La garde douloureuse
Chapitre 14 - Revanche III
Après le déjeuner, auquel seulement Dudley s'était joint, Snape, à la grande contrariété de la famille qui n'osa aucune protestation, nettoya la table avec une chiquenaude de sa baguette magique. Vernon, un peu plus tard, après avoir mit un sérieux avertissement envers Snape sur le fait de ne rien faire de drôle, parti à son bureau. Harry lutta pour maintenir son visage droit quand Snape, répondit à Vernon q'une voix extrêmement froide, « Monsieur Dursley, je vous assure que je ne fais rien de drôle ». Son oncle regarda soupçonneusement Snape et en retour reçu un soulèvement de sourcil. Comme si quelqu'un pouvait mettre Snape et drôle dans la même phrase !
Snape regarda alors Pétunia, avant de dire, « la liste suggérée pour le régime de votre fils sera prête au déjeuner Madame. » Alors se tournnt vers Dudley, il ajouta calmement envers la tante d'Harry, « vu que M. Potter ici présent a aidé pour faire le petit déjeuner, je pense qu'aider au déjeuner serait la responsabilité de votre fils. »
La mâchoire de Dudley tomba au sol et il secoua vigoureusement sa tête. Pétunia répondit, « mon Dudders ne fera rien de la sorte. Il a juste fini l'école il y a seulement quelques jours. Il doit se reposer. »
Snape souleva un sourcil, « je vois. Ainsi il est bien pour votre fils de ne rien faire, tandis que votre neveu travaille en tant qu'esclave ? »
Pétunia fronça profondément les sourcils avant de tourner son visage rempli de colère vers Harry, « QUELS MENSONGES AS-TU OSE LUI DIRE GARÇON ? »
Harry se tapi et instinctivement il recula pour seulement trouver un bras protecteur se refermer autour de ses épaules. Les yeux de Snape scintillèrent dangereusement alors qu'il regardait la tante de Harry et qu'il indiqua dans un chuchotement, qui envoya des frissons dans le dos d'Harry, « Vous, je veux que vous arrêtiez immédiatement de hurler sur Harry Mme Dursley. »
Tante Pétunia fut effrayée et recula de plusieurs pas en mettant ses bras protectivement autour de Dudley exactement comme Snape l'avait fait un peu plus tôt sur Harry et bégaya, « Il… il… le garçon le mérite ! »
Pendant quelques minutes, Snape continua de fixement la regarder, il détourna son regard quand seulement le visage de Pétunia soit devenu aussi blanc que son tapis. Harry était sûr que si Snape avait continué à fixer aussi dangereusement sa tante pendant encore quelques secondes, elle se serait évanouie. Dudley, d'autre part, passait un moment très difficile, il essayait de couvrir simultanément ses fesses et son cou.
Snape continua dans la même tonalité, « Dans quelques minutes M. Potter commencera à faire son travail. Après avoir vu l'état de son bureau qui n'est certainement pas adapté pour lui, j'ai décidé qu'il travaillerait en bas, ici sur la table à manger. Quand nous descendrons, votre fils ferait mieux d'être également disposé à commencer son travail d'été. Les deux garçons travailleront à leur travail toute la matinée, puis votre fils aidera à faire le déjeuner. J'espère que c'est très clair Mme Dursley, parce que si ça ne l'est pas, il y a beaucoup de différentes… méthodes… qui vous convaincront vous et votre fils. » Alors d'une voix bien plus dangereuse Snape ajouta. « Je commencerai mon rapport aujourd'hui, Mme Dursley. Chaque mot que vous ou votre famille avait dit et chaque mesure que vous avez prise depuis mon arrivée ici seront complètement décrits dans mon rapport. »
Avec cela Snape se retourna en marchant rapidement, ses robes longues se soulevant derrière lui. Harry suivit son professeur, en pensant que pour une fois, il était vraiment reconnaissant de la lueur que Snape pouvait employer rien qu'avec ses yeux. Il n'aimait pas quand Snape le faisait dans sa classe, mais aujourd'hui il l'avait vraiment apprécié.
Quand ils atteignirent la chambre, Harry dit « monsieur, je n'ai toujours pas - »
Snape le coupa dans ces dires, « ma mémoire fonctionne parfaitement bien Potter. Je sais que vous n'avez toujours pas vos affaires. » Alors avec un petit sourire affecté il ajouta, « vous êtes particulièrement chanceux Potter, il se trouve que j'ai tout ce dont vous pourriez avoir besoin pour faire votre travail de potion. »
Harry se renfrogna. Ouais TRÈS chanceux en effet ! Il aurait du s'y attendre. Harry soupira avec résignation, et suivit Snape jusqu'à sa chambre. Harry resta stupéfié à la porte, sa mâchoire tombant au plancher alors qu'il regardait la pièce.
