Bonjour tout le monde,

Voici la suite, avec ce chapitre plus court que d'habitude, mais j'espère qu'il vous plaira.

J'ai l'impression que vous aimez moins qu'au début, peut-être parce que c'est plus soft, alors soyez sincère si vous n'aimez pas. Je ne vous en voudrai pas.

En tout cas merci de me suivre quand même, bisous et bonne lecture.


Tony et McGee arrivent dans le salon le sourire aux lèvres. Tout le monde se retourne sur eux.

Tony : Alors, il parait qu'on a un Noël à fêter, c'est ça ?

Abby s'avance : C'est exact.

Tony : Joyeux Noël Abby.

Elle se penche et lui fait un bisou. Et tous se souhaitent de bonnes fêtes. Le repas fût agréable, sous les rires.

Tony et Ziva ne se regardent pas et ne se parlent pas.

Maison de Gibbs – 16h45

Tout le monde aide à débarrasser, sauf Tony qui a été congédié au salon, et avec l'aide de Gibbs, allongé sur le canapé pour qu'il se repose.

Dans la cuisine Abby et Ziva font la vaisselle.

Abby : Tu devrais aller lui parler.

Ziva : Je ne sais pas quoi lui dire.

Abby : Je sais que tu ressens des choses pour lui.

Ziva : Abby !

Abby : Tu le sais aussi.

Ziva : . . .

Abby arrête d'essuyer la vaisselle et tourne Ziva pour qu'elle soit face à elle en la prenant par les deux épaules : Ecoute, pourquoi tu compliques toujours tout ? Tu te fais souffrir en faisant cela.

Ziva : Abby c'est ma vie.

Abby : Eh bien, elle ne te mérite pas ta vie.

Ziva rit jaune : Ma vie c'est moi qui la fais Abby.

Abby : Faux. C'est elle qui te dirige et toi tu la dévies, mais tu te trompes toujours de chemin. Et à force, tu vas te prendre un mur ou bien tomber dans le vide. Alors qu'il suffit d'aller tout droit.

Ziva : Je ne comprends rien à ce que tu dis.

Abby la tourne direction le salon : Regarde, le chemin est devant ton nez, te trompes pas cette fois ci.

Ziva baisse la voix : Oui, mais y a Gibbs, le NCIS, tu sais bien qu'on ne peut pas.

Et elle la pousse dans le dos pour qu'elle avance.

Abby : Ne cherche pas d'excuses.

Ziva se retourne sur Abby qui lui fait signe d'avancer.

Abby se retrouve seule dans la cuisine : Quelles têtes de mule ces deux-là.

Ziva arrive au salon. La télévision est allumée mais Tony dort.

Gibbs arrive par derrière et doucement : Qu'est-qui s'est passé hier ?

Ziva continue de regarder Tony : Rien.

Gibbs : C'est ça le problème justement.

Ziav se tourne vers Gibbs étonné : Pardon ?

Gibbs : Tu as très bien compris Ziva.

Ziva se retourne sur Tony : Ecoutez Gibbs, avec tout le respect que je vous dois, cela ne vous regarde pas.

Gibbs : Si.

Ziva : Vous n'êtes pas mon père Gibbs.

Gibbs : Non, mais j'ai toujours été là.

Ziva le regarde avec les yeux rouges : Je sais. Mais c'est trop dur.

Gibbs : Vous n'avez pas eux la vie facile tous les deux, changez la donne.

Ziva sourit : On dirait Abby. J'ai l'impression que tout le monde sait mieux que moi ce que je dois faire de ma vie.

Gibbs : Alors écoute-nous, toi qui aimes bien suivre les règles.

Ziva : Y en a une que je ne peux pas enfreindre.

Gibbs : Bah, y en a qui sont stupides.

Ziva : Ne vous attendez pas à ce que je le fasse quand même.

Gibbs : Ta vie, tes décisions.

Ziva : Merci Gibbs.

Gibbs s'en va et Ziva se met accroupie à côté de Tony. Elle le regarde dormir et lui passe une main sur le front en remontant dans ses cheveux. Elle lui fait un baiser sur la joue et se relève. Tony dort toujours.

Maison de Gibbs – Le lendemain – 7h05

Gibbs se lève. Il passe devant la chambre d'amis, la porte est ouverte. Il va dans le salon, vide et la cuisine également.

Gibbs : Tony ?

Personne ne répond. Il toque à la salle de bain, personne non plus.

Gibbs ouvre la porte d'entrée. Il fait encore nuit, la rue éclairée par les lampadaires. Tony est sur son fauteuil roulant, sous le perron.

Gibbs : Tony, qu'est-ce tu fais là ?

Tony : Je réfléchie.

Gibbs prend les poignées du fauteuil et rentre dans la maison : Et tu es obligé de le faire dehors, avec ce froid ?

Tony : Ça me met les idées en place.

Gibbs le met devant la cheminée et lui apporte une couverture.

Gibbs : Tout ce que tu vas avoir c'est une pneumonie. Depuis quand tu es dehors ?

Tony : Je sais pas, depuis une, deux heures.

Gibbs secoue la tête et prépare du café : Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi, Tony ?

Il revient vers son agent et lui tend un café chaud.

Tony : T'as sucré ?

Gibbs : Oui.

Tony : Merci. Il boit. J'ai fait un rêve cette nuit . . .

