Attention, c'est moi la star !

(Oubliez la, et laissez-moi vous parler d'un rendez-vous galant des plus réussi d'une certaine auteur complètement énamourée...)

Toi, va jouer dans le bac à sable ! Pis, j'ai des rendez-vous avec qui j'veux.

(ce mec était à moi.)

Bref ! On laisse la casse-pied qui râle parce que je l'ai laissé une heure toute seule, Je disais donc, merci pour vos reviews !

AliceLaw, Pauline, Jyanadavega, ShaunyBlackSheep ( tes reviews donnent vraiment du punch !) (faut prendre en compte son penchant pour la bouteille.)

C'est l'hôpital qui se moque de la charité là!

(Oups... J'ai rien dis.)

Guest ( bein oui, t'as pas mis de nom.. tu sera miss Traffy ! Et oui, les couverts m'ont toujours paru d'une inutilité flagrante..quel plaisir de manger de la viande cru, sérieux, moi j'adore le bœuf cru, juste avant qu'il finisse dans les bolognaises, avec un simple couteau ! Et surtout, surtout...lécher son assiette dès que les parents ont le dos tourné !)

Camaego, dont je vois le retour avec un immense plaisir! Bienvenue! Tu nous as manqué tu sais!

ééééh oui...cool de pas avoir à prévoir des chapitres de temps en temps! mais te repose pas trop hein! j'ai hate de voir une nouvelle fic avec "Camargo" marqué à coté du titre!

et Lolita12, merci, tes compliments me font vraiment plaisir ! J'espère que ça continuera à te plaire ! Sinon, n'hésite pas à me corriger !

( A nous corriger !)

Tiens, c'est vrai, misse La-Ministre-En-Chef, parlons-en des corrections.

( [ la gaffe ! ] tente un replis stratégique discret sous le canapé)

Reviens par-là, on n'a pas finis de discuter... en parlant de bolognaises, justement, on manque de viande...

(KKYYYYYYAAAAAAAAAAAAAAA !)

Mais reviens voyons !

...

(J'ai fais que des gaffes dans cette conversation... Je ma la fermerais à l'avenir...)

Bonne idée !

Bon bein...on recommence tout alors !

Alors que quatre hommes partaient mettre les moteurs en routes, je sortais et tournais immédiatement à droite, vers la porte d'entrée. Ou de sortie, à vous de voir..

Pas question que je parte sans Kidd, et je me ferais un plaisir de rappeler à Law qu'il l'avait accepter, et que mon perroquet lui avait sauvé la vie !

Debout, avec la mer à un petit mètre sous moi, la porte ouverte dans mon dos, je contemplais la nuit, les silhouettes des arbres difficilement voyant dans la pénombre, puis tournais mon regard vers les étoiles. Le ciel était complètement dégagé, et la vue était superbe.

Je connaissais ce ciel par cœur pour l'avoir mainte fois observé, étant seule dans la jungle. Je m'en détournais au bout de quelques instants, et lançais un hululement strident, repris quelques instants plus tard par mon pigeon volant.

Les branches basses près de la plage s'agitèrent, et Kidd en surgit, avant de foncer sur moi à vitesse grand V. Je tendis le bras pour qu'il se réceptionne, mais il ne ralentit pas. Bien au contraire !

Je reculais d'un pas hésitant vers l'arrière, le voyant accélérer encore. Mais qu'est ce qu'il lui prenait ?

Avant que j'ai eu le temps de réagir, le perroquet, les plumes tellement hérissées qu'il ressemblait à une énorme boule duveteuse, me fonça dessus et percuta mon estomac violemment, me faisant partir vers l'arrière.

Je tombais sur les fesses, Kidd se débattant sur mes cuisses. Je l'attrapais et tachais de le calmer.

- Hé là ! Qu'est ce qui t'arrive toi ?!

- KIIIDOUDOUDINDON ! Glapit-il.

Pour une fois, je passais outre. Je refermais mes mains sur les ailes de Kidd pour les rabattre doucement sur ses flancs. Puis je me retournais lentement vers les couloirs du sous-marin, imaginant facilement mon aura virer au noir total, inspira une profonde bouffée d'air, et hurlai à pleins poumons :

- LLLLAAAAAAWWWWWWWW !

POV Law :

- LLLLAAAAAAWWWWWWWW !

Le cri, furieux, atteignit les oreilles sensibles du capitaine alors qu'il passait un couloir pour rejoindre la cuisine, où il avait laissé son chapeau. Il tressaillit sou l'intensité du cri.

- Qu'est ce que j'ai encore bien pu faire moi...soupira-t-il. Mais quelle casse-pied...

- Je t'entend Law !

- Comment ça tu m'entends ?

- Tourne toi un quart de tours vers la droite. Grogna Aylan.

