BONJOUR
Suricate : Bonjour et merci beaucoup pour ta Review je suis contente alors que sa te plaise autant !!!
invité : Wow merci beaucoup pour ta Review déjà et non ma raison et expliquée a la fin du chapitre désolé hein hihi et hum nonon je te rassure je n'ais pas le syndrome de la page blanche car mon histoire est déjà toute écrite !!
Bonne lecture !
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Chapitre 13
Point de vue d'Khalifa
Dans un coin du salon, j'observais toujours les gens danser et rire, boisson à la main. Akari, qui avait été la plupart de la soirée avec moi, était partit se chercher un verre, et j'avais promis de l'attendre ici. Je jetai un regard en biais à la piste de danse, où une chanson plus calme avait débutée. Les couples se rassemblaient et s'en suivait un slow. Je crus même apercevoir de loin le chignon de Akira et les cheveux bruns foncés de Ace. Ils avaient l'air heureux ensemble, se que j'aimais, mais en même temps se qui me faisait réaliser à quel point j'étais seule. À l'école, je n'avais jamais eu de copains, et parfois penser à ça me rendait malheureuse. Oui; jamais bien la solitude, mais ce n'était pas jusqu'à dire que je ne voulais pas avoir une relation amoureuse. Lorsque je fis sûre qu'il s'agissait bien de Akira et Ace, je sentis une main effleurer mon épaule, se qui me fit sursauter. Je me retournai et tombai nez à nez avec Akari.
-Est-ce que t'es toujours aussi nerveuse?
Je me sentais devenir rouge, comme d'habitude. Les petites tâches de rousseurs qui perlaient sur mes joues semblaient ressortir lorsque je rougissais.
-Bien sûr que non.
Je détaillai un peu plus Akari; il avait grandi depuis le temps. Ça faisait au moins 4 ans que je ne l'avais pas vu. Il était rendu plus grand, plus beau, plus mature. Allez savoir pourquoi, ces petits détails le rendaient encore plus mignon. Ses cheveux bruns semblaient s'être un peu pâli, et ses yeux plus verts avant étaient devenus pers. Lorsque nous étions au collège, ce n'était qu'un gamin, qui passait son temps à être avec ses amis. J'étais convaincu que lorsque ses amis m'insultaient auparavant, Akari n'était pas d'accord avec le fait qu'ils me ridiculisent, car il devenait gêné et ne parlait pas. Pourtant, il n'en disait pas un mot à ses amis, qu'il laissait faire.
-Alors...
Je regardai Akari qui me rendit un joli sourire et qui répéta mon mot.
-Alors..
-J'ai bien aimé te revoir. Tu as vraiment changé.
-Toi aussi, Khalifa... Tu es... Vraiment très belle.
Je sentis mes joues virer au cramoisie, mais avant que je ne meurs de honte sur place, Akari me posa une autre question.
-Alors, je ne sais pas si tu voudrais bien me revoir un de ces quartes, qui sait... On s'appelle si tu veux, je te donne mon numéro et...
-Non, répondis-je.
-Non?
Le visage de Akari formit une grimace.
-Non. Pas de numéro de téléphone.
Akari eut une mine un peu vexée.
-C'est parce que je n'ai pas de téléphone, avouais-je timidement.
Je guettai sa réaction, et Akari se mit à rire. Il sortit son téléphone de sa poche arrière.
-Allez, assez rigoler. C'est quoi ton numéro?
-Akari, dis-je d'une voix gênée, je te l'ai dit. Je n'ai pas de téléphone.
-Haha, c'est... Attends, dit-il avec une mine soudain plus sérieuse. Tu ris de moi?
-Non, j'ai l'air de rire?
Je croisai mes bras sur ma poitrine en regardant Akari passer d'un visage moqueur à un visage coupable.
-Oh, oh, je suis tellement désolé, je n'ai pas pensé que ça pourrait être vrai! À notre âge, tout le monde...
-Hey Akari, le coupais-je. Tu empires ton cas, là.
-Oui désolé... Au fait, je vais rentrer bientôt chez moi. Tu as besoin d'un transport peut-être?
Je me sentis devenir de nouveau rouge: là encore, me retrouver avec Akari n'allait pas être possible.
-Je dors ici, ce soir. Ma meilleure amie Perona, celle qui organise la fête, m'a inviter à rester, alors...
