe à côté de lui et il vient se blottir dans mes bras. Il pose sa tête contre mon épaule, je le serre un peu plus contre moi.
- Severus, tout à l'heure Arthur est venu pour m'annoncer trois nouvelles.
- Lesquelles ?
- La première est que tout le monde sorcier sait pour ta survie.
- Hum, je m'en fous un peu.
- La deuxième est que Molly et lui veulent nous inviter pour le repas d'Halloween.
- Qu'as-tu répondu ?
- J'ai refusé l'offre en disant que j'avais peur que tu ne sois pas totalement remis sur pied mais connaissant Molly si on ne vient pas pour Halloween, elle nous invitera pour Noël.
- Quel était la troisième ?
- Lestrange et Malfoy sénior ont reçu le baiser du détraqueur cette après-midi.
Severus s'est raidit à l'entent des noms puis à soupirer face à cette annonce. Je le serre plus fort dans mes bras et lui demande :
- Severus, je sais que c'est beaucoup te demander mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?
- Rien, j'ai pas envie d'en parler, murmura-t-il.
- Très bien je te laisse le temps qu'il te faudra mais promets-moi d'en parler. J'ai pas envie que tu te détruit à cause de ses salops, fis-je avant de l'embrasser.
- J'essayerai mais laisse-moi du temps.
- Tu as tout le temps qu'il faudra. J'ai une question a te poser.
- Vas-y, soupira-t-il.
- Poppy est-elle au courant pour les viols ?
- Non, j'ai réussi à lui cacher. Pourquoi cette question ?
- Avant qu'elle arrive pour te soigner, j'ai guéris ton antre pour pas qu'elle sache que t'a été violé. J'esperais qu'elle ne soit pas au courant.
- Tu as bien fait. Maintenant, je comprends le pourquoi de ma non douleur à cette endroit.
Putain je vais crucifier Lestrange et Malfoy, ils ont violé ma panthère. Au vue de la grimace qu'il a fait en parlant de ça, ces mangemorts ne l'ont pas fait qu'une fois chacun. Ils me dégoûtent. Je vais leur faire subir les pires...
- Harry pourquoi avoir refusé le dîner d'Halloween ?
- Hein...euh...je t'ai déjà expliqué c'est parce-que je ne...
- Pensais pas que j'allais être sur pied, merci je sais la raison officielle mais je veux la vraie raison.
- Très bien, j'ai pas envie de faire la fête le jour où mes parents sont morts.
- Comment faisais-tu à Poudlard ou quend tu étais avec miss Weasley pendant ces périodes ?
- Severus, je sais que tu l'appelles Ginny depuis que la marque de Drage s'est réveillé. Pour répondre à ta question, je faisais semblant de sourire. Cette année je ne ferais pas semblant vu que je n'irais pas. D'ailleurs, je suis désolé d'avoir pris ta guérison comme excuse.
- Je voies de toute façon je déteste tout ce qui est Halloween ou fêtes en général, déclara ma panthère.
- Même Noël ou...ton aniversaire.
Severus se redresse brusquement et il gémit de douleur à cause de son mouvement brusque. Il me tourne le dos et il dit :
- C'est les pires de toutes. J'ai pas envie d'en entendre parler.
- Pourquoi ?
- Noël est le jour où ma mère est morte et le jour de mon aniversaire, j'ai tué mon père.
Je sais pas quoi dire, je suis choqué. Il a tué son père mais pourquoi le tuer ? Pourquoi a-t-il fait ça ? C'était quand même son père.
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ? souffla-t-il.
- Pourquoi as-tu tué ton père ?
- Je...j'ai pas envie d'en parler.
- Severus j'ai juste envie de comprendre les motivations qui t'ont poussé à faire cet acte. Je ne veux pas te juger.
- Je l'ai tué pour me venger. Me venger pour tout ce qu'il m'a fait à moi et à ma mère, même si on s'appréciait pas ma mère et moi. Il n'avait pas le droit.
- Pas le droit de quoi ?
- De la tuer, de la battre, il n'avait pas le droit de le faire.
- Severus est-ce qu'il te battait ? demandai-je avec du dégoût dans la voix.
- Oui, murmura-t-il.
Putain, je détestait ma vie mais la sienne est cent fois pire que la mienne. En tout cas, j'en fait la promesse plus personne n'a le droit de lui faire du mal à partir de maintenant. Je le reprends dans mes bras et on s'allonge sur le lit. On s'installe confortablement puis je lui demande :
- Ma panthère, raconte-moi ton passé s'il-te-plaît.
- Mon passé est fait par les ténèbres c'est tout. Pourquoi veux-tu que je te raconte ça ?
- Je veux te connaître je veux tout connaître de toi. Ecoute je te propose un marché, tu me racontes tout ton passé et moi je fais pareil juste après, d'accord ?
- D'accord, soupira-t-il.
