Cela fait déjà deux semaines, et pourtant, j'ai l'impression que ça fait des lustres que je n'ai rien posté X)

En tout cas, me voila, avec ce chapitre 13, qui j'espère vous plaira !

J'ai un peu de retard, coté chapitre, je ferais de mon mieux pour être dans les temps pour le 14 ème, alors jusque là, portez vous bien et bonne lecture.

(Blabla habituelle, le jeu ne m'appartient pas, sauf mon Oc)


Chapitre 13 : Dans le tête d'un psychopathe.

Amy n'osait plus rien faire. Sa blessure devenant de plus en plus importante, elle était terrifiée à l'idée de mal faire quelques choses. Elle ne voulait pas mourir. Mais son sang coulait sur le lit. Bien qu'il coulait doucement, c'était en grande quantité, et plus elle attendait, plus elle se sentir dépérir.

Elle ne devait surtout pas s'endormir, sinon elle viendrait à mourir, elle le savait.

« Je veux pas mourir, pas comme ça... » Se murmurait elle en pleure. « Je sais pas quoi faire, s'il vous plaît, que quelqu'un vienne m'aider, je vous en prie. »

Elle savait que personne ne viendrait, pas ici. Elle ne recevrait pas d'aide. Pourtant, elle suppliait l'invisible quand même. Il n'y a que dans les films et les jeux que les miracles n'arrivent, mais elle aurait aimé, que pour une fois dans sa vie, à ce moment même, que ça lui arrive.

Amy essayait de garder espoir. Mais aussi longtemps qu'elle resterait ici, aucun espoir ne lui sera permis.

« Y a t-il quelqu'un qui puisse me venir en aide ? Peu importe qui, je veux juste qu'on m'aide... »

La porte s'ouvrit à son appel à l'aide. Certes, elle s'ouvrit en fracas, mais elle s'ouvrit. C'était un humain, un véritable humain qui était dos à elle. Amy le reconnu cet humain. Elle le croyait zombifié, mais il avait l'air tout à fait normal.

« Il faut que je trouve Sebastian et Kidman... »

« Jo... Joseph... C'est bien vous ? Je ne rêve pas ? Je suis toujours en vie ?... »

Joseph se retourna, répondant ainsi aux questions d'Amy. C'était bien lui et elle en était rassurée. Il semblait surpris de la voir.

« Amy ?... Tu es toujours en vie, quel soulagement... Quand je suis revenue dans la grande salle tu n'étais plus la, et elle était envahie de zombie. J'ai cru qu'il t'avait eu, mais tu es en vie... »

« Aidez-moi, s'il vous plaît... Je suis vraiment mal en point... »

Amy n'avait pas réussi à s'arrêter de pleurer. Quand Joseph vit l'état de sa blessure, il ne posa pas plus de questions et l'aida immédiatement. Il fit les premiers soins,qui pouvait lui permettre d'arrêter l'hémorragie rapidement. Mais il savait bien que s'il elle ne rejoignait pas un hôpital rapidement, elle risque de mourir très rapidement. Et bien que cela soit égoïste, elle serait sûrement le moyen de sortie de cet horrible endroit.

« Désolé, je ne peux rien faire d'autres. Tu vas devoir supporter la douleur. » Expliqua Joseph.

« Merci beaucoup pour votre aide... Vous... Vous ne vous souvenez de rien lorsque vous avez quitté la grande salle ? » Demanda Amy.

« Je me souviens avoir quitté la salle pour assurer la sécurité et ne pas qu'on se fasse prendre par surprise... Mais je ne me souviens plus de rien, jusqu'à ce que je retourne dans la grande et constate que tu n'es plus là... »

« Vous... Vous êtes transformés en zombie Joseph. Vous vouliez tuer Kidman qui m'avait rejoint... »

« Kidman ?!... Est-elle en vie ? Dit moi que je ne l'ai pas tué s'il te plaît... »

« Je ne serais pas vous dire... J'ai réussi à vous berner en vous disant que je voulais voir Ruben, et vous m'avez conduit à lui. Il m'a d'ailleurs bien soigné... Après vous êtes reparti, mais je pense que Kidman à eu le temps de fuir. Je lui avais laissé des munitions en grande quantité. » Assura Amy.