Akari sourit doucement en portant son regard dans mes yeux.
-Parfait. Alors, je vais y aller. Si je veux te contacter...
-Écrit moi une lettre?
-Ou je t'enverrai un pigeon voyageur? Commen dans les livres!, proposa Akari.
-Tu aimes lire?
-Pas du tout.
-On est pas fait pour s'entendre, alors.
Akari prit de nouveau son air vexé, se qui me fit rire.
-Akari. C'était une blague. Mais pour de vrai, cette fois... Tu devrais essayer de lire. C'est tellement... Merveilleux.
-J'y penserai, madame la bouquineuse. Je promets de te contacter d'une manière ou d'une autre. Ne pense pas que je vais te lâcher pour une excuse aussi banale que "Je n'ai pas de téléphone"
Akari se recula pour partir, sans se retourner, donc il me faisait toujours face. Il fonça dans une personne, à qui il demanda pardon et il continua de me regarder, ne lâchant pas ce sourire d'ange qu'il me faisait. Je levai la main pour le saluer, avant qu'il ne disparaisse complètement dans la foule.
Point de vue de Akira
Le calme. Le seul mot qui me venait à l'esprit. Pas un seul mot ne se faisait prononcer dans la maison, contrairement à d'habitude. Étrangement, ma mère n'était pas venu me réveiller ce matin, se que je trouvais très bizarre. Je sentais le soleil filtrer à travers ma fenêtre, caressant ma peau pour la réchauffer. Je ne voulais pas ouvrir les yeux. Je roulai sur le côté, et enfonçai ma tête dans un coussin. Mais lorsque je sentis finalement des mains accrocher ma taille, je dus me rendre à l'évidence: je n'étais pas chez moi. Je rouvris les yeux, et tout se que je pus voir fus non la texture de mon oreiller, mais bien de la peau. Je reculai ma tête et m'apperçus que se que j'avais pris pour un coussin n'était autre que le cou de Ace, expliquant du fait même pourquoi j'avais senti une présence près de moi. Je réalisai que nous étions très proches; mes mains autour de son cou, ses bras enserrant ma taille, nos jambes tellement emmêllées qu'on ne distinguait plus quel pied allait à qui et mon corps pressé contre le sien. Ace avait les yeux fermés et sa poitrine s'abaissait et se soulevait à un rythme régulier. Que diable faisais-je ici? Et soudain, je ressentis un affreux mal de tête. Qu'est-ce que j'avais bien pu faire pour me retrouver ici et être dans cet état? Et alors, les événements de la veille me revinrent en tête, et mon cœur se serra. Je ne me souvenais pas de mes paroles exactes, mais je savais très bien que j'avais demander avouer à Ace que je voulais l'embrasser, se qui était maintenant très gênant. Et lorsque je me mis à y penser, je réalisai que je lui avais dit cet aveu tout de suite après avoir vomi, se qui était franchement dégueulasse. Je comprenais pourquoi il m'avait arrêter. "Tu ne sais pas à quel point j'en ai envie." Ces paroles trottaient dans ma tête. Il avait vraiment voulu m'embrasser? Je me sentis devenir rouge, mais juste avant de pouvoir me sentir mal, Ace bougea et me prit dans ses bras, me serrant contre lui. Au lieu de le repousser, je restai dans cette position, fixant le mur, attendant qu'il ne se réveille. Je jetai un coup d'œil à ma tenue; j'avais un pyjama à Ace. Je me pris à devenir mal à l'aise; je m'étais déshabillée devant lui sans aucun problème. C'est à cause de ce souvenir que je défis l'étreinte que Ace me faisait. Mais aussitôt échappée de ses bras, Ace me tira de nouveau à lui, maintenant yeux ouverts.
-Tu comptes faire quoi là?, me dit-il.
-Partir. Il est déjà...
Je jetai un coup d'œil à son réveille-matin et sursautai lorsque j'apperçus qu'il était 14h05.
-Oh mon Dieu! Je dois partir! Ma mère doit se faire un sang d'encre! Et Nami !
Aussitôt levée, ma tête se mit à me faire encore plus mal, et je fus contrainte de me recoucher sur le lit.
-Oulala... Sacrée gueule de bois, mon petit cœur.
-Toi. Ferme la, dis-je entre mes dents.
