Merci à : Lukylina, MrsShaly, LuneBlanche, kikiniou, zouzoute, celine11, aelita48
Twifictions : C'est vrai que pour le coup, je ne vois pas pourquoi Edward se la joue si mélo. Il a fait une erreur, eh bien qu'il assume...
mlca66 : exact, il oublie un peu vite, et il n'a qu'a assumer..., la réflexion de Bella est un juste retour des choses, déjà qu'elle lui a pardonné un peu vite.
Grazie : ravie que cette histoire te plaise, et ravie de te revoir parmi nous, ça faisait longtemps.
Sand 91 : Tout à fait d'accord avec toi. En plus elle a pardonné un peu trop vite à mon goût.
bellaeva : Pas de mal , et puis les vacances y a que ça de vrai... entre autres. A très vite.
Choupinette : Merci pour ta review et contente que tu sois du même avis que moi. Ne t'en fais pas les post seront toujours aussi régulier, enfin je vais essayer car je n'ai plus bcp de chapitres d'avance.
Linou2701 : Merci pour ta review. Désolée mais non...
Chapitre 14
Je me dirigeais vers les portes en verre de mon immeuble et me cachais derrière le mur pour lui faire croire que j'étais montée. En regardant derrière le mur je vis son corps s'effondrer vers l'avant et sa tête tomber contre le volant, il pleurait. Ses épaules tremblaient et il frappait le tableau de bord tout en sanglotant. Il inclina la tête en arrière et cria quelque chose, mes larmes redoublèrent. Je me mordis la lèvre et essuyais mon visage, tout en regardant mon amour dans la voiture.
Il n'y a rien à regretter Bell ... Il n'y a rien à regretter Bell. Ces mots couraient dans ma tête encore et encore et je ne pouvais pas m'empêcher de me demander ce qu'il voulait dire. Je ne savais pas ce qui s'était passé ce soir. Tout était parfait. Il était resté avec moi durant ces deux derniers jours, me tenant lorsque nous dormions et m'embrassant quand il en avait l'opportunité, et j'avais aimé.
Mais au restaurant, quand le serveur m'avait parlé et complimenté, Edward était devenu si fou, je savais qu'il était jaloux, mais il n'avait pas besoin d'être grossier. Puis je lui avais craché son erreur au visage, lui disant qu'il n'avait pas le droit d'être en colère, quand je réalisais ce que j'avais dit je fus immédiatement désolée pour lui, mais il ne semblait pas bouleversé. Certes il eut une sorte de mouvement de recul, mais rien d'autre. Quelques instants s'écoulèrent puis ses yeux devinrent brillants de larmes, je savais qu'il essayait de les retenir.
Je sentis son changement d'humeur quand il se leva pour aller payer le repas et qu'il ne m'attendit pas. Je courus dehors et montais dans la voiture, lui disant que j'étais désolée, mais il m'avait dit que je n'avais rien fait et qu'il le méritait. Sérieusement, je ne pensais pas qu'il allait me ramener à la maison jusqu'à ce que je vois qu'il s'était garé devant l'immeuble. Il avait dit qu'il était fatigué et qu'il m'appellerait le lendemain, mais je ne le croyais pas. Quelque chose n'allait pas et je le sus vraiment quand il ne me dit pas qu'il m'aimait en retour. Tout ce qu'il avait dit était «moi aussi» et «Je t'appellerai». La plupart des gens m'avaient dit de le laisser tomber et de l'ignorer, que je devrai le haïr pour ce qu'il m'avait fait mais je n'étais pas comme ça.
Oui, il m'avait fait mal et avait brisé ma confiance en lui. Oui, il avait eu une liaison derrière mon dos et avait refusé d'y mettre fin. Et oui, mon départ était ce qui l'avait poussé à le faire, et oui, il était à blâmer, tout autant que Tanya, si ce n'est plus. Je ne suis pas une adolescente et je ne suis pas naïve. Certains pouvaient penser que Edward aimait se disputer, qu'il aimait avoir deux filles se battant pour lui, mais je ne le pensais pas . Vous pensez que je devrai simplement renoncer à lui et passer à autre chose ou concocter une sorte de vengeance pour lui donner une leçon, mais une fois de plus, je ne suis pas comme ça.
