Hello!

Encore en retard, je sais, je sais. Je n'y arrive pas! J'ai pas assez de temps avec les cours... Allez-y, tuez moi. Mais si vous me tuez, vous n'aurez pas la fin de l'histoire!

Merci pour les reviews!

ATTENTION! scène de violence dans ce chapitre, vous êtes prévenus !

Aller, je me tais!

Enjoy :D


Chapitre 14

Marcher calmait les nerfs de Julian quand il était à bout. A chaque pas, sa colère disparaissait petit à petit si bien qu'après 20 minutes de marche, il était de nouveau complètement calme. Le brun arriva au parking, plongé dans ses pensées. Il ne prêtait que très peu d'attention à ce qu'il faisait et ce qui se trouvait devant lui. C'est pour ça qu'il ne remarqua pas qu'il y avait une autre voiture sur le parking. C'est aussi pour ça qu'il ne vit pas et n'entendit pas cet homme qui avança vers lui, cet homme qui le frappa d'un coup violent dans les côtes qui l'envoya trébucher quelques mètres plus loin.

-Alors, tapette ? Enfin on se retrouve face à face !

Julian se releva mais un autre coup dans le ventre que le brun n'avait pas prévu et le colla au sol.

-Tu sais que je n'aime pas les personnes dans ton genre.

L'agresseur lui jeta trois coups de pied dans la cage thoracique, lui coupant le souffle. Julian gémit de douleur et essaya de se relever. Il avait les oreilles sifflantes et chaque partie de son corps lui faisait mal. Quelque chose passa près des oreilles de Julian et s'abattit de tout son poids sur lui, lui arrachant un cri et le faisant retomber lourdement sur le sol.

Le poids de la barre de métal disparut de son dos, passa une nouvelle fois au-dessus de lui pour s'abattre sur ses côtes. Julian étouffa un autre cri. Il serra tellement les dents qu'un goût de sang remplit sa bouche. L'objet le frappa à plusieurs reprises avec toujours plus de puissance et à chaque coup, Julian se sentait partir un peu plus dans les ténèbres. Sa vision troublée par des larmes était flou.

La chose qui s'abattait sur lui, sans pitié, devait être coupante car Julian, malgré la douleur qui l'empêchait de penser correctement, pouvait sentir un liquide, qu'il supposa être son sang, couler sur sa peau. Chaque coup infligé par son agresseur lui donnait une impression de déchirure comme si quelqu'un le découpait en morceau. Chaque coup était suivit d'une douleur immonde et insupportable. La vue du brun était maintenant totalement brouillée. Il ne pouvait penser à rien d'autre qu'à la douleur qui envahissait en engourdissait chaque partie de son corps. Des tâches noires apparurent devant ses yeux et son instinct le poussa à lutter contre l'évanouissement.

L'autre ne cessait de le frapper. Mais quelque chose changea d'un coup. Il fallut à Julian toutes ses forces restantes pour se concentrer sur autre chose que le martèlement de la barre sur son corps et que le bruit incessant de son mouvement permanent provoquait.

Malgré ses oreilles sifflantes, Julian put entendre quelque chose, un bruit venant s'ajouter au vacarme de la nuit pourtant si calme autour de lui. Une sirène ? « Oui. Une sirène de police ». Ce fut la dernière pensée de Julian avant de sombrer dans l'inconscience.


David entra dans l'hôpital, hors d'haleine d'avoir tant couru suite à l'appel de Faith qui avait été prévenue par la famille de Julian.

Après que la police ait interrompu l'agresseur de Julian, les policiers avaient transférés Julian dans l'hôpital le plus proche. Une course poursuite s'effectuait entre la police et l'agresseur pendant que David passait la porte de l'hôpital avec Faith et les parents de Julian.