Ace rit doucement sans ajouter de commentaire. Je fis promener mon regard sur le plafond, et il ne suffit qu'un coup d'œil à son affiche de la Tour Eiffel pour que j'oublie quelques instants mon mal de tête. Je roulai sur le côté pour faire face à Ace.
-Portgas D Ace ! Ne me dis pas que tu es déjà allé à Paris !
-Si.
-Oh Seigneur, j'aimerais tellement y aller! Voyager et voir le monde! Paris a tellement l'air d'une ville superbe... Avec la Tour Eiffel...
Lorsque Ace posa son regard sur moi, ses yeux brillaient comme si je l'avais rendu de bonne humeur.
-J'y vais régulièrement, mon oncle y habite, et c'est le genre d'homme qui a beaucoup d'argent...
-Wahoo...
Je mordis ma lèvre en pensant à comment pourrait se dérouler mon avenir en voyageant à travers le monde.
-Ace ?, commençais-je avec hésitation.
-Oui?
-Une bonne fois, ou tu iras en France... Éh bien je ne sais pas si nous serons toujours amis ou liés d'une autre manière... Mais promets moi qu'un jour, tu m'y emmèneras. Promis ?
Je jetai un coup d'œil à Ace, qui souriait d'un air rêveur. Rêveur? Ace ? Ces mots ne collaient pas ensemble.
-Promis.
Je m'étais un peu détendue, et pourtant mon mal de tête persistait. Lorsque je portais mes mains à mes tempes pour les masser, Ace me dévisagea.
-Tu peux prendre des anti-douleur, il y en a dans la salle de bain en bas.
-Bonne idée.
Lorsque j'allais franchir la porte, je me retournai pour observer Ace. Il avait les yeux clos et semblait se reposer. Je ressentis pleins de choses bizarres en moi; de l'affection à la haine, je pouvais autant passer du dégoût de moi-même au désir. Mon cœur tambourinait et je detournai finalement les yeux. Je descendis les escaliers et lorsque je fus en bas, je remarquai une femme couchée sur le canapé. Elle semblait assoupie. Elle était quand même grande, avec de belles courbes et une mince silhouette. La femme parraisait très belle, avec des cheveux blond clair longs et ondulées puis un visage bien tracé avec des tâches de rousseurs identique a celle se Ace. C'était une jolie dame, qui malgré son âge, conservait une certaine beauté. Je pouvais la reconnaître entre mille, même si c'était la première fois que je l'appercevais; aucune doute, c'était la mère de Ace. C'était son portait craché en féminin et avec quelques années de plus. Je la situai dans la trentaine. Je fis des pas de souris pour ne pas qu'elle se réveille, mais peine perdue. La femme ouvrit ses yeux et leurs couleurs verts me confirmèrent que les yeux de Ace devait lui venir de son père. Elle m'adressa un joli sourire, comme si elle était habituée de voir des inconnus ici et se metta en position assise. Devrais-je l'appeller par le nom de Ace ou celui de son père ?
-Euh... Je m'excuse de vous avoir éveillée... Pardon, euh, madame Gold ?
C'était complètement raté comme première impression. Les yeux de la femme se radoucirent, et elle sembla rêveuse un instant. Son aisance avec les gens qu'elle ne connaissait pas était complètement le contraire de Ace ; celui-ci aimait bien afficher son air indifférent et moqueur avec les autres.
-Oh, il y a bien longtemps qu'on ne m'appelle plus madame Gold...
Je me mordis la lèvre en dépit du fait que la mère de Ace souriait. L'histoire que Ace m'avait raconté au sujet de ses parents n'était pas joyeuse, et je n'avais même pas penser à l'appeller autrement que "Madame Gold". Bravo, Akira.
-Ne t'en fais pas, dit la mère de Ace. Ça arrive souvent. Appelle moi madame Portgas, ou tout simplement Rouge.
J'aurais voulu l'appeller Rouge, mais une part de mon éducation m'obligeait à être polie, et j'avais été habituée de cette manière.
-Bien, madame Portgas.
-Alors, dit Rouje en baillant de fatigue, qui es-tu?
-Je m'appelle Akira. Je suis une... Une amie de Ace, votre fils.
Comme si j'avais besoin de préciser que c'était son fils!
-Une amie? Vraiment?