Oui, je suis faible quand il s'agit de lui et je lui pardonne pour à peu près tout, mais là je ne l'avais pas encore fait. Je ne lui avais pas pardonné cette trahison et il se passerait une longue période avant que je le fasse. Hey, je ne pouvais toujours pas m'en remettre. Cela pourrait me rester toute notre vie, et planer constamment au dessus de sa tête, mais j'étais prête à travailler sur ce point car je l'aimais. Quand vous aimez quelqu'un autant que j'aimais Edward, vous faisiez tout pour vous en sortir. Vous ne fuyez pas. Mais il avait besoin de me dire ce qui le bouleversait autant, car de toute évidence ce n'était pas ce que je lui avais dit. Il ne pouvait pas me le cacher.
Je reniflais, me dirigeais vers l'ascenseur et appuyais sur la flèche vers le haut. Les portes s'ouvrirent et j'entrais à l'intérieur. J'étais pressée que les portes se referment et de pouvoir entrer dans mon appartement. Je me dirigeais vers la porte, pris ma clé et ouvris la porte. En entrant j'entendis des pas petits marcher vers moi. J'essuyais mon visage pour essayer de ne rien laisser transparaître mais c'était trop tard, Ali était déjà face à moi.
- Bella! Comment ça s'est passé? Je veux tous les détails!
Son sourire se fana quand elle me regarda de plus près et qu'elle vit mes yeux bouffis.
- Chérie, qu'est-ce qui s'est passé?
Je secouais la tête, sentis mes larmes et haussais les épaules.
- Je ne sais pas. Il n'a rien voulu me dire. Il est rentré chez lui Ali. Qu'est-ce que je vais faire?
- Oh Bella, viens ici.
Elle m'enserra de ses petits bras et je sanglotais contre elle.
- Que veux-tu dire par, il n'a rien voulu te dire dire?
Nous nous essayâmes et elle me donna un mouchoir.
- Il est en colère après moi. Il a dit qu'il ne l'était pas, mais je sais qu'il l'est. J'ai peur Alice.
- Chérie, dis-moi ce qui s'est passé.
- Nous ... euh ... il m'a emmené dîner dans un petit restaurant italien. Nous avons commandé, mais le serveur était un peu trop amical au goût d'Edward. Son attitude est passée de poli et heureux à impoli et jaloux. Alors je lui ai dit qu'il n'avait aucune raison d'être jaloux et je lui ai renvoyé au visage ce qu'il m'avait fait, il a eu un mouvement de recul tu sais. Mais il ... Dieu, il est devenu vraiment triste et j'ai pensé que c'était peut-être à cause de ce que j'avais dit, mais il m'a répondu que non et que de toute façon il le méritait. Mais Ali, quand je suis descendue de la voiture et que je suis partie, j'ai regardé en arrière et il pleurait et j'ai .. j'ai peur de ce qu'il va se passer. Il m'a dit qu'il m'appellerait, mais je ne pense pas qu'il le fera. Que suis-je censée faire?
Je tremblais et mon visage était inondé par mes larmes. Alice m'écoutait, me frottant le dos et me faisant taire, alors que je pleurais sur son épaule.
- Chut Bella. Arrêtes de pleurer si fort ma chérie. Tu vas te rendre malade. Calmes-toi. Respire profondément, allez.
Je pris une profonde inspiration et soufflais lentement, faisant de mon mieux pour arrêter les larmes, mais elles en avaient décidé autrement. Je levais la tête de son épaule et examinais son haut. Son épaule droite était imbibée de larmes. J'appuyais dessus pour voir à quel point elle était trempée.
- Je suis désolée Ali, j'ai ruiné ton chemisier.
- Oh Bella, un chemisier peut être remplacé, mais le cœur de ma meilleure amie est irremplaçable. Soupira-t-elle.
- Je vais te rembourser.
- Non Bella. N'y penses pas. C'est juste un chemisier chérie.
Elle frotta mon dos et caressa mes cheveux et mon visage, essuyant mes larmes.
- Vous deux n'allez pas vous embrasser, n'est-ce pas?