« Vous devriez fermer votre bouche M. Potter, ou sinon vous risquez d'avaler des mouches. »
Harry n'en croyait pas ses yeux. La pièce était très bien organisée, très ordonné et très propre, juste de la même manière que tante Pétunia l'aimerait, oui, mais la pièce en elle-même était totalement différente. Le lit était transformé en un grand lit avec quatre rideaux, décoré dans des tons verts foncés. Le couvre-lit était également vert foncé mais il avait aussi un peu de couleurs argent dessus. Les rideaux étaient fait avec la même matière que le couvre-lit. Sur le plancher se trouvait un énorme tapis de Perse qui avait également les même couleurs, dès que ses pieds se trouvèrent sur le tapis, Harry adora la sensation. Les murs, qui avaient toujours été peint en blanc, étaient décorés de petites feuilles vertes et ils étaient également garnis d'étagères sur lesquelles se reposaient soigneusement un grand nombre de livres.
Harry n'arrivait pas à croire que quelqu'un avait pris la peine de faire tous ses changements de couleurs et de décorer une salle dans laquelle il ne resterait qu'une semaine. Il regarda Snape, confus incitant l'homme à ricaner, « je suppose que l'expression sur votre visage est un compliment pour mes humbles capacités ? »
« Waouw !!! » respira finalement Harry
« Vraiment Potter, votre éloquence ne cessera jamais de me surprendre. »
Harry rétréci ses yeux vers son professeur et en le regardant d'un air suffisant, il dit froidement, « j'étais simplement en train de vous taquiner, monsieur. La salle est juste comme je le prévoyais. Je suppose qu'elle a été faite avec une forme avancée de métamorphose ? » Là ! Harry était fier d'avoir dit cette phrase comme Snape l'aurait fait.
Snape ri légèrement sous cape en entendant l'imitation. En voyant le visage béat de Harry en l'entendant rire sous cape, Snape ne pu se retenir et ri à haute voix. Le choc donna presque une crise cardiaque à Harry. Dieu ! L'homme sait rire. Un rire qui sonne très chaleureux ! Je suis certainement dans un univers alternatif. Après que le choc initial soit passé, Harry sourit avec insolence, « Vous savez Monsieur, toute l'école voudra savoir que vous avez ri comme ça. Je pourrais même vous faire du chantage avec ça ! »
Snape répondit d'une voix méprisante, « personne ne vous croira jamais, Potter. Vous pourriez tout aussi bien vouloir économiser votre énergie. »
Harry gémi de façon moqueuse, « Oh, j'attendait pourtant avec intérêt de pouvoir vous faire du chantage ! »
Snape sembla très amusé alors qu'il faisait des gestes avec son index pour que Harry vienne plus étroitement vers lui. Oops, tirer les oreilles alors ! Harry marcha vers son professeur sans perdre son sourire. Comme prévu, Snape prit légèrement les deux oreilles d'Harry dans ses mains « Mr Potter vous êtes un gosse très effronté. »
« Ouais. Vous continuez aimablement à me le signaler ! … Oww. » La réponse de Snape pour cette tirade fut de serrer brièvement plus fort une de ses oreilles. Harry fronça les sourcils en direction de Snape, avant de reprendre de nouveau son sourire. Snape mit ses deux mains sur les épaules d'Harry et pendant un moment l'étudia, « tu veux me dire ce qui n'allait pas avec toi en bas ? »
En se rappelant les sentiments qu'il avait ressenti en voyant Pétunia essayer de protéger son fils, le visage de Harry tomba. Il ne pouvait pas le dire à Snape, il penserait seulement qu'il est un idiot, et il pourrait même être fâché que Harry l'ait comparé à Voldemort. Non honnêtement il ne pouvait pas. Harry secoua silencieusement sa tête. Snape inclina la tête, « je ne te pousserai pas, Harry, mais lorsque tu le désireras nous pourrons parler. » Harry regardait vers le bas, le cri perçant de sa mère rejouant à plusieurs reprises dans son esprit, et il avait cette inexplicable envie de se pencher contre le torse de son professeur, alors qu'il allait le faire le doigt de Snape souleva son menton, et l'homme chuchota, « tout ira bien, Harry. » Alors Snape l'enveloppa de ses bras et avec reconnaissance, Harry ferma ses yeux en penchant sa tête contre la poitrine de l'homme. Comment Snape savait-il qu'il avait besoin de cette étreinte ? Harry était stupéfié du soulagement qu'il ressentait à chaque fois que Snape le tenait. Snape qui avait fait de sa vie un enfer lors des trois dernières années, et maintenant c'était le même Snape qui lui fournissait ce sentiment de sécurité et de chaleur.
Après quelques moments de silence, Snape précisa, « c'est seulement une illusion Potter. »
La voix étouffé d'Harry demanda, « quoi, monsieur ? »
Snape roula ses yeux, « la chambre, garçon. C'est une illusion. La chambre est en réalité décorée en rose choquant »
Harry s'écarta légèrement et regarda Snape en disant gravement, « Monsieur c'aurait été beaucoup plus facile si vous aviez transphormé vos vêtements en dentelle. Ouais, le rose vous conviendrait bien. Ou peut être le pourpre, il pourrait égaliser… OUILLE ! »
……………………….
