Voilà un bail que je n'ai pas posté où que ce soit... J'en suis vraiment désolée, mais sachez que je vais m'efforcer de publier plus souvent les chapitres de la traduction. ^^

Bonne lecture !


Jim traversait le campus. On était le 2 janvier, il venait de rentrer. Les vacances d'hiver avaient été vraiment géniales, mais il était cool d'être de retour. Il était allé en Iowa, Bones était rentré chez lui aussi. Quant à Spock, il était resté à l'Académie.

« Pourquoi ne pas rentrer à la maison ? lui avait demandé Bones.

– Je n'ai aucune raison de le faire, avait-il répondu. Vous rentrez tous deux à la maison pour les fêtes de fin d'année. Il n'existe pas de festivités de ce genre sur Vulcain.

– Tu peux venir avec moi, j'ai parlé de toi à mes proches, j'suis sûr qu'ils seraient contents de te voir, avait dit Jim.

– Cette proposition est appréciée, mais je resterai ici. »

« Jim ! » appela Bones. Ils étaient tous deux dans le couloir menant au dortoir.

« Salut, Bones ! Comment étaient tes vacances ?

– Bonnes, et les tiennes ?

– Super ! Viens, allons voir ce que Spock a fait. » Il ouvrit la porte.

La chambre était immaculée. Tout avait été rangé, les lits étaient parfaitement faits, tout avait été dépoussiéré, lavé, balayé, en d'autres termes, nettoyé. Même la salle de bains était étincelante.

« Qu'est-il arrivé à notre chambre ? demanda Jim en déposant son sac sur le lit (en règle générale, il l'aurait jeté, mais pas quand tout était à ce point parfait).

– Il semblerait que c'est ça que Spock a fait, dit Bones en désignant toute la pièce.

– On pourrait se voir dans le sol de la salle de bains ! dit Kirk. Et je pense que ce sont de nouveaux draps, et que la tache sur la tenture est partie.

– Je me demande si c'est ainsi que Spock rangeait sa chambre sur Vulcain, pensa tout haut McCoy.

– Si c'est le cas, notre niveau de propreté a dû le rendre dingue, dit Jim. Où est-il, d'ailleurs ? »

Juste à ce moment, Spock ouvrit la porte.

« Spock ! dit Jim. Tu as rangé la chambre ?

– Oui. » Il déposa les livres qu'il tenait sur le bureau.

« Où étais-tu ? À la bibliothèque ? demanda Bones.

– Oui, je suis venu pour voir si vous étiez de retour. Comment étaient vos vacances ?

– C'était cool, dit Jim. Au nouvel an, mon frère et moi… » On sonna à la porte.

« Entrez ! » cria Bones. Christine Chapel entra.

« Salut ! dit-elle. Hem, Spock, tu as laissé ça à la bibliothèque. » Elle avait son PADD en main.

« Merci, j'ai dû le faire tomber, répondit-il.

– De rien. Bon, Uhura est censée rentrer aujourd'hui, je vais voir si c'est le cas. Salut ! » Elle partit.

« Eh bien, Spock ? demanda Jim.

– Christine est également restée durant les vacances d'hiver. Nous avons remarqué que nous aurons exobiologie ensemble durant ce semestre et avons décidé de faire le travail supplémentaire destiné aux étudiants restés sur place. Je l'ai aidée à finir le sien : nous devons le rendre demain.

– Et c'est tout ? demanda Bones.

– Oui, répondit Spock. Étant donné que tu es humain, tu ne l'as peut-être pas remarqué, mais il semble que les humains ne parlent que rarement au sens propre, ou veulent dire ce qu'ils disent. Votre langage est rempli d'expressions et vous cherchez toujours des motifs dans les actions des autres. C'est très perturbant, et tout à fait illogique.

– Ecoute, le Gobelin, c'est parce que tu es obsédé par la logique et doté d'un cerveau hypertrophié que tu ne remarques pas ce que tu as devant les yeux… », commença Bones. Jim arriva et posa une main sur chacune de leurs épaules.

« Vous m'avez manqué, les mecs, même avec vos disputes, vos sermons et vos sarcasmes.

– Ton ego surdimensionné et tes attitudes énervantes nous ont manqué aussi, dit Bones en tombant dans le sarcasme absolu. Et ta vieille musique pop.

– Cette assertion est incontestablement erronée, dit Spock.

– C'est un sarcasme, enfin ! Avec un père ambassadeur, tu devrais en savoir plus sur les civilisations inlogiques(1) !

– 'Inlogique' n'existe pas.

Je suis de retour depuis maximum dix minutes, et je suis SI près de lui crier dessus ! pensa Bones.

« Bon, pendant que vous vous disputez, je vais voir si Janice Rand est de retour, dit Jim. Spock, ne bouscule pas Bones cette fois-ci, il a failli passer par la fenêtre la dernière fois.

– Je n'ai pas l'intention de perdre le contrôle de mes émotions, dit Spock. En fait, j'ai l'intention de m'en aller : Christine et moi n'avions pas fini notre travail, je n'étais parti que pour voir si vous étiez de retour. » Spock partit avec Jim et Bones s'assit sur le lit.

Tiens, ce geste est familier… Quand j'ai-je fais ? Ah, oui ! Le premier jour, quand Jim est arrivé en valsant sur Sexy Back ou un truc du genre. Et le lendemain, quand le réveil de Spock a sonné si tôt, d'ailleurs, il le fait encore ! Et la fois où Jim m'a appelé Lenny, insulté mon nom, et est sorti avec une fille différente chaque soir, merci, Seigneur, pour Janice Rand ! Il se leva et regarda par la fenêtre. Hmm, je me demande ce que cette année nous réserve…