Je tournais la tête pour voir Jazz, là, debout, souriant. Je laissais échapper un petit rire et secouais ma tête alors qu' Alice le foudroya du regard et sourit
- Non Whitlock, ce n'est pas aujourd'hui que tes fantasmes se réaliseront. Notre Bells est bouleversée et avait besoin de réconfort, ramènes tes fesses ici pour un câlin.
Il sourit et s'assit à coté moi en me prenant dans ses bras. Je posais ma tête sur son épaule et enveloppais mes bras autour de lui. J'adorais les câlins de Jasper, ils étaient chaleureux et réconfortants, mais l'étreinte que je voulais était celle d'Edward, mais il n'était pas là. Je voulais ses bras autour de moi, son odeur familière. Je sentis mes larmes couler à nouveau et les essuyais. Jazz me lâcha et me sourit, puis il claqua une bise sur ma joue.
- Ça va aller chérie.
- Je l'espère.
Je me levais et pris mes bottes.
- Je vais essayer de l'appeler. Je suis émotionnelle ment épuisée et je vais probablement aller au lit. Bonne nuit les gars.
- Bonne nuit, Bells.
- J'attrapais mon sac et mon téléphone portable et me dirigeais vers ma chambre. Quelques uns de ses vêtements étaient encore sur le sol. Je les ramassais et les posais sur ma chaise. Je me rendis à la salle de bain pour me changer et enfiler un pantalon à carreaux verts et un t-shirt gris. Je mis mes chaussettes et mon soutien-gorge dans le panier à linge, enlevais les épingles de mes cheveux et me fis un chignon désordonné. Je grimpais dans mon lit, allumais la lampe, saisis mon téléphone et composais le numéro d'Edward.
Clair de Lune résonnait dans mon oreille jusqu'à ce que j'arrive sur la messagerie vocale.
Salut c'est Edward. Je ne peux pas vous répondre pour le moment, mais si vous me laissez un message après le bip, je vous rappellerai dès que je pourrai. Merci, au revoir. BEEEEEEEEEEEEEEPPPPPP.
- Salut c'est moi. Appelles-moi quand tu pourras. J'ai vraiment besoin de te voir Edward. Je t'aime. Bye.
J'appuyais sur TERMINER, éteignis la lampe, me blottis sous les couvertures et fermais les yeux. Je n'arrivais pas à m'endormir. Je tournais et me retournais sans relâche pendant environ deux heures jusqu'à ce que j'en eus marre. Je me levais et allais dans l'armoire à pharmacie prendre un cachet pour m'aider à dormir. Je pris deux comprimés et me recouchais. Au bout de dix minutes toujours rien, je soufflais et décidais de me faire un peu de lait tiède. C'est donc sur la pointe des pieds que je me rendis à la cuisine, ne voulant pas réveiller Ali et Jazz. Je versais un peu de lait dans une tasse, la posais dans le micro-ondes et appuyais sur le 2. Je la sortis avant que le minuteur ne bippe et fouillais dans les placards à la recherche de cacao. J'en versais dans la tasse, pris une cuillère et retournais dans ma chambre en fermant la porte doucement.
Je m'assis sur le fauteuil bleu et bus mon cacao en espérant que cela m'aiderait, mais en vain. Pour une raison quelconque, ce soir j'étais prise d'insomnie. Je regardais mon téléphone et découvrais qu'il était de 2 heures du matin. Une pensée vint à moi: j'étais peut-être tellement habituée à dormir avec Edward à mes côtés, que le fait qu'il ne soit pas là m'empêchait de dormir. Ça devait être ça. Je me levais pour la dixième fois et ramassais la chemise qu'il avait porté récemment.
- Je ne peux pas dormir sans toi. Murmurais-je.
J'utilisais sa chemise comme un oreiller et, enfin, tombais dans le un sommeil.
7h30 le matin suivant,
- Merde, merde, merde. Glapis-je en tendant la main vers mon téléphone.
Je savais que c'était Edward qui m'appelait parce que c'était sa sonnerie.
- Allô?
- Salut.
- Salut.
- Je te réveille ?
- Non. .. ben ouais mais je voulais être réveillée lorsque tu appellerais.
- Ah, OK. Tu penses que je pourrai venir un peu?
- Bien sûr. A quelle heure?
