Bonsoir tout le monde :)

J'espère que vous allez bien ?

Nouveau chapitre aujourd'hui ! J'espère qu'il vous plaira !

Je ne peux pas publier ce nouveau chapitre sans remercier les personnes ayant adorablement laissé des reviews, un grand merci à Croyance Moreau, soupir 424, et SuperSuperbus !

C'est très motivant de vous lire et je vous remercie de prendre le temps de le faire !

Allez trêve de blabla, discaimer et on attaque !

A tout en bas ! :)

Lessa pour vous servir !

Petit disclaimer habituel : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais sont l'oeuvre de notre Déesse J.K.R. Je ne touche aucune rémunération ou quelconque bénéfice que ce soit pour cette fic, juste le plaisir de vous faire plaisir !

Warning : scènes de viol et violence, dans ce chapitre et/ou dans d'autres ! Que les âmes sensibles ou les mineurs passent leur chemin, je vous rappelle que cette fic est de rating M et ce n'est pas pour rien !


Chapitre 14 Lupi clemencia

Tomson venait d'entrer dans la chambre, il était presque dix-sept heures, Severus se releva prestement et Rémus baissa les yeux sans tarder, les muscles rigides.

Il s'était inconsciemment figé, et attendait comme toujours un excès de violence gratuite de la part de cet homme. Mais Tomson n'eût pas un regard pour lui, il posa sa main sur l'épaule de Severus en lui demandant :

-Alors mon jeune ami, on a bien travaillé sur le monstre ?

La poigne était ferme tout en étant amicale et Severus répondit que oui, il détailla les soins qu'il avait fait, les potions qu'il avait données, et les effets attendus de la potion tue-loup.

Son nouvel ami semblait satisfait de ce qu'il entendait, et jeta rapidement un œil vers Rémus qu'il trouvait en meilleur état que quand il l'avait laissé toute à l'heure. Cela lui plût, il savait que désormais il allait pouvoir traiter comme il l'entendait son esclave sans craindre de faire trop de dégâts, un jeune potionniste doué s'occuperait de le remettre chaque fois en état de marche !

-Bien, bien, commenta le maître de Rémus, et dis-moi, lui as-tu fait payer le temps que tu as mis pour le soigner ? Il me semble que cela demande bien une petite récompense personnelle, non ? fit-il avec un haussement de sourcil caractéristique.

Le souffle de Rémus s'accéléra.

-Non monsieur, répondit rapidement Severus.

Il savait que l'homme reviendrait à la charge, à lui d'user correctement de sa ruse pour trouver des excuses plausibles qui satisferaient l'homme concernant le fait qu'il n'ait pas abusé du garçon.

-Je t'ai déjà dit de m'appeler Edward, voyons Severus, le coupa doucement mais sèchement Tomson

-Non Edward, se reprit rapidement Severus, ses soins m'ont demandé tout ce temps, et à la fin l'esclave s'est endormi à cause de la potion que je lui ai donné pour la pleine lune, j'en ai profité pour étudier les effets de la potion du tue-loup que j'ai noté dans un coin de ma tête pour les reporter ce soir dans mon carnet d'études, mentit Severus avec un aplomb inébranlable, nul doute que l'autre le croirait.

Mais au lieu de se satisfaire de ses réponses, Tomson tourna doucement la tête vers Rémus qui sentit le poids lourd de son regard sur lui :

-Oh, mais cela n'est pas normal, voyons Rémus, tu t'es endormi ? Et comble de l'histoire, tu n'as même pas proposé à Severus de le remercier comme il doit pour le temps qu'il a pris pour toi ?

Rémus déglutit difficilement avant de répondre, mais il fut coupé par Severus avant d'avoir eu le temps d'ouvrir la bouche.

-Si, Edward, il l'a fait, c'est moi qui ai refusé, j'étais trop concentré sur ma mission, je n'avais pas la tête à ça. Je n'allie jamais travail et plaisir, dit-il avec cette indifférence qui le caractérisait, sans un regard pour Rémus, par crainte de se trahir.