Il commence à me raconter son enfance difficile avec son père, du moins si on peut appelé ça un père, alcoolique et violent. Quand son père a appris la nouvelle que ma panthère était un sorcier. Il l'a tellement battu qu'il ne pouvait plus se lever et marcher pendant plus d'une semaine. Des fois, son géniteur rentrait tellement ivre qu'il battait sa mère sans raison, dans ces moment-là Severus allait se réfugiait chez ma mère. Pendant sa scolarité, Severus était la cible favorite des Maraudeurs, le pire dans tout ça c'est qu'il était la cible de leur groupe car mon père, James croyait que Lily et lui étaiant amoureux l'un de l'autre. D'ailleurs c'est suite à une de leurs attaque qu'il a perdu l'amitié de ma mère. C'est son père qui a tué sa mère, il était soul et lui en voulait pour une chose que Severus n'a pas très bien compris. Son père a frappé sa mère à mort le jour de Noël. Une quinzaine de jours plus tard, Severus tua son père. Il n'avait que 17 ans. C'est cet acte qui le fera rentrer dans les rangs de Voldemort. Plus tard après cet évènement, il a eu vent de la prophétie et l'a rapporté à son maître. Mes parents sont morts à cause de cette foutue prophétie mais je n'en tiens pas rigueur à Severus, c'est le rat qui a vendu mes parents pas lui. Pendant une bonne dizaine d'année, il était tranquille jusqu'à la réssurection de Voldemort. Après, il a du subir la pression de Voldemort et de Dumbledore et il en avait plus qu'assez de cette guerre inutile. Il se sentait coupable pour la mort de sa meilleur amie, il en voulait à tout le monde. Particulièrement à moi parce-que j'avais hérité des yeux de ma mère. Plus tard, lorsque j'étais parti à la chasse aux horcruxes, lui il était rongé par la culpabilité vis-à-vis du geste qui a causé la mort de Dumbledore. Il m'a avoué tout son passé et j'en ai conclue deux choses. La première, il n'a jamais était amoureux de ma mère et la deuxième c'est qu'il n'a jamais eu de chance avec les hommes. Ma pauvre panthère, je voudrais retourner dans le passé et l'emmener loin de toute cette noirceur qui constitue son passé.
- Voilà tu sais tout sur mon passé, souffla Severus.
- Une promesse est une promesse, je vais te raconter mon passé mais avant il faut que je te passe le beaume sur tes côtes et ton bassin.
- Ah...d'accord, dit-il. Je suppose qu'il faut que j'enlève mon t-shirt.
- Oui, tu supposes bien.
Je pars chercher la crème dans la salle de bain et je reviens deux minutes plus tard avec le pot en main. Il est couché sur le dos, je m'installe à côté de lui. J'ouvre le pot de crème et commence à badigeonner son torse avec. Il a légèrement gémit au contact de la crème. Je lui baisse légèrement le boxer et le jogging pour pouvoir appliquer la crème sur le bassin. Severus ne dit plus rien depuis quelques minutes, il doit apprécier le massage. C'est bon j'ai terminé, je me lève et retourne à la salle de bain ranger le beaume et me laver les mains. Je prends un peu plus de temps, je dois organiser mes pensées. Je retourne dans la chambre, je me réinstalle près de Severus et il se blotti contre moi.
- Harry ?
- Oui ?
- Tu n'es pas obligé d'en parler.
- Si, on a fait ce compromis donc je vais en parler.
- Bon très bien.
Je souffle un grand coup, j'allais commencer quand Servan arrive pour me prévenir que Poppy est là pour faire les soins. La vache, le temps passe vite. Je lui ordonne de la laisser monter. Poppy arrive deux minutes plus tard. Elle lance un sort de diagnostic sur ma panthère.
- Tu lui as mis son beaume quand ? me demanda-t-elle.
- Il y a cinq minutes.
- D'accord, Severus avale ça, ordonna-t-elle en lui tendant plusieurs fioles. Bon maintenant, je vais m'occuper de ton bras gauche.
Elle lui enlève le bandage, elle vérifie l'état des os après elle passe un beaume sur le brad et refait un bandage.
- Harry, as-tu une crème pour soigner les brûlures ?
- Oui, j'arrive tout de suite.
Je pars vers le labo puis je retourne dans la chambre. Je donne à Poppy le beaume.
- Harry, j'aurai besoin de toi. Tu lis cette incantation après que j'ai mis le beaume, compris ?
- Oui.
- Severus, on va t'enlever cette horrible marque que tu as sur le bras droit. Même si je ne comprends pas très bien son sens.
- Poppy, c'est leurs initiales.
Après cette petite discussion, Poppy étale le beaume sur le BLM écarlate. Elle me fait signe de réciter la formule latine :
- Hoc signum sol recedit dimittere onus eius velatos.