Julian était en soin d'urgence. On les laissa patienter dans une salle d'attente en les informant que cela pouvait durer des heures. Ils attendirent. Ils parlaient très peu, la plupart du temps, plongés dans leurs pensées. Après plus de 3 heures d'attente, un médecin entra dans la salle et s'arrêta devant eux, alors que les parents de Julian venaient de partir à la recherche d'un café.

-Vous êtes là pour Mr Moore ?

Karofsky fut le premier à réagir et acquiesça d'un hochement de tête.

-Bonjour, je suis le docteur Kuanec. Je viens pour faire un bilan de son état. Etes-vous de sa famille ?

-Non, nous sommes des amis.

-Et moi, son petit-ami, lança une voix que Karofsky ne connaissait pas.

David se retourna et fixa le « petit-ami » de Julian. Il était petit, cheveux blonds, courts et yeux marrons. Et un style bien à lui de milliardaire macho qui ne donnait pas très envie à David de mieux le connaître.

Le blond tendit une main vers le docteur afin que celui-ci la serre en une simple poignée de main.

-Henry Robinson, 3ème du nom.

-D'accord… Bien Mr Robinson, fit le médecin en lançant un regard confus au groupe d'amis et en retirant sa main de celle d'Henry qui avait pris soin de faire durer la poignée de main. Votre…ami a de nombreuses fractures. Nous avons effectué deux opérations afin de réparer ce qui était réparable mais il y a beaucoup d'ecchymoses et certaines fractures nécessiteront du temps et du repos pour votre ami. Les nombreuses coupures sont, par chance, en majorité superficielles. Il lui faudra, encore une fois, du temps pour s'en remettre mais aucun organe vital n'a été atteint. Son cerveau est en bonne état mais je pense qu'il sera judicieux de ne pas trop le bousculer pour le moment. Il vient de vivre quelque chose de terrible qui a pu le mettre en état de choc. Ca tête n'a que très peu été touchée par l'agresseur. Vous pouvez aller le voir mais il ne se réveillera pas avant 9h demain matin. Il est chambre 113. Demandez aux secrétaires, elles vous indiqueront la chambre du garçon si vous ne la trouvez pas.

-Merci docteur, fit David, une pointe de soulagement dans la voix.

Le médecin s'éloigna pour s'occuper d'autres patients.

-S'il n'est pas réveillé, moi je m'en vais. Je repasserais demain. A plus les « amis » de Julian.

Il fixa rapidement David d'un regard hautain et disparut.

-Il est sérieux, là ? explosa Faith après quelques secondes de silence. Son copain est l'hôpital et lui, il se barre ? Il ne mérite vraiment pas d'être avec Julian ! Il me plait pas du tout ce Henry machin truc avec ses airs de Monsieur-je-sais-tout ! Quel co…

David posa une main sur l'épaule de Faith pour la calmer un peu.

-Je suis d'accord mais ça ne sert à rien de t'énerver contre ce type. Viens, on va voir Julian.

David entraîna Faith vers la chambre de Julian. Elle entra dans la chambre mais David ne rentra pas.

« Je crois que je vais rester un peu dehors… je te rejoins » avait-il dit pendant que la belle cheerios passait la porte. Il ne voulait pas rentrer car il se sentait coupable de ce qui arrivait. Si Julian et lui ne s'était pas disputés pour rien, cela ne serait pas arrivé.

David resta là, dans le couloir, ne trouvant pas le courage de passer la porte, pendant près de 20 minutes. Les parents de Julian étaient arrivés, cafés à la main, et avaient passés la porte sans rien dire. Ils avaient juste lancés un regard inquiet à David avant de d'entrer.

Même si il savait que Julian ne se réveillerait pas, Karofsky avait peur de croiser le regard du brun et d'y voir de la haine, de la colère ou du mépris.

Il poussa un grand soupir, respira à fond et poussa la porte à son tour. Son regard se posa automatiquement sur Julian et son cœur se serra.


Alors, vous avez penser quoi d'Henry?

J'essaye de poster cette aprèm!

Bonne appétit ;)