Disclamer : Comme d'habitude, laisse Derek à Toshinou, juste pour ce soir.

Bloup : comme tu peux le constater, non ça ne finit pas là. Suis déjà mariée !

Sexe, les pensées de Derek.


Tu dors, le corps agité de tremblement, les ténèbres n'ont pas totalement disparues.

Calmer ta respiration anarchique, ton cœur frémissant, ta peau frissonnante.

Juste être à toi, comme j'aurais dû l'être depuis le début, ton ombre pour chasser les siennes.

L'odeur de ta peau à jamais encrée dans mon âme, mon corps te désire.

Frappe moi, suce moi, déteste moi, embrasse-moi, maudis moi, et par pitié aime moi.

Violemment, brutalement, éternellement.

Les fards crus d'un camion déchirent la nuit, heurte mon regard de loup, je plaque une main sur ton torse, esquive l'engin, soupire.

Ton regard me brûle, ta terreur, ta rage et ton sourire.

Tu sombres à nouveau, gardant ma main contre ton cœur.

L'inlassable défilé morose de l'autoroute endort l'homme que je suis, la bête gronde.

M'autorises-tu à la lâcher ?

Aurais-tu encore peur d'elle ?

J'arrête la voiture sur le bas-côté, écoute ta respiration rassurante, ferme les yeux, juste un instant de répit.

Le froissement de tissus, le tremblement de la voiture, la rumeur de ton envie.

Tes jambes glissent contre mes flancs, tes lèvres effleurent ma bouche, tes mains errent sur mon torse, le plâtre érafle ma peau.

Je trésaille toujours de peur à l'idée te toucher, laisse tes soupires guider mes gestes.

Caresser ta peau, embrasser ta bouche, encore et toujours, sentir ton corps se tendre contre le mien.

Ton membre vibre sur mon ventre, mon sexe pulse entre tes cuisses, et l'ombre recule.

Tu te débats, ouvre mon pantalon, frôle ma verge, attends que mon plaisir te submerge.

Ma rage se fait douceur, lentement de mes griffes, je lacère ton jeans, découvre la pâleur de ton épiderme.

Une main sur ta hanche, l'autre sous le siège, je nous allonge.

Tu grogne, manifeste ton envie, lèche mon doigt, le glisse en toi, mordant la chair sous mon oreille.

Tu rejette la tête en arrière, dévoile ta gorge, me donne envie de te mordre.

Tes ongles entaillent mon bras, signe de ton impatience, tu râle pour contenir ta violence.

Me gardant bien de fermer les yeux, brûlant de graver ton regard dans le mien, j'enfonce mon sexe en toi, te sens rugir de satisfaction.

Agrippant brutalement mes épaules, tes ongles déchirant ma peau, tu ondule sur mon sexe, lèche ma gorge, souffle dans mon cou.

La bête gronde, veut imposer sa colère, son désir, ses envies.

Un sourire aux lèvres, je lui hurle de se taire, lève mon bassin, heurte tes reins, accroche en douceur mes mains à tes hanches.

Etre en toi, toujours plus profondément, te sentir fondre en moi, pour moi.

Et tu ondule encore, d'avant en arrière, la tête contre ma poitrine, râlant de plaisir.

La tête rejetée en arrière, tes yeux me hurlent d'accélérer, et enfin laissant l'animal briller dans mon regard, je me relève, te coince contre le volant, me fous complétement de son strident du klaxonne, sors, entre à nouveau en toi.

Ton sexe explose contre mon ventre, mordant ta clavicule, je pousse une dernière fois, rugit que je t'appartiens, et la fulgurance de mon plaisir coule en toi.

Perdant toute notion du monde, ne gardant de la réalité que ton corps pressé contre le mien, je me laisse tomber sur le siège, entraine ta chair avec moi.

Tu soupire, dépose un baiser près de mon oreille, t'endors aussi tôt.

Il sera toujours temps de rentrer chez toi demain.


Question, commentaire ?

La suite demain.