Law obtempéra, et découvrit Aylan, devant la porte ouverte, assise par terre, la tête tournée vers lui,qui le regardait d'un air furieux.

Il pencha la tête sur le coté, et la regarda un moment.

- Tu t'es payée la porte ? Suggéra-t-il avec ironie. Je sais que tu souffres un peu de malnutrition et que t'es pas bien épaisse, mais de là à...

POV Aylan :

Gné ! Haha, très drôle Trafalgar. Je lui relançais un regard noir, et il répondit par son sourire en coin.

- Que me vaut le plaisir d'entendre ta voix si délicate à travers tout Grand Line ?

- Ça ! Rétorquai-je en lui mettant Kidd sous le nez après m'être relevée sous son regard goguenard.

- C'est un perroquet. Conclut-il.

- Mais encore ? Tentais-je de me calmer.

Il observa Kidd de la tête aux pattes. Il fit mine de réfléchir, histoire de me faire un peu plus enrager.

- C'est ton perroquet. Tenta-t-il une seconde fois, un sourire narquois collé aux lèvres. Comment s'appelle-t-il déjà...

- Merde Law, tu peux pas être sérieux deux secondes ?! M'exaspérai-je.

- Avec toi sûrement pas. Et puis, tu es mal placée pour me faire ce genre de reproches. Pour me faire des reproches tout court d'ailleurs.

Il jouait avec mes nerfs, et il adorait ça, je le voyais bien. Seulement moi, j'avais toujours en tête le risque de la bête et de mes colères qui pouvaient aller très loin.

Il ne comprenait pas la puissance que je pouvais avoir une fois sous cette forme. Même moi je ne le savais pas, admis-je, alors comment pourrait-il, lui ? Ne voyant aucuns signes susceptibles de voir une nouvelle transformation, je me détendis, mais décidais de rester constamment vigilante.

Dans la jungle, mes pertes de contrôle n'étaient pas à surveiller, elles arrivaient quand elles arrivaient, et je n'y pouvais rien, et ne voulais pas y pouvoir quelques chose.

Cette fois, les choses étaient différentes, et m'entraîner à les refluer au maximum devenait ma priorité.

- Ce perroquet, fis-je avec lenteur, est complètement...

- Cinglé ? Proposa Law, un air innocent sur le visage.

- Paniqué ! Terminais-je en l'assassinant du regard.

- J'avais remarqué. Fit-il alors, toujours angélique.

Je sentis des pointes d'énervement titiller mon estomac.

- Et qui en est responsable ? Persiflais-je.

- Hé ! Je n'ai absolument rien fait ! Tu n'avais qu'à le surveiller ton dindon.

- Ce n'est pas un dindon, c'est un perroquet. Et la faute à qui si je n'ai pas pu ! Tu m'as balancé ton poing en pleine face !

- C'est pas faux. Fit Law avec un grand sourire. Et si ta satané peluche est complètement affolée, c'est qu'elle à dû éviter de justesse la balle que lui destinait Karro. D'autres questions ?

- Quoi ?

- Quel mot n'as tu pas compris ? Répliqua ironiquement Law.

Manquant l'humour, je répondais très sérieusement :

- Balle.

- Quoi balle ?

- J'ai pas compris ! C'est quoi une balle ? Je suppose que ce n'est pas le joujou si ça peut tuer un animal.

- Ah, une balle c'est un objet rond que tu mets dans un fusil, une sorte de long bâton d'acier si tu veux, et qui est lancée par le fusil à très grande vitesse.

- Très ?

- Suffisamment pour atteindre ton cœur.

- Ah.

Son explication m'avait refroidi, je n'imaginais pas l'existence de ce genre d'arme. Caressant doucement le dos duveteux de Kidd, le le pressais contre moi, tachant de le rassurer.

Law me regardait avec attention, et je ne compris pas pourquoi, avant sa remarque, avec un léger sourire :

- Ton tee-shirt est vraiment foutu maintenant.

Je baissais les yeux, et vis que le peu de tissus ayant survécu à la jungle n'avait pas tenu le coup sous le choc causé par l'aventrissage du perroquet, suivis de ses coups de pattes paniqués.

Et donc, il dévoilait quasiment toute ma poitrine, simplement cachée par la bande de cuir brun qui entourait mes seins, et n'était pas particulièrement protectrice, vu que cette bande était elle-même en piteux état.

Je croisais instinctivement les bras sur mon torse, sentant de nouveau, à mon plus grand agacement, mes joues s'enflammer devant son regard lubrique, et le dépassant avec dignité, je m'enfonçais dans le couloir en lâchant au passage, :

- M'en fous. Je vais me coucher.