Quelques minutes plus tard, ils descendirent en bas, Harry tenant du parchemin, des plumes, et de l'encre, tout en frottant sa fesse droite que Snape avait fortement giflé, Snape tenait une pile de livres incroyablement grande, et lui souriait d'un air affecté. Le maître des potions ricana quand il vit Dudley devant la télévision. Tante Pétunia se tenait à côté de lui, les bras croisés sur sa poitrine et les regardait d'un air provoquant. Tandis qu'il s'asseyait à la table, Harry était curieux de voir se que Snape allait faire, pour l'instant il avait l'air parfaitement calme. Snape donna à Harry cinq livres qui pourraient l'aider à faire son essai de potion, tout en le regardant d'un air qui disait clairement « n'osez même pas protester ». Harry ouvrit sa bouche mais après avoir réfléchi, il trouva plus audacieux de la refermer ; il ne voulait vraiment pas que sa fesse gauche subisse le même destin que la droite.
Snape regarda tante Pétunia qui les observait toujours et souleva un sourcil, « J'avais pensé Mme Dursley que nous avions convenu que votre fils commencerait également son travail? »
« Qui n'est absolument en rien vos affaires. » cassa tante Pétunia.
« Vraiment ? Vous avez tord Mme Dursley, c'est également mes affaires. Si votre neveu s'assied ici pour faire son travail, votre fils aussi, si votre neveu fait des corvées, votre fils aussi. C'est seulement plus juste. »
« Vous osez venir dans ma maison sans y être invité et en plus vous avez l'audace de me dire comment traiter ma propre chair et sang ? »
« Si vous ne savez pas comment traiter votre propre chair et sang, Madame, alors oui je vous direz certainement comment faire. » Snape marcha jusqu'à Dudley et le l'attrapa par la peau du cou pour le tirer. Pétunia poussa des cris perçants et se dirigea vers eux, essayant de retirer la main de Snape loin de son fils. Snape l'ignora et se pencha plus près de Dudley, qui désormais trembait comme une feuille et pleurnichait. « Vous viendrez maintenant avec moi, jeune M. Dursley » dit dangereusement Snape. Avec une vague de sa baguette magique la télévision était éteinte, alors il tira Dudley, qui tremblait toujours en haut des escaliers, tante Pétunia les suivit, poussant continuellement des cris perçants et exigeant toujours la libération de son fils.
Harry ne pouvait pas la croire. Snape ferait travailler Dudley ? Cela valait vraiment la peine d'observer, mais pourquoi Snape ferait-il cela ? Harry ne croyait pas tout à fait cette chose au sujet d'être juste. Il devrait demander à Snape plus tard. Harry entendit le petit groupe descendre les escaliers, Snape tirant toujours Dudley et derrière lui lévitaient quelques livres et quelques notes, tandis que tante Pétunia essayant toujours de mettre la main de Snape loin de son fils.
Snape poussa Dudley sur une chaise vide qui se trouvait autour de la table et il plaça ces affaires devant lui d'une manière très ordonnée. Finalement il regarda furieusement Pétunia, « Mme Dursley, arrêtez immédiatement de pousser des cris perçants comme une dame blanche. Je ne vais pas blesser votre fils. J'essaye de l'aider ! »
Assez étonnamment, Pétunia arrêta, bien que Harry soit sûr qu'elle ne savait pas exactement ce qu'était une dame blanche, mais il sembla que la déclaration de Snape au sujet d'essayer d'aider son fils fut convaincante.
Snape respira, « Voilà qui est bien mieux ! » à travers les pleurnicheries et les tremblements de Dudley, il ajouta calmement, « vous vous assiérez là et travaillerez quotidiennement à votre travail du petit déjeuner jusqu'au déjeuner, exactement comme votre cousin. Puis vous aiderez votre mère à faire le déjeuner tandis que votre cousin aidera avec le petit déjeuner. J'espère que c'est clair. »
Dès que Snape fut assis, Dudley essaya de sauter de sa chaise pour courir loin, mais il trouva seulement la baguette magique de Snape juste sous son nez, déclenchant de nouveau des cris stridents de la part de tante Pétunia. Harry essaya de ne pas rire mais malheureusement échoua. Ceci lui rappelait tellement un dessin animé de Tom et Jerry. Dudley s'effondra dans sa chaise essayant de tirer son pull afin de recouvrir tout son cou, comme si Snape sucerait son sang à l'aide d'une baguette magique ! L'énonciation de Snape d'une voix extrêmement froide fit que Dudley se gela sur place, « Monsieur Dursley, dois-je utiliser un sort de collage sur votre derrière pour vous inciter à vous asseoir sur cette chaise sans vous déplacer ? »
Les yeux de Dudley s'élargirent de crainte tandis qu'il saisissait son derrière en secouant furieusement sa tête, se rappelant clairement se que Hagrid avait fait à ce même derrière il y avait presque trois ans.
