Coucou les meufs
Je remercie : Ranianada, emichlo, Aurelie-Leon, Bellaandedwardamour et Grazie pour vos review's
Un nouveau chapitre rien que pour vous toutes =)
Je vous laisse lire avec une douce inquiétude attendant vos avis.
Point de vue Bella
Je n'arrive pas à comprendre... Comprendre, il faut toujours comprendre, j'ai un besoin de tout savoir, j'arrive toujours comprendre mais là non... J'arrive pas, je comprend pas, ça me stress.
J'étais dans la chambre d'Amis, étant donnée que ma chambre est inhabitable, ce qui par ailleurs, je m'en demande la raison. Je fais les cents pas dans cette pièce, je tourne en ronds et je cherche les réponses à mes questions... Mais je comprend pas, je ne sais pas, je veux savoir... j'ai besoin de savoir, ça fait deux nuits que je ne dors plus, je... j'ai besoin de savoir et de contrôler. Je n'aime pas, je déteste être prise au dépourvue. Je suis une personne qui aime non ce n'est pas une question d'aimer, c'est un besoin, c'est un bien être, bref, je suis une de c'est nombreuse personnes qui ont besoin de savoir et de contrôler.
Je descendis les escaliers, et allai dans la cuisine, mon beau-frère, Emmett, se goinfrer comme un porc, pour ne pas changé, aussi loin que je m'en souvienne, je l'ai toujours connu comme ça. Mes parents n'étaient pas là, Rosalie était à la douche, j'avais besoin de réponses, ça me tue de ne pas savoir ; je m'installai en face d'Emmett et le regardai.
- Quoi ? Dit-il.
- J'ai besoin de savoir, je veux des réponses à mes questions.
- Heu... oui.
- Pourquoi ma chambre est fermée à clé ?
- Parce qu'on va changer le sol.
- Pourquoi ?
Il était mal à l'aise mais je m'en foutais, je devais savoir.
- Il y a encore la marque de ta tentative de... Tu sais quoi.
- Ho...
Un flash mes revenues, de cette soirée, je me sentais mal, j'avais envie de vomir, j'étais nauséeuse.
- Hé mini pouce tu vas bien, t'es blanche comme un linge, pire qu'un vampire.
Je souriais, pour le rassurer, j'allais bien, j'allais mieux. J'avais eu des réponses à mes questions, je me sentais mieux, plus légère mais j'en avais encore, plein.
- Pourquoi Edward, ne m'aime pas ?
- Je ne sais pas, personne ne sait, désolé.
- Pourquoi il a dit que j'avais refusé tout contacte, je ne me souviens pas... Pourquoi j'ai refusé tout contacte avec vous pendant c'est trois ans ? ça m'aurait fait du bien, je pense, non ?
- Tu n'a rien refusais, c'est ton père et Esmée. Mais nous on croyais que c'était toi alors, je pense qu'il était en colère.
- Alors il est parti parce qu'il ne m'aime pas et qu'il est en colère après moi ?
- Non... Edward est quelqu'un de très complexe, je ne pense pas qu'il soit en colère après toi mais après vos parents, et, je pense que c'est pour ça qu'il est partit, mais pas à cause de toi, petite.
- Merci.
J'avais des réponses à mes questions, je me sentais mieux, plus légère mais j'en avais encore, plein, mais il ne pouvait pas me les apportés.
Je montai à l'étage, et croisai ma sœur.
- Ma chérie, dit-elle. On s'en va, tu penses pouvoir rester toute seule ?
- Rose, répondis-je un peu plus vexer. J'ai dix-huit ans, je me sens bien physiquement et mentalement alors c'est bon.
- Oui... désolé.
- Pas de problème.
- Bisous, je t'aime, dit-elle en me bisant ma joue droite.
Puis elle dévala les escaliers puis elle parti rejoindre son homme. Je retournai dans la chambre d'amis, je m'apprêtai à refaire les cents pas quand j'entendis la porte claquée et le téléphone sonner. Je descendis et répondit au téléphone.
- Allo ?
- Bella ? C'est papa.
- Oui ? Il y a un problème.
- Non, non, mais enfaîte ne on ne va pas pouvoir rentrer avant Samedi, ils ont prolongée les ouvertes du salon vue que ça marche bien.
- Ho, bhé c'est cool. Répondis-je. Esmée doit être heureuse, ne vous en faites pas, si j'ai un problème j'appelle Rosalie.
- Très bien ma puce, oui Esmée est folle de joie, rit-il. Je te fais confiance, pas de bêtise.
Je remarquai au son de sa voix, il était vraiment inquiet ce qui par ailleurs je comprenais.
- Oui ne t'inquiète pas...
- Ha et heu... Tu as des nouvelles d'Edward ? Même si Esmée ne le dit pas, elle à peur pour lui.
- Je comprend et non je n'ai pas de nouvelle mais si j'en ai, je vous appelles, d'accord ?
- D'accord, bhé à Samedi, Esmée te passe le bonjour et te fais des bisous... Ha oui et aussi elle me dit de te dire qu'elle t'aime fort et qu'elle est contente que tu sois rentrée.
- Dit lui bonjours aussi, pareil pour les bisous et dit lui aussi que je l'aime et que c'est la meilleure des mamans.
J'entendis mon père répété et j'entendis la réaction d'Esmée, elle était heureuse. Mon père me dit au revoir et raccrocha.
