Beta : Draymione Potter-Malfoy
PDV EXTERNE
- Non n'y aller pas ! cria Pansy
- Pourquoi ?
- Tu ne veux pas qu'elle soit vengée ? interrogea Drago
- Si bien sûr, mais que va-t-il se passer quand Mme Pomfresh viendra nous prévenir pour que l'on puisse la voir ? Elle fera quoi si vous n'êtes pas là ? Elle a besoin de vous. Restez. On l'aura plus tard. Hermione est plus importante que ce trou du c*l de c*nnard de pauvre type de m*rde ! pleura Pansy
Elle s'effondra au sol, Blaise la prit dans ses bras et la réconforta. Drago ne bougea pas, il pensait.
Drago se laissa glisser contre le mur et se mit le visage dans ses mains. Un cri provint de l'infirmerie. Tous les trois se relevèrent en panique. Plus rien. Aucun bruit. Ron arriva devant l'infirmerie.
- Casse-toi Weasley ! hurla Blaise
- Comment elle va ?
- Tu es bouché ou quoi ? DÉGAGE !
- NON !
Les trois amis le regardaient choqués. C'était la première fois qu'il haussait le ton.
- Tu veux quoi ?
- Me faire pardonner auprès d'Hermione.
- Pourquoi ? demanda les trois Serpentards
- C'est de ma faute si elle est là, dit Ron honteux
Drago sentait la colère monter en lui. Il serra les points.
-Pourquoi ? C'est Damange qui l'a mise dans cet état, informa Pansy
- Je l'ai aidé, au début mais après j'ai arrêté, je ne voulais pas la faire souffrir (cri venant de l'infirmerie) juste lui faire peur. Je suis parti la laissant seul avec Pierre.
- Donne-moi une seule bonne raison de ne pas te tuer sur place ! hurla Drago très, très en colère et le menaça avec sa baguette
- Vas-y, tue-moi, je le mérite.
Sous le choc de sa réponse, Drago baissa sa baguette et le regardait perdu.
- Je repasserai plus tard, informa Ron triste
- C'est toi qui a frappé à la porte ? demanda Pansy
Ron acquiesça d'un signe de tête et s'en alla en regardant le sol. Les trois amis le regardèrent partir mais leur attention était retournée sur la porte de l'infirmerie qui venait de s'ouvrir, avec Madame Pomfresh qui avait du sang un peu partout sur elle. Quand elle les vit paniqués, elle l'enleva d'un coup de baguette. Elle les fit entrer.
- Elle dort. Je lui ai donné un somnifère.
- Le bébé ? demanda Drago d'une voix étranglée
- Il faut que vous sachiez que l'on a tout essayé pour le sauver mais le coup qu'elle a reçu dans le ventre a décollé l'embryon de la paroi (Drago la regardait comme si elle parlait japonais) en bref, elle a fait une fausse couche. Désolée.
Drago s'effondra sur la première chaise à sa portée. Pansy pleura deux fois plus.
- Elle le sait ? demanda Blaise qui eut du mal à articuler
- Oui, cela fut très dur pour elle, elle va avoir du mal à s'en remettre physiquement et moralement. Non seulement elle a perdu le bébé, mais elle a eu une légère hémorragie interne que j'ai déjà soigné mais elle risque d'avoir encore quelques douleurs.
Blaise et Drago étaient de plus en plus en colère ; ça ne présageait rien de bon.
- Je vais le tuer !
- Moi aussi ! Ce type est mort !
- Non, les garçons ! N'y aller pas ! pleura Pansy
- Pansy mon amour, je dois le faire pour venger ma cousine et Dray pour son bébé et la femme de sa vie.
Ils partirent d'un pas décidé. Pansy et Madame Pomfresh paniquèrent.
- Allez prévenir Albus ! paniqua Pompom
Pansy courut au bureau de celui-ci, elle entra sans frapper, Pansy lui expliqua en trente secondes la situation et ils se dirigèrent tous les deux dans la salle commune des Gryffondor où Damange et Harry discutaient. Drago et Blaise explosèrent le portrait de la grosse dame et entrèrent très en colère et menaçaient déjà Damange.
- Non mais ça va pas ! Il ne vous a rien fait ! cria Harry
- La ferme Potter ! Tu ne sais pas de quoi tu parles !
- Il ne t'a pas raconté ses exploits de tout à l'heure ? demanda Blaise
- Je ne voie pas de quoi tu parles Zabini ! grimaça Pierre
- Je vais t'aider à retrouver la mémoire ! ENDO….
Mais il n'avait pas pu finir car Albus et Pansy étaient entrés. Pansy se jeta sur Blaise.