Snape inclina la tête, « Voilà qui est mieux. Maintenant je ne veux pas quels sujets votre école enseigne et je ne m'inquiète pas que vous sachiez ces choses ou pas, vous ferez quotidiennement au moins trois heures de travail scolaire entre le petit déjeuner et le déjeuner. Et je ne veux pas encore une répétition de ceci. Est ce clair ? »
Dudley inclina la tête en tremblant et murmura quelque chose.
« PARLER PLUS FORT GARÇON ! »
Harry et Dudley sursautèrent en entendant le hurlement de Snape et Harry se tortilla légèrement. Dieu, comment il détestait les hurlements, particulièrement venant de Snape, même si ce n'était pas sur lui qu'il hurlait. Pas qu'il plaigne Dudley.
Dudley grinça, « o-oui Monsieur ».
En regardant Pétunia qui était toujours debout, ses bras protectivement enroulé autour de son fils, Snape souleva à sourcil, « Mme Dursley, je ne pense pas que se soit une position très confortable pour les trois prochaine heures, mais si vous voulez rester ainsi, certainement.»
Avec ceci, Snape se posa calmement sur une chaise près de la table et commença à lire un livre. Harry, voyant que le spectacle était finalement fini commença à regarder les livres que Snape lui avait donnés. Dudley chuchotait et pleurnichait à sa maman au sujet de ne pas vouloir travailler mais évidemment ils étaient tous les deux trop effrayés pour agir, donc tante Pétunia s'arrangea pour se reposer près de Dudley tenant toujours sa main et essayant de le calmer.
Snape lisait et les ignorait totalement, mais c'était beaucoup plus difficile pour Harry, il n'arrivait pas à faire de même. De temps en temps il continuait à jeter quelque coup d'œil vers tante Pétunia, qui le fixait comme si il était responsable de la misère de son fils. Bien, naturellement d'une certaine manière il l'était, mais ce n'est pas pour autant qu'il ressentait une once de culpabilité pour la situation actuelle. Au contraire, il pensait que c'était extrêmement drôle, en quelque sorte une justice pour laquelle il avait espéré.
……………………..
Une heure plus tard, Harry essayait désespérément de se concentrer en faisant abstraction des pleurnicheries de Dudley, mais en vain. Pendant l'heure passée, Snape n'avait pas déplacé un muscle, excepté pour tourner les pages de son livre, mais il était évident que les pleurnicheries de Dudley commençaient également à l'énercer. La mâchoire de Snape était fermement serrée et une veine de son cou palpitait dangereusement. Oui, Snape était sur le point d'éclater. Et il éclata….
En un clin d'œil, Snape était de l'autre côté de la table sa baguette magique directement pointé sur la gorge de Dudley, son visage seulement à quelques centimètres de Dudley. Malgré les hurlements de Pétunia et le fait que Snape parla en chuchotant, tous ses mots furent parfaitement audibles pour tous, « Monsieur Dudley un bruit de plus, seulement un bruit de plus de votre part et vous me prierez pour que j'en termine avec vous ! »
Tante Pétunia regardait Snape avec horreur, tandis que Dudley était pâle comme la mort, des larmes coulant le long de ses joues alors qu'il essayait de rétrécir son énorme corps sur la chaise. Harry pourrait jurer que Dudley était sur le point de mouiller son pantalon, s'il ne l'avait pas déjà fait. Pauvre Dudley, c'était bien la première fois qu'il se faisait intimider par quelqu'un. Harry fut étonné de ressentir un peu de pitié pour Dudley. Il était stupéfié par ce que Snape faisait à ses parents. La semaine allait s'avérer être très intéressante comme l'avait dit Snape.
Pendant les deux heures suivantes, pas un bruit ne fut entendu, Harry était profondément concentré sur les livres que Snape lui avait fournis. Il fut étonné par la quantité d'information qu'il trouva avec seulement les deux premiers livres et il prit énormément de notes. Il décida de ne pas commencer son essai avant d'avoir également lu les trois autres livres. Alors qu'il finissait de prendre des notes sur le deuxième livre, il poussa un soupir et fit un grand sourire heureux. Ce serait sûrement le meilleur devoir de potion qu'il n'ai jamais fait. Snape serait impressionné. Il regarda vers Snape et le trouva en train de le regarder, les coins de ses lèvres légèrement retroussées, mais maintenant Harry avait appris assez au sujet de l'homme pour savoir qu'il était amusé et qu'il approuvait ce que Harry faisait. Harry fit un énorme sourire à son professeur, qui inclina sa tête en direction de Dudley, incitant Harry à regarder son cousin pour la première fois en deux heures. Harry était si reconnaissant pour le silence qui avait suivi la menace de Snape, que sans arrière pensée, il s'était concentré sur son travail. Maintenant Harry était choqué !