- Euh ... dans une demi-heure, c'est bon?
- Oui je serai là. Écoutes Edward, je -
- Pourra-t-on parler un plus quand je viendrai?
- Oui je suppose.
- Bon, au revoir.
- Bye.
Je raccrochais et sortis du lit pour aller à la cuisine faire du café. Je n'avais pas faim, je voulais juste qu'il arrive. Quand le café fut fini je me versais une tasse et allais m'asseoir sur le canapé pour l'attendre.
Mon téléphone bippa cinq minutes plus tard.
Je suis là. -E.
OK. Montes -B.
Je voulais le voir. Oui, je l'avais vu hier soir, mais ça ne s'était pas bien passé. Il me manquait. Un coup retentit à la porte et je courais à travers la pièce pour lui ouvrir et me jeter sur lui. J'enveloppais mes jambes autour de sa taille et enfouis mon visage dans son cou.
- Tu m'as tellement manqué.
Je sentais les larmes qui commençaient à me brûler les yeux.
- Tu m'as manqué aussi. Murmura-t-il et me portant sur le canapé, puis il s'assit.
- Bella, nous devons parler.
- Oh, non ces quatre mots sont mauvais. Personne ne veut les entendre.
Je me penchais en arrière et le regardais. Il avait l'air épuisé. Il n'était pas rasé et avait des cernes sous ses yeux injectés de sang, et ses cheveux étaient particulièrement désordonnés.
- Tu n'as pas dormi du tout?
- Non, il semble que je ne puisse pas à moins d'avoir mes bras autour de toi.
- Moi aussi. J'ai dormi avec une de tes chemises hier soir. Mais ce n'était pas autant que j'aurais voulu.
Je fis courir mes doigts dans ses cheveux et ma main sur sa mâchoire mal rasée. Il appuya sa tête contre ma clavicule et prit un souffle fragile.
- Bella, je. .. j'ai beaucoup réfléchit la nuit dernière et je pense que ce serait mieux si nous ... si nous n'étions pas ... si l'on ne se voyait pas autant. Si nous passions un peu de temps seuls.
- Qu-quoi? Es-tu entrain de rompre avec moi ?
Mes mains tombèrent et mon cœur et mon sang se glaça dans mes veines. Mon cœur accéléra et ma respiration devint difficile. Les larmes aveuglaient ma vision et tombaient rapidement l'une après l'autre le long de mes joues. Je me levais de ses genoux et me mit à faire les cents pas. J'essayais de comprendre comment nous en avions pu en arriver là.
- Pourquoi Edward? Dis-je en le regardant.
- Tu mérites mieux que moi. Je suis désolé.
Il se leva et alla à la porte pour partir, mais je courus vers lui et attrapais sa veste de mes deux mains pour l'arrêter. Il essaya de les retirer mais je les serrais.
- Non bébé, non! Ne pars pas!Suppliais-je en sanglotant.
Il enleva sa veste, la laissant à mes pieds et ouvrit la porte pour sortir. Je courus après lui, mais tombais sur le sol du couloir en criant.
- C'est-ce ce que tu veux? Tu ne veux plus de moi?
- Oui, c'est ce que je veux. Dit-il dans un murmure, le dos toujours face de moi.
Mon cœur se brisa sous ses mots même s' ils n'avaient pas l'air sincères.
- C'est un mensonge putain, et tu le sais très bien Edward! Arrêtez de me mentir et sois honnête, dis-moi la vérité! EST - CE QUE TU VEUX?
Il s'arrêta et se retourna, des larmes coulant sur son visage, les mains serrant ses cheveux.
- Penses-tu réellement que je le veuilles? Tu penses que je veux te laisser? Non, je ne veux pas! Bien sûr, je ne veux pas. Je te veux. Je t'aime. Mais tu mérites un vie meilleure que celle que je te donne et tu le sais.
- Je veux cette vie Edward. Celle-là! Merde, tu ne peux pas décider pour moi! Je peux choisir ce que je mérite, et non toi ou quelqu'un d'autre! Je mérite d'avoir quelqu'un et je te veux! Rompre avec moi n'arrangera rien. Nous séparer ne va rien résoudre et ça ne me fera que plus de mal. Il y a quelque chose qui ne va pas et j'ai besoin que tu me dises de quoi il s'agit. Tu sais que les secrets nous ont fait beaucoup de mal avant et tu recommences. Merde Edward, dis-moi !