- Je t'en prie, ne devient pas comme EUX, pleurait toujours Pansy
- Mais oui, écoute ta copine Zabini et renonce. Au fait, comment va Hermione ? demanda Pierre moqueur
Blaise poussa Pansy et décrocha une droite à Pierre qui le fit s'écraser lourdement sur le sol. Albus se racla la gorge. Ils le regardèrent tous, Damange saignait abondamment.
- Comment va Hermione ? demanda Ron
- Tu veux dire avant ou après que tu as essayé de la tuer ? cracha Drago
- Comment Pierre ? Tu as essayé de tuer Mademoiselle Zabini ? Tu me fais honte ! grimaça McGonagall choquée
- Bien, Mademoiselle Parkinson, Monsieur Weasley, Monsieur Damange, Monsieur Zabini et Monsieur Malfoy, venez avec moi dans mon bureau, ordonna Albus
Une fois dans le bureau. Albus fixa Damange, il devait lire dans ses pensées. Il devait le faire avec tous.
- Bon, Monsieur Damange, avec une tentative de meurtre sur une élève et aucun regret, je suis dans l'obligation de vous renvoyer et vous passerez en commission disciplinaire au Ministère de la Magie. Sortez de mon bureau, allez faire vos bagages, vous partez immédiatement.
Il se leva et s'en alla. On pouvait lire un sourire satisfait sur les visages des trois Serpentards. Les parents d'Hermione arrivèrent paniqués.
- Comment va ma fille ? s'inquiéta Indra
- Je veux la voir ! ordonna Tom Zabini
- Les enfants, emmenez-les à l'infirmerie, dit Albus
Tous les cinq marchèrent en silence jusqu'à Hermione. Ils s'approchèrent du lit où Madame Pomfresh veillait sur elle.
- Va-t-elle s'en sortir sans séquelles ? pleura Indra
- Oui, elle s'en sortira, le plus dur sera émotionnellement, informa Pompom
- ? Les parents Zabini la regardaient avec de gros yeux
- Je vais leur dire….. Hermione était enceinte, coupa Drago
Indra s'assit lourdement sur une chaise et Monsieur Zabini fixait Drago. Personne ne parlait. Tout le monde attendait le verdict de Monsieur Zabini.
- Je préfère qu'elle soit enceinte de toi que d'un sang impur.
- Tu as dit était ? dit Indra
- Oui. Était, elle ne l'est plus, elle l'a perdu quand Damange l'a frappé.
- Où est ce jeune homme que je m'explique avec lui, grimaça Monsieur Zabini
- Il a été renvoyé de Poudlard immédiatement, informa le directeur
- Bien. Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne réapparaisse pas dans le monde sorcier.
Indra prit la main de sa fille et pleura.
- Elle va dormir toute la nuit.
- Laissons-la, dit Tom Zabini
- Non, non, je ne veux pas la laisser seule, si elle se réveille, je ne veux pas ! Indra pleurait
- Si elle se réveille, vous serez les premiers prévenus, je vous ai fait aménager un appartement juste à côté, informa le directeur
- D'accord.
Les Zabini, le directeur, Pansy et Blaise sortirent. Drago resta un peu. Il s'assit.
- Ma chérie, tu me manques déjà, reviens-moi vite. Je t'aime, murmura Drago
Il l'embrassa sur le front et sortit de l'infirmerie. Pansy et Blaise l'attendaient. Ils se dirigèrent vers les appartement de Drago quand ils croisèrent Ron.
- Où est-elle ?
Drago en colère le plaqua contre le mur et le bloqua avec son bras.
- A ton avis ? Vous avez essayé de la tuer et elle a perdu son bébé ! Et tout ça par ta faute !
- Elle a perdu son bébé. Ce n'était pas prévu. Désolé, dit Ron d'une petite voix
Il versa une larme, Drago le lâcha et s'en alla. Pansy et Blaise le laissa seul, ils jetèrent un regard méprisant à Ron qui pleurait abondamment au sol. Drago s'allongea dans le lit d'Hermione, il n'arriva pas à s'endormir alors il alla la voir à l'infirmerie mais là, il vit Londubat, assis à côté de SA Hermione. Neville se retourna vers Drago et allait (se leva pour) partir.
-Tu peux rester.
Neville se rassit. Il s'approcha et l'embrassa sur le front. Neville esquissa un sourire.
- Quoi ?
- Qui aurait cru que le Prince des glaces tomberait amoureux de l'indomptable Hermione… Et son bébé ? Votre bébé ?
- Comment tu le sais ?
- Elle me l'a dit puis Ron l'a crié dans notre salle commune.
Drago fit une grimace de colère mais on pouvait y voir de la tristesse, surtout dans ses yeux.
