Auteur : Lady FoxFire
Ancienne traductrice : Mikii, Sephora Alias Ninyas (10 chapitres)
Nouvelle traductrice : Drey Drey
Bêta correcteur : Jenin
État de la fic en anglais 17 chapitres (en cours)
État de la fic en français : 14; En cours : 15;
Disclaimer : Rien ne nous appartient, si ce n'est la traduction après le chap 10.
L'histoire est à Lady FoxFire, et les 99,9 de tout cela sont propriété exclusive de Mme Rowling.
Chapitre traduit par : Ninyas
&
Nous avons l'accord de l'auteur ainsi que de Mikii
pour la reprise de la fic.
&
Cette fic contient des passages assez dure,
donc si vous êtes d'une nature sensible, faites marche arrière.
&
Paradise Of Readers vous souhaite de passez un très bon réveillons de Noël
Bonne lecture
Eni et Onarluca
&
Chapitre 14 : Prédateur et proie
Le grand chat noir resta dans l'ombre. Seul le mouvement de sa queue le trahit. Les yeux verts en forme de fente se rétrécirent, ses pattes fléchirent dans une puissance mortelle, comme un prédateur prévoit avec confiance d'attraper sa proie. Puis, comme un bouton d'éclairage d'un ciel sans nuages, le félin bondit dans l'action. Ses pattes frôlèrent à peine le sol tellement elles se précipitaient vers leur victime. Chaque pas du prédateur engloutissait la distance entre lui et sa proie. Ses griffes sortirent comme elles étaient prêtes à attraper sa proie.
Mais tandis que la chat avait presque atteint sa cible, celle-ci s'envola avec un bruit, étant ainsi hors de portée des griffes acérées du chasseur. Le chat essaya de freiner sa course en plantant ses griffes dans le sol, mais le plancher de granit gris était trop glissant. Ses yeux se perdirent au loin tandis qu'un mur vert infranchissable apparaissait dans son champs. Un son mat se fit entendre...
Sirius regarda par-dessus le bord du divan vert où il s'étendait, tenant le livre qu'il était en train de lire.
« Idiot de chat » avertit-il avec espièglerie, tandis que le chat de son filleul, Trouble, essayait de regagner l'attitude hautaine commune à sa race.
« Miaaaooo »
Le chat se para d'un froncement de sourcil en regardant Sirius, comme pour le blâmer de ce qui s'était passer.
« Ne me blâme pas » commenta Sirius, un sourire affecté prenant place sur son visage.
« Miaaaooouu »cria Trouble comme il se tournait en levant la queue pour donner une vue plus que clair de son extrémité arrière.
« Si je ne savais pas que c'était impossible, je pourrais dire que James vient de renaître » marmonna Sirius tout en secouant la tête, tandis qu'il observait la course de Trouble faisait partie du nouveau jeu avec son filleul.
Sirius se reposa dans un silence contemplatif pendant qu'il regardait Harry traîner une mince bande de cuir le long du plancher, alors que le chaton le poursuivait et sautait sur le morceau de cuir à plusieurs reprises. Les singeries du chaton provoquaient chez Harry nombres de sourires et rires.
« Et tu pensais que Trouble était une mauvaise idée! » taquina Remus en plaisantant pendant qu'il se penchait par-dessus le dos du divan, pour observer Trouble sauter sur la bande en cuir qu'Harry balança juste hors de portée du chaton.
Sirius renifla.
« Je souhaite toujours que Ginny lui ait choisi un chiot » para-t-il pendant qu'il croisait les bras avec colère.
« Mais, c'est toi le chiot d'Harry! » roucoula Remus d'une voix douce, écœurante, hérissant les cheveux de Sirius dans le bas de la nuque. Sirius grogna, agacé, pendant qu'il frappait la main de son ami d'enfance.
« N'as-tu pas quelque chose à faire? » cracha t-il alors d'une voix bourrue.
« Pas pour les dix prochaines minutes » répondit calmement Remus, rentrant les mains dans les poches de sa longue robe, en remuant légèrement les épaules.
