Titre : Rêves et sentiments

Disclaimer : Saphy : Touchez pas à mes bijuu c'est clair ? Ils sont à moi.

Kae : Bin moi, l'univers de Naruto n'est pas à moi.

Saphy : C'est exact, ce qui veux dire que tu n'y a aucune rémunération.

Kae : merci de me le rappeler.

Résumé : Après un parcourt très négligeable, nous voici arrivé à Konoha. C'est ici que les choses intéressantes commencent…

Note : Et nous voici arrivé à Konoha ! Et là, applaudissements, Sakura s'énerve… Et paf, ça entraine le début de la fin.

Note 2 : Merci aux reviewers !!!!!

Et oui, nous allons assisté à l'élément déclencheur du début de la fin… C'est triste.

Bonne triste lecture ! snif.

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Chapitre 14

- Naruto ?

Tsunade était stupéfaite : Scotchée à son fauteuil, la bouche grande ouverte, elle ressemblait plus à un poisson mort de faim qu'à un humain.

Soudain, elle sembla se reprendre et siffla :

- L'amour embelli donc à ce point là ?

Je devins rouge écrevisse. Je me doutais que, depuis le début, nous aurions une conversation de cette envergure mais j'aurais préféré qu'elle se déroule loin du concerné… Concerné qui venait de franchir la porte alors que l'Hokage disait :

- La voie du cœur peux guider les pas des Hommes plus hardis !

Je fixe alors mes pieds, rouge tomate-trop-mure, n'apercevant pas que, de ton coté, tu avais pris la même teinte que moi, fixant froidement sous tes joues en feu un coin de mur pourtant innocent.

C'est le moment que choisit Saphina pour nous dépasser pour s'arrêter face à Tsunade. Un long silence s'écoula, brisé par la suite par cette dernière :

- Saphina ?

Elle acquiesça avant de sourire. Tsunade fit de même et l'invita à s'asseoir.

- Sasuké, reprit-elle en te regardant, je suis ravie que tu l'ais retrouvé.

Tu baisses la tête et grommelles d'inintelligibles paroles.

- Quand à toi, Naruto, je voudrais savoir si… si tu voudrais revenir au village ?

Je ne sais plus quoi penser. C'est si soudain que la surprise m'a complètement paralysé. Ce fut alors Saphina qui répondit à ma place, parfaitement consciente de la réponse que je fournirais, en prenant le bandeau blanc qui se trouvait sur une étagère pour me l'accroché autour du cou. Elle me sourit alors tout en disant :

- Sur ton front, ça aurait gâché mes trois années de travail.

Elle se leva, déposa un baiser sur le bout de mon nez (K : et fut foudroyé du regard par Sa-kun) et recula pour admirer son « œuvre ». Elle du être satisfaite du résultat car elle eu un vrai sourire -qui malgré tout était rare- même si ses yeux était teinté d'une certaine mélancolie.

- Soit en digne.

Mal à l'aise devant ce regard étrange venant d'une personne comme elle, je me leva, salua Tsunade et te jeta un coup d'œil discret avant de fuir par la porte…

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Je suis en ce moment sur la tête du quatrième Hokage. Je ne sais pas pourquoi mais je me sens attiré par cet endroit précis. Et c'est donc avec un bol de ramen à la main (je dois dire que ca m'avait manqué les vrai ramen d'Ichiraku) et devant un éblouissant couché de soleil que je regarde avec stupéfaction mon nouveau bandeau protecteur.

Je soupire de lassitude par mon long voyage et remet mon bandeau protecteur à sa place. J'attendais en ce moment Saphina qui, elle, avait assisté à la réunion pour une raison qui me reste obscure afin qu'elle me renseigne sur ma future fonction.

Je lève alors mon regard vers le ciel rosé avant de percevoir la présence proche de mon ancienne camarade :

- Sakura, dis-je sans pour autant esquiver un geste de bienvenu, que me vaut l'honneur de cette visite ?

Elle resta surprise un long moment devant mon nouveau langage (et oui, malgré les apparence, c'est Saphy qui me l'a enseigné à l'aide de nombreux coup d'épée).

- Est-ce vraiment toi, Naruto ?

- Qui veux-tu que ce soit ? ris-je.

Elle se rapprocha alors avec prudence, bien que face à ma force actuelle, cette précaution soit inutile. Finalement, elle s'assit à coté de moi, ni trop près, ni trop loin.

- Tu es très différent, souligna-t-elle, ne pouvant détacher son regard de sur moi (c'est dans ces moments là qu'on regrette que la technique des phéromones soit éternelle).

- Ca faisait partie de mon entrainement.

- Ca n'a pas du être facile…

- Non, mais je ne regrette rien…

Je savais, avant même qu'elle ne soit là, qu'elle ne viendrait pas, sans une raison précise, s'entretenir en politesse. Ce fut donc sans grand étonnement que j'accueillis sa réplique suivante :

- Tu ne regrettes pas d'avoir fuit ?