Il lui sembla que la menace de Snape ai fait un miracle. Dudley se reposait toujours au même endroit, ses livres ouverts devant lui et il écrivait sérieusement ce qui ressemblait à des notes, jetant craintivement un coup d'oeil vers Snape toutes les quelques secondes. Waouw - il semblerait qu'après tous Dudley sache réellement lire et écrire. Tante Pétunia était également en état de choc, elle se reposait toujours à côté de Dudley, mais elle feuilletait quelques magasines. Harry n'avait pas même noté que tante Pétunia avait à un moment ou un autre quitté la table pour prendre des magasines.
Alors Snape parla doucement à Harry, « comment va ton essai, Harry ? »
Harry sourit, « bien mieux que prévu, monsieur. J'ai pris énormément de notes de ses deux livres. Mais avant de pouvoir commencer mon essai je dois lire les trois autres en prenant également des notes. Vous voyez, notre professeur de potion est … heu… strict, mais cette fois, il sera très impressionné par mon essai ! » Alors Harry ajouta avec insolence, « vous savez, il devrait même donner la note maximum à cet essai sans le lire. »
Bien que l'énonciation du garçon soit impertinente, Snape sourit d'un air affecté, « je suis sûr que votre professeur de potion sera extrêmement strict en évoluant votre essai, M. Potter. Après tout, il verra que pour une fois vous avez eu beaucoup plus de ressources que les autres ! »
Harry fronça les sourcils. Non ! Alors que Snape se tournait vers ses parents pour parler, qui étaient resté étonnamment calme, Harry ne résista pas à tirer la langue à Snape.
« Mr Dudley, vous avez assez étudié pour aujourd'hui. Ce n'était pas trop difficile de commencer à faire votre travail après tout, non ? »
Immédiatement Dudley répondit en chuchotant, « N-Non, monsieur. »
Finalement, tante Pétunia retrouva son courage et dit en se levant, « êtes vous satisfait maintenant ? »
« Vraiment Mme Dursley, vous devriez être celle qui soit satisfaite. Après tout, il s'agit de votre fils, et vous devriez être celle qui s'assure qu'il fasse son travail. Et pour répondre à votre question, non je ne suis pas encore satisfait. » Alors s'adressant à Dudley, Snape ajouta, « maintenant vous allez aider votre mère à préparer le déjeuner et dorénavant vous ferez cela quotidiennement. Compris ? »
Dudley inclina la tête et couru d'une vitesse assez étonnante vers la cuisine, il y était avant même que sa mère puisse faire un pas. Pétunia fixa Snape mais n'osa pas parler alors elle suivit son fils en direction de la cuisine, mais après quelques pas elle s'arrêta en entendant Snape parler, « j'ai préparé la liste de régime pour votre fils. » Il lui donna un morceau de parchemin. Elle regarda le parchemin avec terreur comme si c'était un serpent, « qu'est ce que c'est que ça ? »
Snape souleva un sourcil, « je viens juste de vous le dire, la liste pour le régime. »
« Mais-mais sur quoi est il écrit ? »
« Parchemin ! »
« Parchemin… Vous voulez que je donne ça au docteur ? »
Snape fixa Pétunia, la faisant faire un pas en arrière, « ce que vous montrez à votre docteur moldu n'est pas mon problème. Vous pouvez le recopier sur un papier moldu, le montrez à votre docteur comme cela ou le coupez en morceaux. J'ai fait mon devoir ! » Avec cela Snape poussa le morceau de parchemin dans ses mains et se reposa de nouveau sur sa chaise, rangeant ses livres et par la même occasion lui montrant clairement que la conversation était fini. Pétunia souffla et se décida à suivre son fils dans la cuisine sans même un remerciement envers Snape. Harry était perdu dans ses pensées quand il se retrouva avec la baguette magique de Snape sur ses lèvres. Harry fut effrayé mais se détendit immédiatement en voyant la lueur de gaieté dans les yeux de Snape, Oh bien, alors plus de taquinerie ! C'était très bien avec Harry, il se retrouvait à apprécier énormément ces sessions de taquinerie avec Snape, et d'une façon ou d'une autre il savait que Snape apprécié beaucoup son insolence acquise récemment.
« Monsieur Potter, votre langue s'il-vous-plait. J'ai justement une utilisation pour elle dans mes potions. »
« UM… je pense que pour l'instant je la garderai professeur, merci ! »
Snape fixa Harry en employant son meilleur regard de mort, « si vous osez de nouveau me tirer la langue alors que je ne regarde pas Potter, vous la retrouverez posée sur mes étagères dans une fiole. Compris ? »
Harry inclina la tête et il le regarda avec respect et humilité, « je suis vraiment désolé si je vous ai offensé Monsieur. Je promets que dorénavant je veillerai à le faire quand vous regardez. » Harry ne donna pas le temps de répondre à Snape et attrapa ses affaires avant de se sauver en courant.
………………………..