« J'ai proposé d'aider Madame Pomfresh à réapprovisionner ses breuvages magiques.
« Pourquoi? Snape ne peut-il pas le faire lui-même? » demanda Sirius, un sourcil se levant, à l'idée de voir une autre personne concocter les potions pour l'infirmerie.
« Avec toutes ses activités hors programme qu'il a récemment exécutées, il n'a pas vraiment le temps de préparer de simples portions, mais assez longues à faire. Ainsi la tâche est revenue à Mme Pomfresh et à moi » expliqua Remus. « Alors qu'as-tu projeter de faire avec Harry aujourd'hui? »
« - Rien de spécial, bien que le directeur ait proposé que j'emmène Harry en bas, aux cuisines » répondit Sirius nonchalamment. « Il semble qu'Harry ait un ami parmi les elfes de maison. »
« Comme Lily » remarqua Remus avec un sourire. « Tu te rappelles de Mab ? »
« Comment pourrais-je l'oublier? Ce maudit elfe de maison continuait à couvrir mon lit toutes les fois où Lily était furieuse contre James ou moi! » répondit Sirius avec un reniflement.
Remus rit un peu sous sa cape.
« Rappelle-toi du temps où James était revenu d'un blanc à un rose lumineux. »
« Ouais » répondit Sirius tendrement. « Si je me rappelle bien, c'était le temps où James avait changé ses cheveux en vert et lui avait donné un ensemble d'oreilles de lapin. J'étais sûr que Lily nous tuerais pour cela. Naturellement, j'étais encore innocent à cette époque. »
« Bien sûr que tu l'étais. »
Le sarcasme était évident dans la voix traînante de Remus.
« Je l'étais! » rétorqua Sirius devant l'outrage, se fatigant à défendre son honneur.
« Ainsi qui est cet elfe de maison, et comment Harry l'a rencontré ? »
« Si je me rappelle bien, son nom est Dobby, et c'était un domestique des Malefoy » expliqua pensivement Remus.
« Malefoy? Les mêmes Malfoys mangemorts de leur état? »
« Les mêmes » affirma Remus avec un signe d'acquiescement de la tête.
« De ce que j'ai pu apprendre, Harry a dupé Lucius d'une façon ou d'une autre et libérer son elfe de maison avec une chaussette. »
« Une chaussette ? » haleta-t-il pendant qu'il dévisageait Remus qui inclina simplement la tête une fois de plus.
« Je suis impressionné. Fais-moi une faveur et rappelle-moi d'obliger Harry à m'en dire plus à ce sujet quand il ira mieux. »
« Assure-toi juste que je sois là lorsqu'il te le dira. Je meurs d'envie de savoir comment il a fait. »
Chacun des deux hommes fut bientôt perdu dans ses propres pensées tandis qu'Harry et son chat jouaient toujours ensemble sur le plancher.
« C'est un miracle qu'il s'en soit sorti comme ça. Après tout ce qui est arrivé… Il a encore à subir ça » marmonna tristement Sirius.
L'atteignant avec la main, Remus donna à l'épaule de Sirius une douce pression.
« Il ira bien, Sirius. Harry est bâti de manière plus solide que n'importe qui. »
« Je sais, je sais » murmura Sirius anéanti, comme il faisait courir sa main dans ses cheveux. « Je souhaite juste…J'aimerais avoir la chance de pouvoir…faire affaire avec ces bâtards. Pour leur rendre la monnaie de ce qu'ils ont fait. »
« Je sais, Sirius » répondit Remus. « J'aimerais avoir cette chance également, mais j'ai le sentiment que le destin les punira d'une manière bien plus cruelle que ce que pourrions faire. »
§§§§§§
« Sais-tu que c'est James qui a eu l'idée en premier de créer la carte? »
La voix de Sirius fit écho en bas des escaliers de pierres .
