Disclaimer : Tous les personnages d'Olive et Tom appartiennent à Yôichi Takahashi !


« Olivier Atton vient d'effectuer une magnifique retournée et a lancé son puissant tir de La Feuille Morte. Le ballon file tout droit vers les buts adverses. Le gardien de but de Valence s'élance dans la bonne direction mais sera-t-il assez rapide pour stopper ce tir puissant ? »

Tous les joueurs et le staff de Barcelone, ainsi que les supporters, retinrent leur souffle. Le ballon poursuivit sa course et termina au fond des filets, donnant l'avantage au FC Barcelone.

« ET C'EST LE BUT ! MAGNIFIQUE BUT D'OLIVIER ATTON ! »

Olivier retomba sur ses jambes et fut assaillit par Rivaul qui lui sauta dessus, rejoint aussitôt de ses équipiers.

« Ah bravo Olivier ! » les félicita ses partenaires.

Devant leur poste de télévision au Japon, toute la bande étaient réunis chez Patty et regardaient le match.

« OUAIS IL A MARQUÉ ! » s'écria Bruce.

« Ah, c'était splendide ! Bravo Olivier ! » dit Julian, Tipi dans ses bras.

« Je savais que tu tiendrais ta promesse Olivier. » pensa Patty.

Retour à Barcelone.

Les joueurs de Valence lancèrent la contre-attaque et ils semblaient complètement déboussolés par le but de Barcelone.

« Ils sont désorientés. C'est bien pour nous ça ! » pensa Rivaul.

L'Aigle Catalan s'élança sur un joueur de Valence qui avait le ballon, et réussit à le lui prendre facilement.

« ALLEZ OLIVIER, ON Y VA ! » cria Rivaul.

« JE TE SUIS ! » répondit Olivier.

Le nouveau tandem de choc de Barcelone s'élança à l'assaut de la défense Valencienne, et ils se passèrent le ballon habilement. Lorsqu'Olivier récupéra l'une des passes de Rivaul, Santana tenta de contrer le japonais et les deux rivaux se lancèrent dans un duel décisif.

« Oh, voilà que Santana et Atton s'offrent un petit duel. Qui des deux joueurs réussira à prendre le ballon ? »

Olivier tenta quelque chose et il refit la fameuse Feinte Brésilienne de Rivaul. Il passa Santana et repartit à l'attaque, laissant le brésilien sans voix.

« BIEN JOUÉ OLIVIER ! » dit Rivaul.

« A TOI ! » cria Olivier en faisant une passe à Rivaul qui était bien placé pour tirer.

« Atton vient de servir Rivaul sur un plateau d'argent. Il ne reste plus qu'à l'Aigle Catalan de conclure. »

Rivaul réceptionna la superbe passe d'Olivier et décocha un tir super puissant.

« Magnifique tir de Rivaul ! »

Et le ballon finit lui aussi au fond des filets.

« ET BUT ! RIVAUL MARQUE LE DEUXIÈME BUT POUR BARCELONE. »

Le stade était en ébullition et des cries fusaient de partout. Rivaul et Olivier levèrent le point en l'air, un sourire énorme sur le visage. Dans les tribunes, l'épouse de Rivaul, Carla, et leurs deux enfants, furent très heureux du match de l'équipe.

« OUAIS PAPA T'ES LE MEILLEUR ! » crièrent les deux garçons.

« OUAIS ! OUAIS ! ALLEZ OLIVIER MARQUES-EN UN AUTRE ! » hurla Pinto qui était près de la famille de Rivaul.

L'aîné des enfants de Rivaul lui parla.

« Dis, tu connais Olivier ? » lui demanda-t-il.

« Ouais c'est mon ami. Et tu vois ce ballon ? » lui dit-il en lui montrant le ballon que lui avait signé Olivier. Le petit acquiesça. « C'est Olivier qui me la signé lors de son arrivée à Barcelone, et depuis je suis son plus grand admirateur. »

« Rivaul c'est notre papa et on connaît Olivier. Ça te dit de les encourager ensemble ? » proposa le plus jeune des enfants.

« Ouais ! » acquiesça Pinto.

Les trois enfants encouragèrent l'équipe mais plus particulièrement Olivier et Rivaul, sous le regard attendrit de l'épouse du numéro dix.

Fin du match.

Coup de sifflet de l'arbitre annonçant la fin du match.

« Et c'est terminé. Barcelone l'emporte trois buts à un, avec un but d'Olivier Atton et un doublé du grand Rivaul. Les joueurs de Valence ont réussit à marquer un but mais avec Rivaul et Olivier sur tous les fronts, impossible d'en mettre un deuxième. Peut-être auront-ils plus de chance la prochaine fois ! »

Les joueurs remercièrent le public et Rivaul aperçut sa femme et ses fils. Olivier, qui fut à ses côtés, les aperçut aussi, ainsi que Pinto.