« Je vois... J'espère qu'elle va bien... La salle est étrangement propre. Tout le reste du bâtiments est totalement délabré, mais cette chambre est nickel. Il y a même un champ de tournesols... Je me demande comment c'est possible... » S'interrogea Joseph.

« Nous sommes dans la tête de Ruben. Tout ce que nous voyons, soit il s'agit de souvenirs, soit ce qu'il imagine, comme pour les zombies. C'est une sorte d'anti-virus. C'est comme ça qu'il se défend, j'imagine... » Proposa Amy.

La femme avait fermé les yeux et serrait les dents. Joseph avait stoppé l'hémorragie, donc le côté désagréable que de sentir quelques choses de chaud couler sur le corps, avait disparu. Mais la douleur était toujours aussi présente.

« Peut-être que tu devrais essayer de dormir un peu, tu ne penses pas ? » Proposa Joseph.

« Je vais essayer... Vous ne partez pas, d'accord ? Je n'ai pas vraiment envie de me réveiller seule... » Informa Amy.

« Je te le promets. Je serais encore là lorsque tu te réveilleras... » Assura Joseph.

Amy respira une bonne fois, doucement et essaya de s'endormir. Elle espérait se réveiller chez elle, dans sa ville, sans rien de néfaste autour d'elle, comme avant.

Sebastian avait repris son souffle et montait maintenant à l'échelle face à lui. Devant lui se trouvait un grillage et à sa gauche un piège mortel déjà baissé.

Au sol, se trouvait un coffre qui s'ouvrit brusquement et s'accrocha au visage de l'inspecteur.

Il devait résister, ne pas se laisser avaler par se coffre possédant d'étranges tentacules, ou des sortes de griffes.

Il réussit, malgré la difficulté, à s'extirper de ce coffre et de la balancer au niveau du piège mortel.

Le monstre commençait à se former rapidement, mais l'inspecteur eu le merveilleux réflexe d'activer le piège.

« Prends ça ! »

Le piège s'abattit sur le monstre, transperçant de ses énormes pointes, la tête de coffre.

« C'est pas trop tôt... »

Sebastian ne bougea pas durant quelques secondes. Il se remit de tous ses multiples combat face au même monstre, et s'essuya le front.

Il pouvait maintenant continuer sa route sans devoir de nouveau faire face à ce maudit coffre. Du moins, il l'espérait. Il avait plus urgent que de devoir toujours affronter le même monstre.

Il avança, passant par-dessus le piège activé. Le mur plus loin devant était déjà brisé. L'inspecteur devait longer le mur pour continuer d'avancer. Il était toujours dans les catacombes, mais quelques rayons du soleil réussissaient à passer.

Il y avait une multitude de petites cascades. La zone était presque paisible. Une zone en ruine, où la nature avait reprit ses droits.

Évidemment, Sebastian ne savait pas à quoi s'attendre. Il s'engouffrait dans une grotte le menant tout droit vers une échelle. Pour lui qui voulait remonter à la surface, il allait de nouveau devoir emprunter une échelle qui le conduisait encore plus profond dans les catacombes.

Il était descendu, encore et encore, allant plus profond dans le noir. Il finit par ne plus rien voir.

Il eu une sorte de trou noir pendant un moment. Lorsqu'il se réveilla il était toujours dans cette grotte, encore plus profondément, là où aucune lumière ne pourrait passer. Même des racines sortaient du plafond.

Sebastian s'avança prudemment, il ne savait pas à quoi il allait devoir faire face. Il entendit quelques râlements, pour remarquer de nouveau zombie, pour ne pas changer son parcours habituel depuis qu'il était entré dans cet hôpital psychiatrique.

Il compta trois zombies, mais ils étaient différents de ce qu'il avait l'habitude de voir. Ils étaient plus lents, plus déformés, plus modifiés.