« Il avait proposé l'idée en première année, après que nous nous soyons fait attraper par le concierge et que nous ayons dû entièrement polir tous les trophées de la salle. Mon bras m'a fait souffrir un semaine entière après cela. De toute façon, il nous a fallu pratiquement le reste de nos études pour trouver l'orthographe des charmes dont nous aurions besoin. Remus te dira que c'était à cause de James et moi que nous avons mis si longtemps. Il t'assurera que nous étions distraits par certains charmes peu communs, mais en vrai, c'était lui, bien qu'il ne l'admettra jamais. »
« Où en étais-je déjà ? Ah oui, ainsi, après que nous ayons trouver tous les sorts dont nous aurions besoins, on a commencé à explorer Poudlard » babilla Sirius, tenant la main d'Harry et lui donnant des leçons particulières.« Cela nous a pris trois ans d'explorer chaque recoins et passages secrets que nous pouvions trouver pour la carte. Et tu sais ce qui est le plus drôle, Harry ? Vers la fin de ce projet, nous n'avions plus vraiment besoin de carte, parce qu'à ce moment là, nous connaissions l'école presque aussi bien que Dumbledore lui-même » continua d'expliquer Sirius pendant qu'ils atteignaient la fin des escaliers et faisaient face à un mur de brique.
« Reste un moment ici, Harry » demanda Sirius tandis qu'il observait le mur prudemment. « Voyons…Dumbledore a dit que je devrais pousser sur le coquillage » marmonna Sirius pendant qu'il recherchait le fossile sur le mur. « Ah, il est ici »
Une ouverture apparut alors dans le mur après que Sirius aie serré assez fort le coquillage enfoncé dans le mur, ressemblant à un escargot et faisant facilement la taille du poing d'un homme.
« Je dois réellement mettre à jour la carte » marmonna pour lui-même Sirius. « Il y a des passages qui ne sont plus secrets et des salles dont nous n'avions même pas envisagé l'existence. »
Tournant de nouveau son attention vers Harry, Sirius se mit à genoux de sorte qu'il puisse regarder son filleul dans les yeux.
« Si cela devient trop dur pour toi d'être ici, Harry, je veux que tu me sers la main et nous partirons. Tu comprends, Harry ? »
Harry sourit alors à son parrain, et tapota sur le haut du crâne Sirius.
« Oui, Harry, je suis ton chiot. »
Se redressant, Sirius reprit la petite main d'Harry dans la sienne.
« C'est bon, nous allons ici » énonça Sirius comme ils marchaient dans la cuisine.
Ils étaient seulement deux dans la vaste salle, avant d'être entourés par des elfes de maison; tous étaient habillés d'une taie d'oreiller propre; le blason de Poudlard apposé dessus.
« Les deux messieurs ont-il besoins de quelque-chose ? » demanda un des elfes.
« Manger? »
« Boire peut-être, Messieurs ? »
« Messieurs, nourriture du besoin ? »
« Ranger le désordre du Magicien ? »
« Hum…Bon…Je…Pourriez-vous… » bégaya nerveusement Sirius pendant que les elfes le regardaient, attendant. « Pourriez-vous nous donnez quelque chose à manger? »
« Oui, Messieurs » sonna un des elfes de maison pendant qu'ils se dépêchaient de nouveau au travail.
Sirius laissa échapper un soupir de soulagement, alors que les elfes de maisons les laissaient en paix. « Peux pas supporter la foule » expliqua Sirius plus pour lui-même que pour Harry.
Inspirant profondément, Sirius interpella.
« Hum… excusez-moi ? »
« Oui, Monsieur? »
Tous les elfes de maison tournèrent de nouveau leur attention aux sorciers qui s'imposaient sur leur territoire.
« Je recherche également un elfe de maison appelé Dobby » annonça Sirius pendant qu'il regardait parmi la collection d'elfes de maison. « Se trouve-t-il ici? »
« Dobby est dans la tour des Gryffondors, mais Cindy peut l'appeler si le Monsieur veut que Dobby vienne à la cuisine » répondit une minuscule elfe de maison avec des cheveux blonds retenus par un serre-tête.
« Votre nom est Cindy? » demanda Sirius pendant qu'il souriait à la jeune elfe qui avait pris la parole.
« Oui, Monsieur » répondit-elle timidement.
