Les personnages appartiennent à SM.

L'histoire appartient à Chibi-Kari, elle est parue sous le titre : '' Let Go '' Lien sur mon profil.


Chapitre quatorze : Crochet

POV Bella

Deux semaines s'étaient écoulées et Jasper avait tenu sa parole et me suivait partout. Une ombre était une bonne façon de le décrire... Il n'était pas comme Mike, le chiot qui me suivait partout. Il était plutôt du genre grand ténébreux et putain, il était beaucoup plus beau. La moitié du temps, je ne le remarquais pas. Il gardait une bonne distance quand je chassais, mais j'avais comme dans l'idée que j'étais toujours à portée de vue. Et l'autre moitié du temps, je n'arrivais pas à détourner mon regard de lui.

Je me sentais plus en sécurité avec lui que je ne l'avais jamais ressenti avec qui que ce soit dans ma vie entière, humaine ou autre. Son regard était fort et féroce... et donc extrêmement sexy. Et ce n'était pas un mot que j'attachais habituellement aux vampires que j'avais côtoyés. Bien sûr, Demetri était beau et fort, mais il n'était pas sexy. Je suppose que c'était une obsession humaine. J'avais joué avec l'idée de séduire Jasper, mais cela ne me semblait tout simplement pas juste. Il ne semblait pas être du genre à cela. Mais quand je le contemplais, c'était un des meilleurs moments de ma vie. J'étais simplement heureuse d'être capable de lui bloquer mes sentiments. Mais putain, j'étais toujours frustrée qu'il puisse continuer à me manipuler pour lui obéir. Je souhaitais seulement qu'il me soumette d'une autre façon...

Je savais que c'était gênant pour lui de me suivre partout constamment et j'avais trouvé une piètre consolation et un peu de joie à cela. Dernièrement, j'avais effectivement commencé à importuner un peu Jasper en jouant à un jeu de chansons autrement appelé TAJ pour mettre fin à mes pensées pleines de désir. Au début, j'avais commencé à chanter « La chanson qui n'a pas de fin¹ » pendant deux jours d'affilés. Je pensais que cela allait marcher jusqu'à ce que Jasper s'était mis à chanter à son tour. Ce qui m'avait ennuyé en moins de deux minutes. Je l'avais maudit jusqu'au plus profond des enfers pour son amour des chansons gênantes.

J'ai donc essayé de trouver de nouvelles chansons à chanter. Si cela ne marchait pas dans les vingt minutes, c'est que cela ne marcherait jamais et il aimerait me faire souffrir ensuite. Cette nouvelle chanson allait le tuer, j'en étais vraiment certaine. J'allais adopter une démarche différente. Je me suis souvenue de ce qu'Alice m'avait dit une fois au sujet de ses chansons préférées. Pour l'instant, j'attendais donc mon heure pour chanter une de ses chansons préférées, mais à vitesse de vampire. Et simplement pour ajouter un niveau supplémentaire de gêne, j'allais varier périodiquement pour aller à vitesse humaine. Le plan était ingénieux.

Je me suis légèrement penchée en arrière dans le canapé qui était dans la bibliothèque qu'Eléazar avait fait construire dans cette maison. Jasper se prélassait dans un fauteuil avec un livre sur la guerre civile de l'autre côté de la pièce. Je ne comprenais pas pourquoi il ne pouvait pas laisser son passé derrière lui. Il serait beaucoup plus heureux de cette façon. J'ai senti l'air en prenant une grande respiration.

'' - Prends sur toi, prends sur toi, prend sur toi, que tu sois Rintintin ou Anne Boleyn, fais un effort désespéré ou tu gagneras. Puis commence à regarder, ce que tu me fais. Ce passage à la télévision n'est pas gratuit. C'est si politiquement correct que cela me tue, donc désespérément, je chante pour toi une chanson d'amour bien sûr, mais aussi de rage, de haine, de douleur, de peur de t'aimer. Et je ne peux garder ses sentiments sur une étagère, j'ai essayé, hé bien évidemment j'ai menti. Cela pourrait être un suicide financier, mais j'avais trop de fierté intérieurement, pour me cacher ou glisser. Je ferais ce que je déciderais et laisserais courir jusqu'à ce que je meurs. Et seulement alors, je supporterais cette vague de petites mélodies entraînantes. Ces ritournelles branchées de trois minutes. Je voudrais péter tous tes ballons. Je voudrais brûler toute ta ville. Sur ce sol j'ai découvert que je n'allais pas perdre mon temps si je jouais. Ensuite salut, je vais continuer toute la journée à faire entendre mes paroles jusqu'à ce qu'on me supplie en priant. C'est réellement comment ce sera. Et quand je me sentirais coincé et que j'aurais besoin d'argent, Je ne m'en remettrais pas à la chance parce que...² ''

J'ai caché mon sourire quand ses yeux se sont écarquillés. '' - Non ! Tu ne peux pas ruiner cette chanson pour m'ennuyer ! N'importe laquelle, mais pas celle-là ! ''