L'inspecteur tenta au mieux de se faire discret, mais il se fit tout de même repérer par l'une de ces étrangetés. Un monstre à deux têtes, essayant ridiculement de se dépêcher pour attraper sa cible. Sebastian voulut presque rire de cette facilité, du moins, jusqu'au moment où il vit ces sortes de tentacules ornées d'une bouche à trois crochets.

Sebastian avait conscience que s'il se faisait attraper, s'en était fini pour lui, et il ne voulait pas mourir ici.

L'attaque à distance était la seule solution ici. Il se débarrassa d'abord de celui qui l'avait vu, et s'occupa des autres grâce au sniper. Une balle dans la tête principale semblait les tuer instantanément.

Sebastian récupéra quelques munitions traînantes dans la grotte et se dirigea vers la seule sortie. Il fut surpris par le groupe de chauve-souris venant du tunnel qui l'attendait. Il détruisit les planches bloquant le passage, et continua d'avancer.

Au bout du tunnel, il tomba de nouveau sur ces zombies à deux têtes, mais il s'en chargea rapidement. Maintenant qu'il avait trouvé la faille, cela devenait beaucoup plus simple. Et en cas de gros problème, il pouvait toujours les brûler pour s'en débarrasser.

Il ouvrit une énorme barrière à l'aide d'une grande manivelle. Le tunnel qu'il allait emprunter semblait le faire remonter. Mais les gravats commençant à tomber le firent se dépêcher.

Ce qui l'attendait en haut de ce tunnel, n'était pas vraiment ceux à quoi il s'attendait. Ce n'était pas à proprement parler un piège, car il avait largement le temps d'analyser la situation avant de s'engouffrer dans le danger. Mais le lancer de carreaux d'arbalète à intervalles régulier rester un mécanisme bien pensé pour décourager les aventuriers.

Sebastian n'avait pourtant pas le choix, et il pû en profiter pour ramasser quelques carreaux sur son passage.

Il passa par un petit chemin très étroit, le seul existant en réalité. Et finalement, il vit la lumière du jour. Un bureau situé sur la gauche, avec au-dessus une lampe permettant de l'éclairer. En face, une grande barrière le séparant de l'extérieur peut-être.

Il s'approcha tout d'abord du bureau, et activa l'enregistreur posé sur une pierre, juste à côté.

La voix qu'il entendit était celle de Ruvik, relatant une probable expérience.

« Courbes d'activité cérébrale absurdes, observées chez les patients 25 et 33, et aussi chez le 55. L'unique facteur commun est un antécédent de trouble dissociatif de l'identité. D'autres expériences sur le cortex préfrontal avaient causé une dégradation du sentiment identitaire, mais cette fois les résultats sont surprenants : les pensées suicidaires des personnalités secondaires deviennent des attaques contre la personnalité principale. Quand la conscience de soi diminue, une forme de stase apparaît, comme deux créature siamoises contraintes de vivre ensemble, dans une haine éternelle de l'autre. Délicieux »

À l'écoute de ce « compte-rendu », Sebastian comprenait un peu ce qu'il avait affronté précédemment. Ces créatures étaient la création de se Ruvik.

L'inspecteur fit un tour rapide de la zone et décida d'activer la manivelle afin d'ouvrir la porte, et de revoir la lumière du jour.

Alors qu'il avait emprunté des chemin remontant vers la surface, Sebastian se retrouva les pieds dans l'eau pour une courte partie. Mais les eaux étaient infesté de petite créatures immondes, aussi facilement tuables qu'un insecte, mais encombrant en masse.

Un escalier menant vers le haut, un passage étroit et un cadavre empaillé par les piques sortant du mur.

Il récupéra un dossier avec des notes d'une personne qui semblait être déjà passé par là. Ces notes faisaient référence à une tablette qui devait être mise dans un sens particulier. L'un déclenchant le piège, l'autre ouvrant le passage.

L'une des faces était maculée de sang, c'est donc avec une excellente logique, que Sebastian plaça la tablette dans l'autre sens, permettant ainsi à la porte de s'ouvrir.

