Bonsoir mes poulets ! Comme promis, voici ce nouveau chapitre. Quand j'ai fait ma relecture, je me suis dit que j'avais du fumer en l'écrivant. C'est vraiment du délire de bout en bout. Mais en gros, quand j'ai écrit la trame de mon histoire, je savais qu'il y aurait un chapitre sur "l'évasion" de Derek, mais quand j'ai eu à l'écrire, ça s'est révélé plus difficile que prévu ! (ouais, je ne serais jamais douée pour faire des plans d'évasion, je crois !)
Du coup, c'est un peu parti dans tous les sens, mais je pense que ça convient pas mal à l'ambiance qu'a parfois la série. J'espère tout de même que je ne vais pas vous décevoir, parce que je suis plus forte pour l'émotion que pour l'action. ;) J'espère aussi que tout cela sera un minimum cohérent à vos yeux mais bon... J'écris principalement pour m'amuser et pour le plaisir, donc j'essaye de ne pas (trop) me prendre la tête ! (donc si certains détails m'échappent, ne m'en voulez pas !)
Ah, et après les quelques chapitres déprimants, on repasse à un peu d'humour. Et je trouve que ça fait du bien ! (quoi que la toute fin du chapitre n'est pas si drôle que ça)
Je vous laisse apprécier (ou pas :P) Bonne lecture les choupinets !
+ chapter thirteen
23h30 - « Qu'est-ce que tu fais là, Stiles ? » A l'intérieur de sa cellule, Derek semblait particulièrement faible. Il était allongé sur son lit et ses traits étaient tirés. Il était étonné de la présence de Stiles dans le commissariat. Effectivement, il n'avait pas senti son odeur et ne l'avait même pas entendu débarquer avec ses grands souliers. Pourtant, cela faisait plusieurs minutes qu'il entendait des bruits étranges dans le commissariat. Il avait été tenté de sortir de sa cellule, grâce à ses pouvoirs de loup-garou mais il avait finalement décidé que cela pouvait être un piège et avait calmement attendu que cela cesse. La voix de l'adolescent percuta ses tympans : « C'est toi la princesse, aujourd'hui, Derek. Je viens te sortir de ton donjon. » Derek soupira et grogna tandis que Stiles ouvrait la porte de la cellule grâce à la clé qu'il avait volé à son père le matin-même. « Ok. J'ai peut-être pas le look du Prince Charmant, mais tu pourrais au moins faire semblant d'être heureux de me voir. Sinon je te laisse pourrir ici. Mieux : je dirais aux autres alphas qu'ils peuvent te découper en morceaux parce que tu ferais un très bon dîner. » L'Alpha daigna enfin se redresser et regarder l'adolescent droit dans les yeux. Ce soudain contact visuel fit trembler Stilinski. Il avait l'impression que cela faisait une éternité qu'il ne s'était pas noyé dans les prunelles azurs du beau loup-garou. « Es-tu stupide, Stiles ? » Cette fois, le conte de fée prenait fin et Stiles croisa les bras sur son torse, totalement vexé par les propos de Derek. « Ok. Je referme la porte si tu préfères le confort de la cellule. » Derek leva les yeux au plafond : « Je ne vais pas m'évader, Stiles. Au cas où tu ne sois pas au courant, je suis l'homme le plus recherché de Californie : par la police ET par une meute d'Alphas pas très commode. » Stiles soupira et s'adossa au mur glacé de la prison : « Parce que tu crois que le Prince Stilinski est du genre à venir délivrer la charmante princesse sans l'ombre d'un plan ? »
PLUS TÔT DANS LA JOURNEE...