Tomson s'était retourné vers lui, et hochait doucement la tête.

-Eh bien, ta mission est terminée, maintenant non ? Rémus, approche donc, viens remercier Severus comme tu sais si bien le faire avec ta petite bouche de pute que tu as.

Rémus tressaillit, sentant de désagréables frissons glacés parcourir sa colonne vertébrale, et se prolongeant dans tout son corps en passant pars ses nerfs. Il ne voulait pas, mais il devait.

Severus écarquilla les yeux, il pensait que ses explications suffiraient à l'homme qui s'en tiendrait là, mais non, il fallait qu'il insiste, étouffant un soupir rageur, Severus avait les idées qui s'agitaient à toute vitesse, il ne savait pas comment se tirer de là, refuser serait un affront qu'il ne pouvait pas se permettre de faire à son hôte. Et le temps de sa réflexion, il voyait Rémus qui tel un zombie, fuyant son regard, s'était levé, moins difficilement que d'habitude ne pût s'empêcher de remarquer Severus, grâce à ses soins, et s'approchait d'eux.

Il se sentit acculé, il savait que malgré le dégoût que ça inspirait à Rémus, il n'hésiterait pas, par la peur de son maître. Et que lui non plus ne devait pas hésiter. Il n'était plus qu'à un mètre de lui, quand l'illumination se fit dans son esprit.

-Edward, j'ai peur que s'il s'active, cela ne joue sur les effets de la potion. Il était somnolent tout l'après-midi, je venais juste de le réveiller quand tu es entré, je pense qu'on devrait le laisser tranquille, au moins jusqu'à ce soir, il aura le temps de me remercier plus tard.

Bon c'était reculer pour mieux sauter, très certainement, mais si Tomson se laissa endormir par cela, il éviterait une séance de viol à Rémus au moins dans l'immédiat.

Rémus avait été empoigné par Tomson, comme prêt à le jeter à ses pieds, et attendait désespérément de savoir s'il allait devoir ou non « remercier » Severus.

Il fût brutalement secoué par Tomson, qui lui dit méchamment :

-T'as de la chance, va ! D'être un monstre ! Sinon crois-moi, t'aurais passé la prochaine demi-heure à genoux à remercier mon ami de s'être occupé de toi. Allez dis merci, et va te coucher, sale bête

Rémus murmura un vague « merci » envers Severus, qui hocha la tête, et fut brutalement projeté en arrière, son maître l'avait frappé et il tomba sur le lit, sa tête cognant contre le rebord du lit. Il ne se redressa cependant pas, attendant la réaction de son maître, qui finalement se désintéressa totalement de lui.

-J'imagine que tu ne dirais pas non à un verre Severus ? Après tout ce laborieux travail, et ton après-midi gaspillé à prendre soin d'un monstre !

Heureux que son plan ait marché, Severus acquiesça bien vite, pressé de sortir de cette pièce et de cette ambiance étouffante, avant que la situation ne lui échappe à nouveau.

Tomson lui prit le bras, et l'entraîna hors de la chambre.

Sans un regard pour Rémus, Severus et son ami quittèrent la chambre.

Lorsque la porte se referma sur eux, Rémus soupira de soulagement et sentit ses yeux le picoter, par la peur qu'il venait d'avoir.

Il s'assit sur le lit, réalisant que Severus l'avait peut-être sorti de cette affaire.

Son histoire de repos, pour la potion, le fait qu'il refuse l'idée d'une humiliation pendant qu'il le soignait, toutes ses pensées se bousculaient dans la tête de Rémus, qui n'y comprenait plus grand-chose au jeu du Serpentard, et qui refusait d'y voir dans son comportement l'espoir d'une main tendue.

Au rez-de-chaussée, pendant ce temps, Severus attrapa le verre servi par son hôte une bièraubeurre rallongée au rhum, et en but une gorgée. L'alcool lui brûla agréablement la gorge, lui faisant oublier la montée d'adrénaline qui avait secoué son corps il y a quelques minutes.

Tomson s'était absenté un instant.