Je sursautai légèrement, peureuse de l'avoir mise en colère. Mais son expression toujours aussi affectueuse me confirmait le contraire.
-Oui...
-Éh bien. Akira, je peux te dire que j'ai vu des filles passer ici, les matins.
Sortie de la bouche de Rouge, cette déclaration soudaine parraissait aussi banale que d'annoncer qu'on voulait s'acheter un morceau de vêtement. Comment pouvait-on dire ça aussi calmement quand on parlait de notre fils et des filles qu'il se tapait ?
-À vrai dire, lâcha Rouge, ça fait un bout qu'il n'y a pas eu de filles ici... Mais je dois dire une chose. De toute ces traînées qui son venus se promener dans mon salon le matin, tu es la seule qui s'est présentée en tant qu'une amie. Certaines ne me répondaient même pas, d'autres me disaient qu'elles étaient la petite amie de mon fils et certaines me lançaient un vague "connaissance".
Mes yeux étaient grand ouvert et je la fixai drôlement, jusqu'à temps qu'elle se mette à rire.
-Ne soit pas gênée de dire les vrais mots. Et puis ne t'inquiète pas, que tu te sois présentée en tant qu'amie n'est pas négatif.
Nous fînimes par nous lancer dans une petite discussion, malgré ma tête qui m'élançait. J'étais trop captivée pour cesser d'écouter Rouge ; l'aisance dans laquelle elle nous mettait était exceptionnelle. Je me surpris même à rire et à apprécier cette femme en seulement quelques minutes. Elle me posa des questions sur d'où je venais, si j'allais à la même école que Ace et d'autres trucs de ce genre. Étrangement j'avais oublier pourquoi j'étais descendu au rez-de-chaussé. Lorsque des pas retentirent, je devinai que c'était Ace qui descendait. Ça faisait déjà deux quarts d'heure que je parlais à Rouge, et je ne m'en étais même pas rendue compte. Ace marchait la tête baissée, et il était tout endormi, se qui le rendait deux fois plus mignon.
-Maman, aurais-tu par hasard vu une fille blon...
À ce moment, il releva la tête et m'aperçus. Un sourire étira ses lèvres et il embrassa sa mère sur la joue. Je connaissais bien des gens qui détestait embrasser leur mère devant leurs amis; Ace semblait en être exclu, en tout cas avec moi.
-Tu aurais pus m'avertir que tu étais descendue discuter avec ma mère, Akira.
-Je te signale que tu dormais, ça n'aurait rien changer.
-Vous avez dormi ensemble?, questionna Rouge, curieuse.
Je jetai un coup d'œil à la dérobée à Ace, qui me regardait. Nous détournâmes les deux le regard en prenant des couleurs.
-Maman..., réprimanda Ace timidement.
Je lâchai un gloussement lorsque je vis Matt faire la grimace.
-Oui, finit par répondre Ace. Nous avons dormit dans le même lit. Et puis quoi? À part Akira qui ronflait, il n'y avait pas vraiment de rebondissements.
-Quoi? Je ronflais?
-Et pas juste un peu, maugréa Ace en me souriant.
Rouge laissa échapper un rire avant de se lever.
-Je vais faire des courses en ville, à plus tard. (Elle se tourna vers Ace avec un sourire) À ce soir mon beau. Et si vous voulez manger, il y a de quoi faire des sandwichs dans le réfrigérateur.
Ace hocha la tête en la regardant sortir
-Ta mère est extra, dis-je en souriant.
-Éh, petite gueule de bois, prends donc des antis-douleurs avant que ton mal de tête ne te revienne, me dit Ace en ignorant mon commentaire sur sa mère.
-Oui, monsieur, lui lançais-je avec une grimace.
-Et... Un brossage de dent ne te ferait pas de tord.
Je le regardai avec des gros yeux, avant de me rendre compte de quoi il parlait.
-Oh mon Dieu, Ace ! Je suis tellement désolée pour avoir vomi hier! C'était dégueulasse...
-Allez, hors de ma vue.
Je souris et je m'approchai de lui.
-Ça a un prix.
-Un prix? Pour que tu ailles faire ta toilette? Vraiment?
Je hochai la tête et je lui pointa ma jour avec mon index.
-Je veux un bisou.