Une nouvelle fois, les ondes le traversèrent, et le conduisirent dans un couloir de l'hôpital, table et chaise roulante au beau milieu du chemin. Une atmosphère différente des catacombes régnait ici. Plus lourde, plus oppressante.

L'inspecteur avança, il n'avait pas vraiment d'autre choix. Il était de plus en plus sous tension à chaque pas qu'il faisait vers cette porte droit devant lui, jusqu'au moment où il l'atteignit. En l'ouvrant, il récupéra quelque peu espoir. Dos à lui, se trouvait le médecin de Leslie.

« Doc ? Doc, qu'est ce qui se passe ici ? »

« Pas maintenant. Je dois trouver le moyen d'inverser cela si nous voulons l'arrêter. »

Le médecin était face à une étrange machine, une sorte d'énorme cuve au centre relié à plusieurs récipient fortement ressemblant à des baignoires.

« Qui ça ? Ce « Ruvik » ? Mais qui s'est ce type ? »

« Désolé, je dois e concentrer... »

« C'est dans votre intérêt de me dire ce qui se passe, doc. » Prévint Sebastian. « Vous avez besoin de moi. »

Le doc lâcha un soupir, non pas d'énervement, mais de résiliation. Il se tourna vers Sebastian, tenant fermement ces notes, et cherchant les mots pour expliquer la situation.

« Il... Nous travaillions sur une méthode... Comment expliquer cela ? Comme pour interconnecter les cerveaux. Un partage total au niveau électrochimique... Émotions, mémoire, perception... Et bien plus. Instantanément. C'est révolutionnaire... Les implications psychologiques, pharmaceutiques et sur la conscience elle-même... »

« Mais vous délirez ? C'est un cauchemar, oui ! »

« Je n'ai jamais dit que c'était parfait. » Se défendit Doc. « En particulier avec un hôte... Aussi instable. »

« Génial. Donc votre associé est un psychopathe, et on est tous dans sa tête. » Résuma simplement l'inspecteur.

« Pas tout à fait, non. » Rétorque Doc en tournant de nouveau le dos à Sebastian. « Nous y contribuons tous à notre manière... Mais il est le seul à disposer d'une influence consciente. »

« Vous le connaissez bien... Qu'est-ce qu'il veut ? » Interrogea Sebastian.

« Eh bien, ce n'est qu'une théorie, mais... Je dirais qu'il veut notre mort. » Conclut Doc.

Sebastian ne comprit pas ce qu'il lui arriva à ce moment précis. Il eu la vision d'un énorme cerveau, entouré de fil barbelé, et avec des sortes de clous plantés dedans. Le sol était bondé de sang, et les ligaments s'entouraient autour de la colonne vertébrale.

Et quand il revint à lui, il était dans une salle circulaire, similaire à celle où il était avec Doc, mais sans l'immense machine au centre.

« Docteur ? » Tenta t-il, mais il n'eut aucune réponse.

Tout ce qu'il récupéra dans cette salle fut un journal, son journal, dans lequel une partie de sa vie était raconté. Il n'aimait pas cela.

Il n'avait qu'une seule sortie, l'autre étant inaccessible à cause de tuyauterie massive s'étant écroulé devant.

Il se décida à emprunter le chemin qui lui était offert. Il s'y aventura tranquillement et prudemment, jusqu'à l'apparition d'une immondicité le pourchassant. Il courut aussi vite qu'il le pû, droit devant lui. Il voulait juste s'en sortir en vie et la seule solution était de courir toujours tout droit.

Il arriva dans une salle, la porte se referma derrière lui. Il reprit son souffle et observa. Il connaissait l'endroit. C'est là où il voyait cette étrange infirmière qui ne semblait pas au courant de la situation, mais qui restait de très bon conseil.

Mais ce qu'il l'intriguait d'avantage, était ce monstre à la tête de coffre, se trouvant derrière les barreaux, et le fixant.

Sebastian ne bougea pas, et attendit de voir ce qu'il pouvait se passer. Il n'eut pas le temps de réagir lorsque Ruvik apparut devant lui, en un clignement de cil. Il ne pû lui échapper, et perdit connaissance.