Je cherchai un stylo et un papier pour noter diverses choses que j'avais en tête, alors j'ouvris le meuble et je trouvais une clé, je savais c'était de qu'elle pièce. La pièce interdite... Ma chambre. Sans réfléchir je pris la possession de la clé, montai les escaliers puis d'une mains tremblante et précipité j'enfonçai la clé dans la serrure et tourna cette dernière. Il y eu un 'clic' puis je pris la poignée, la baissa et tirai le cœur battant. Je fis un pas, et je me retrouvais dans ma chambre. Il y avait beaucoup de poussières, je vis au sol une énorme tâche de sang. Je déglutis difficilement et m'avançai jusqu'à la marque. Une arriver je me mis un genoux et d'une main plus que tremblante, je caressai la tâche. Le souvenir de cette soirée me revint en pleine tête comme un coup de vent lors d'une tempête. Je fermai fortement mes yeux, j'essayai de respiré tant bien que mal malgré ma respiration haché.
Je ré ouvrit les yeux, des larmes salée roulèrent le long de mes joues. Je me relevai et me plaçai devant le miroir barrée de rayure un autre souvenir me revint. J'avais aiguisai la lame avec le miroir. Je tournai la tête, la secouant, je voulais enlever les images de ma tête. Mon regard se fixa sur un téléphone portable. Il fallait que je m'en achète un autre, un avec les personnes de ma nouvelle vie. Je me rappelais où j'avais ranger mon argent de poche. Je pris mon argent et sortis de la maison tout en fermant la porte et je me dirigeai vers les magasins à pied.
J'avais trouvé un portable qui me plaisait et qui était dans mes moyens.
- Isabella Cullen, dit une voix grave derrière mon dos me faisant sursauter. Une revenante.
Je me retournai et vit un jeune homme, d'une peau mâte, très grand et surtout très beau.
- Jacob Black, répondis-je.
Sans me réponde il me fi voler, et, me reposa à terre non sans m'avoir offert un sourire éblouissant.
Je parti acheté mon portable Jacob à mes cotés, ce dernier me demanda directement mon numéro que je lui donnai avec hésitation mais il n'eu parut pas le remarquer. Il me raccompagna chez moi, et je l'invitais chez moi.
Nous parlâmes pendant près d'une heure, nous rappelant des souvenirs puis il reçu un appel de son père il devait rentré.
J'avais appris qu'il avait arrêté les cours et avait ouvert un garage dont les affaires marchaient bien. J'étais fière de lui, fière qu'il est réussit et faire ce qu'il voulait. Sur le perron, il me sorti une blague, je ne pus m'empêcher de rire, tellement, c'était stupide puis au même moment trois blondes arrivèrent, elle s'arrêtèrent et la première, s'approcha de moi et me serra dans ses bras.
- Isie, cria Tanya. Comme tu nous as manqué.
Puis les deux autres filles arrivèrent, Lauren et Jessica. Elle me prirent elle aussi dans leurs bras et entra chez moi sans me demandais l'autorisation. D'accord. Jacob parti et mon regard se portèrent sur une porsh jaune canari, comme si, on m'avait appelé, je croisai un regard bleu profond, celui d'une fille mais je n'arrivais pas à distinguer la personne, mais, j'avais le pressentiment de la connaître et de l'aimer, alors je lui sourit et lui fit coucou de la main, en espérant qu'elle me réponde et qu'elle viennent me rejoindre mais non, elle partit au quart de tour, qu'est-ce que j'avais fais de mal ? Pourquoi, cette personne était partit si vite, comme si, j'avais la peste. Pourquoi ? Je devais savoir, je devais comprendre.
Je retournai chez moi, soucieuse, puis je vis les trois filles sur mon canapé.
Elle parlait encore et encore, de chose aussi futile qu'inintéressants. Elles se mirent à parler de mon demi-frère, vanté les mérites de sa beauté et j'en passe puis elles se mirent à se moquer d'Alice. Un autre flash m'apparut sur tout ce que j'avais vécu avec cette personne. Puis un sentiments m'envahi, un sentiment de manque, de culpabilité et de colère.
- Fermer vos bouches, criais-je. Vous êtes juste méchante et détestable, vous ne la connaissait pas !
- C'est toi qui nous dit ça, alors qu'il y a quelques années tu disais du mal d'elles...
- Et j'avais tord car Alice vous surpasse dans tout les domaines, peut-être pas pour être une pouf mais elle est dix fois plus intelligente, drôle et tout ce qu'on veux de plus que vous.
- Non mais t'as vue comment elle est habillée comme un sac poubelle, cracha Lauren.
- Désolé si la mode Paris Hilton n'est pas une mode qu'elle adore, répliquais-je. Personnellement je préfèrerais être habillée comme un sac poubelle que d'être habillé comme une pouf qui n'attend que de se faire sauter par le premier venu.
Les filles se levèrent en colère puis Lauren me toisa.
- Tu auras de nos nouvelles Isabella Cullen, cracha t-elle. Ne compte plus sur Jacob car il est à nous.
Puis elle partirent en claquant la porte tandis que je me laissai tombé sur canapé et soufflais.
Je me relevai d'un coup c'est yeux bleu profond, Alice... Elle qui a toujours était là pour moi, même si je ne le mérite pas, elle était venue après ma tentative, elle avait était la seule. Et, elle ne m'avait pas oublier, ma meilleure amie, ma Lili, ma sœur, ma confidente. Elle était venue, aujourd'hui... Il fallait que je retrouve.
Chapitres courts je sais mais les suivants seront plus long.
Je ne tiens pas rajouté trop de choses afin d'avoir un plus long chapitre en risquant d'en faire trop.
Cliquez sur la petite bulles et donnez moi vos avis, please.
Bisous Bisous
Lilie (L)