Severus en profita pour se féliciter mentalement de sa rapide et brillante idée pour éviter à Rémus l'humiliation que lui prévoyait Tomson, mais un bruit le sortit de ses pensées.

Son hôte était revenu, et tendait une bourse pleine à Severus, qui la prit sans attendre et la rangea dans l'une de ses innombrables poches.

-Merci Edward, lui dit immédiatement Severus

-Mais de rien, un deal est un deal. Et tu as parfaitement exécuté ta part du contrat. J'avoue que j'allégeais mes coups sur la fin, mais maintenant que je sais que j'ai un soignant de talent avec moi, je vais pouvoir me faire vraiment plaisir avec cette petite pute.

Severus se retient de grimacer aux mots de l'homme, et continua de l'écouter.

-Je suis admiratif en tout cas mon ami, refuser une pipe, pour garantir l'efficacité d'une potion, bravo, c'est une stoïcité dont je pense je n'aurais pas su faire preuve !

- Cette potion me demande beaucoup de temps, indiqua le jeune Serpentard sans tenir compte de la deuxième partie de phrase de l'homme, si j'arrive à la stabiliser et à la fiabiliser sur du long-terme, j'aurais à cœur de la faire breveter. Et si je veux être sûr de ses effets, il ne faut rien faire qui puisse venir interrompre son action. Il y a encore pas mal de points que j'ai besoin d'éclaircir, de renforcer pour la rendre commercialisable.

-Tu as raison, il faut viser grand dans la vie, mon ami, et si tu continues à m'épater comme tu le fais, je suis sûr que notre maître sera ravi de te rencontrer un jour. Une potion pour lutter contre le fléau des loups-garous, c'est vraiment incroyable, surtout étant donné ton âge, c'est….

Mais Severus n'écoutait déjà plus, son cœur s'emballa, l'homme dont parlait Tomson jouissait d'une grande réputation, terrifiante certes, mais cela lui donnait le bras long, et il avait de l'argent, beaucoup d'argent… Cela permettrait à Severus d'assouvir ses projets, financer sa formation. Ravi de voir que ses projets avançaient comme il le voulait, il continua à bavarder de sujets plus légers avec Tomson. Il en oublia presque Rémus, et les scrupules que son sort lui donnait.

-Et si nous allions visiter la pièce où je prévois d'enfermer la bête ce soir, qu'en dis-tu ? lui proposa le maître de Rémus au bout d'un moment, changeant drastiquement de sujet, tout fier d'exhiber l'endroit qu'il avait aménagé pour le « monstre »

Severus accepta et tous deux se levèrent pour monter au premier étage.

Ils traversèrent le long couloir, toujours aussi peu accueillant, sombre et sentant le renfermé, et au bout de quelques longs mètres, l'homme ouvrit d'un coup de baguette une grosse porte, lourde, et dévoila la salle qu'il avait prévu.

Severus siffla, impressionné.

Il devait avouer que tout que ce qui était dans cette pièce, que ce soit au mur, au sol, au plafond était minutieusement prévu et organisé, il avait fallu sans doute une grande puissance magique pour créer tout cela, qu'il s'agisse des matériaux utilisés, des couleurs, du style de pièce.

Les murs durs au toucher devenaient duveteux si on le percutait, le plafond s'éloignait si l'on tentait de sauter et de l'atteindre, et le sol pubescent sous les pieds se voulait aussi doux qu'un matelas épais.

Les couleurs appelaient au calme, à la tranquillité, bleu de minuit pour les murs, gris pour le sol et le plafond.

Absolument rien ne pouvait blesser Rémus dans cette pièce, rien, hormis lui-même, et c'était là que la potion Tue-Loup entrait en jeu.

Il semblerait, vu le mal que Tomson s'était donné pour cet endroit qu'il refusait que Rémus soit blessé, s'il n'en était pas le responsable, n'y voyez pas une charité, mais plutôt un redoutable sadisme égoïste.

-Je ferai disparaître la porte ce soir, quand le monstre y sera installé, et toute la pièce est insonorisée, lui expliqua Tomson avec fierté, il pourra crier, hurler, frapper contre les murs, cet endroit lui résistera.