Mais quelle culot! Je ne me rendais même pas compte que je venais de demander ça à Ace. Celui-ci haussa les épaules, se pencha vers moi et embrassa ma joue. Ma peau brûla à son contact, et Ace laissa ses lèvres trainer sur ma joue plus longtemps qu'il ne devrait. Je me detournai et me dirigeai vivement vers la toilette, morte de honte. Je découvrit les antis-douleurs sur une tablette, j'en avalai deux, ensuite j'entrepris de me laver les dents du mieux que je pus. Lorsque je sortis de la salle de bain, Ace était dans la cuisine, en train de sortir des choses du réfrigérateur comme si le petit bisou n'avait pas eu lieu.
-Comment tu veux ton sandwich, petit cœur ?
Il fallait bien en venir. Je me souvenais lui avoir dit que j'aimais quand il me surnommait de cette façon. Ce qui était la pure vérité.
-Avec deux tranches de pain, si possible, dis-je sur le ton du sarcasme.
-Ha.Ha.Ha. Tu es très drôle.
Ace me lança la moutarde, et sans faire attention, le bouchon déjà mal fermé s'ouvrit. Résultat; j'avais de la moutarde sur le gilet et sur le visage.
-Non mais... Arg! Le connard! Tu vas regretter ça!
Je pris la mayonnaise qui trainait sur le comptoir, soulevai le couvercle et à l'aide d'une cuillère, je fis valser la substance sur le gilet déjà blanc de Ace.
-Mais tu cherches la merde, toi!
Ace me lança une tranche de jambon à la figure, et moi je lui lançai la bouteille de ketchup. S'ensuivit une petit bagarre, de quoi masacrer toute la cuisine.
-Je vais t'avoir, me dit Ace en prenant le pot de mayonnaise dans ses mains avec une cuillère.
-Cours toujours!
Je me mis à filer à toute vitesse vers l'étage pour tenter d'échapper à Ace en riant à gorge déployée. Je ne pouvais pas me cacher dans la chambre de Ace, mauvaise idée. La chambre de Rouge ? Encore plus une mauvaise idée. Restait plus que la salle de bain. Je sautai dans la baignoire, profitant de l'avance que j'avais sur Ace, et fermai le rideau. La maison était devenue trop tranquille à mon goût. Je n'entendais plus un son, se qui me donna un mauvais présage. Il le savait carrément que j'étais cachée ici. Je voulus sortir de la baignoire, mais juste avant, les mains de Ace surgirent du rideau pour ouvrir soudainement le jet de la douche et de l'eau froide tomba sur moi. Je lâchai un cri en regardant Ace se marrer.
-Très drôle! Maintenant que tu as gagner tu pourrais m'aider à sortir?
Je lui tendis ma main, il la prit. Mais au lieu de sortir, j'attirai soudainement Ace à moi, se qui ne lui laissa autre choix que d'être dans la baignoire, donc d'avoir un jet d'eau froide sur lui. Il lâcha un grognement. La moutarde, le ketchup et la mayonnaise qui avaient traînés sur nos vêtements étaient partis; l'eau nous avait nettoyés.
-Pas trop pire pour une débutante.
-Une débutante? Depuis que je traîne avec toi, je suis une proe, pas qu'une débutante.
Ace me sourit, et lorsque je baissai le regard, l'eau froide n'avait plus aucun effet sur moi; j'avais chaud. Le gilet que Ace avait enfilé était blanc, donc puisqu'il était tout mouillé, nous voyions bien son torse se dessiner. Il était effectivement musclé, très beau et agréable à regarder. Ses abdos étaient bien souligner et lorsque je relevai le regard vers Ace, ses yeux rencontrèrent les miens à quelques centimètres. Il s'était rapproché, ou c'est moi qui s'était rapprochée, qu'importe. Je le regardai longtemps avant que Ace ne me prenne par la taille, l'eau froide coulant toujours sur nous. Je fus la première à faire un pas; tellement décidée, je me penchai vers lui. J'en avais extrêmement envie, et je crois que lui aussi. Je nouai comme toujours mes mains autour de son cou, je me collai contre lui... Et finalement, pour la toute première fois, je posai mes lèvres sur les siennes. Un genre de frisson extrême me parcouru, et Ace me serra plus fort contre lui, croyant peut-être me réchauffer. Ses lèvres étaient très douces contre les miennes, et je me rendis compte que j'avais attendu ça avec impatience. Ce baiser, j'aurais pus le comparer à une drogue: au début, c'était effrayant. Mais il avait des caractéristiques addictives au fur et à mesure. Mes lèvres dansaient toujours sur les siennes et soudain, il demanda un accès à l'intérieur de ma bouche, auquel je répondis sans hésiter. Il me sortit de la baignoire sans arrêter l'eau, toujours en m'embrassant. Je lâchai un soupir lorsque nous nous séparèrent par manque de souffle. Ace arrêta l'eau, et je sortis de la salle de bain, totalement étourdie par le baiser. Je pouvais maintenant officilement dire que mon premier baiser avait été volé par Portgas D Ace. À peine avais-je eu le temps de reprendre ma respiration que je sentais la main de Ace se glisser dans la mienne pour me tourner vers lui. Son nez collé contre le mien, je le regardai doucement.