- Quand Damange l'a frappé, il… Il l'a…
Il ne finit pas sa phrase et retint ses larmes, il était hors de question de pleurer devant Neville. Ils passèrent une bonne partie de la nuit au chevet d'Hermione qui dormait. La nuit se passa en silence dans cette infirmerie. On entendait juste la respiration des trois septièmes années. Au petit matin, Neville s'en alla pour aller en cours, Drago, lui, ne bougea pas. Albus entra avec Monsieur et Madame Zabini. ainsi que Madame Pomfresh qui examina Hermione.
- Monsieur Malfoy.
- Bonjour, répondit Drago fatigué
- Tu as passé la nuit ici ? demanda Indra
- Une partie.
- Vous devriez aller en cours, Monsieur Malfoy.
- Non. Pas envie, je reste avec elle, dit Drago déterminé
Albus esquissa un sourire. Ils se reculèrent pour laisser toute la place à Madame Pomfresh. Albus fit apparaître quatre tasses de café fumantes. Ils attendaient impatiemment le diagnostic de l'infirmière.
- Tout est normal, on a plus qu'à attendre qu'elle se réveille.
Ils paraissaient tous soulagé. Albus s'en alla. Indra alla s'asseoir à coté de sa fille. Les heures passaient, Hermione ne se réveillait pas. Mais…..
PDV HERMIONE
- Maman ? demandai-je faiblement
- Ma petite fille. Ma puce. Ça va aller, tu verras, on sera là pour toi.
- Comment vous sentez vous ? demanda Pompom
- Comme quelqu'un qu'on a essayé de tuer et qui a perdu son bébé.
- Je vois que tu n'as pas perdu ton sens de l'humour ! rigola doucement mon père
- Papa ? Je ne l'avais pas vu
- Et oui, je m'inquiète aussi pour toi, même si je ne le montre pas.
Je versai une larme, une larme de joie. Mon père me prit dans ses bras. Il me murmura à l'oreille pour que je sois seule à entendre.
- Je t'aime ma fille.
- Moi aussi.
Il me sourit de toutes ses dents. Drago me fixa, je n'arrivais pas à détacher mon regard du sien.
- Viens, on les laisse, dit ma mère
Mes parents sortirent, je ne redressai dans mon lit sans oublier de pousser un cri de douleur. Drago s'approcha rapidement.
- Non, bouge pas mon amour.
Il m'aida puis s'assit sur le lit, face à moi. Je ne devais pas pleurer. Je devais être forte, pour lui. Pour mon Prince. Il le voulait ce bébé. Toutes les étoiles qui étaient habituellement dans ses yeux avaient disparu. J'approchai ma main de son visage, je lui caressai tendrement la joue. Il ferma les yeux et versa une larme.
- Dray.
-J'étais tellement heureux pour ce bébé, j'avais espéré fonder une famille dans l'amour avec toi, la plus belle chose qui me soit arrivée. Pourquoi le bonheur m'est refusé, pourquoi à chaque fois que je suis heureux, un malheur arrive. N'ai-je pas le droit d'être heureux ?
- On sera heureux à nouveau. Je te le promets. Je versai une larme
- Quand ?
- Je sais pas, bientôt.
- J'en ai marre d'attendre ! dit Drago en se levant brusquement
- Je sais que tu es triste et moi aussi ma…..
- Tu ne comprends pas, toute ma vie n'a été rythmée qu'avec des malheurs alors que toi, tu as plein de souvenir heureux, tu as une enfance heureuse, tu as plein de bons souvenirs alors que moi je n'ai rien !
- Ce n'est pas vrai, tu as des amis qui t'aiment ! Je pleurais
- Et c'est quoi en comparaison de ta vie parfaite ? ! ? s'énerva Drago
- Ma vie n'est pas parfaite ! Ma vie n'a été qu'un mensonge ! Les personnes que je considérais comme des amis m'ont trahi et j'ai vécu pendant quinze ans dans le mensonge ! Alors non, ma vie n'est pas parfaite !
- Tu ne comprends pas ! dit Drago entre ses dents
Il s'en alla.
- DRAGO !
Il ne se retourna pas et continua son chemin, je me levai en poussant un cri de douleur mais je le suivis.
- Mademoiselle Zabini, recouchez-vous ! Pompom me retint
- Lâchez-moi ! Drago ! dis-je furieuse
Je me détachai de l'infirmière et partis à la poursuite de Drago qui était en train d'ouvrir la porte, j'arrivai, je me mis entre la porte et Drago.
- Explique-moi, demandai-je essoufflée
Il me poussa délicatement pour passer mais dans un dernier effort, je m'accrochai à son torse. Il ne me toucha pas.