Profitant des mots de l'homme, Severus demanda :

-D'ailleurs, à ce propos, Rémus sera sous les effets de la potion Tue-loup, je crois qu'il va surtout être groggy, tes dispositions sont impressionnantes, mais si ma potion est efficace, elles seront superflues, c'est d'ailleurs par rapport à elle que je me demandais si tu m'autorisais à rester auprès de lui cette nuit, pour étudier ses transformations, et son attitude durant tout le temps qu'il sera en loup, histoire de pouvoir y apporter les modifications nécessaires pour que ma potion soit parfaite.

C'était rondement amené, il ne faisait aucun doute que Tomson ne pourrait pas deviner les véritables intentions qui étaient d'aider, de soutenir le garçon.

Mais la réponse qui suivit mit rapidement fin à tous ses espoirs :

- Je préfère éviter Severus, Tomson caressait du bout des doigts un mur qui donnait sur l'extérieur, ne crois pas, j'ai toute confiance en ta potion, mais on ne sait jamais, si le sujet n'y répond pas comme tu t'y attends, je ne veux pas mettre en péril la vie d'un si prometteur jeune potionniste, comprends-moi.

Alors que Severus ouvrait la bouche pour objecter, l'homme leva la main, intimant le silence et reprit :

-N'insiste pas mon garçon, ta vie vaut bien plus que la sienne, je t'autorise cependant à venir le voir demain matin, le soleil se lèvera vers six heure trente, viens à cette heure-là et tu verras le monstre. Je préviendrai Twiz qui t'ouvrira. Mais je refuse de te laisser passer une nuit avec lui sous sa forme monstrueuse. Je te répète, n'y vois pas un doute en tes capacités ou en tes potions, j'ai juste besoin d'être sûr qu'il est inoffensif avant de te laisser l'approcher.

Dépité, mais n'en manifestant rien, Severus acquiesça, ne répondit rien.

Peu après ils quittèrent la pièce, et Severus, non sans être allé jeter un dernier coup d'œil à Rémus, qui dormait profondément, quitta la demeure.

Il était anxieux, sa potion il ne l'avait jamais testée, rien ne pouvait lui garantir que Rémus ne souffrirait pas ce soir, et il savait que le garçon espérait l'avoir à ses côtés.

Comment réagirait-il quand il verrait qu'il serait seul ? Penserait-il que je l'ai abandonné ? Que j'ai tâché d'entretenir de faux espoirs, de me jouer de lui ? Sûrement…se demanda Severus.

Dépité, il passa sa soirée à réfléchir, Bargue n'avait pas eu besoin de lui, alors après avoir travaillé sur quelques potions, pris des notes et dîné, il partit dans la pièce qui lui servait de chambre pour l'été.

Bien plus cosy et spacieuse que celle qu'occupait Rémus, ne put-il s'empêcher de penser.

Il s'agaça à cette idée, ne parvenant pas à détourner ses pensées du garçon.

Quelque part dans la maison de son maître de potion, une horloge sonna dix heures du soir.

Et loin de là, dans un sinistre château, Rémus était amené par Tomson devant la pièce qu'il avait fait visiter à Rémus plus tôt dans la journée.

Il avait été réveillé quelques heures avant, Twiz l'avait fait dîner, fait exceptionnel, dans sa chambre, repas simple et frugal, mais de quoi lui donner des forces, il s'était ensuite habillé et avait lu un livre de la bibliothèque que lui avait amené l'elfe en guise d'occupation, jusqu'à ce qu'il y a environ dix minutes Tomson était venu le chercher.

Entraîné par l'homme, tenu par le bras, il avait descendu l'escalier et se retrouvait là devant la porte ouverte de cette grande salle.

Sombre, quelques bougies éparses éclairaient la pièce vide, et sans un regard pour lui Tomson le jeta dedans et quitta la pièce et d'un coup de baguette fit disparaître la porte, ainsi que les quelques bougies, le laissant dans le noir.