- Je ne regrette pas d'être partis afin de devenir plus fort, rectifiais-je.

- Plus fort pour quoi faire ?

Elle connaissait déjà la réponse : Sakura était tout, sauf stupide. Pourtant je ne pu m'empêcher de répondre méchamment :

- Cela ne te regarde pas.

- Je ne suis pas dupe, dit-elle, comme si je ne l'avait pas déjà deviné. J'ai beaucoup réfléchi à ton ancien comportement et je crois que je n'aurais rien trouvé si je ne savais pas exactement quoi chercher.

Elle se plaça devant moi, sérieuse comme jamais et me regarda avec insistance :

- Si tu l'aimes, pourquoi tu ne lui dis pas ?

- Non, dis-je, intraitable, sans chercher à savoir comment elle avait fait pour découvrir mon plus grand secret. Je tiens trop à lui pour briser le peu de liens qu'il me reste encore.

- Naruto, se plaigna-t-elle. Et si, supposons, tes sentiments étaient réciproque ?

- Ne dis pas de bêtises, Sakura, continuais-je avec lassitude et énervement au fur et à mesure de mon agacement et de ma réticence à aborder ce sujet, qui plus est, avec elle.

- Comment peux-tu l'affirmer ? Insista-t-elle, malgré la menace pourtant évidente qui se cachait derrière ma dernière réplique.

- Je le connais.

- Non, je ne pense pas.

- Personne ne le connaît mieux que moi, tu entends ! Je peux te dire tout ce qu'il aime et ce qu'il déteste, ses habitudes et ses lieux de ressources. Je connais ses préférences et ses lectures et même que le nom de ses arrières-arrières-grands-parents. Je sais exactement quel tiroir il utilise pour ses chaussettes et où il met ses objets précieux…

- Où ?

- Troisième tiroir de sa commode, juste en dessous de celui qui contient ses livres et ses anciennes affaires (K : là où Sakura a trouvé le cahier), répondis-je, abstrait avant de me reprendre : Et toi, pauvre aveugle perdue sur sa simple façade, que connais-tu de tout ça ?

- Je connais sa faiblesse…

- NE PARLES PAS DE CHOSES DONT TU IGNORES TOUT ! explosais-je devant la suffisance de cette jeune femme.

- UZUMAKI NARUTO, MAINTENANT, J'EN AI MARRE. TU VAS LUI AVOUER TES SENTIMENTS, QUE TU LE VEUILLES OU NON !

- C'EST HORS DE QUESTION !

- C'ETAIT UN ORDRE !!

- TRES BIEN ! hurlais-je, à bouts de nerf en posant brutalement mon bol sur le sol qui se fracassa sur le coup (tout Konoha a du m'entendre, là).

Je me lève avec fureur tout en lui lançant un regard mauvais et rancunier avant de m'enfuir dans un tourbillon de feuilles. (Ily : mais pourquoi tu lui fracasses pas la tête, plutôt ??)

Le seul repère que je trouva, ce fut en pleine foret : après y avoir passé trois ans, Saphina ne pouvant supporter longtemps les rayons du soleil, je ne trouvais rien de plus réconfortant que d'être entouré de conifère.

Ma colère était telle qu'elle faisait un barrage entre moi et Kyuubi, me privant de ce fait de ses conseils. Incapable de réfléchir clairement, je me défoulai donc sur un pauvre arbre centenaire afin d'évacuer cette haine. Ce ne fut qu'après deux heures intenses, la nuit étant déjà présente, qu'une révélation surgit dans mon esprit, coupant court à chaque élan de colère…

Je ne pensais pas que quelqu'un d'autre en dehors de Saphina m'obligerait à faire le premier pas. D'un coup, j'avais l'impression que tout le monde était au courant de mon terrible secret, de cette tare, bien plus importante que les autres. Un démon portant un démon, voilà ce que j'étais à présent aux yeux des gens…

Je m'effondre contre l'arbre qui m'avait servit de butoir et accepte que les larmes coulent sur mes joues.

Peu importait le monde à présent : C'était comme si un énorme ciseau venait de couper le fin fil sur lequel reposait toute ma santé mentale.

J'allais devoir le lui dire…

…J'allais devoir encore une fois le perdre…

Le perdre à jamais cette fois ci…

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Bin dit donc, c'est pas joyeux tout ça. Tient, je vais mettre un délire pour ne pas que vous gardiez cette sensation toute la journée :

Flash back :

- Naru, serais-tu intéressé par une randonnée en ville ?

- Sans problème Saphina.

- Je te propose de manger un ramen.

- Cool.

- Allons te racheter des vêtements.

- Crève.

- Je te propose de ne pas m'acheter de vodka.

- Non.

- HAHAHA ! Tu t'es fait avoir comme une truffe. File ton fric.

- M***e.

Fin du flash back.