8h30 - « Je n'ai pas dormi de la nuit parce que j'essayais de réaliser un plan pour faire évader Derek mais franchement, je n'ai pas les talents de Michael Scofield. (…) J'ai aucune idée en fait. Enfin si, j'en ai des tas. (…) Puis je me rends compte qu'on est pas dans un James Bond et qu'il faut que je sois plus réaliste. Je ne peux pas faire évader Derek par hélicoptère. » Isaac écoutait les élucubrations de Stiles avec attention. Lui aussi avait réfléchi une bonne partie de la nuit et il était vrai qu'ils s'étaient un peu emportés sur ce coup-là. Ils ne pouvaient pas se la jouer gentleman cambrioleur sans avoir le moindre plan. Et malheureusement, il y avait un tas d'obstacles à éviter. D'ailleurs, comme s'il lisait dans ses pensées, Stiles s'empressa de les énumérer : « Déjà, il faut que je trouve une solution pour piquer un double de la clé de la cellule à mon père. Ça paraît plutôt facile. Ensuite, il faut qu'on arrive à pénétrer dans le commissariat sans avoir l'air trop louche. Il faut qu'on élimine les alphas qui se font passer pour des flics aussi.(...) Ah, et si par bonheur on arrive à le faire sortir de là, il faut qu'on lui trouve une assez bonne cachette pour qu'il ne soit retrouvé ni par les policiers, ni par la meute d'Alphas. (…) Ce message s'autodétruira dans cinq secondes. BOOM. Mission impossible. Rideau, terminé, bonsoir. » Isaac aurait aimé pouvoir rire à l'humour sarcastique de son nouvel ami. Malheureusement, la situation ne s'y prêtait absolument pas. D'ailleurs, il savait pertinemment que malgré sa capacité à utiliser l'humour cinglant, Stiles souffrait énormément de cette situation. L'humain parlait bien plus que d'habitude et son cerveau semblait sur le point d'exploser : « Et puis n'oublions pas, vu que le Bartho est un loup-garou, il sera capable de retrouver Derek en dix minutes à peine grâce à son odeur. Et il va nous falloir plus de dix minutes pour trouver comment se débarrasser de ce casse-pied d'Alpha. » Voilà tous les 'détails' auxquels Stiles n'avait pas pensé la veille, lorsqu'il avait décidé de se lancer dans cette aventure. « Je crois que j'ai une idée... » commença Isaac, ce qui eut pour effet d'attiser la curiosité de l'humain. « Deaton a toujours un tas de plantes avec des capacités étranges. Peut-être que... » Stiles ouvrit grand les yeux et se mit debout sur le lit de Scott, qui n'était pas là, encore une fois. « Peut-être qu'il en existe une qui permettrait de masquer son odeur, masquer sa présence. (…) T'es un génie, Isaac Lahey. » Stiles avait sauté par la fenêtre en direction du cabinet vétérinaire. Cette possible solution lui paraissait un peu tirée par les cheveux mais le moindre petit espoir semblait bon à prendre.
10h30 - « Tu as conscience que je ne crois pas un mot de ce que tu es entrain de me raconter, Stiles ? » Docteur Deaton regardait l'adolescent d'un air sévère. Stilinski venait de lui sortir un mensonge si énorme que même un enfant de cinq ans n'y aurait pas cru. « Je ne peux pas vous dire pourquoi j'ai besoin d'une telle plante, mais je jure que mes intentions sont bonnes. » Deaton avait levé les yeux au ciel et avait fini par s'avancer vers son armoire. Le cœur de l'adolescent s'emballa en voyant le vétérinaire farfouiller dans ses affaires. Il en sortit un flacon d'une poudre dorée qu'il tendit à Stiles : « C'est du Brassica Rapa mélangé à du Globulus Labill. Cela permet d'être indétectable pour un loup-garou. Que ce soit au niveau de l'odorat ou de l'ouïe. Cela masquera les battements de ton cœur, notamment. » L'adolescent n'en croyait pas ses oreilles. Cela semblait facile. Trop facile. « Et comment je dois l'utiliser ? Je le mets sous la langue, je le sniffe ou j'en fais des cupcakes ? » Ce matin, Stiles n'avait pas pris son médicament contre l'hyperactivité, si bien que cela se ressentait clairement dans son comportement. Il ne cessait de gigoter et il parlait à une vitesse alarmante. « Il suffit d'en ingérer une pincée tous les matins. L'effet est quasi-immédiat et dure vingt-quatre heures. » Le cœur de l'adolescent était bien plus léger maintenant qu'il avait ce flacon de poudre dans la main. Stiles avait regardé le vétérinaire avec bienveillance : « Je vous promets que je l'utiliserai à bon escient. » Deaton avait très légèrement sourit et avait simplement répondu : « Sois prudent. »