Quand il descendit plus tard, Snape était dans la salle de séjour en train d'étudier les titres des livres qui se trouvaient sur les étagères, Harry était sûr que ni tante Pétunia, ni oncle Vernon n'avait jamais lu l'un de ses livres. Naturellement, Harry n'avait jamais eu le droit de toucher un de ses livres, excepté pour les ranger et les nettoyer. Harry observa Snape prendre un livre et regarder la table des matières, il ressenti soudainement une réelle affection pour l'homme, le même homme qu'il avait pensé détester lors des trois dernières années. Harry ferma ses yeux et se rappela une partie de ses rêves, il lui semblait que tout devenait réalité. C'était peut-être pour cette raison que Harry avait arrêté de rêver. Harry sursauta quand il entendit la voix de Snape chuchoter juste derrière lui, à sa droite, Grr, comment il fait ça! « Attendez juste que je mette mes mains sur vous alors que vos parents ne seront pas autour gosse ! »
Harry fronça les sourcils en disant, « bien, alors je m'assurerai que nous restons toujours autour d'eux Monsieur. »
« Oui Potter, bonne idée. Je suggère que vous alliez vous plaindre à votre tante, juste comme le gosse corrompu que vous êtes, ainsi elle vous emmènera avec elle et votre cousin au docteur. Oh oui Potter, ils ne vous laisseront pas tout seul avec un vampire ! »
Harry grimaça, « ouais. J'avais oublié ça. »
« Ceci me rappelle que tu ne m'a toujours rien dit au sujet de cette fascination pour les vampires»
Harry éclata de rire. Comment pourrait-il parler à Snape à ce sujet sans se faire tuer dans le processus ? Cependant, pour le moment, Harry était sauvé car tante Pétunia annonça que le déjeuner était prêt.
Ils s'assirent à la table de la cuisine, tandis que tante Pétunia et Dudley se tenait toujours au plan de travail. Il lui sembla qu'ils avaient décidé de ne pas venir près d'Harry ou de son professeur, à moins que se soit absolument nécessaire. Harry gesticula, au moins ça allait être un déjeuner paisible.
Mauvais ! Oh non mauvais !
Paisible, Dursleys, et Snape, ne peuvent vraiment pas aller dans la même phrase ! Ce fut en tout cas ce que Harry apprit aujourd'hui.
……..…………………….
Tout commença par une innocente question que Snape posa à Harry, « Harry, quel sont tes projets pour l'après midi ? »
« Heu… rien de particulier monsieur. »
Snape souleva un sourcil, « habituellement tu n'as pas de projets pour les après-midi ? Comme sortir, rencontrer des amis, ou même faire quelques achats ? Vu l'état de tes vêtements tu as désespérément besoin de faire des emplettes. »
Harry rougi. Il avait oublié qu'il portait toujours les horribles vêtement de Dudley, qui bien sur étaient trop grand pour lui et même déchiré dans certain endroits, « Heu Je…… » n'ai jamais fait d'achat ? On ne m'a jamais permis d'avoir de nouveaux vêtements ? On ne m'a jamais donné d'argent ? Je passais toute mes matinée, mes après-midi et toutes mes soirées à faire des corvées ? Harry regarda le sol cherchant quelques choses à dire. Cependant, Snape continua comme si il était totalement inconscient de la fâcheuse situation de Harry, « Tu sais Harry, aujourd'hui quand nous sortirons, tu dois également m'inviter à manger une de ces crème glacée au chocolat que tu aimes temps. »
A ce moment là, Harry passa par diverses émotions. Snape, sortir avec lui ? Ils feraient des choses ensemble comme… comme… les enfants normaux font avec leurs parents, sortant, mangeant de la crème glacée,… Oh ouiiiiiii, faisant des achats ! Mais il n'avait pas d'argent, les Dursley ne lui en avait jamais donné. Naturellement, il pourrait toujours demander à Snape si il pouvait trouver un endroit où il pourrait changer quelques gallons, mais en aucun cas les Dursley ne devraient savoir qu'il avait de l'argent. Et comment Snape savait-il qu'il aimait la crème glacée au chocolat ?
flash-back :
Vous savez si un jour j'obtiens mon propre argent moldu, la première chose que j'achèterai sera un énorme cône de crème glacée au chocolat. J'adore ça, mais je n'ai jamais eu d'argent pour pouvoir m'en achetér !