« OLIVER, T'AS ÉTÉ GÉNIAL ! T'ES LE MEILLEUR OLIVIER ! » le félicita Pinto.

« MERCI PINTO ! » sourit Olivier

« OUAIS PAPA T'AS ÉTÉ FORMIDABLE ! » crièrent les fils de Rivaul.

Rivaul se contenta de leur sourire.

Dans les vestiaires de Barcelone.

Les joueurs fêtèrent leur victoire. Clemente entoura les épaules de Rivaul et Olivier.

« Vous avez été super tous les deux ! » leur dit-il.

« Faire le tir de La Feuille Morte en retournée, fallait oser Olivier ! » avoua Alberto.

« C'était le seul moyen. » dit Olivier en haussant les épaules.

« En tout cas, ça nous a permis de gagner. » s'écria Grandios.

« OUAIS ! » s'écrièrent les joueurs en même temps.

Rivaul parla à Olivier un peu plus discrètement.

« Tu vois, ta copine ne pourra pas dire que tu ne tiens pas tes promesses ! » chuchota Rivaul.

« Ce n'est pas ma copine. » rétorqua Olivier sur le même ton que son coéquipier.

« Mais ça le sera bientôt crois-moi ! » le charria Rivaul.

« De quoi vous parlez tous les deux ? » demanda Pteni.

Olivier lança un regard noir à Rivaul et ce dernier éclata de rire.

« Ne fais pas cette tête, je ne leur dirais rien. Je te l'ai promis. » rassura Rivaul.

« Depuis quand vous cachez des choses à vos coéquipiers ? » demanda Bernard.

« Ça ne vous regarde en rien ! » rétorqua Rivaul. « C'est entre Olivier et moi. »

« Je rêve ! Maintenant ils se disent des trucs en douce. » s'outra Alberto.

Tous les joueurs éclatèrent de rire. Lorsqu'ils furent tous prêts, ils sortirent des vestiaires, mais en chemin, le jeune Pinto, qui était resté au stade, accourut vers Olivier, son ballon dans les mains.

« OLIVIER ! »

« Hey Pinto ! Qu'est-ce que tu fais encore là ? » demanda Olivier.

« Je voulais te voir et te dire que je t'ai trouvé génial. T'es le meilleur ! » dit Pinto.

« Je te remercie ! Tu veux rencontrer les autres joueurs ? » proposa Olivier.

« Je…je ne sais pas si…si j'ai le…droit ! bégaya-t-il.

« Mais ne dis pas n'importe quoi. Suis-moi ! » lui intima Olivier.

Olivier conduisit le petit Pinto jusqu'aux autres joueurs.

« Les gars, je vous présente Pinto. L'un de nos plus grands supporters ! » présenta Olivier.

« Hey, mais je te reconnais. Tu viens nous voir presque tous les jours à l'entraînement. » dit Alberto.

« Euh…ouais…c'est…m-moi ! » balbutia Pinto.

« Je t'ai connu plus bavard Pinto. » s'amusa Olivier.

Pinto rougit et les garçons s'esclaffèrent.

« PAPA ! »

Rivaul se retourna et ses fils se jetèrent sur lui. Il vit sa femme leur courir après.

« Désolé, j'ai essayé de les empêcher de venir. » s'excusa son épouse.

« Ce n'est rien, ne t'en fais pas. » la rassura Rivaul.

« Félicitations, vous les avez tous pilés ! » s'écria l'aîné des garçons.

« Tu pourrais choisir un autre mot jeune homme ! » le réprimanda la femme de Rivaul.

« Pardon ! » marmonna-t-il.

Les joueurs s'amusèrent du spectacle, quand il fut l'heure pour les garçons de repartir au club pour faire le point avec l'entraîneur avant que tous rentre chez soit.

« Les garçons, on va rentrer à la maison en attendant le retour de votre père. » dit la jeune femme.

« D'accord maman ! » acquiescèrent les garçons.

« Est-ce que Pinto peut venir ? » demanda le plus jeune des garçons.

Elle jeta un regard à son mari, et il acquiesça.

« Evidement, et puis, Olivier sera là lui aussi. Allez en route les enfants. Tu viens Pinto ? » dit la femme de Rivaul.

« Avec plaisir Madame. » accepta Pinto.

Ils partirent tous les quatre et les joueurs allèrent au centre d'entraînement avant de tous rentrer chez eux.

Hambourg, Stade Imtech Arena !

La première mi-temps s'était terminé sur un score nul : zéro partout. Thomas arrêtait tous les tirs de Schneider et chaque fois qu'un des joueurs d'Hambourg pénétrait la défense adverse, il se faisait prendre le ballon par Schneider. Kartz tentait plusieurs tirs mais sans succès. La deuxième mi-temps avait commencée depuis vingt minutes déjà, et lorsque le coup d'envoi fut lancé, Karl-Heinz partait de nouveau à l'attaque. Neutralisant facilement la défense d'Hambourg, il arriva devant les cages de Thomas.

