Hello les amis

Je tenais à m'excuser pour mon absence et l'attente de ces derniers temps ne croyez pas que je vous oublie, ou que je ne sais plus quoi faire de ma fanfiction. Simplement ma vie me laisse très peu de temps à moi ces temps ci et j'en suis vraiment désolée. Je vous livrerai très prochainement la suite. En attendant pour vous faire patienter de manière sadique (pour changer ^^ ) je vous livre une petite interlude entre deux chapitres.

Il s'agit de la suite des aventures de nos deux loulous quand ils ferment la porte derrière eux . Allumez les ventilos il va faire très chaud héhé

N'hésitez pas à me laisser des reviews ca me fait toujours plaisir et ça me motivera à écrire la suite d'autant plus vite :D

A très bientôt

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14.

INTERLUDE

CARESSES

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Il était partout à la fois. Ma peau était en feu et j'étais imprégnée par son odeur, imprégnée de lui toute entière. Il était à tous les endroits possibles ou presque et mon corps ne faisait que le réclamer de plus en plus . Mon cœur était au bord de l'implosion. C'était tellement douloureux, un supplice que j'endurais avec délice. Etre entière avait un prix et je le payais et j'aurai pu rôtir en enfer que ça m'était égal car plus rien ne comptait d'autre que lui à partir de maintenant.

Nos lèvres et nos langues étaient entremêlées. C'était fort, indescriptible et violent. Il se pressait contre moi et j'étais prisonnière de la porte d'entrée et de son corps ferme et dur comme façonné pour moi. Mon enveloppe charnelle l'appelait, mon esprit n'était voué qu'entièrement à lui seul en cet instant et mes mains n'étaient plus maitresses d'elles même. Tout échappait à ma propre volonté, à ma propre raison. Même celle-ci était entièrement vouée à Edward et toute logique émanant de moi portait désormais son nom.

Tout serait différent désormais. Je le savais. Plus aucun retour en arrière ne serait jamais plus possible. Edward faisait partie intégrante de moi et peut importe le fait que nous nous connaissions à peine, que tout ceci n'avait aucun sens et que je bafouais toutes les règles légales et morales existantes. Cet instant valait bien quelques sacrifices, cet instant valait presque tout au monde en fait.

Je me pressais avidement contre lui et son corps répondait instantanément au mien. Nous étions parfaitement synchronisé comme si nous nous connaissions depuis toujours. Mes mains continuaient leur chemin et Edward passa sa main dans mon chemisier qui se déchira. En voyant mon soutient gorge il grogna et me souleva. Je l'enlaçai de mes jambes et nous continuèrent à nous embrasser comme des fous. Mes mains agrippaient son visage et je lui mordis les lèvres au passage.

« Belle je t'aime ».

Il l'avait prononcé entre deux baisers et je m'étais muette en statue comme interdite. Je dégageais ma bouche de la sienne.

« Qu'as-tu dis ? »

Il sourit et rapprocha ses lèvres de plus en plus près des miennes.

« J'ai dis que je t'aime Bella. Cela est peut être fou et insensé mais je le sais c'est au plus profond de moi et qu'importe que l'on se connaisse à peine, que tu sois mon enseignante, que tu sois fian… »

Je me jetais sur ses lèvres et nous recommencèrent à nous dévorer l'un et l'autre. C'était comme si la terre s'était arrêtée, l'impossible ou le plus affreux aurait pu se produire ça m'aurait été égale car rien n'avait plus d'importance que lui et moi, ENSEMBLE, c'était tout ce qui comptait. On se suffisait l'un à l'autre.

Edward me porta jusqu'à ma chambre de jeune fille comme si il connaissait les lieux et comme si cet endroit n'avait pas été choisi de manière anodine ; Qu'importe.

Mes mains passèrent sous sa chemise et mon cœur eut un raté en tâtant sa musculature fine mais tellement parfaite. J'ouvris délicatement sa chemise et entreprit d'embrasser son torse ainsi que son cou. Edward grognait de plaisir. Allongé sur mon lit de jeune fille la scène était irréelle.

Je me mis sur lui, à califourchon, pour l'embrasser et il fit tomber définitivement mon chemisier. Au moment où il allait dégrafer mon soutient gorge et où je me serrais un peu plus contre lui en l'embrassant un craquement retentit et tous les deux la bouche mêlée l'une à l'autre nous tournâmes nos têtes vers la fenêtre. Je crus voir deux yeux perçants nous regarder. Mais ce fut trop rapide pour que je saisisse quoique ce soit. En un éclair Edward c'était levé et se dirigeait vers la fenêtre.

Au même instant un cri d'une bête hurlant à la mort déchira l'horizon. Il y avait tellement de douleur et de souffrance dans son cri que j'en eus des frissons. On aurait dit un loup, un loup à qui on avait arraché le cœur …

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IMPRESSIONS ?