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Merci à ma béta pour son travail

Chapitre 14

Dans la chambre de Ron et Blaise.

À peine après avoir fermé la porte de leur chambre, Ron avait prit Blaise dans ses bras et l'embrassa de façon sensuelle.

Sa bouche explorait la sienne avec assurance et détermination, et Blaise sut qu'il aimait son rouge. Il devait le séduire, le rentre accroc à sa personne ainsi il resterait avec lui. Pour l'instant, sa seule consolation était le désir sincère qu'il lisait dans son regard, et qui le faisait vibrer. Cela lui donnait l'impression d'être le seul homme sur terre, à pouvoir apaiser le chaos de son âme.

Levant les bras, Blaise prit le visage de Ron entre ses mains. Il fit glisser ses doigts le long des mâchoires, puis sur sa nuque et ses épaules. Elles étaient larges et puissantes. Tout lui en était fort.

Sa bouche se détacha de la sienne et Ron traça un chemin humide le long de son cou. Sa caresse provoqua des sensations jusque dans son aine et Blaise se colla à lui.

- Ron…, dit Blaise d'une voix rauque et sensuelle.

Ron leva les yeux vers lui. Blaise lut dans son regard trop d'émotions pour les identifier toutes, et ressentit dans son ventre un sentiment d'excitation nerveuse.

- Dis-moi ce que tu veux, répondit Ron tout en frottant un de ses doigts sur les lèvres de Blaise, les provoquant jusqu'à ce qu'il les ouvre et le lui lèche du bout de sa langue.

Puis Blaise le mordilla légèrement. Le regard de Ron s'assombrit. L'émotion fut dépassée par une réaction plus primitive. Ron saisit ses hanches et attira son corps près du sien, jusqu'à ce qu'il ne reste plus le moindre centimètre entre eux.

Blaise prit alors son visage entre ses mains et l'attira à lui. Il vit que ses pupilles étaient dilatées, et le senti dur contre ses jambes. Il n'avait jamais éprouvé ne serait ce que le dixième de cette passion avec d'autres. Ron grogna et pencha la tête vers lui. Cette fois, son baiser ne fut plus simplement aguicheur mais fougueux. Il ne cacha pas ce qu'il voulait. Il se servit. Et il le laissa faire.

Une de ses mains tint ses fesses, en tirant Blaise vers lui jusqu'à ce que sa verge soit collée à son membre en érection.

Ron l'embrassa le long de son cou, et lui fit un suçon. Blaise souleva et enleva le tee-shirt blanc de Ron. Il se pencha sur le torse de celui-ci et commença à le parsemer de baiser.
Ron poussa un gémissement et Blaise ressentit le son dans tout son corps. L'autre main de Ron passa de son postérieur à son téton dressé. Il le frotta à travers la chemise de Blaise qui jeta la tête en arrière. Ron glissa son autre main le pantalon de son amant et il fit glisser la braguette de celui-ci. Il s'arrêta seulement quand il atteignit le membre en érection de Blaise et ce dernier gémit quand Ron s'amusait à effleurer le bout de son membre avec ses doigts. Il l'excitait avec la promesse de lui donner plus de plaisir. Blaise respirait de plus en plus fort, il pouvait à peine reprendre son souffle. La main de Ron posée sur ses fesses le maintenait debout tandis qu'il effectuait un mouvement de va et vient avec ses doigts. Blaise le regarda. Son visage était rouge, et sa respiration trop rapide. L'ancien vert voulait le toucher à son tour et il glissa ses mains pour défaire le nœud du long short brun de son roux mais Ron arrêta son geste.

- Pourquoi ?, s'étonna-t-il.

- Parce que nous avons besoin d'être dans le lit pour ce que j'ai en tête. Il le souleva et le porta jusqu'au lit.

- Ne bouge pas, ordonna Ron en le posant sur le lit.

- Oui, maître...

- J'aime les marques de respect quand je suis dans une chambre, dit-il en souriant.

- Tu aimes dominer ? demanda Blaise sur un ton léger.