12h00 - « Moon, il faut qu'on parle. » Et Stiles avait tout raconté. Le plan machiavélique de son père, son envie de faire évader Derek, et surtout, le fait qu'il aurait sans doute besoin d'elle pour stopper le Bartho. Pendant de longues secondes, la jeune femme était restée silencieuse et elle avait attrapé le bras du garçon pour l'entraîner dans un couloir de la propriété des Bartholomew que Stiles n'avait jamais emprunté. Ils arrivèrent devant une porte sombre. « Ils n'entrent jamais dans cette chambre. Surtout pas mon père. D'ailleurs, s'il savait que j'y étais en cet instant, il serait sans doute capable du pire. » Stiles avait froncé les sourcils et avait doucement pénétré dans la chambre. Un lit pour enfant trônait au milieu de la pièce. Les jouets étaient éparpillés sur le sol, recouverts d'une lourde couche de poussière. La chambre ne semblait pas avoir été rangée depuis des lustres. L'ambiance qui régnait dans la pièce était glauque, étouffante. Stiles avait l'envie de faire demi-tour, il ne se sentait pas de rester dans cette chambre qui semblait hantée par des millions de fantômes. Le cœur de l'adolescent était étrangement serré et sa respiration commençait à devenir difficile. « Avant de m'adopter, mes parents ont eu un petit garçon. » La voix tremblante de Moon atteignit les oreilles de Stiles qui se retourna vers elle. « Un fils biologique, je veux dire. » Stiles commençait à être effrayé. Il avait peur que si Moon lui racontait une histoire triste sur son père, il ne soit plus capable de vouloir sa peau. Stiles était capable de bien trop d'empathie, parfois. « Il est décédé quand il avait six ans. Une méningite foudroyante. Mes parents ne s'en sont jamais remis. (…) Puis on a annoncé à mon père qu'il était stérile, désormais et qu'il ne pourrait plus avoir d'enfants biologiques. Alors, à la place, mes parents m'ont eu moi. » Stiles fut étonné de l'entendre parler sur ce ton. On aurait dit qu'elle parlait d'un jouet qu'ils avaient pu remplacer. Voir la mine dévastée de la jeune femme encouragea Stiles à venir entourer ses bras autour de la frêle Moon. Ils restèrent ainsi pendant de longues secondes, dans cette chambre aussi morte que son ancien occupant. Défaisant enfin son étreinte, Stiles l'encouragea à se confier encore : « Pourquoi ton père tient-il autant à ce que tu deviennes comme lui ? » Moon baissa les yeux et s'assit sur le bord du lit poussiéreux. « Si cet enfant n'était pas décédé, il serait devenu loup, lui aussi. Mon père descend de la plus vieille famille de lycanthropes. J'imagine que c'est un honneur pour lui de transmettre ce patrimoine. (…) Et je ne peux pas lui donner ça. Je ne sais même pas si j'en ai envie. Je... Parfois j'espère juste avoir atterrit dans une famille normale. » Les yeux de Stiles étaient devenus luisants de larmes. Voir Moon dans un tel état le rendait malade. Il lui tendit une main pour qu'elle se relève. Main qu'elle saisit rapidement avant de murmurer à Stiles : « Si tu veux faire évader Derek, cache-le ici. »
17h15 - « Je sais que cacher Derek chez Angus Bartholomew, ça fait un peu se jeter dans la gueule du loup. Le jeu de mot était intentionnel ! (…) Mais franchement, c'est une idée brillante. » Scott leva les yeux au plafond avant de regarder Stiles d'un air dépité. C'était la plus mauvaise idée qu'il n'ait jamais entendu de toute sa vie. Et pourtant, lui-même avait eu des idées stupides. Stiles ne laissa pas son meilleur ami démonter son plan et se justifia : « Angus et sa meute n'habitent même pas là. Moon me l'a certifié. Son père n'est quasiment jamais dans cette maison. (…) Et lorsqu'il se mettra à chercher Derek, comment peut-il imaginer que celui-ci soit sous son propre toit ? » Isaac fit une légère moue : « Je dois avouer que je suis assez d'accord avec Stiles. » Scott soupira fortement en voyant que son petit ami se mettait lui aussi à se liguer contre lui. « En plus, lorsque j'étais chez Deaton, j'en ai profité pour voler des tranquillisants pour chevaux qui traînaient sur la table. Si jamais un Alpha nous repère malgré la poudre, on pourra toujours lui faire une petite piquouse pour l'endormir ! » Stiles était euphorique, et ça inquiétait pas mal Scott, en fait. Il ne pensait vraiment pas que tout cette histoire était une excellente idée. Au contraire, il voyait très bien toutes les failles de leur plan.