« CETTE FOIS TU NE L'ARRÊTERAS PAS THOMAS ! » hurla Karl.

« JE T'ATTENDS ! » contra Thomas.

Schneider tira d'une telle puissance que le ballon passa au ras des défenseurs. Thomas s'interposa et l'arrêta aisément, au grand damne de Karl. Le portier japonais sourit.

« Il m'énerve quand il sourit comme ça ! » pensa Karl.

« Je t'ai dis que je ne te laisserai pas marquer ! » pensa Thomas.

Thomas lança le ballon à Hermann et le match reprit.

Fin du match.

L'arbitre siffla la fin du match, arrêtant Karl-Heinz dans sa lancée.

« C'est terminé Mesdames et Messieurs. Ce match se termine sur un score nul de zéro partout. Les deux équipes ont bien jouées et aucunes d'elles n'a lâchés prises, mais aucun but n'a été marqué. Peut-être que lors du match retour ce sera différent. »

Les joueurs se changèrent dans les vestiaires et Karl sortit le premier du vestiaire de l'équipe du Bayern. Il croisa sa cousine qui attendait Thomas. Il alla à sa rencontre.

« Salut Kat ! » dit-il.

Elle leva les yeux et dit :

« Je me disais aussi que je connaissais cette voix. »

« Ne commence pas. On ne se voit plus autant qu'avant alors je ne veux pas de dispute. » plaida-t-il.

« Je vais quand même t'étriper ! » continua-t-elle.

« Pourquoi ? » s'étonna-t-il.

« T'as dis à Ruby que Thomas m'avait fait sa demande. Je t'avais pourtant demandé de ne rien dire. » rétorqua-t-elle.

« Je ne lui ai rien dis. Je t'ai donné ma parole et je ne romps jamais les promesses que je te fais. » contra-t-il.

« Ruby n'a pas pu deviner toute seule. Tu l'as dis à qui ? » demanda-t-elle.

« A personne, je te le jure. Avant le dernier match qui opposait nos clubs à Munich, Thomas est venu me voir pour me dire que lors de sa prochaine visite à New York avant la Coupe du Monde, il comptait te demander en mariage. Il voulait m'en parler avant pour anticiper ma réaction et c'est tout. Je ne l'ai pas engueulé si tu veux tout savoir, mais je te jure que ce n'est pas moi qui en ai parlé à Ruby ! » expliqua-t-il.

« Alors qui est-ce ? » s'impatienta-t-elle.

« Aucune idée ! » dit-il.

Le sujet étant clos, Katalina décida de changer de sujet.

« Alors, une petite souris m'a dit que Sophia et toi êtes de nouveau ensemble ? » demanda-t-elle, taquine.

« Ouais, et je dois avouer que je suis super content de l'avoir retrouvé. » répondit-il en souriant.

« Elle t'a vraiment manqué, ça se voit à ton visage. Je ne t'ai pas vu sourire comme ça depuis tout le temps où vous n'étiez plus ensemble. » dit Katalina.

« C'est elle qui m'empêchait de devenir un crétin fini. Quand elle a rompu avec moi, tout s'est effondré en moi, alors je me suis forgé une carapace pour que ma peine ne se voit pas. Maintenant que Sophia est de nouveau dans ma vie, je vais changer, en bien. » avoua-t-il.

« Qui aurait cru que Karl serait un grand sentimental ? » ricana Thomas en arrivant près d'eux.

Il encercla les épaules de sa fiancée et lança un regard amusé au Kaiser.

« Ne commence pas ! » grogna Karl.

Thomas fit un gros effort pour ne pas rire et Katalina lui donna un petit coup de poing sur l'épaule pour le faire taire.

« Aïe ! » fit Thomas.

« Je ne savais pas que ma cousine te mener par le bout du nez ! » s'amusa Karl-Heinz.

« Arrête Karl ou je…. » commença par dire Kat.

« Ou tu… ? » attendit Thomas.

Elle avait mit une main devant sa bouche et dit :

« Excusez-moi ! »

Avant de partir vers les toilettes, sous le regard médusé de Karl et Thomas.

« C'est la première fois que je la voix agir comme ça ! » s'étonna Karl.

« Elle est bizarre ces temps-ci ! » avoua Thomas.

« Comment ça « bizarre » ? » demanda le Kaiser.

« Je ne sais pas comment le décrire. Elle est différente, surtout quand on est seul elle et moi, si tu vois ce que je veux dire ! » répondit Thomas.

« D'accord, écoute, je veux bien qu'on fasse bientôt partie de la même famille mais, ce que tu fais avec ma cousine, je ne veux pas le savoir. » grimaça Karl.

