Note : Merci, merci, merci pour vos reviews ! Merci de me suivre, infiniment !
Disclaimer : Tout est la propriété de JKR ! Je ne possède absolument rien.
Chapitre XIII : Décision
- Injuste, lui avait dit Leah après avoir entendu le récit de son entrevue avec Draco. Tu as été injuste, Ginny.
L'avait-elle été comme le prétendait Leah ? Rien n'était moins sûr. Maintenant qu'elle y réfléchissait, ses réactions lui paraissaient disproportionnées. Sur le coup, elle n'avait pas pu s'en empêcher. Vindicative, elle avait voulu qu'il souffre du même mal-être que le sien. C'était égoïste, elle en avait conscience. Il ne méritait pas ça. Pas après ce qu'il lui avait avoué. Toutefois, elle n'aimait pas accorder sa confiance une seconde fois. La confiance et l'honnêteté étaient des piliers importants dans une relation. Cependant, elle reconnaissait son entêtement : elle était allée trop loin dans ses paroles et ses actes.
Le lendemain, elle se réveilla avec un mal de tête atroce. Elle avait très peu dormi, ses pensées étant toutes tournées vers lui, vers ce « nous » dont il avait parlé. Leur avenir ensemble ne dépendait que d'elle. En effet, il lui avait très bien fait comprendre qu'il ne serait jamais qu'un ami pour elle.
Prête à se replonger dans son existence monotone et fastidieuse, elle émergea lentement de ses couvertures et se dirigea vers la salle de bain afin de se préparer pour une nouvelle journée de cours. Elle se rendit dans la Grande Salle avec ses amies, l'air ailleurs. Ces dernières avaient manifestement compris qu'elle était en pleine réflexion et la laissèrent donc à ses pensées, sans faire une remarque. Visiblement, Leah brûlait d'impatience de questionner Ginny mais Sugar la dissuada en silence de faire un seul commentaire. Cela accorda à la rousse quelques heures de répit. Toutefois, elle se fit plusieurs fois réprimander en cours pour son inattention. Sa propre attitude commençait réellement à l'inquiéter. Tout ce qui n'était pas lui lui semblait insignifiant et négligeable. Elle pensait constamment à lui, se demandait s'il songeait aussi à elle, s'il éprouvait cet étrange manque quand elle n'était pas là. Non seulement il lui manquait, mais elle avait aussi besoin de lui. Elle ne s'en était pas rendue compte mais durant ces mois où ils s'étaient fréquentés, il avait prit la place de pilier central dans sa vie. Il n'était plus là et tout s'effondrait. Quelle ironie.
Elle se souvenait de la manière hostile avec laquelle elle avait réagi lorsqu'il lui avait avoué son amour. Mais elle n'avait pu se comporter autrement. Inexplicablement, ces mots qui auraient dû la rendre folle de joie lui avaient fait mal sur le coup. Néanmoins, elle regrettait son attitude. Elle revoyait son regard malheureux, désespéré, presque torturé sans cesse défiler dans ses pensées. Il n'avait pas joué la comédie. Même lui n'était pas aussi bon acteur.
Sous l'insistance de Leah, elle se décida à aller à sa rencontre. Une fois n'est pas coutume, elle avait décidé de mettre sa fierté de côté et d'aller s'excuser. Elle profita d'une occasion lorsqu'elle le croisa seul dans un couloir après le déjeuner.
« Draco ? » commença-t-elle d'un ton hésitant. « Est-ce que tu as une seconde ? J'aimerais te parler. »
Elle se rendit compte qu'elle l'avait à nouveau appelé par son prénom. Il sembla surpris mais consentit à la suivre. Lorsqu'elle croisa son regard, elle n'y vit rien. Ses yeux ne reflétaient absolument rien, se contentant de la regarder avec une expression neutre. Elle soupira et baissa le regard, ne sachant pas par où commencer pour ne pas se ridiculiser. Inconsciemment, elle plongea une main dans ses cheveux, attrapant une mèche au passage et jouant avec, tout en se mordillant la lèvre inférieure avec désarroi.