- Tu ne vas jamais me pardonner Bella! Ce sera toujours la seule chose, la putain de plus grosse erreur de notre relation. Je l'aurai sur la conscience tout le temps, suspendue au-dessus de ma tête, pour ce que j'ai fait à la seule personne que j'aimais plus que ma propre vie. Je t'ai trompé, et j'ai continué à le faire alors que tu le savais, et je t'ai dit que j'allais arrêter, mais je ne l'ai pas fait! Je t'ai brisé le cœur, au point que s'il était possible de le sortir de la poitrine de quelqu'un et de le réduire en poussière avec les doigts cela aurait été la même chose! J'ai brisé le seul cœur que je n'ai jamais aimé et je me dégoûte! Je ne te mérite pas! Je ne mérite rien d'autre que la solitude!
Il avança près de moi et se dirigea vers dans l'appartement avant que quelqu'un ne sorte pour voir d'où venait ce chahut. Je refermais la porte et attrapais son bras pour l'arrêter.
- Edward.
Il se retourna et retira brusquement son bras.
- Bella, ne m'as-tu pas dit que tu étais capable de pardon. Ce que j'ai fait est la chose la plus abjecte que l'on puisse faire à quelqu'un. La moitié des gars que je connaisse n'en n'ont rien à faire car ils ne sont pas pleinement engagés et ils ne sont pas amoureux de la fille avec qui ils sont, mais je n'en fais pas partie. Je suis profondément amoureux de toi. Je t'aime. Je t'aime tant bébé, mais tu mérites mieux et je voulais seulement rendre les choses plus facile pour toi en m'éloignant de toi. Loin de l'immense chagrin que je t'ai causé et dont je serai encore la cause à l'avenir. J'ai tellement peur qu'un jour tu décides de me quitter parce que tu ne pourras plus supporter d'être avec quelqu'un qui t'a menti et qui t'a trompé.
Il essuya les larmes qui coulaient sur son visage et se laissa tomber sur le canapé.
- Vas-tu me laisser parler maintenant?
- Je suis si terrifié à l'idée de ne plus être avec toi Bella. Ça me rend malade rien que d'y penser.
- Edward. Dis-je en m'asseyant à califourchon sur lui et en serrant son visage entre mes mains pour qu'il me regarde.
- Je ne vais nulle part. Oui, je sais ce que tu as fait. Et je peux te pardonner, mais cela va prendre beaucoup de temps et de travail pour que j'oublie complètement. Cela peut prendre des jours, des mois, peut-être même des années, mais je suis prête à travailler sur cela avec toi. Je ne vais pas fuir à nouveau et tu devras me dire comment tu te sens et ce que tu ressens. Je suis encore très en colère contre toi et je sais que Tanya n'est pas la seule à blâmer. Ma lutte avec elle fut mon point de rupture. Toute la rage que je ressentais pour toi, je l'ai déversé sur elle. Jamais je ne t'aurai frappé.
- Je souhaiterai juste qu'elle ne m'ait jamais contacté ou délibérément cherché. J'aimerai tant revenir en arrière Bella, je te jure que si je le pouvais, je le ferai. J'aurais du lui dire de me laisser seul, je n'aurais jamais du boire, ainsi je ne t'aurais jamais blessé. Il était égoïste et stupide de penser que tu ne ferais rien, je suis tellement désolé bébé. Je referais tout autrement si cela signifiait que je pouvais t'épargner la douleur et l'agonie de ces mois. Alors tu n'aurais jamais rompu notre engagement et tu ne serais pas partie pendant un mois. Nous serions entrain de chercher un endroit pour nous marier et fonder une famille, et ma famille et mes amis ne me détesteraient pas ou ne penseraient pas que je suis un con et Tanya ne ferait pas partie du tableau. Je voudrais n'avoir jamais eu à passer par ces jours misérables où tu me manquais tellement que je dormais avec tes vêtements.
- Était-ce aussi douloureux pour toi que ça le fut pour moi? Dis-je en enveloppant mes bras autour de lui et en posant ma tête sur son épaule.
- Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je n'avais jamais tant pleuré que lorsque tu n'étais plus dans ma vie.
- Cela semble à peu près correct. Je t'aime, Edward. Je ne vais nulle part et je refuse de te laisser rompre avec moi. J'ai eu l'impression que le monde s'écroulait. Dis-je en embrassant son cou.
- Je ne voulais pas le faire, mais je pensais que tu avais besoin de quelqu'un de mieux. Je pensais que je faisais ce qu'il y avait de mieux. Comment puis-je arranger les choses? Je veux réparer Bella. Tout ce que tu veux tu l'auras. Fais-moi trimer. Rends-moi fou de toi. Dis-moi ce que tu veux bébé. Dit-il les bras autour de moi et le visage dans mon cou.
- Hmmmm, je vais trouver quelque chose. Mais pour l'instant je suis épuisée et en voyant tes yeux je peux dire que toi aussi. Donc, pour le moment allons dormir.
Je me levais et laçais mes doigts à ceux d' Edward pour le conduire à ma chambre. Je m'allongeais pendant qu'il se changeait, puis il se joint à moi dans le lit, attirant mon dos contre sa poitrine, plaçant son bras contre mon ventre et posant sa tête dans le creux de mon cou. Je caressais ses doigts jusqu'à ce que j'entende ses profondes respirations, indiquant qu'il s'était endormi. Je portais sa main à mes lèvres et l'embrassais.
- Je t'aime. Murmurais-je, et je fermais les yeux, tombant immédiatement dans un sommeil confortable.
11h15 ce matin ...
Mes yeux s'ouvrirent et je les frottais pour en enlever la fatigue, puis me retournais pour faire face à Edward qui dormait encore en me tenant. Je laissais glisser ma main de haut en bas de son dos nu, et de l'autre caressait ses lèvres. Il gémit et roula sur le dos, son bras droit s'étendit au-dessus de sa tête, alors que son autre main était posée sur son estomac. Je ris tranquillement en étudiant les mouvements de son corps et a décidais de rester allongée et de le toucher jusqu'à ce qu'il se réveille.
Je mis ma tête sur mon bras droit et utilisais l'autre pour mes explorations. Je réalisais que j'aimais le toucher, surtout quand il dormait. Il avait la peau douce et un corps parfait. Il n'était pas musclé comme un lutteur professionnel, mais juste assez au niveau des bras, de la poitrine, des pectoraux et du dos pour me satisfaire. Sa peau était légèrement hâlée, sa poitrine était lisse et soyeuse et ses abdos qui formaient un 'V' me rendait cinglée. Je me penchais et l'embrassais juste au-dessus de son cœur.
Puis j'embrassais son épaule, son cou, et l'arrière de son oreille en lui chuchotant "Réveilles-toi". J'embrassais sa mâchoire, le coin de sa bouche et enfin ses lèvres douces, une fois, deux fois, mais il ne bougeait pas. Je soupirais et détachais mon corps du sien, puis quand je voulus me lever, je sentis une main attraper l'arrière de ma chemise et je me retrouvais dans les bras de Edward. Je ris quand il m'attira sur lui, un bras autour de ma taille, l'autre autour de mon cou, et qu'il me fit passer sous lui. Je luttais gentiment, essayant de libérer mes bras pour atteindre ses cheveux.
- Ce n'est pas bien de taquiner les hommes quand ils sont endormis, et de continuer sans penser qu'il n'y aura pas des conséquences, gentille fille. Murmura-t-il contre mes lèvres.
Il grogna et pressa ses lèvres sur les miennes dans un baiser qui ravagea mes entrailles. Mes doigts fouillaient et tiraient ses cheveux alors que pressais plus durement ma bouche contre la sienne, léchant sa lèvre avec le bout de ma langue, le taquinant jusqu'à ce qu'il me laisser entrer. Je tournais la tête de côté et ma langue s'insinua plus profondément, se mêlant à la sienne, lui grignotant la pointe, le faisant gémir et s'appuyer sur mon corps plus durement. Je me brisais le baiser et commençais à lécher son cou.
- Mmmmmm salut.
- Salut. Il se pencha"il se pencha et me regarda dans les yeux, la respiration difficile.