L'avant-bras droit de Severus s'illumine puis redevient comme avant. Plus aucune marque, mais Severus a du avoir mal. Poppy vérifie que son bras n'a plus aucune lésion et donne une potion à ma panthère. Il se décrispe instantanément.
- La brulure est parti. Mais comment ?
- Le beaume avait le rôle d'anésthésiant et le sort a fait le reste. Severus as-tu mal au bras ?
- Non ça va.
- Je pense que dans cinq jours ton corps sera totalement remis, bien-sur il faut continuer à appliquer les beaumes et prendre les potions.
- C'est une très bonne nouvelle ça, fis-je.
- Combien de temps pour que je remarche ?
- Deux à trois jours, si ça continue sur cette voie sinon un peu plus. Bon c'est pas tout ça mais j'y retourne cet après-midi on a eu une bagarre générale entre les serpentards et les gryffondors.
- Je voies que les coutumes ne se perdent pas, rigolai-je.
- En effet. Bon au revoir Severus, Harry.
- Au revoir.
Poppy s'en va par la cheminée. Je regarde le feu quelques instants jusqu'à ce que ma panthère me demande de venir près de lui. Je m'installe à ses côtés, il vient se blottir dans mes bras, ça devient une habitude depuis quelques temps. Je dois lui raconter mon passé, bon je vais me lancer :
- Severus ?
- Hum ?
- Tout à l'heure, je devais te raconter mon passé...
- Vas-y je t'écoute, dit-il en se blotissant encore plus contre moi.
J'inspire une grande goulée d'air et je me lance. Je lui explique le traitement que je subissait chez les Dursleys, la maltraitance, le manque de confort, de nourriture, d'hygiène et surtout le manque d'enfance heureuse. Après, je lui raconte ma découverte du monde sorcier, la vérité sur la mort de mes parents et mon destin. Les espoirs des sorciers en moi, ceux-là même qui me pesait à longueur de temps. Un certain professeur de potion qui ne pouvait pas me voir. Je lui racontais les aventures de Poudlard, surtout j'ai beaucoup insisté sur le fait que c'est les ennuis qui viennent à moi et pas l'inverse. En première année, j'ai eu peur face à l'esprit de Voldemort. En deuxième année, j'ai cru que j'allais mourir face au basilic qua,d j'ai voulu sauvé Ginny. En troisième année, j'avais la haine contre mon parrain puis après contre le rat qui sert de traître. En quatrième année, j'ai vu Cédric se faire tuer sous mes yeux. En cinquième année, j'ai vu Sirius se faire tuer par cette folle de Bellatrix puis j'ai du affronter Voldemort. En sixième année, j'ai vu Dumbledore mourir mais je suis pas revenu sur ce point. Au lieu d'aller à Poudlard pour faire ma septième année, j'ai été à la recherche des horcruxes. J'ai eu beaucoup mal pendant cette quête, entre Ron qui était parti et les visions que m'envoyait Voldemort. Après cette quête, j'ai affronté la mort puis Voldemort. Et seulement après j'ai pu vivre librement, sans contrainte, sans destin. J'ai vécu trois ans avec Ginny mais ça n'a pas fonctionné et il ya un peu moins d'un mois que Severus est rentré dans ma vie. Il faut vraiment que j'arrête, je deviens pire qu'un Poutsouffle.
- C'est tout, fis-je.
- Je comprends mieux maintenant ton comportement quand tu étais en cours.
- Severus, j'ai une question à te poser.
- Je suis tout ouïe.
- Est-ce que c'est toi qui a mis l'épée de Goldric Gryffondors dans le lac ?
- Oui pourquoi ? demanda ma panthère méfiante.
- Si je te le dis tu me croirais pas !
- Dis quand même.
- En deuxième année plutôt à la fin de l'année je suis allé voir Dumbledore pour lui demander si j'étais bien un Gryffondors. Il m'a tendu l'épée de Goldric Gryffondors en me disant seul un vrai Gryffondors pouvait la prendre. Tu comprends où je veux en venir ou pas ?
- Non, je ne comprends pas.
- Tu es un...GRYFFONDORS, m'exclamais-je.
- QU...QUOI ! Tu débloques je suis Serpentard. Je-suis-un-Serpentard.
- T'es comme moi, tu es un Serpentard/Gryffondors.
- Je...c'est pas possible.
- La preuve que si, fis-je en souriant.
- Donne-moi des preuves.
- Tu as pu prendre l'épée donc pourquoi tu doutes ?
- Je suis un pur Serpentard tu ne peux pas affirmer que je suis comme toi.
- La preuve que si vu que je viens de le faire.
Salut, je vais vous laisser sur la dispute du petit couple.
Bizouille à la semaine prochaine.
P.S: désolé du retard, en ce moment j'ai des exams assez importants à passer donc j'ai révisé beaucoup cette semaine et la semaine dernière, du coup j'ai oublié de poster ce chapitre. :(