« Bien, Cindy, je serais très honoré si vous demandiez à Dobby de descendre ici. »
Un rougissement apparut alors sur les joues pâles de Cindy au ton respectueux de Sirius.
« Cindy ramène Dobby tout de suite. » Et le petit elfe disparut en même temps qu'un crack sonore.
Sirius se mit alors à genoux, ainsi il était au même niveau que son filleul.
« Écoute bien » chuchota Sirius « Soit toujours respectueux envers un elfe de maison. Ce n'est jamais bon de s'en mettre un à dos. Vois-tu, les elfes ont leurs propres formes de droit et règlement. En déranger un est se mettre en avant face à leur colère. La majeure partie du temps, tu souffriras avec de la nourriture salée, de l'amidon dans tes sous-vêtements, mais parfois, ils peuvent faire plus, beaucoup plus. Et lorsque cela arrive, tu aurais voulu ne jamais en avoir été la victime »
Crack!
Crack!
Soudain, Cindy réapparut, mais cette fois, Dobby se trouvait à ses côtés. Cindy s'inclina pour montrer qu'elle avait accompli sa tâche.
« Monsieur Harry Potter, Monsieur, grinça Duby » regardant le jeune sorcier avec admiration et affection pendant qu'il lui parlait. « Dobby était très heureux quand il a entendu que Monsieur Harry Potter s'était réveillé de son long somme. Dobby était très heureux que les Messieurs le demande. »
Harry regarda fixement le petit elfe de maison avec une expression illisible sur son visage innocent. Se laissant tomber sur ses genoux, Harry tira Dobby contre lui, et l'étreint comme un petit enfant avec son doudou rembourré.
« Monsieur Harry Potter, Monsieur? » La voix de Dobby était un mélange d'un trop de soucis et de la joie d'être ainsi étreint pas une personne aussi importante du monde sorcier tel que le Survivant.
« Harry est toujours très malade » expliqua Sirius alors qu'il regardait son filleul sur le sol. « L'infirmière a indiqué qu'il agira comme un enfant jusque…et bien jusqu'à ce qu'il se sente enfin en sécurité. »
« Monsieur Harry Potter, Monsieur, toujours malade ? » demanda Dobby en observant Sirius tandis qu'il frottait le dos d'Harry de manière réconfortante.
« Oui, répondit Sirius » inclinant tristement la tête. « Il est toujours très malade, mais il ira mieux. Il a juste besoin de temps. »
« Monsieur Harry Potter doit se sentir en sécurité pour aller mieux ? » demanda l'elfe. « Mais Monsieur Harry Potter est en sécurité à Poudlard. »
« Il l'est sans l'être » expliqua Sirius.« Il est protégé des Dursley, mais y a-t-il une seule année où Harry n'a pas été en danger ? »
« Sirius Black a indiqué à Dobby pourquoi Monsieur Harry Potter ne va pas bien. Mais, Monsieur n'a pas dit à Dobby s'il peut faire quelque chose pour aider Monsieur Harry Potter à se sentir en sécurité. Comment Dobby peut aider Monsieur Harry Potter? »
« Agissez juste comme vous le faites en ce moment, soyez un ami pour lui. Quant à ce qui l'a fait tomber malade… »
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« Je ne peux pas croire que tu n'as pas fait ce que je t'ai demandé » dit Marge Dursley, les dents serrées, pendant qu'elle claquait les rôtis contre la table. « Tout ce que je t'ai demandé était de donner à manger et à boire aux chiens. Cela n'aurait même pas pris dix minutes de ton temps et tu ne l'as pas fait. »
Dudley essaya de se faire petit, alors qu'il roulait des yeux à sa tante pendant qu'elle continuait à parler.
« Bon? As-tu quelque chose à dire pour ta défense? » exigea Marge les bras croisés au-dessus de sa poitrine alors qu'elle le regardait fixement.
Employer la compétence qu'il utilisait alors qu'il vivait avec ses parents. Dudley souleva la tête, ses yeux débordant de larmes.