Fin du flash-back
Oh oui, c'était le jour où il avait vidé son coeur sur la poitrine de Snape et qu'il avait dormi dans ses bras. En se rappelant cela, Harry se mit à rougir et il était bien ancré dans ses pensées jusqu'à ce que Snape hurle, « MAINTENANT ! »
Harry sursauta, complètement effrayé, Snape lui parlait et il n'écoutait pas. Maintenant Snape serait fâché avec lui. Mais alors Harry se rendit que Snape hurlait sur tante Pétunia et non sur lui. Il avait obligatoirement manqué un dialogue entier entre eux. Tous ce qu'il vit, fut tante Pétunia qui se dépêcha de prendre quelques choses et ensuite de jeter sur la table une certaine somme d'argent en le fixant dangereusement. Snape souleva un sourcil en direction d'Harry, « Qu'est ce que tu attend Harry. Prends ton argent. »
La mâchoire d'Harry tomba, il y avait environ plus de 200 livres. « Mon argent, monsieur ? »
« Oui, Harry, ton argent. Beaucoup moins que ce que tu aurais du avoir, mais pour maintenant ce sera suffisant. Tu l'utilisera aujourd'hui pour obtenir quelques nouveaux vêtements et tu garderas le reste argent de poche ! »
Les yeux d'Harry brûlèrent. Argent de poche ! Pour la première fois de sa vie ! Il regarda son professeur avec reconnaissance, celui-ci sembla comprendre à quoi il pensait car il tapota doucement sa main et inclina sa tête de manière encourageante. Harry regarda tante Pétunia qui grinçait des dents et souffla un remerciement avant de prendre l'argent et de l'empocher. Comment pourrait-il rembourser Snape pour tout ce qu'il faisait ?
Snape mit un bras autour de l'épaule d'Harry et annonça, « nous serons de retour pour le dîner. » alors il poussa doucement Harry en direction de l'étage. Dès qu'ils atteignirent la chambre de Harry, Snape lui indiqua de se tenir prêt et de l'attendre ici le temps qu'il se change avec des habits moldus. Harry inclina la tête et attendit Snape dans sa chambre. Il ne parvenait pas à croire ce qui lui arrivait.
……………………..
Cela faisait environ deux minutes qu'Harry regardait stupidement son professeur, il aurait pu continuer longtemps, mais la voix de Snape le ramena à la réalité, « Potter, arrêter immédiatement de me regarder aussi stupidement ! »
Harry, finalement capable de parler demanda simplement à Snape, « monsieur, avez vous des lunettes de soleil ? »
Snape souleva un sourcil, « Si j'ai des lunettes de soleil ? Pourquoi ?»
Harry inclina avec enthousiasme sa tête, faisant Snape le regarder soupçonneusement, « Potter, si c'est une certaine farce, je jure - »
Harry le coupa de suite, « non monsieur, honnêtement ce serait juste parfait. Faite moi juste confiance sur ceci. »
Snape soupira, « bien ! Contre mon meilleur jugement je vais vous faire confiance sur ceci ! » Snape sorti des lunettes de soleil de sa poche et les mit.
« Oh, alors vous avez des lunettes de soleil ! »
« Je ne vous ai jamais dit que je n'en avais pas Potter. Je vous ai juste demandé pourquoi ! »
De frustration, Harry tapa presque du pied au sol, mais il pensa que se serait un geste trop enfantin. Honnêtement, l'homme ne faisait-il jamais une pause ? Alors Harry se rappela ce que Snape avait fait pour lui et il regarda l'homme avec reconnaissance, « monsieur, je ne sais pas si un jour je serais capable de vous rembourser pour tous ce que vous avez fait. En tout cas Merci. »
Snape sourit légèrement avant de pousser Harry hors de la salle, « allez gosse. » Harry sourit. Il aimait quand Snape l'appelait ainsi, il y avait une grande différence avec son professeur hargneux, quand il le disait c'était toujours avec chaleur.
……………………….
En descendant, Harry sautait presque d'excitation. Snape secoua la tête et souffla, mais aujourd'hui rien ne pourrait baisser le moral d'Harry. Severus Snape, maître des potions, prenait Harry James Potter pour une promenade ! Miracles, miracles !
Dès que tante Pétunia et Dudley les virent, ils prirent pratiquement la même expression que Harry avait eu. Tante Pétunia regardait fixement Snape, pas que Harry la blâme. Il regarda de sa tante, à son cousin et de nouveau à Snape qui fronçait obscurément les sourcils en direction de Pétunia. Mais cet air menaçant rendit seulement Snape meilleur.
Snape portait une chemise blanche, oui blanche, les trois premiers boutons du col étaient ouverts, montrant un bas de cou ferme, la chemise était rempliée dans une paire de jeans serrés noirs et il portaient une paire de bottes noires. Ses cheveux étaient peignés en queue de cheval d'une manière très ordonnée, faite comme ça, dire qu'ils étaient graisseux étaient vraiment inimaginable. Il tenait de manière négligeable un pull noir au-dessus de ses épaules, les manches du pull formant un nœud sur sa poitrine. Ajouté à cela les lunettes que Harry lui avait demandé de porter, qui pour l'instant se trouvait sur son front, et vous avez devant vous la célèbre chauve-souris des cachot ! Harry désirait ardemment avoir un appareil photo. Il était sûr que cette fois il aurait pu certainement faire du chantage à son professeur. Dieu ! Si seulement Ron pouvait le voir maintenant.
…………………………….