20h00 - « Je vais tester la poudre. » lança Stiles, d'un air triomphant. Prise hors contexte, cette phrase faisait clairement drogué, mais Stiles préférait ne pas y penser. Il prit une pincée qu'il déposa sur sa langue. Il grimaça en sentant le goût immonde qui s'infiltrait dans son gosier. Il était devenu tout pâle et s'il ne s'était pas retenu, il aurait sans doute tout rendu sur le sol. Il attrapa la bouteille d'eau qui était sur son bureau et en vida la moitié. Enfin, il briefa ses deux amis : « Je vais aller de l'autre côté de la porte, là où vous ne pouvez pas me voir. » Stiles n'avait même pas fermé la porte qu'il hurlait : « Vous me sentez ? » Les deux amants se lancèrent un regard complice en se retenant d'exploser de rire. Cette histoire de poudre paraissait tellement ridicule. C'était un peu comme la poudre que lançaient soit-disant les fées sur les berceaux des princesses. Cependant, Scott fronça les sourcils en se rendant compte qu'effectivement, il ne percevait plus l'odeur de son meilleur ami. « Parle pour savoir si on t'entend. » demanda Isaac, lui aussi intrigué. Si cette plante marchait, c'était un miracle. Derrière la porte, Stiles eut un sourire malicieux et hurla à nouveau : « Têtes de nœuds ! » Pas de réponse. Le silence total. Stiles ouvrit la porte en disant : « J'ai l'impression d'être le Roi du monde et de pouvoir dire plein de conneries sur vous. » Scott leva les yeux au ciel et balança un oreiller à son meilleur ami. S'amusant comme un fou pour la première fois depuis trop longtemps, il ouvrit la porte, la referma, la ré-ouvrit, la re-referma, tout en disant : « Tu m'entends, tu ne m'entends pas, tu m'entends, tu ne m'entends pas... » Cette fois, Isaac et Scott explosèrent de rire, bien qu'ils n'entendaient que la moitié de la blague de l'humain.
RETOUR EN PRISON - 23h30
« Et je devrais m'estimer heureux que tu viennes me sauver avec ce plan idiot ? » Derek venait de se lever en entendant l'adolescent lui révéler les différentes phases de son plan . Il avait ses poings sur sa taille et le regardait d'un air sévère. Stiles recula un peu, vexé par la question de l'Alpha. « Oui, tu devrais t'estimer heureux que quelqu'un se bouge pour sauver ton petit cul d'Alpha casse-burnes. » L'adolescent avait parlé si vite que Derek haussa un sourcil. Il n'aimait pas voir Stiles aussi hyperactif. Derek allait tenter d'apaiser la vexation de Stilinski, mais malheureusement, celui-ci repris rapidement la parole : « Parce que si je ne m'inquiétais pas pour toi, personne ne le ferait, Derek. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais à des kilomètres à la ronde, je suis la seule personne qui tient à toi. (…) Parce que si tu crois que la Ludmila -paix à son âme- aurait bougé son petit doigt pour venir te sauver, tu rêves. Alors oui, estime-toi heureux de m'avoir. » Stiles avait la sensation d'être saoul alors qu'il n'avait rien bu. Il avait l'impression que toutes les pensées qu'il avait, il se retrouvait à les dire à haute voix. « Et puis d'ailleurs, je... » Stiles s'était remis à parler, mais il se stoppa rapidement lorsque Derek l'attrapa par le col pour le coller à lui et l'étreindre. Il se retrouva coincé contre le torse de l'Alpha, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Derek entoura le corps frêle de l'adolescent de ses bras musclés et ils restèrent ainsi de longues minutes. Stiles avait fermé les yeux et ce câlin soudain l'apaisait énormément. Il respirait au même rythme que Derek et il aurait souhaité rester dans cette position pendant des heures. Si cette accolade ne signifiait sans doute que de l'amitié pour le lycanthrope, cela