« Je suis désolé, tante Marge » dit-il pendant que sa lèvre inférieure tremblait avec synchronisation de ses quintuples mentons. « Je n'ai pas voulu oublier, je suis si désolé »
Voyant les yeux douloureux de Dudley, les épaules de Marge s'effondrèrent en même temps que sa colère disparut.
« Bon ce n'était pas vraiment ta faute. J'aurai du te le rappeler » dit Marge, s'asseyant sur la table et commençant à découper les rôtis.« Assurément, ton esprit absent est un résultat du faible sang de ta mère. »
Marge renifla. « J'avais dit à Vernon de ne pas se marier avec cette catin, mais m'a-t-il seulement écouté ? Et regarde ce qui en résulte. Cette femme a corrompu un homme bon, lui a fait perdre son travail et son argent. C'est à cause d'elle si ton père a été obligé de te laisser avec moi. »
Dudley rechercha le plat, tandis qu'il poussait la nourriture dans sa bouche, ses yeux montrant à quel point il était reconnaissant. « Je suis sûr qu'Harry a quelque chose à faire avec elle. »" dit-il, de la nourriture tombant de sa bouche.
« Oui, ce garçon, Potter, dit Marge avec une lueur malveillante dans les yeux. « J'avais dit à Vernon de ne pas garder ce garnement, je l'avais prévenu qu'il ne causerait que des problèmes. Il a probablement aidé à ce que des femmes misérables dépensent l'argent durement gagné de ton père. Ce garçon devrait avoir été fouetté toute sa vie. »
Crack!
Au milieu de la cuisine se tenait une petite créature avec des énormes yeux verts et de grandes oreilles battant l'air, habillé dans un short, des chaussettes différentes à chaque pied, l'une rose et l'autre jaune moutarde. Il portait également une cravate qui ressemblait plus à un poisson, et avait en guise de chapeau une sorte de théière.
Ripper, le bouledogue de Marge, grogna contre la créature, mais sa queue était entre ses pattes arrières et ses oreilles aplaties contre sa tête.
« Par tous les Saint » hurla Marge qui regardait fixement la créature.
« TUEZ- LE ! TUEZ-LE ! TUEZ-LE, TANTE MARGE ! » cria Dudley de façon hystérique pendant qu'il tenait fermement son postérieur avec une main et que l'autre se dirigeait vers la créature alors qu'il se tenait dans un coin de la pièce.
« Ripper ! MISE À MORT ! » commanda violemment Marge à son chien pendant qu'elle sortait de sa stupéfaction.
Immédiatement, l'animal de compagnie sauta en avant aux ordres de sa maîtresse. Le chien chargea tel un taureau l'intrus, ses bajoues s'agitant, laissant voir ses crocs scintillants de salive qui s'égouttait hors de sa bouche.
Juste au moment où le bouledogue allait rentrer dans l'étrange créature, le chien, jappant, fut soudainement suspendu dans les airs.
« Ripper »cria Marge alors qu'elle observait son chien flotter dans les airs, pleurnichant. « Reposez-le immédiatement » gronda-t-elle avec colère pendant qu'elle tournait de nouveau la tête vers la créature.
« Vous avez essayé de blesser Dobby avec le chien, vous êtes une méchante dame » dit la créature en plissant des yeux jusqu'à ce qu'ils soient réduits à des fentes.
« Que voulez-vous ? » chuchota-t-elle, le suivant des yeux, se rendant compte qu'elle était en présence d'un être dangereux qu'elle ne pourrait intimider.
« Dobby a appris dans le bureau du directeur que le cousin de Harry Potter, Dudley Dursley était ici. Dobby sait ce que Dudley Dursley a fait à l'ami de Dobby, Harry Potter » hurla la créature, menaçante.
« Ce n'était pas ma faute » répondit soudainement Dudley, tandis qu'il pressait son dos contre le mur. « Papa m'a incité à le faire. Sincèrement, il m'a forcé… »
« Qu'as-tu fait? » demanda marge, se tournant vers son neveu.
« Juste ce que vous nous avez conseillé » répondit Dudley doucement avec autant d'innocence qu'il pouvait rassemblé dans sa voix effrayée.