« Et bien...Je...» fit-elle.
« Si tu commençais par ce que tu veux me dire ? » proposa-t-il, sans émotion apparente.
« Très bien... » Finit-elle par répondre avec un soupir.
Elle ôta sa main de sa chevelure et se lança :
« Si je viens te parler, c'est pour...pour m'excuser de l'attitude que j'ai eu la dernière fois car mes mots ont dépassé ma pensée. »
Ginny n'osa pas le regarder, gênée.
« Ma fierté avait prit un coup et...d'ailleurs elle est en train d'en prendre un autre en ce moment... » Ajouta la rousse avec un rire nerveux.
Ne sachant quoi ajouter et ne désirant pas se ridiculiser davantage, la jeune fille esquissa un geste pour partir. Mais lorsqu'elle se retourna, prête à s'éloigner rapidement, le Serpentard la retint par le bras. Sa poigne n'était pas ferme et elle savait très bien que si elle le désirait, il l'aurait laissé partir. Il ne la forçait à rien. Pourtant, ce n'était pas ce qu'elle souhaitait. Son regard resta fixé quelques secondes sur sa main et elle leva les yeux vers lui, intriguée. Pour une raison qui lui échappait, elle voulait voir ce dont il était capable, mesurer l'ampleur de l'amour qu'il prétendait avoir pour elle.
« Ça n'a plus d'importance à présent, n'est ce pas ? Soyons honnêtes, ce n'était pas sérieux entre nous, on ne faisait cela que pour amuser ? » Interrogea-t-elle à voix basse, comme si elle voulait se convaincre elle-même des paroles qu'elle prononçait.
A sa grande surprise, une lueur de colère froide apparut dans le regard métallique du Serpentard.
« Comment peux-tu dire ça ? Que ça n'avait pas d'importance ? » Fulmina-t-il.
« Parce ça en avait ? » questionna la rousse, en levant un sourcil.
« Bien sûr que oui ! » assena le jeune homme avec fureur.
Son assurance réchauffa le cœur de la Gryffondor. Il ne se rendait pas compte à quel point ce qu'il disait la ravissait. Elle avait le sentiment qu'il ne la laisserait jamais partir sans se battre et cette attitude lui donnait l'impression d'être réellement importante à ses yeux. Elle le jaugea du regard avant de murmurer :
« Pour moi aussi, ça en avait... »
Le regard du Serpentard sembla s'éclairer et il lâcha son bras. Prenant ce geste pour un signe marquant la fin de la conversation, Ginny fut surprise lorsque les bras du jeune homme s'enroulèrent autour de sa taille, l'emprisonnant fermement.
« Qu'est ce que... » Commença-t-elle en tentant de se dégager de ses bras.
Mais il la tint fermement, la forçant à écouter ce qu'il avait à lui dire.
« J'en ai assez, Ginny. Je veux savoir ce que tu envisages pour nous, maintenant... »
« Pourquoi ? » ne put-elle s'empêcher de demander, bien qu'elle ait conscience de la stupidité de sa question.
Néanmoins, il lui répondit :
« Je ne suis pas patient, tu le sais. J'en ai assez de voir cette hésitation dans ton regard et je ne veux plus me comporter comme s'il ne s'était rien passé entre toi et moi. Est-ce que tu imagines à quel point il est difficile de te tenir ainsi dans mes bras et m'efforcer de ne pas t'embrasser ? Je veux une réponse, Ginny. Et quand je te dis que je veux une réponse, c'est que je la veux maintenant. »
La rousse fut soulagée qu'il la tienne aussi fermement dans ses bras. Elle se sentait chanceler au fur et à mesure que ces mots entraient dans son cerveau et que ce dernier en mesurait toute la signification.