- Non. Mais je suis obsédé par l'idée de te pénétrer.

- Vraiment ?, demanda-t-il d'une voix plus rauque.

Ron lui prit la main et la porta à son entrejambe. Il sentit son sang battre contre sa main. Il glissa ses doigts sur le nœud de son short et le fit glisser. Lorsque celui-ci fut au sol suivit de près par son boxer.

-N'ayez aucun doute, ceci est vrai, fit Ron tout en souriant.

***
À Londres.

Marcus se promenait dans le salon d'Olivier. Celui-ci était parti coucher les petites. À cette pensée, il sourit. Ces petites filles étaient adorables, elles étaient vives et joyeuse. Il avait craqué sur le sourire de Mégane et sur l'esprit vif de Morgane. Il était toujours étonné du nom qu'avait choisit Olivier pour son fils. C'est stupide mais il était heureux que celui-ci porte son nom et même fier.

Lorsqu'ils avaient mangé autour de la petite table d'Olivier. Il avait en face de lui un de ses rêves les plus fous : avoir une famille à lui et surtout avec Olivier. Il donnerait toute sa fortune pour passer ainsi de telles soirées en famille où il pouvait être lui-même.

Il s'approcha de la cheminée et il observait les photos de famille. On pouvait voir des photos d'Olivier et des petites sûrement lors d'un pique nique et bien d'autre avec les enfants. Dans toutes les photos, on les voyait sourire ou faire des grimaces rigolotes. Il se dirigea vers le canapé et prit tout en s'installant le journal qui se trouvait sur la table. Il remarqua qu'Olivier avait souligné en rouge la plupart des annonces concernant des appartements à louer. Olivier se cherchait sûrement un nouvel appartement, se dit-il tout en observant celui-ci. C'est vrai qu'il est assez petit pour un adulte et trois enfants.

- Elles t'aiment beaucoup, lança Olivier tout en tenant dans ses bras le berceau de son fils.
Lorsque Marcus se leva, courut lui donnait un coup de main.

- Mais qu'est ce que tu fais avec le berceau du petit ? demanda Marcus en soulevant seul le berceau du bébé.

- Je me suis dit que tu ne voudrais pas être réveillé par les cris de mon fils, expliqua-t-il avant de faire une grimace. Il ne fait pas encore ses nuits.

- Je dormirais sur le canapé. Tu n'as pas besoin de déranger tes habitudes.

- Hors de question, Angie a bien précisé que tu as besoin de calme et de repos. Je peux te confirmer que ce canapé ne pourra pas te donner ce repos nécessaire pour guérir. Mon lit est très confortable. De plus, avec Marcus, je ne dors pas beaucoup. Je te rassure, cela ne me dérange pas.

Marcus posa le berceau près du canapé et se tourna vers Olivier. Marcus avait remarqué les cernes d'Olivier mais il les avait mis sur le compte de ses soit disant nuit d'amour avec sa maitresse mais en fait, c'était le manque de sommeil dû aux nuits courtes que lui avait causé de son fils. Il glissa ses doigts sur les cernes d'Olivier. Même avec ces cernes, pensa-t-il, Olivier était tout aussi mignon. Olivier sentit son cœur battre de plus en plus fort. Il devait retirer les doigts de Marcus mais il n'y arrivait pas… il était hypnotisé par les yeux noirs de celui-ci.

Soudain les cris de son fils réveillèrent Olivier et celui-ci courut prendre son fils qui se trouvait sur son tapis de jeu.

- Je suis là mon cœur, murmura Olivier tout en prenant son fils dans ses bras. Papa est là. On va prendre un bon petit bain et après dodo, ajouta-t-il en souriant à Marcus.

- Je peux t'aider ?, demanda Marcus tout en souriant chaleureusement à Olivier.

- Peux-tu prendre le petit bain portable qui est dans ma salle de bain. Il se trouve dans la douche. Tu ne peux pas le rater. Tu pourras aussi le remplir d'eau avant de me l'apporter. S'il te plait.