-Pourquoi ? demandais-je.
-Parce que.
Il prit ma tête dans ses mains et n'hésita pas à m'embrasser de nouveau. Je lui répondis vite, mon cœur promettant de s'arracher à ma poitrine. Ses mains se promenaient dans mes cheveux, sur mon dos, mes épaules... Soudain, il me souleva de terre et j'enroulai mes jambes autour de sa taille. Ace me plaqua contre le mur et laissa ses lèvres parcourir mon cou. Je raffolais de ce baiser, il m'en fallait plus. Je fis passer le gilet mouillé de Ace par-dessus sa tête en me serrant plus contre lui. J'avais complètement conscience que c'était mon premier baiser et que ça allait beaucoup trop loin pour une simple première fois. Mais c'était comme si je ne contrôlais plus mes propres mouvements. Une volonté que je ne croyais pas existante avait fait surface et en voulait toujours plus. C'est seulement maintenant que je comprenais le sens du mot "désir". Ace revena embrasser mes lèvres avec une passion nouvelle, indescriptible. Je sentais les muscles de son torse sous mes mains, et doucement il me laissa retomber par terre, me reposant sur mes pieds. Ses mains brûlantes levèrent un peu mon t-shirt et ses doigts caressèrent mon dos. J'en ressentis des frissons et lentement il m'entraîna vers sa chambre. J'avais une terrible envie de me retrouver contre lui, et de me sentir vivante, dont la seule manière était d'être avec Ace. Me reconnaissant à peine, je le poussai sur le lit et je montai à califourchon sur son corps. "Arrête, Akira." Mais je n'en n'étais pas capable. J'avais besoin de Ace, tout de suite. Et d'après les yeux fiévreux et pétillants du garçon sous moi, il me voulait aussi. Ace m'attira à lui et sellai ses lèvres avec les miennes. Le désir n'était pourtant pas la seule chose que je ressentais. Je ressentais un bien-être fou, la sécurité et je trouvais de l'amour entre ses bras. Lorsque les mains de Ace glissèrent de nouveau sous mon t-shirt et qu'il l'enleva, je me rendis compte que ça allait beaucoup trop loin pour mon simple premier baiser. J'allais me reculer, mais se fut Ace qui arrêta le premier de m'embrasser. Je l'observai un moment, sans rien dire. Il avait des yeux paniqués, presque coupables. "Pourquoi te sens-tu coupable de m'avoir embrasser, Ace?, aurais-je voulu dire. Je le veux depuis longtemps."
- Akira...
La manière dont il avait prononcé mon prénom m'annonçait déjà qu'il allait me repousser, comme il le faisait si souvent.
-On ne devrait pas... Je veux dire... Cette amitié qu'on a... En fait, c'est tout se qu'on a. Nous n'avons rien d'autre.
Ses mots me poignardèrent en plein cœur. Nous n'avions que de l'amitié. Pas d'amour. Je me reculai vivement, en ramassant mon t-shirt et en l'enfilant. Ace se leva à son tour et je me fis violence pour ne pas jeter un coup d'œil à son torse.
-Que de l'amitié. Bien sur.
-Akira, s'il te plaît...
-Non! Ne me parle pas! Tu ne te rends pas compte de comment tu te comporte, connard! Tu m'embrasse, tu me repousse, comme toujours! Ça m'apprendra! Putain qu'est-ce qui cloche avec toi? Tu as peur que je développe des sentiments pour toi?