Une demi-heure plus tard, ils marchaient autour de Little Whining, Snape étudiait silencieusement le secteur et les gens qui ne cessaient de les regarder fixement à chaque fois qu'ils passaient. Snape souleva un sourcil en s'adressant à sa charge, « vous semblez également très populaire ici, Potter ».
« Oh ouais. Vous n'en n'avez aucune idée ! »
Gosse effronté ! Quand le garçon a-t-il cessé de me craindre ? Et quand dans les neuf enfers ai-je commencé à sortir avec Harry Potter ?
Quand ils atteignirent le parc, Snape se trouva obligé de regarder Harry. Le garçon observait les enfants rire, courir dans le parc, ou criant, mais ses yeux était triste. Le désir et le regret que Snape vit dans le visage du garçon lui fit mal au cœur. Tu n'est plus seul Harry, crois-moi. « Quoi Potter, ne me dite pas que vous voulez aller jouer sur les balançoires. »
Le garçon eu la témérité de regarder furieusement Snape à cetteénonciation, « Non Monsieur. Peut-être que vous voudriez cela, mais je préfère jouer dans le sable. » Avec cela, Harry fit un pas de côté pour être hors de porté de Snape. Garçon futé, mais pas assez, Snape se promit d'étrangler le garçon plus tard quand ils trouverait un endroit sans témoins. Se saisissant du bras d'Harry et le tira loin du parc. « Venez, nous nous dirigeons à la gare routière, garçon ! » Ainsi nous serons loin des souvenirs du parc.
Quand ils arrivèrent à la gare routière, Harry regarda curieusement Snape. « Où allons nous, monsieur. »
Le garçon faisait certainement exprès d'être idiot ! Snape exaspéré dit, « Londres ! Où ailleurs voudriez-vous faire des achats ? »
Harry rougi. C'est qu'avant aujourd'hui il n'avait jamais fait des achats moldus. Snape en avait assez vu et entendu chez les Dursleys pour savoir ça.
Harry commença à sortir son argent afin de payer, mais Snape ne lui en donna pas le temps, il avait déjà mit quelques pièces dans la machine pour payer les billets.
« Oh… Vous avez de l'argent moldu. »
« Non Potter. Je suis venu pour rester pendant une semaine dans le monde moldu sans rien prévoir. J'ai juste trouvé l'argent par miracle ! »
Harry essaya de faire un air menaçant à Snape, mais ses efforts finir seulement par lui donner un air enfantin. Snape ri presque. Il était si facile d'irriter le garçon. Ses réactions enfantines étaient si prévisibles que Snape ne pouvait résister à la tentation de le taquiner.
………………..
Plus tard dans la soirée, alors qu'ils marchaient de nouveau en direction de Privet Drive, Harry se sentait très fatigué. Ils avaient passé des heures à marcher dans Londres. Harry n'avait rien apprécié d'avantage dans sa vie. Snape l'avait amené à différents endroits dont il n'avait même jamais soupçonné l'existence, puis il l'avait emmené faire des achats et il lui avait même acheté de la nourriture dés qu'il avait commencé à avoir faim. Mais il avait quand même insisté sur le fait que Harry devait l'inviter pour manger une crème glacée au chocolat, et Harry fut simplement heureux de se conformer à cette demande. Aujourd'hui, il avait même passé un peu de temps à observer son professeur et avec un choc, Snape lui rappelait un enfant dont les rêves venaient finalement de se réaliser. En dépit de son attitude très réservée, le plaisir de Snape était clair pour Harry et il osa même lui demander s'il avait déjà été dans Londres avant. Harry aurait pu jurer que le visage de Snape était tombé quand il avait répondu « oui ! » et bien qu'Harry n'ait pas insisté la dessus, il était pratiquement sûr que pour la première fois, Snape avait vraiment visité Londres et l'avait appréciée, même si il l'avait déjà vu avant. Toute la journée Harry avait essayé de taquiner Snape le plus possible, bien qu'il l'ait fixé dangereusement au moins dix fois, il l'avait seulement menacé d'une mort extrêmement douloureuse qu'une seul fois, ce qui était vraiment un exploit après avoir passé plus de 6 heures en compagnie du maître des potions.
Avant que Snape puisse frapper à la porte du 4 Privet Drive, Harry l'arrêta, "Monsieur, je..." Harry avait perdu ses mots. Un simple je vous remercie n'était vraiment pas suffisant vu tout ce que Snape avait fait pour lui. Mais Harry n'eut pas besoin de penser plus longtemps car Snape le coupa dans ses dires et ses réflexions, "Potter j'espère vraiment que vous avez satisfait toutes vos envies enfantine aujourd'hui car vous avez encore votre essai de potion à finir !"
Ouais, j'avais raison ! Snape est MAUVAIS !
Snape se retourna rapidement sous prétexte de sonner à la cloche, mais en réalité il essayait désespérément de cacher son sourire. Le garçon l'avait mérité, il l'avait décidé !