Marcus entra dans la chambre d'Olivier : les murs étaient de couleur beige et sur un des murs, il avait des dessins d'ours, sûrement l'endroit où se trouvait le berceau du petit, se dit-il en souriant. La chambre était petite mais il en dégageait une chaleur qui réchauffait le cœur de Marcus. Ses yeux glissèrent vers le double lit. Les draps du lit étaient de couleur rouge, il voyait bien Olivier sur ce lit en train de gémir et lui demandait de le prendre. Il secoua la tête, il n'avait pas le temps de rêvasser. Il se rendit vers la petite salle de bain et il prit le petit bain de petit Marcus.

- Voila mon cœur, tu es tout nu près à prendre ton petit bain, fit Olivier tout en soufflant sur le ventre de son fils pour le faire rire et quand Marcus entra il pouvait entendre les cris de rires du fils d'Olivier.

- On s'amuse à ce que je vois, lança Marcus en souriant à Olivier.

- Dépose le petit bain là et Marcus le fit.

Olivier jeta un sort pour réchauffer l'eau du bain et mis son fils et commença à le laver.

- Tu veux bien me le tenir le temps que je lui apporte son pyjama et une couche propre, demanda-t-il. Ne me dit pas que le grand Marcus Flint a peur. Sur ces mots, Marcus s'approcha d'eux d'un pas hésitant.

- Mets ta main là pour le soutenir et tout se passera bien, expliqua le brun d'une voix calme.

- Il est si petit, murmura Marcus tout en fixant attentivement le fils d'Olivier.

- Je sais. Moi-même au début j'avais peur de le casser mais avec le temps, on se rend compte que les bébés sont bien plus solides que l'on croit.

Marcus espérait être avec Olivier pour avoir la chance de s'en rentre compte par lui-même.
Lorsque le petit fut propre et habillé. Olivier installa son fils dans son lit avant de l'embrasser sur le front. Il se tourna vers Marcus et dit :

- Il est temps que je m'occupe de toi. Va t'allonger sur le lit. Je vais prendre la pommade et je viens.

Marcus sourit et se dirigea vers la chambre.

Il était tout près à ce qu'Olivier s'occupe de lui. Lorsqu'il entra dans la chambre, Olivier vit Marcus allongé sur le ventre les bras en dessous de sa tête. Ses yeux glissèrent sur le dos musclé de Marcus jusqu'à ses fesses. En se rendant compte de son geste, il secoua la tête et s'approcha de Marcus.

Celui-ci avait bien sentit le regard de son rouge sur son corps. Il savait qu'Olivier n'était pas aussi indifférent qu'il l'affirmait à son charme. Alors pourquoi le repoussait-il ? Il lui avait bien fait comprendre qu'il n'avait personne dans sa vie. Est-ce que c'était parce qu'il avait des enfants et qu'il n'avait pas confiance en lui ? Mais il était bien prêt à faire partie de cette petite famille. Il veillerait sur eux. Il voyait bien ces enfants courir dans le manoir Flint, bien sûr il devrait refaire quelques travaux s'il devait installer sa future petite famille. Mais avant tout, il devait convaincre le père des petits qu'il était fait pour lui, pour eux.

Ses pensées s'envolèrent lorsqu'il sentit les mains d'Olivier sur son dos. Celui-ci commença à lui faire un petit massage qui réveilla la libido de Marcus.

- Si tu me parlais de la mère de tes enfants ? Lâcha Marcus tout en essayant de cacher son trouble. Il avait sentit les mains d'Olivier se figer avant de reprendre ses mouvements.