Alors que je marchais avec élégance et fermeté, Law me rappela, d'une voix lasse et...une pointe de déception volontairement soulignée :

- Aylan, ma chambre, c'est à l'opposé.

….

Je vous ai déjà dis que je hais ce type ?

Assise sur le lit, après que le capitaine m'ait guidé jusque-là, je m'appliquais à aplatir les plumes de Kidd, toujours ébouriffées. Law prenait une douche dans la salle de bain,et j'entendais d'ici l'eau couler.

M'imaginer l'eau descendre le long des épaules musclée du jeune homme, glisser sur la peau dorée de son ventre et plus bas encore... me fit ressentir d'étrange papillons dans mon bas-ventre. Une sensation de chaleur étrange, que je n'avais jamais ressenti avant.

Les humains sont bizarres, c'est un fait, et provoquent en plus des réactions bizarres. Pfff, merde à la fin...

Je chassais Kidd de mes genoux, silencieux depuis sa frayeur de tout à l'heure, qui s'envola avec fatigue vers le haut de l'armoire de Law, où il s'installa pour la nuit.

Je basculais en arrière et tombais sur le dos sur le lit de Law. Je ne pu résister à l'envie de respirer cette odeur.

Me retournant sur le ventre, je plongeais mon museau dans les doux draps blanc et jaune, inspirant avec délice cette odeur si délicieuse, si... sublime.

L'odeur était moins forte, vu qu'il n'y était pas retournés depuis un bon bout de temps. Je voulais plus, plus fort, plus chaud... C'était un étrange désir, mais tellement bon...

L'image de Law sous la douche, entouré de vapeur me revint brutalement en mémoire, enflammant réellement mon bas-ventre pour une raison que j'ignorais totalement.

Je me redressais avec brutalité, les joues en feu, au moment où Law sortait de la salle de bain, une serviette autours des hanches, le corps encore luisant d'humidité, la porte ouverte derrière lui laissant s'échapper un nuage de vapeur chaude.

Je le fixai un instant, alors que mes entrailles se retordaient avec violence, puis je me détournais violemment, marchant vers l'armoire d'un pas qui se voulait assuré pour me trouver de nouveaux vêtements.

Je sentis son regard inquisiteur sur ma nuque alors que je sortais n'importe quoi du meuble.

- Tu prends n'importe quoi. Murmura alors Law juste au creux de mon oreille, déclenchant des frissons sur ma peau, laisse-moi faire.

Collé à mon dos, il passa ses bras autours de moi et attrapa du premier coup un tee-shirt noir moulant et un petit short blanc. Je cessais de respirer à partir du moment où sa peau nue et humide entrait en contact avec mon dos en partie dégagé par les lambeaux du T-shirt.

Sentant son torse se soulever et s'abaisser avec lenteur, au rythme de sa respiration, mes joues s'enflammèrent de plus belle tandis que mon corps semblait réclamer...quelque chose.

J'ignorais quoi, et une partie de moi me disait que je n'avais qu'à l'écouter pour le savoir. C'était si simple, je n'avais qu'à me retourner et le regarder, le reste se ferait tout se...

Je me dégageai brutalement de l'emprise de Law autour de moi, attrapant les vêtements qu'il tenait au passage, passai sous son bras droit et filais vers la salle de bain.

- Aylan ! Me rappela Law.

Je ne répondis pas, trop envoûtée par les sensations qui déferlaient en moi. Je fermais la porte, et, m'appuyant contre le chambranle, je restais là, haletante, tachant de retrouver mes esprits.

La sensation de sa peau contre la mienne...son odeur qui avait envahit mon museau alors qu'il se penchait ainsi vers moi... C'était plus fort encore que dans mon souvenir, son effluve relevé par l'eau chaude et la vapeur.

Son torse si chaud contre mes omoplates... J'avais eu peur de ma réaction. Pourtant, il n'avait pas fait quelque chose d'inhabituel.

Juste ses bras m'encadrant les flancs. Pourquoi m'étais enfuie ? C'était...lâche. Ben oui, j'avais eu peur ! Peur de quoi bordel !

- Merde ! C'était quoi ça ! Marmonnais-je.

A suivre...

Tadaaa !

Non ? Pas tada ? Bon, tant pis... Bref, j'espère que ce chapitre vous a plu ! Je me défonce pour rattraper mon retard de deux semaines ! J'en ai poster...heu...4 chapitres en comptant celui-là en une semaine ! I'm the beeeeesst !

( Certes...)

Jalouse !

(Jalouse d'un gnome de jardin ?! Surtout que c'est grâce à moi qu'elle les poste si vite ! Sérieux, dès qu'elle prends l'ordi, j'insiste pour qu'elle écrive!)

Toujours prêt, toujours preet, prêt à tout toujours prêt ! Chui toujours prêt a tout, toujours-prêt !