Son regard était fixé au sien, insistant. Il était sérieux, terriblement sérieux. Elle ne put détourner ses yeux des prunelles grises posées sur elle. Elle retint son souffle quand le visage du Serpentard se rapprocha doucement de son oreille, caressant légèrement sa peau. Il opérait un tel magnétisme sur elle que c'en était effrayant. Elle était à sa merci, il pouvait lui demander tout ce qu'il désirait, elle le ferait et il le savait. Ses lèvres se rapprochèrent dangereusement de sa peau et la jeune fille fut saisie d'un indescriptible frisson lorsque son souffle toucha sa joue puis son oreille.
« Décide-toi, Ginny. Tu sais ce que je veux... »
Oui, elle savait ce qu'il voulait et il aurait été faux d'affirmer qu'elle ne désirait pas la même chose.
«...et l'amitié que tu sembles imaginer entre nous est exclue. Noir ou blanc, Ginny, mais pas de gris. Choisis. » Ordonna le jeune homme.
Le cœur de la jeune fille battit à vive allure face à cette demande. Il voulait sa réponse maintenant, elle ne pourrait plus se dérober. La clé de l'avenir se trouvait dans ses mains. Heureusement, la sonnerie annonçant la reprise des cours pour l'après-midi retentit, résonnant bruyamment dans les oreilles de la jeune fille. Pendant ces quelques instants, il semblait qu'elle avait perdu toutes notions de temps et la sonnerie la fit revenir brutalement à la réalité. Elle remarqua alors le regard de Draco qui sondait son visage, comme s'il tentait de deviner ce à quoi elle pensait au travers de ses expressions. Le bruit de nombreux pas parvient à leurs oreilles, les forçant à s'éloigner l'un de l'autre.
« Tu as de la chance, je dois le reconnaitre...» lança Draco avec un sourire narquois.
Il s'éloigna à reculons, les yeux toujours fixés sur elle. Puis, il disparut du champ de vision de la jeune fille, englouti par une masse d'élèves se dirigeant vers leur salle de classe. Ginny resta quelques secondes immobile, tentant de remettre de l'ordre à ses pensées. Une multitude de scénarios différents s'imposaient dans son esprit. Elle se voyait le rattraper et se jeter dans ses bras, ignorant les expressions stupéfaites que les élèves aux alentours afficheraient sûrement. Une main sur son épaule l'empêcha de fantasmer davantage.
« Ginny ? » demanda une voix que la jeune fille identifia immédiatement comme appartenant à Leah.
Elle se retourna et tomba justement sur son amie qui la dévisageait avec perplexité.
« Est-ce que tu te sens bien, Ginny ? » demanda Leah avec inquiétude.
« Bien sûr. » affirma la rousse en fronçant les sourcils. « Pourquoi ? »
« Je ne sais pas...Tu as l'air bizarre. » expliqua Leah en continuant à la dévisager.
« Tout va parfaitement bien. » assura Ginny avec un sourire rassurant. « Qu'est ce qu'on a ? »
« Métamorphoses... » Répondit Leah.
Elles repèrent un groupe de sixième année qui assistait au cours du Professeur McGonagall avec elles et le suivirent.
« Alors, tu as parlé à Malfoy ? » interrogea Leah à voix basse.
Ginny se contenta d'acquiescer.
« Et ? » insista son amie.
« Et quoi ? »
« Est-ce trop te demander que d'être un peu plus...explicite ? » ironisa Leah.
« Nous avons parlé et...et il s'avère qu'il me fait toujours autant d'effet... » Avoua Ginny non sans rougir.
Leah gloussa, prise d'une crise d'hystérie soudaine et ne sembla pas pouvoir s'arrêter alors qu'elles pénétraient dans la salle de cours. Elles se dirigèrent vers le centre de la pièce et s'installèrent derrière Ezra et Sugar. Cette dernière haussa un sourcil à leur arrivée en observant l'air de Leah, les interrogeant du regard. Celle-ci n'eut pas le loisir d'expliquer les raisons de son excitation car McGonagall entra dans la pièce, intimant le silence aux élèves qui discutaient.