« Ce que j'ai suggéré? » grinça Marge, outragée et confuse.
« Comment nous devrions battre Harry » avoua Dudley, avançant discrètement vers la porte, en gardant un œil sur la créature appelé Dobby.« Vous avez dit à papa que nous aurions dû le tuer alors qu'il était encore bébé. »
« Vous avez voulu tuer Harry Potter ? » haleta Dobby. « Vous avez voulu faire complètement disparaître Harry Potter? »
« Non, non » démentit furieusement Marge. « Je n'ai jamais voulu qu'une chose si horrible arrive à …un garçon si gentil. »
« Elle… » commença Dudley, faisant signe à sa tante. « Elle a souvent laissé Ripper chasser Harry. Elle voulait qu'il blesse Harry. »
« Ce n'est pas vrai! » hurla Marge.
« Dobby sait la vérité » rétorqua Dobby. « Dobby peut sentir les mensonges. Et Dobby sait ce qu'il va faire »
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Une paire de yeux noisettes observaient un manoir de pierre avec un jardin autour alors que la voiture de police tournait.
La voiture s'arrêta lentement de rouler devant la maison. A peine les conducteurs eurent mis un pied dehors que des hurlements sauvages de chiens remplirent l'air. Ils se dirigèrent vers la barrière pour regarder les animaux.
« Ils sont attachés, agent » dit un monsieur âgé alors qu'ils approchaient des officiers de police.
« Je suis l'officier Lestrade, et voilà mon partenaire, l'Officier Mather » fit l'agent le plus vieux en montrant de la tête son jeune coéquipier. « Êtes-vous la personne qui nous a appelé? »
« Oui. Colonel Fubster de l'armée de sa majesté, retraité » se présenta avec fierté l'homme en face d'eux.
« Monsieur…» commença avec respect l'Officier Lestrade. « …Pourriez-vous nous expliquer la situation ? »
« Voici la résidence de Marjorie Dursley. Célibataire, jamais épousée » expliqua l'ancien dirigeant devant la confusion du dirigeant. « Actuellement, Dudley Dursley, le neveu de Mlle Dursley, résidait ici. J'ai parlé pour la dernière fois à Mlle Dusley, vendredi en huit, aux environs de dix-sept heures. À ce moment-là, elle m'a dit que son neveu et elle partaient pour la semaine, et que je devrais prendre soin de ses animaux. »
« Vous a dit? »
« Mlle Dursley a une opinion assez élevée d'elle-même, et est tout à fait disposée à commander les personnes autour d'elle comme s'ils étaient des domestiques. Cependant, j'admettrais qu'elle est vraiment habile dans la multiplication et le dressage des bouledogues. »
« Mais vous étiez prêt…à obéir à l'ordre, Monsieur? » s'enquit l'Officier Mather, curieux de savoir pourquoi un ancien colonel de l'armée de sa majesté écoutait les ordres d'une simple civile.
« Je suis un homme, Monsieur. Les militaires pouvaient battre du tambour, mais il devait toujours aider ceux dans le besoin. Et tandis que j'ai une basse opinion de Mlle Dursley, mon estime pour ses chiens est très élevée. »
« Bons chiens ? »
« J'oserais même dire que ce sont les meilleurs chiens de Grande-Bretagne en dehors du chenil de sa Majesté. »
« Je vois » dit Lestrade en notant cette information dans son carnet. « Et pourquoi nous avoir appelé, Colonel ? »
« Je suis arrivé chez elle à huit heures pour nourrir les dix-sept animaux qu'elle garde dans un chenil derrière sa maison. Pendant que je marchais autour de sa maison, j'ai découvert l'automobile de Mlle Dursley dans le garage. Après d'avantage de recherches, j'ai remarqué qu'aucun des chiens n'avaient été nourris ou lavé, ainsi que la porte arrière était ouverte. »
« Êtes-vous entré dans la demeure, monsieur ? »
« Non, je n'ai pas voulu. »
Les officiers continuèrent à rassembler des informations auprès du Colonel Fubster, avant d'enfin se décider à entrer dans la maison pour apprendre ce qu'avait réservé le destin à Mlle Dursley et son neveu.