« Désolé ! » s'excusa-t-il.

Au même moment, les joueurs du Bayern et le père de Karl sortirent des vestiaires.

« Fiston, il faut y aller maintenant si tu veux qu'on arrive à temps pour le match des filles ! » dit Monsieur Schneider.

« J'arrive ! » acquiesça Karl. Il se retourna vers Thomas : « Dis à Katalina que j'ai dû partir plus tôt. Je ne veux pas rater le premier match de Sophia dans le championnat allemand. »

« Je lui dirai. » affirma Thomas.

Ils se serrèrent la main et Karl et ses équipiers quittèrent le stade, montèrent dans le car et firent route pour Munich sur le champ.

« Tu vas disputer ton premier match en Bundesliga, Sophia. Même si tu ne joueras pas en première mi-temps, tu vas faire un malheur durant la seconde partie, et je ne raterai ça pour rien au monde. » pensa Karl.

Un peu plus tard chez Tom et Kat.

Thomas venait de sortir d'une douche bienfaitrice et alla dans sa chambre rejoindre Katalina. Cette dernière était allongée sur le lit, en nuisette noire, les bras derrière la tête, une jambe remontée et une autre tendue, les yeux fermés. En voyant ce spectacle, Thomas dû se retenir de lui sauter dessus. En quelques secondes, elle était arrivée à faire grimper la température hormonale de Thomas sans le savoir.

« Tu comptes rester devant cette porte toute la nuit ou tu comptes venir me réchauffer ? » demanda Katalina.

Thomas sortit de sa léthargie et lorsqu'il releva les yeux vers le visage de Katalina, elle avait changée de position. Elle s'était allongée sur le côté et se frottait les jambes, repoussant ses cheveux en arrière.

« Alors ? » poursuivit-elle.

« Kat, je… » bégaya-t-il alors qu'il s'approcha du lit.

Elle lui attrapa le bras et le fit tomber sur le lit. Elle se mit à califourchon sur lui, caressant son torse musclé, traçant les lignes de ses abdominaux.

« Thomas, tu me rends folle ! Chaque fois que je te vois jouer, (Baiser) ça me titille de l'intérieur. » susurra-t-elle.

« Kat, qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda Thomas, de plus en plus à l'étroit dans son boxer.

« Rien du tout. J'ai juste envie de toi. » répondit-elle en l'embrassant avidement.

Thomas laissa tomber ses doutes et profita du baiser torride que lui donnait sa fiancée. Leurs intimités se frôlèrent, faisant grogner Thomas. Quand Katalina sentit le sexe de Thomas contre sa féminité, elle se détacha des lèvres du japonais et fit la navette entre son boxer et ses yeux. Un sourire s'étira sur ses lèvres.

« Je vois que t'en as autant envie que moi. » l'alluma-t-elle en se collant un peu plus contre lui.

Pour toute réponse, Thomas échangea leurs places et il se retrouva sur elle. Katalina entoura une de ses jambes autour de la taille de son amant et l'attira à elle pour un baiser fiévreux. Thomas caressa la jambe de Katalina qui était enroulée autour de sa taille, et lorsqu'il arriva au niveau des fesses de la jeune fille, il remarqua qu'elle ne portait pas de dessous. Il sourit contre les lèvres de la jolie blonde et Katalina en profita pour débarrasser Thomas de son dernier vêtement. Une fois le boxer de Thomas enlevé, celui-ci ne perdit pas un instant. Il pénétra Katalina sans plus attendre et ils lâchèrent tous les deux un soupir de soulagement.

« T'en as mis du temps ! » soupira-t-elle.

« Tu sais bien que j'aime me faire désirer ! » répondit-il.

Thomas commença à bouger ses hanches et Katalina l'embrassa pour étouffer ses cris et ceux de Thomas. Ils ne firent même pas attention qu'ils avaient oubliés le préservatif. Cela arrivait fréquemment qu'ils omettaient de le mettre et ils ne s'en rendaient même pas compte. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que c'est cet oubli qui est à l'origine du changement d'attitude de Katalina. Que lui arrive-t-il ?

Pendant ce temps à Munich, l'heure de la rencontre Hambourg SV / Bayern de Munich des filles approchait à grand pas. Sophia était calme, comme d'habitude et se concentrait avant tout sur la mission que lui avait confiée l'entraineur durant la première mi-temps : étudier le jeu de l'équipe adverse pour l'utiliser à son avantage lors de la seconde période. Mais Sophia ne s'arrêtera pas là. Elle compte également étudier le jeu de ses équipières. Elle veut savoir pourquoi sa nouvelle équipe perdait à chaque rencontre contre Hambourg et sa rivale de toujours : Anna Kendall, capitaine de l'équipe féminine d'Hambourg et de la sélection allemande.