- À la suite d'un de mes matches, je me suis rendu avec mon équipe dans un bar pour fêter notre victoire. C'est là que j'ai rencontré Emma. Nous avons … 10 mois après, une assistance sociale d'un certain âge est venue après mon entrainement et elle m'annonça que j'étais le père d'un petit garçon. Au début, je croyais que mes coéquipiers me faisaient une blague mais ce n'était pas le cas. Elle me dit qu'Emma avait écrit une lettre où elle voulait une pension alimentaire pour mon fils et c'est ainsi qu'elle m'a trouvé. Je ne m'imaginais pas être père. J'ai prévenu mes parents qui acceptèrent de s'occuper de mon fils et moi, j'aurai continué ma carrière. J'avais trouvé une solution. J'étais soulagé. Mais lorsque je me suis rendu à l'orphelinat. J'ai entendit des cris dans une des pièces et j'ai ouvert la porte. Je les ai vus : Morgane qui avait dans ses bras un bébé, Marcus et qui avait placé Mégane derrière elle, sûrement pour la protéger. Il y avait une femme qui voulait prendre mon fils mais la petite refusait. Brusquement mon regard croisa celui de Morgane et elle s'avança vers moi et elle me tendit mon fils. Elle le dit :

"- T'es le papa de mon frère ? me demanda-t-elle de sa petite voix. Je ne pouvais qu'hocher la tête en prenant mon fils dans mes bras.
- Faut être gentil avec lui et beaucoup l'aimer, fit-elle avant de retourner vers sa petite sœur qui était en larme."

Tu sais c'est stupide mais quand je les ai vues. J'ai su qu'elles étaient faites pour moi. Je les ai toutes suites aimées. J'ai demandé à l'assistante sociale ce qu'il allait arriver aux petites et elle m'a répondue d'une voix triste qu'il avait été impossible de retrouver les pères des petites et qu'elles allaient sûrement finir à l'orphelinat. Mais vu leur âge, Morgane n'avait aucune chance d'être adopté mais qu'elle avait un petit espoir pour Mégane. À ces mots, j'ai sentit mon cœur fondre. Je suis tourné vers elle et je lui ai dit que je refusais de séparer mon fils de ses sœurs et que je les prenais. Elle me sourit et elle me donna tous les papiers nécessaires. Je devais avoir un travail stable alors j'ai abandonné le Quidditch et j'ai acheté le magasin de balai au chemin de traverse. J'ai du faire mes preuves et après une semaine et surtout grâce à Valentine, c'est le nom de l'assistante sociale, j'ai pu avoir les petites à la maison mais je suis pour l'instant provisoirement le père, finit-il à dire d'une voix douloureuse.

- Pourquoi provisoirement ? demanda Marcus tout en se plaçant sur le dos et il vit une larme couler sur la joue d'Olivier.

- Qu'est ce qu'il y a ?

- Tout allait bien avec ma demande d'adoption des petites grâce à Valentine mais Valentine a du partir s'occuper des enfants de sœurs en Australie et on a donné mon dossier à une autre assistance sociale : Suzan Beurs. Tout ce que je fais n'est pas assez bien. Ça dernière lubie, c'est que je dois trouver un nouvel appartement avec trois chambres car il faut une chambre pour Marcus, une pour les filles et une pour moi et tout cela dans un délai d'un moi. Comme veux-tu trouver un appartement dans un tel délai et qui corresponde à mon budget ?

Soudain il se lâcha et pleura. Évacuant tout ce qu'il avait gardé dans tous ces mois d'incertitudes et de peurs, la peur de perdre ses filles. Instinctivement Marcus le prit dans ses bras et Olivier plaça son visage dans le cou de Marcus tout en mettant ses mains sur le dos de Marcus. Le vert serra encore plus Olivier pour qu'il sente qu'il était là, présent et qu'il était près à l'aider. Personne n'avait le droit de faire pleureur Olivier.

-Ça va s'arranger, murmura Marcus aux creux de l'oreille d'olivier.

Olivier leva la tête. Il ouvrit les yeux et plongea son regard dans les yeux noirs de Marcus. Celui-ci s'empara de sa bouche. Ils savourèrent profondément ce baiser pendant que les mains d'Olivier glissaient le long du dos de Marcus, le faisant ainsi frémir. Marcus allongea Olivier sur lui et le plaça entre ses jambes. Olivier, tout en embrassant Marcus, commença à onduler en faisant en sorte que leurs érections respectives s'emboitent et se frottent. Marcus déboutonna son pantalon et celui d'Olivier. Lorsqu'il prit les deux membres en érection d'une main, Olivier s'arrêta.