- Non, je ne te laisserai pas partir. Je pleurai la tête contre son torse
- Hermione, dit Drago suppliant
- Peut-être que tu n'as pas eu une vie facile mais tu ne te rends pas compte tout le bonheur que tu me procures, tu es le soleil de ma vie, j'ai besoin de toi, si tu t'éloignes de moi, je ne suis plus rien, reste près de moi, je t'en prie, si tu ne fais plus partie de ma vie, je ne vois pas pourquoi je continuerai de respirer sur cette terre. Je n'ai pas bougé, je pleurais toujours
- Hermione, arrête, supplia Drago
- Non. Je sais que cette période va être dure à passer mais je peux te promettre de te rendre le plus heureux possible, de faire tout pour que tu puisses réaliser tes rêves, je veux que tu sois heureux et moi, je serais heureuse. Je pleurais toujours mais je le fixais
Il ne me répondait pas. Il me dévisagea et me prit enfin dans ses bras.
- Je t'aime, tu le sais ça ?
- Oui.
- Qu'est-ce que je ferais sans toi ?
- Plein de bêtises ! Je souris un peu
Il me sourit avant de m'embrasser tendrement.
- Qu'ils sont mignons tous les deux ! s'attendrit ma mère
- Tu ne peux pas me faire la même déclaration ! dit Blaise à sa copine
Pansy pleurait ainsi que Madame Pomfresh. On s'arrêta puis on les regardait étonnés mais souriants.
- Mon amour ?
- Mmm ?
- Tu peux me ramener dans mon lit, je ne me sens pas bien !
- Je vous avais dit de ne pas bouger ! Pompom venait de reprendre ses esprits
Drago me porta jusqu'à mon lit et m'y déposa délicatement. Je lui souris pour ne pas faire une grimace de douleur. Rogue entra dans la salle.
- Vous n'êtes pas en cours, vous ? demanda Rogue aux trois Serpentards
- Vous non plus, répondit Blaise
Je fis un petit sourire à la réflexion de mon cousin. Drago me tenait toujours la main.
- Très drôle, Monsieur Zabini. Vous êtes dispensés de cours pour aujourd'hui. Mademoiselle Zabini, reposez-vous bien.
- Bien Monsieur.
Il fit une grimace en guise de sourire avant de sortir.
- Vu que tu vas mieux ma chérie, nous allons rentrer. (A Madame Pomfresh) : Mais je veux un rapport détaillé de son état de santé tous les jours.
- Pas de problème, Monsieur Zabini.
*Comment elle s'écrasait devant mon père*. Ils me prirent dans leur bras avant de partir. Maman versa une petite larme. Je passai la journée à l'infirmerie. A midi, Neville vint me voir.
- Je repasserais plus tard.
- Non ! Neville, viens !
Il s'avança prudemment de peur de se faire manger par les Serpentards.
- Merci d'être venu me voir cette nuit.
- C'est normal, tu es mon amie, sourit Neville
Je lui fis un de mes plus beaux sourires qu'il me rendit.
- Je viendrai te voir plus tard.
- Viens quand tu veux.
- Pas trop quand même, grimaça Drago
- Arrête Dray ! A plus tard Neville. Je souris
Il s'en alla toujours mal à l'aise.
- Vous lui faites peur !
- Non ! rigolaient les trois Serpentards
Je fis non de la tête mais toujours souriante. Le soir, je sortis pour le dîner. Drago était là. Je me levai et m'apprêtai à marcher mais Drago me prit dans ses bras.
- Tu fais quoi mon Prince ?
- Je t'emmène manger. Drago marcha vers la sortie
- Tu sais que je peux marcher toute seule ?
- Non justement, tu dois te reposer.
Je rigolai mais le laissai me porter, j'avais mes bras autour de son cou. Je l'embrassai sur la joue.
- Je t'aime.
- Moi aussi, princesse des Serpentards.
- J'aime bien ce surnom ! dis-je fièrement
Il me sourit, je rigolais même si j'avais un peu mal au ventre mais j'étais heureuse même si j'avais perdu notre bébé, il me remontait le moral rien que par sa présence. Je l'embrassai dans le cou.
- Ma chérie, arrête ça tout de suite, tu vas me donner des idées.
- Ça tombe bien c'est le but, je continuai
Il s'arrêta de marcher, je lui fis un sourire coquin.
- Non, j'ai dit non.
- Allez, s'il te plaît.
- Non, dit Drago ferme
- Je boude.
- Pas grave, on est arrivés. Puis, tu commences à être lourde.
- C'est sympa je passe de Princesse des Serpentards à cachalot échoué.
- Mais tu es le plus beau cachalot de toute la terre.
- Tais-toi, tu t'enfonces.
Eh oui ! Plus de bébé ! Vous en pensez quoi ? Damange va-t-il s'en sortir comme ça ?
A suivre …
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