Gibbs s'assoit sur le canapé pour écouter, mais pas de suite.

Gibbs : Et ?

Tony sort de ses pensées : Tu m'as parlé ?

Gibbs secoue la tête : Ton rêve ?

Tony : Rien.

Gibbs soupire.

Tony se tourne face à Gibbs : Dis-donc Boss, tu crois que je peux t'acheter une nouvelle télé parce que franchement là, c'est dur. Et puis y a pas le câble, ni de lecteur dvd. Comment tu fais, c'est pas vivable.

Gibbs : Je ne la regarde jamais.

Tony : Nan, c'est vrai. Tu vis dans quel monde ?

Maison de Gibbs – Mardi 31 décembre – 20h10

Gibbs frappe à la porte de la salle de bain : Bon, qu'est-ce tu fous DiNozzo ?

Tony : . . .

Gibbs : Tu veux de l'aide ?

Tony : . . .

Gibbs refrappe : Tony ?

La porte s'ouvre et Tony sort.

Gibbs commence à s'en aller : Tu pourrais répondre.

Tony : J'y vais pas.

Gibbs s'arrête et se retourne : Qu'est-ce qui t'arrive encore ?

Tony : J'ai pas envie d'y allé, c'est tout.

Gibbs revient vers Tony et se met derrière le fauteuil roulant et le pousse: T'as mis 3 heures à te préparer, t'y vas.

Tony arrête les roues avec ses mains : J'ai dit non, Gibbs.

Gibbs : Tu m'énerves, tu ne serais pas dans un fauteuil roulant je crois que je t'y mettrais.

Tony : Pourquoi tu fais ça ?

Gibbs : Pourquoi je fais quoi ?

Tony : Tu me forces à y aller ?

Gibbs : Je ne te force pas, seulement elle t'attend.

Tony : T'as vu à quoi je ressemble.

Gibbs recommence à pousser: T'es très bien, bon on y va maintenant.

Tony stoppe de nouveau, Gibbs lève les yeux au ciel.

Tony : Franchement, je suis en fauteuil roulant.

Gibbs : Et alors ?

Tony : Ben pour un premier rendez-vous.

Gibbs : Tu le fais exprès là ?

Tony : Non, mais c'est vrai.

Gibbs : Elle est au courant je te rappelle.

Tony : Mouais, mais . . .

Gibbs fait avancer le fauteuil : Stop, et t'avise pas à mettre tes mains sur les roues, on y va.

Gibbs installe Tony dans la voiture et démarre celle-ci.

Gibbs : Tu me téléphones quand je dois venir te chercher.

Tony : Ok, ça risque d'être tard.

Gibbs : C'est le réveillon du jour de l'an, je le sais.

Tony : Tu fais quoi toi ?

Gibbs : Je vais chez Ducky, y a Fornel aussi.

Tony : Waouh, ça va être, comment dire, bizarre.

Gibbs : Vois pas pourquoi.

Tony : Pour rien.

25 minutes plus tard Gibbs se gare devant un restaurant.

Gibbs aide Tony à se mettre en fauteuil.

Gibbs : Je t'accompagne ?

Une voix : C'est bon Gibbs, je m'en occupe.

Gibbs : Bonsoir, Ziva.

Ziva : Vous êtes en retard ?

Gibbs et Tony se regardent.

Gibbs : Petit problème technique. Bon je vous laisse, bonne soirée.

Ziva : Merci, vous aussi Gibbs.

Il part et elle se tourne vers Tony.

Ziva : Bonsoir Tony.

Tony : Ziva, t'es ravissante.

Ziva : Toi aussi.

Tony : Si tu fais abstraction des roues et du plâtre, c'est vrai.

Ziva rit : On y va.

Tony : C'est partis.

Maison de Gibbs – Mercredi 1er janvier – 10h45

Gibbs regarde l'heure pour la énième fois. Tony n'a pas appelé pour qu'il vienne le chercher, ni pour le prévenir qu'il continuait la soirée chez Ziva. Il prend son téléphone pour le joindre, mais ne le fait pas. Si il est avec elle, il va les déranger. Il s'assoit et attend son agent.

17h15

Gibbs est dans sa cave, quand il entend la porte d'entrée s'ouvrir. Il monte les marches quatre à quatre.

Une voix : Bonjour Gibbs, bonne année.

Gibbs l'embrasse sur la joue : Toi aussi Ziva. Où est Tony ?

Ziva fronce les sourcils : Tony !

Gibbs : Il n'est pas avec toi ?

Ziva : Non.

Gibbs : Bon sang.

Ziva : Il n'est pas rentré ?

Gibbs : A quelle heure vous vous êtes quittés hier ?

Ziva : Je ne sais pas exactement.

Gibbs prend son portable et appelle Tony : Répondeur. Votre soirée ?

Ziva : Bien. On est allé chez moi après le restaurant. On a parlé toute la nuit et on s'est endormis dans le salon vers les 5 heures du matin. Quand je me suis réveillée vers les 10 heures il n'était plus là.

Gibbs : Et ça ne t'a pas inquiété ?

Ziva : Il m'a laissé un mot.

Gibbs : Qui disait ?

Ziva le sort de sa poche et le tend à Gibbs : Merci pour cette soirée, je rentre en taxi, bisous ma petite ninja.

Gibbs réessaie le téléphone : Son portable est éteint. Il cogne le mur avec son poing : C'est pas vrai.