représentait le monde pour Stiles. Il avait l'impression que le temps s'arrêtait lorsqu'il était entre les bras du loup-garou. Malheureusement, son rêve éveillé dû s'arrêter : « Et elle est où, ta poudre magique ? » Derek s'était reculé et regardait l'adolescent avec un sourire malicieux. Il pouvait tenter de suivre le plan stupide de Stiles. Après tout, il serait sans doute plus facile d'arrêter Bartholomew s'il sortait de prison. Et Stiles semblait avoir pensé à beaucoup de choses en élaborant ce plan. Stiles farfouilla dans ses poches et devint aussi blanc qu'un cachet d'aspirine. « Je... Je crois que je l'ai perdu. » Derek roula des yeux et manqua de se taper la tête contre le mur devant une situation qui se révélait plus que pathétique. « C'est ça que tu cherches ? » Isaac agitait le flacon de poudre avec un sourire malicieux. Stiles sauta sur Lahey pour le remercier et attrapa le récipient au passage. « Allez, une pincée pour le grand méchant loup ! »
PLUS TARD DANS LA NUIT
00h30 - « Je ne vais pas resté enfermer dans cette chambre pourrie toute ma vie, Stiles. » Derek commençait à se dire qu'il aurait mieux fait de rester dans sa cellule au commissariat. L'adolescent baissa les yeux et se justifia : « Le temps que je trouve comment te disculper auprès de la police et qu'on trouve un moyen d'éliminer le Bartho. » Derek avait secoué la tête. « Tout ça va prendre un temps fou. Peut-être même qu'on y arrivera pas. Je ne peux pas être condamné à être en cavale à tout jamais. » Stiles se rendit compte que le loup-garou avait raison. Personne n'avait réellement réfléchi aux conséquences de leurs actes. Ils avaient tous agis avec immaturité et naïveté. Même Derek. Et maintenant, il se trouvait coincé dans la maison de son pire ennemi, entre les quatre murs d'une chambre poussiéreuse. Le loup-garou s'allongea sur le lit d'enfant, ses jambes dépassant d'une bonne trentaine de centimètres. Stiles observa Derek de longues secondes et soupira. Un étrange sentiment de culpabilité le prenait au cœur. Stiles déposa une couverture sur le sol, près du lit et s'allonge dessus. « Qu'est-ce que tu fais ? » demanda Derek tout en se redressant. « Je dors. » répondit simplement l'adolescent. Derek avait froncé les sourcils : « Tu ne rentres pas chez toi ? » Stiles avait secoué la tête d'un geste vif. « Alors viens là. » avait dit autoritairement Derek tout en se décalant sur le côté et en ouvrant les draps pour que Stiles puisse s'allonger près de lui. L'humain s'était lui aussi redressé et il hésita avant de se lever pour rejoindre Derek : « On va casser le lit. » grimaça-t-il. Le lycanthrope avait sourit en entendant les paroles de Stiles, mais il avait insisté en tapotant sur les draps. Finalement, Stiles s'était glissé près de Derek et la proximité de leurs corps le rendit instantanément mal à l'aise. Heureusement, grâce à la poudre qu'il avait ingéré, Derek était incapable d'entendre son cœur s'affoler dans sa poitrine. Ils se faisaient face et leurs visages étaient dangereusement proches. Stiles déglutit difficilement. Derek soupira et lança comme une bombe : « Je devrais peut-être accepter de rejoindre Bartholomew. »
Et un chapitre totalement barré, un !
Bon j'espère quand même que vous aurez apprécié ! Sachez déjà que le prochain chapitre sera entièrement composé de scènes Sterek (je dis ça juste pour vous mettre l'eau à la bouche !). Le fait que Derek doive rester dans cette chambre peut avoir du bon, non ?
Bon, alors, qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?
A très vite (à ce week-end, sans doute !) !
PS : Je réponds à vos reviews demain mes cocos !