Je m'avançai vers lui en le défiant du regard.
-Je suis vraiment désolée de t'annoncer que ça ne fonctionne pas, j'en ai déjà des saloperies de sentiments pour toi, Portgas D Ace ! Mais ce n'est pas si grave non? Encore un autre cœur brisé à ajouter à ta collection! Je pensais être spéciale à tes yeux. Mais j'avais encore tort. Alors ne m'approche plus. Ton cœur n'est pas capable de s'attacher à quelqu'un, d'accord. Mais parfois, pense aux sentiments des autres avant les tiens. La prochaine fois que tu te trouveras une bonne fille à taquiner et à faire de faux espoirs... Mets-la donc en garde que tu pourrais la briser. Peut-être y aura-t-il moins de problèmes.
Sur ce, je pris rageusement mon téléphone et mes vêtements d'hier soir dans mes bras et je sortis de la pièce. "Ne pleurt pas. Il n'en vaut pas la peine." Lorsque je sortis de la maison, j'avais conscience d'être en pyjama, mais les gens penseraient se qu'ils voudraient. Une voiture se garra dans l'entrée de la maison et Rouge sortit de la voiture. Elle m'observa un moment, sans rien dire, et je finis pas craquer; mon menton commença à trembler et des larmes roulèrent sur mes joues.
-Akira ?
J'ignorai le fait qu'elle venait de m'appeler. Je passai près de Rouge sans la regarder et partit à courir. C'était la journée des premières fois, aujourd'hui. C'était la première fois que j'étais allée a une fête, que j'avais dormit dans les bras d'un garçon toute une nuit, que je m'étais sentit amoureuse... Mais aussi la première fois que mon cœur était détruit à ce point.
Point de vue de Ace
J'attendis un moment que Akira soit partie, que le silence se fasse de nouveau. Sur le coup de la colère, je fis valser mon poing sur le mur avec toute la colère que je ressentais. Je me dégoutais moi-même. Elle avait été dans mes bras. J'avais senti son corps contre le mien, et j'avais été bien. J'avais voler son premier baiser. Et c'était moi qui l'avait repoussé. "Tu n'avais pas le choix." Mais bien sur que je l'avais! Si j'aurais pu, je me serais mis à courir pour la rattraper et l'embrasser encore et encore. Mais se qu'elle m'avait dit me prouvait à quel point elle me détestait, maintenant. Je ne pouvais plus la voir. J'entendis cogner, et mon cœur manqua un battement, dans l'espoir que Akira serait revenue. Mais ce n'était que ma mère.
-Ace, qu'est-ce qu'elle avait bon sang?
Elle me jeta un regard, et sembla comprendre que nous avions fait plus que préparer des sandwichs; mon gilet traînait dans le couloir et j'avais les lèvres rosées. J'enfouis mon visage dans mes mains.
-Maman... Je... Je ne sais pas.
Inutile de mentir, elle me connaissait par cœur.
-Ace chéri... Je sais que ça doit être dur... Tu n'aimeras plus jamais de la même manière maintenant. Tu as peur de donner ton amour à cause de se qui s'est passé il y a trois ans... Mais regarde moi. Elle voudrait que tu sois...
-Maman!, lançais-je furieusement. Ne me parle pas d'elle!
-Il faudra bien que tu l'affrontes un jour, Ace ! Que dans ta tête tu sois conscient que ce n'est pas de ta faute si elle n'est plus ici!
Je refoulai mes larmes. Je ne voulais plus jamais exprimer mes sentiments.
-Je l'ai laisser tombée...
-Non. Tu l'as soutenue. Elle est morte de son plein gré, Ace.
Je lâchai un soupir. Je détestais quand on parlait d'elle.
-Pour en revenir à Akira, me dit doucement ma mère, je veux que tu te rende compte de l'importance qu'elle a pour toi. C'était la première fois depuis très longtemps que j'ai vu tes yeux briller de cette manière, Ace. S'il te plaît mon grand... Rends-toi seulement compte que parfois, quand on aime une personne, une personne qui en vaut vraiment la peine... Il ne faut pas la laisser partir.
-Parfois, quand on aime vraiment une personne aussi... Il faut la laisser partir, ajoutais-je.