A la fin des cours, Ginny retourna dans sa salle commune pour retrouver ses amies. Elle venait d'assister à un cours de runes particulièrement ennuyant et elle poussa un long soupir lorsqu'elle s'installa à la table où étaient assises ses camarades. Aussitôt, celles-ci lui demandèrent de raconter la conversation qu'elle avait eue avec Draco quelques heures plus tôt. Ginny dut leur rapporter les paroles exactes du Serpentard et les moindres détails de son échange avec lui pour que ses amies les décryptent et fassent une analyse complète de son comportement.
« Il a dit que tu étais importante pour lui, non ? » commença Leah. « Je ne vois pas pourquoi tu es si bornée, Ginny »
« Elle n'est pas bornée mais prudente, et cela fait toute la différence ! » s'enquit Sugar.
« D'accord... » Maugréa Leah. « Mais il lui avoué la vérité après tout et apparemment, il est amoureux d'elle. Je pense qu'il mérite sa chance. »
« Il n'a pas été tout à fait honnête avec elle... »
« Il s'est justifié... »
« Si elle ne l'avait pas découvert, il ne lui aurait jamais dit ! »
« Tu la connais, elle l'aurait mal pris ! »
« S'il-vous-plaît les filles ! Je suis là ! » S'exclama Ginny en secouant la tête.
Les deux jeunes filles se tournèrent immédiatement vers elle et Sugar commença :
« Je sais que tu es amoureuse de lui Ginny mais réfléchis, par Merlin ! A quoi ça vous mènera tout ça ? Vous êtes bien trop différents ! »
« Qu'est ce que ça peux bien faire, s'ils s'aiment ? » demanda Leah avec détermination.
Sugar lui lança un regard torve.
« Son père est un Mangemort ! » Plaida-t-elle.
« C'est argument n'est pas recevable, tu triches ! »
« Il va sûrement en devenir un, lui aussi » continua Sugar en ignorant Leah.
Cette dernière lui adressa un regard noir.
« Puisque tu veux la jouer en traître, très bien ! » dit-elle avec détermination.
Elle se tourna vers Ginny qui observait ses amies depuis quelques minutes en silence sans savoir si elle devait rire ou pleurer de la situation.
« N'écoutes pas ce qu'elle dit, Ginny. Elle n'essaye pas de se mettre à ta place. » Commença la Gryffondor.
« Parce que tu essayes, toi ? » répliqua Sugar.
Leah se contenta de la fusiller du regard avant de se tourner vers Ginny, l'air compatissant.
« L'un des garçons les plus attirants de cette école est... »
« ...un fils de Mangemort ? » proposa Sugar, acerbe.
« ...fou de toi » enchaîna Leah. « Il est intelligent... »
« Malhonnête ! » coupa la brune.
«...et sexy. » ajouta Leah avec un gloussement tandis que Ginny acquiesçait. « Il t'a dit qu'il t'aimait, non ? Qu'as-tu besoin de plus ? Tu as trouvé l'homme parfait. »
« Penses à ce que sa famille va dire ! » contra Sugar avec entêtement.
« Qu'est ce que tu veux dire ? » s'enquit sa camarade.
« Je veux dire que Malfoy a toujours été conflit avec les frères de Ginny et je ne te parle pas de leurs parents ! Les Malfoy et les Weasley se sont toujours détestés, c'est un fait. »
« Ils verront qu'ils sont amoureux et feront un effort. » lança Leah sur le ton de l'évidence.
« Ta vision de la situation est chimérique. Tu penses que leurs familles vont s'adorer parce que Ginny et Malfoy sont ensemble ? Soyons rationnelles, tout ça va avoir l'effet inverse. » Déclara Sugar.