-Tu veux te lever maintenant?
- Trop tard. Dit-il en souriant.
Il pressa sa moitié inférieure contre moi, me laissant sentir son sexe dur contre ma cuisse. Je lui donnais une petite tape sur l'épaule et le fis descendre de moi. J'attrapais et le tirais vers la porte avec moi.
- Je veux du café. Toi?
- Mhm. Répondit-il en me tirant vers lui et en replaçant son short, sans doute pour couvrir la sa situation gênante. Je passais mon bras autour de sa taille et nous nous dirigeâmes vers la cuisine où se trouvaient Ali et Jazz qui se souriaient.
Je me raclais la gorge pour indiquer que nous étions présents. Ils tournèrent la tête et me regardèrent, puis leurs yeux dérivèrent vers l'homme torse nu à côté de moi.
- Ai-je interrompu quelque chose?
- Arrêtes Bells. J'ai quand même le droit de caresser mon mari où et quand bon me semble. Dit Alice dans un petit rire
- Tu compte passer une chemise un des ces jours, mec? Demanda Jasper à Edward.
- Seulement si Bella veut que je le fasse.
- Eh bien je n'en n'ai pas envie Jazz, alors soit tu te résignes-toi et tu profites de son corps magnifique, soit tu ne le regardes pas. Dis-je en passant ma main dans le dos d'Edward et en lui pinçant les fesses. Il sursauta.
- Bella, ne pinces pas mes fesses bébé. Tu me le paieras plus tard, je te l'assure.
- Beurk Bella, c'est mon frère. Gémit Ali le visage dégoûté.
- Oh, tais-toi. Ces fesses m'appartiennent et je les pince quand je veux. Rétorquais-je.
Je me dirigeais vers la cafetière, versais deux tasses: une pour moi, une pour lui, je mis de la crème et du sucre dans la mienne. Edward prenait son café noir.
- C'est bon?
- Ouais, et le tien? Dit-il en se penchant et m'embrassant doucement.
- Très bon.
- Vous en avez fini de hurler tous les deux?" Demanda Jazz. Je baissais les yeux rougissant, embarrassée qu'ils nous aient entendus.
- Ouais, nous avons terminé. Mais c'était nécessaire. Nous avons discuté et c'est réglé. Désolé d'avoir fait tant de bruit. Répondit Edward.
- C'est une bonne chose. Je suis d'accord sur le fait que c'était nécessaire. Ajouta Ali.
Je m'assis sur le canapé et sirotais mon café. Edward me rejoignit quelques secondes plus tard, passa son bras autour de mon épaule tout en tenant sa tasse avec l'autre. Je frissonnais quand ses doigts caressèrent mes épaules et mes mamelons durcirent, ce qui n'était pas bon car je portais pas de soutien-gorge, et du coup c'était visible. Edward le vit et rejeta sa tête en arrière en gémissant, ce qui me fit rire parce qu'il était si facile à exciter.
- C'est pas drôle, bébé. Ces choses sont mortelles. Dit-il en pointant mes seins du doigt.
- eh bien ne regarde pas alors.
- Ce n'est pas possible. C'est comme si j'avais un capteur dans la tête qui se déclenchait dès que ton corps ressent des choses. Dit-il en faisant la moue.
- Tu es adorable.
Je frottais sa cuisse et pressais son genou, retournant mon attention sur le téléviseur pour voir ce qui passait. Cela ne m'intéressait pas, je décidais donc d'étudier Edward en lui jetant de petits coups d'œil.
- Je t'aime. Dis-je en soupirant.
- Je t'aime aussi.
Je me penchais vers lui quand il embrassa le dessus de ma tête tout en pensant à ce que je voulais qu'il fasse pour regagner ma confiance et obtenir mon pardon.
Pour quelqu'un qui soit disant n'a pas pardonné, elle se laisse bien aller quand même notre petite Bella, et c'est pas la 1ère fois.
Perso (mais ça ne regarde que moi), si je n'ai pas pardonné je ne fais pas de cochoncetés. On peut pardonner mais ne pas oublier, et c'est pas la même chose. Mais bon, le débat sur l'amour est vaste...
A très vite.
Chris