-Et tu crois qu'elle avait envie de partir? Bon Dieu Ace, cette pauvre enfant a éclaté en sanglot dehors, je l'ai vu de mes propres yeux!
-Le mal est déjà fait... Je ne peux plus me faire pardonner, maintenant.
Ma mère effleura ma joue comme j'avais tant l'habitude de lui faire moi-même.
-Il y a toujours un moyen de pardonner aux gens.
Elle embrassa mon crâne et je respirai un bon coup. Ma mère était la seule personne avec qui je me permettais de me montrer vulnérable de temps en temps. "Enfin.. Pas la seule. Akira aussi."
-Chéri, tu viendras ramasser la cuisine après. Je ne sais pas se que vous y avez fait... Et ne m'en parle pas. Fais juste ramasser d'accord?
J'hochai la tête et elle partit de ma chambre. Les paroles de Akira hantaient mes pensées. Si seulement elle pouvait comprendre... Tout n'était pas simple dans la vie. C'était à elle de ne pas développer de sentiments pour moi.
-Le cœur n'obéit pas à la raison, m'entendais-je dire dans un souffle.
Bien sûr, qu'il n'obéissait pas à la raison! Sinon je n'aurais jamais été ici, à Fushia, en train d'avoir des remords à propos d'une fille. Mon téléphone se mit à sonner, et je décrochai à la première sonnerie, content de me changer les idées.
-Ace, s'il te plaît, ne raccroche pas pour une fois.
Cette voix, un peu suave et enfantine, ne pouvait appartenir qu'à une seule personne que je connaissais; Boa.
-Ace, écoute-moi. Je te jure, cette fois, on peut plus te couvrir. Il va falloir que tu reviennes a lock town le plus vite possible. S'il te plaît Ace, tu dois nous aider... Marco, Izu, moi, tout le monde... On ne peut plus lui faire croire ce jeu. Vient régler tes dettes. Fait-le au moins pour ta mère... Je t'en pris.
C'était la première fois que j'écoutais Boa me faire part de son message en entier. J'avais la fâcheuse habitude de lui raccrocher au nez ou de ne pas répondre. Mon cœur se serra un peu. Où était passé le vrai Ace ? Celui qui faisait passer ses amis avant tout? Je leur avait promis de revenir... Mais je les avais poussés dans un coin pour me faire une nouvelle vie, pour penser à autre chose... Pourtant, je ne pouvais pas les abandonner. Il faudrait bien que je revienne un jour pour finir tout ça. J'avalai péniblement ma salive.
-Boa...
J'entendais des voix dans le téléphone. Je reconnus celle de mon meilleur ami Marci, de notre amie Izou, de tous mes autres amis. Je ne pouvais pas les laisser à leur sort à cause de moi...
-Boa, repris-je. J'arrive. Attendez-moi à l'arrière de l'agence ce soir. Je prends le premier bus qui part. Je dirai à ma mère que je pars pour un voyage que mon oncle vient de m'offrir...
Je serrai les dents.
-Tu vas vraiment venir?
-Oui.
"De toute façon, pensais-je avec amertume et nostalgie, je n'ai plus rien à faire ici. Se que j'aimais le plus dans cette ville... Je l'ai perdu."
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Bonjour à mes chèrs lecteurs!
Désolé pour ce TRÈS long chapitre, mais j'avais trop d'inspiration pour m'arrêter! :P Chapitre chargé d'émotions, non? Ouf... Premier baiser pour cette chère Lily, mais premier coeur brisé aussi. Je vois votre réaction d'ici; le baiser, c'était magnifique, ils se sont ENFIN embrassés. Mais tout de suite après; Pourquoi il la repousse encore? Ça n'aurait pas pu finir bien pour une fois? Éh bien, je suis désolée, mais la fin heureuse n'est pas encore là. Pourquoi Matt est-il parti? Pour combien de temps? Et pensez-vous que Lily en sera affecté? Après tout, c'est elle-même qui a dit ne plus vouloir le voir...
WHO et je tiens a m'excuser de cet enorme retard UN ÉNORME problème c'est incruster dans ma vie tout tout tout à changé. M'enfin pendant le moi d'août vous aurez vos chapitre mais pour le moi de Septembrr jd ne vous promet rien j'en suis désolé mais sacher que je n'abandonnerais pas cet histoire LOIN DE LA !
-Olivea xxx