Leah était sur le point de répliquer farouchement lorsque Ginny les coupa :
« Arrêtez. »
Sa voix était calme et posée mais son intonation ferme dissuada ses amies de continuer leur dispute. Elle soupira.
« Je vais y réfléchir, il est donc inutile de débattre sur ça, d'accord ? » demanda la jeune fille à ses amies.
Ces dernières opinèrent malgré elles. Le sujet de la conversation changea pour un thème un peu plus banal.
Sugar avait tenté de la convaincre à l'aide d'arguments rationnels tandis que Leah avait essayé de la persuader en la prenant par les sentiments. Ecouter son cœur ou sa raison, telle était la question. Mais que restait-il de ce choix lorsque votre cœur et votre raison allaient dans le même sens ? Les arguments de ses amies n'avaient servi à rien. Elle avait déjà pris une décision et ce depuis le matin même. Elle savait que cette dernière ne plairait pas à tout le monde, mais c'était son choix.
Lorsqu'elle vit Hermione quitta la salle commune des Gryffondors dans la soirée, elle l'aborda.
« Hermione, c'est toi qui vérifie les couloirs ce soir ? »
Cette dernière acquiesça.
« Donc Draco doit être dans vos appartements ? »
« Normalement, pourquoi ? »
« Tu peux me faire entrer ? Je dois lui parler. »
« Vas-y, le mot de passe est « Felix Felicis ». A plus tard ! » Lança la préfète-en-chef tandis qu'elles se séparaient après avoir quitté la salle commune.
Ginny la remercia et lui sourit avant de se diriger vers la salle commune des préfets-en-chef. Elle donna le mot de passe au tableau et y pénétra. Soudain, prise d'une soudaine nervosité, elle hésita à frapper à la porte de la chambre du Serpentard. Elle soupira et finit par donner quelques coups rapides contre la porte. Comme cela faisait un certain temps qu'elle avait frappé et qu'il ne lui ouvrait pas, elle se décida à partir, prenant son absence comme un signe du destin. A peine eut-elle le temps d'esquisser un geste pour partir que la porte s'ouvrit brusquement sur Draco. Il ne portait qu'un bas de pyjama et ses cheveux étaient encore mouillés, comme s'il sortait de la douche. Un sourire se dessina sur ses lèvres lorsqu'il la vit.
« Entre. » proposa-t-il en s'effaçant pour la laisser entrer.
Elle obéit, s'efforçant de ne plus regarder son torse nu qui la déconcentrait. Comment était-il possible d'être aussi irrésistible ? se demanda-t-elle. Mais elle n'était pas là pour ça, si bien qu'elle commença :
« J'ai décidé. »
Il parut surpris, puis anxieux, comme si il appréhendait son choix.
« Je pensais que tu te déroberais. » admit-il.
« Je pensais aussi. Mais ça été plus facile que prévu, en fin de compte. » Expliqua-t-elle.
Il haussa un sourcil.
« Et ? »
« Et je veux savoir si tu m'aimes vraiment, comme tu l'as dis l'autre fois. »
A voir son air étonné, il ne s'attendait pas à ce qu'elle lui demande cela. Tant mieux, songea-t-elle. Cette fois, elle saurait vraiment.
« Oui, irrémédiablement. » répondit-il immédiatement, s'étonnant lui-même de la facilité avec laquelle il avait répondu à cette question qui le dérangeait habituellement.
Elle sourit.
« Tant mieux, parce que c'est aussi mon cas. » avoua la Gryffondor.
Elle traversa les quelques mètres qui la séparait de lui et l'embrassa passionnément, avec toute l'ardeur du désir enfin exprimé.
Fin du Chapitre.
Voilà, le chapitre est assez court si on le compare aux deux qui le précédent, j'espère donc que ce n'est pas trop déroutant. En tout cas, lui et le chapitre suivant seront déterminants pour leur relation. Laissez-moi vos avis ! xxx