« Mlle Dursley ? C'est la police » appela Lestrade comme il ouvrait la porte.
La voix de Lestrade fit écho dans le silence de la pièce.
« Il n'y a personne dans la maison » parla Mather d'une voix tremblante de nervosité, en regardant autour de lui.
« Je suis d'accord avec vous » indiqua lestrade, ses yeux légèrement rétrécis. « Mais quelqu'un était ici récemment. »
« Saucisse, quelqu'un a fait cuire de la saucisse récemment ici. «
« Oh, j'ai manqué le petit déjeuner ce matin »
« - Le défaut de votre nouvelle épouse » taquina Lestrade avant de redevenir sérieux. « Essayons d'en savoir plus. »
Lentement, les dirigeants prirent le chemin de la maison, recherchant Mlle Dursley ou son neveu. Et en tout dernier ils ouvrirent la porte de la cuisine.
« Que Dieu nous protège » chuchota Lestrade en faisant le signe de croix.
Après un rapide coup d'œil à l'intérieur de la salle, Mather couvra sa bouche et sortit dehors « Que se passe t-il, officier ? » demanda le colonel Fubster alors que Mather était penché au-dessus de buissons à côté de la porte.
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The time
12 Décembre 1995
Nécrologie
Jonathan Carnahan est mort le 10 décembre 1995 à l'âge de 101 ans.
Jonathan Carnahan était un Égyptologue,
un disciple et un professeur de bonne renommée à Oxford.
Il a survécu grâce à sa famille.
Jonathan Carnahan voulait que son corps soit embarqué en Égypte pour son enterrement.
Marjorie Dursley a été retrouvée morte dans sa maison le 11 décembre 1995,
âgée de 44 ans.
Toute sa famille et ses amis se rappelleront avec affection de Marge Dursley,
dresseuse respectée de bouledogues.
Service funèbre à la rue Egwin le 13 décembre 1995 à 6 heures de l'après midi.
Tous sont invités à la maison funèbre de la Tamise.
Dudley Dursley, fils de Vernon et Pétunia Dursley a été trouvé mort à la maison de sa tante le 11 décembre, âgé de 15 ans.
Toute sa famille et ses amis se rappelleront avec affection de Dudley Dursley.
Service funèbre à la rue Egwin le 13 décembre 1995 à 6 heures de l'après-midi.
Tous sont invités à la maison funèbre de la Tamise.
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LES NOUVELLES DE SOLÉNOÏDE
Le seul ajustement des nouvelles à lire
13 décembre 1995
Nouvelles bizarres mais vraies
Le pull de la triple grenouille
VOIR l'image d'une grenouille étonnante qui a 3 têtes, 6 yeux et 6 jambes.
Le Conseil interrompu par la fuite
Un chef du CONSEIL a annoncé son envie d'aller aux toilettes à une réunion assommante.
Boucherie de Morcombe
La police a fait une effroyable découverte dans les environs tranquilles de Morcombe.
Appelée à la maison de Marge Dursley par un voisin intrigué, la police est entrée dans la maison pour trouver les corps de Marge Dursley et son neveu, Dudley Dursley, se reposant à table.
- Tout d'abord, nous avons pensé qu'ils prenaient normalement leur déjeuner, jusqu'à ce que nous ayons aperçu le chien aux pieds de la femme. Il semblerait que quelqu'un s'est fatigué à essayer de le transformer en saucisse, raconte un officier de police inconnu.
Après d'avantage de recherche, nous avons découvert que les deux victimes avaient été traitées d'une manière semblable.
Le meurtrier, ou les meurtriers ont pelé d'une façon experte les deux victimes, et ont enlevé la chair de leurs os. Après cela, le boucher a récupéré la chair et l'a bourrée dans les peaux, faisant ainsi une saucisse humaine.
Les os ont été retrouvés dans un grand pot sur le fourneau, comme si le tueur voulait faire un bouillon à partir de leur corps.
À suivre