Rémus se retrouva seul dans cette salle relativement petite, entouré de quatre murs bleus qu'il ne voyait pas.

La solitude, la peur, l'obscurité le faisaient étouffer, il ne se sentait plus du tout groggy, endormi, il avait passé l'après-midi à dormir.

Une bouffée d'angoisse lui monta, sa respiration se fit lourde, difficile, son cœur battait contre sa poitrine, fort, trop fort, vite, trop vite, il se concentra pour essayer de se soustraire à cette crise de panique.

Et si la potion de Severus n'agissait pas, s'il se transformait en l'habituel monstre sanguinaire ? Et d'ailleurs, pourquoi Severus n'était pas là ?

Il lui avait promis qu'il essaierait d'être près de lui, il lui avait menti…

Tu t'attendais à autre chose, peut-être, non évidemment que non, pensa Rémus âprement.

Mais ses pensées furent bientôt détournées du Serpentard, de son sort, car des picotements caractéristiques se faisaient ressentir dans ses extrémités, pieds, mains, puis bientôt bras et jambes, pour aller jusque dans tout son organisme, le chatouillant désagréablement.

La lune devait être pleine et à son zénith, c'était l'heure, la transformation commençait, et il était désespérément seul.

Pas de James, pas de Sirius, et encore moins de Severus, comment avait-il pu avoir cet espoir de fou ? Le désespoir sans doute…

Se mettant en plein milieu de la pièce, pour laisser le loup s'emparer pleinement de lui, il s'assit en tailleur, se laissant aller aux sensations dont il n'avait que trop l'habitude, fermant les yeux, se préparant mentalement à ce qui allait suivre, les fourmillements, puis la douleur, la perte du contrôle de son corps, le dégoût, le stress, mais la douleur, surtout la douleur…

Mais il dût rapidement remarquer que s'il ressentait les habituels fourmillements, picotements, la douleur qui leur était liée était absente, ainsi que toutes les autres mauvaises sensations liées à la transformation.

Rapidement, il se sentit comme sombrer dans un profond sommeil, tandis que le loup prenait sa place, bientôt il ne fut plus que griffes, crocs, et pupilles dorées.

Mais Rémus n'en souffrait pas, il se sentait somnolent, peut-être endormi à l'intérieur, tandis que le loup regardait, curieux, autour de lui.

Aucune odeur ne vint perturber son odorat. Il chercha à entendre, mais la pièce calfeutrée ne lui offrait que le silence. Le sol était trop doux pour offrir quelconque divertissement, pas de meubles à marquer come son territoire.

Il se frotta un moment contre le sol doux et moelleux soulageant son dos qui paraissait le démangeait.

Puis après avoir fait le tour de la pièce, à la recherche vaine d'une occupation, ennuyé, le loup s'allongea, il comprit vite qu'il était seul, lui qui était habitué à avoir pour compagnie un jeune chien joueur, et un cerf taquin, mais ses amis n'étaient pas là et qu'il n'y aurait nul divertissement ce soir pour combler le temps.

Mais nulle envie de s'échapper, de courir, de sortir d'ici, pour autant, aucune envie de mordre, déchirer, blesser. Le loup semblait calme, et paisible.

Couché sur le sol, à la place de Rémus il y a quelques minutes, le loup poussa un soupir triste, fermant les yeux quelques instants, cherchant le confort en allongeant ses pattes arrières, posant sa tête sur ses pattes avant.

Tout comme son humain, le loup s'endormit bientôt, la nuit passa, entre somnolence, et rêve de liberté.

Le petit matin arriva bien vite, la lune céda sa place au soleil, et le loup rendit son enveloppe charnelle à Rémus dans une transformation aussi douce qu'au début de la nuit.


Un peu de "douceur", ça fait du bien non? Qu'en pensez-vous? Auriez-vous préféré que la pleine lune soit plus sanglante? Pensez-vous que c'est mieux ainsi?

J'attends vous avis alors n'hésitez pas à cliquer sur le petit bouton review et faire un big plaisir à votre dévoué auteur !

Amitiés

Lessa