- Continue, gémit Marcus entre les lèvres d'Olivier.

Il ne voulait pas que le brun reprenne ses esprits et le repousse comme les dernières fois qu'ils avaient échangées. Il plaça ses mains sur les fesses d'Olivier et poussa celui-ci un peu plus vers lui. Quelques secondes plus tard, Olivier avait repris son rythme ne faisant plus attention aux mains baladeuses de Marcus. Il rattrapa les deux verges d'une main et les colla l'une à l'autre avant de faire des longs mouvements de haut en bas qui se firent plus rapides. Olivier posa sa bouche sur le cou de Marcus et le mordit lorsqu'il éjacula. Il fut suivit de près par Marcus qui mordait ses lèvres pour éviter de réveiller les enfants. Olivier s'écroula sur Marcus.

- Ça va ? demanda Marcus d'une voix douce. Olivier n'avait pas bougé d'un pouce depuis son orgasme.

- Je ne peux pas être gay, chuchota Olivier d'une voix douloureuse. Marcus se raidit. Pourquoi Olivier n'acceptait pas d'être gay ? Marcus poussa Olivier sur le coté et se leva.

- C'est quoi ton problème ?, siffla Marcus d'un ton glacial. Ne me dis pas que tu n'es pas gay. Tu l'es putain. Ce que j'ai en main le prouve et il lui montra le sperme qu'il couvrait encore sa main.

Pour toute réponse, Olivier murmura tout en mettant ses mains devant son visage.

- Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas…

Marcus de rage se dirigea vers la salle de bain mais soudain, il arrêta tout mouvement. Olivier disait "je ne peux pas" et non "je ne suis pas", pensa Marcus avant de se tourner vers Olivier qui était toujours allongé sur le lit. Il s'approcha de son brun et lui écarta les mains.

- Comment ça tu ne peux pas ?

Ne voyant aucune réponse, il répéta sa question d'une voix plus autoritaire et déterminée à avoir une réponse.

- Lors d'une de mes visites chez la nouvelle assistante, je l'ai vu prendre un enfant à ses parents adoptifs. C'était deux hommes. Elle criait qu'on ne pouvait pas laisser des monstres éduquer des enfants. Je l'ai vu arracher l'enfant des bras de ce couple. Je ne veux pas les perdre Marcus. Je les aime. Elles sont mes filles. Je ne peux pas être gay sinon je vais les perdre. Tu comprends ?

Marcus reprit Olivier dans ses bras. S'il avait comprit, l'obstacle entre son rêve était une putain d'assistante sociale.

- Je promets que je ne te touche plus tant que tout ça n'est pas réglé, fit Marcus tout en caressant les cheveux de son brun.

Et foie de Flint, il allait vite régler cette affaire. Tout le monde a un secret, il allait trouver celui de cette femme et …
Olivier s'endormit dans ses bras. Marcus l'allongea sur le lit et lui jeta un sort pour le nettoyer avant de poser sur le corps d'Olivier les draps rouges. Il se dirigea vers le salon. Il se pencha vers le berceau et il vit le petit le fixer droit dans les yeux tout en lui souriant.

- Tu ne dors pas petit fripouille, chuchota-t-il tout en prenant le petit dans ses bras. Tout en tenant le petit, Marcus prit son portable et appela son meilleur détective.

- Frank.

- Putain Marcus as-tu vu l'heure ?, cria Frank. Il est une heure du mat.

- C'est bon la ferme et écoute. Je veux tout ce que tu peux sur une certaine Suzan Beurs qui travaille comme une assistante sociale au ministère. Quand je dis tout c'est tout. Je te laisse deux jours.

- Quoi ? Mais… Marcus raccrocha avant d'entendre Frank gémir. Dieu sait que Frank était doué mais aussi lourd, très lourd.

Marcus regarda le petit Marcus, celui-ci s'était endormit dans ses bras. Il le coucha dans son berceau. Oui, il allait veiller sur eux quoi qu'il arrive.

AIMER OU PAS ¨¨^^