Je me suis tourné sur le bord du canapé pour lui faire face plus complètement. Il était penché en avant sur le fauteuil et le livre qui était auparavant dans sa main était à présent posé sans grâce sur le plancher. '' - Le crooooooochet... ''

'' - Non ! '' Il a rugi alors qu'il bondissait à travers la pièce. Le mot crochet n'a même pas eu le temps de mourir sur mes lèvres que sa main était fixée sur mes mâchoires. Il a grogné légèrement sur moi. '' - Tu sembles oublier que je connais les chansons que tu aimes. Son ton a changé légèrement quand il a commencé à chanter d'une voix à couper le souffle. Cela aurait continué à être phénoménal s'il n'avait pas continué à accélérer, chaque mot plus rapide que le précédent. '' - J'étais là quand l'ours a mangé sa tête en pensant que c'était un bonbon. Tout le monde s'en va à la fin. Toc toc à la porte, Qui est là ? il n'y a personne ici. Regarde dans le miroir mon ami.³ ''

J'ai commencé à paniquer. C'était une de mes chansons préférées, quelque chose que je chantais tout le temps avec Renée quand j'étais une enfant et il était en train de détruire cela. Cette relation symbolisait ma relation avec ma mère. Lorsque nous la chantions dans la cuisine de notre petite maison en Arizona, c'était alors que j'étais la plus heureuse. C'était le seul souvenir humain que je ne voulais pas oublier et j'allais toujours m'en rappeler. Il était simplement en train de ruiner cela ! Je me suis un peu débattue pour poser mes mains sur son visage et essayer de couvrir sa bouche. Il a déplacé sa tête sur le côté et efficacement, il m'a prise au piège avec ses genoux, me clouant au canapé. Sans réfléchir, j'ai donné un coup de rein pour le faire tomber.

Ce mouvement a tout changé. Nos hanches se sont connectées et sa bouche s'est posée sur la mienne. J'ai porté ma main à ses cheveux, les saisissant par poignées et l'attirant plus près de moi. Il a cédé et son poids est venu sur moi. Jasper était relié à moi de toutes les manières possibles et je ne pouvais pas être plus heureuse de cela. C'était mieux que n'importe quel fantasme que j'avais eu sur son corps.

Ses mains reposaient sur ma joue et mon cou quand il a attaqué mes lèvres avec les siennes. Ses baisers étaient silencieux et forts tout comme lui et parfaitement exigeants. La main qui était posée sur ma joue s'est déplacée dans mon cou, caressant la veine desséchée qui était autrefois ma jugulaire. Il a continué à me serrer l'épaule avant de s'accrocher à mes côtés et me soulever, m'attirant encore plus proche de son corps. Il appuyait ses hanches contre les miennes et j'ai senti le renflement de son excitation sur le devant de mon bassin. Ce n'était certainement pas là que je le voulais. J'ai libéré une de mes jambes et je l'ai accroché autour de sa taille en gémissant alors que je pouvais le sentir contre ma chaleur à travers mon jean. C'était encore plus étonnant que la chaleur torride qui venait quand je le faisais avec les humains.

Il a grogné légèrement et son autre main s'est dirigée vers le bas de ma chemise. Il a joué avec elle quelques temps avant de la soulever lentement vers le haut et de faire glisser légèrement ses doigts sur le haut de mon ventre. Mes muscles se sont instantanément contractés et la seule chose à laquelle je pouvais penser, c'était l'autre endroit où ses doigts pouvaient aller.

Ses lèvres ont abandonné les miennes et ont couru le long de ma mâchoire. J'ai sursauté quand sa main a commencé à traîner plus loin de mon estomac pour se rendre à ma cage thoracique. Les motifs complexes qu'il sculptait sur ma peau avec ses touches légères m'ont fait prendre feu. Je pouvais sentir mes sous-vêtements devenir humide et j'ai resserré mon étreinte sur lui avec ma jambe.

Mon esprit vampire était tellement submergé par mon plaisir qu'il m'a fallu tout ce que j'avais pour me souvenir que je devais lui rendre la pareille. Mes mains se sont déplacées de ses cheveux dans son dos alors qu'il continuait de passer sa main sur ma cage thoracique en me taquinant. Comme si mes mains avaient un esprit qui leur était propre, elles se sont rapidement dirigées sous sa chemise et sur son dos musclés. Je pouvais sentir les cicatrices qui jonchaient sa peau et qui ajoutaient seulement du sel à l'expérience. J'avais l'impression que chaque terminaison nerveuse de mon corps était passé à la vitesse supérieure. Toucher réellement sa peau m'a coupé le souffle, ma peau et mon esprit ont commencé à bourdonner.

Je pensais que j'allais éclater quand sa main a finalement effleuré la face inférieure de mon sein gauche. J'ai gémi et j'ai vaguement enregistré que cela avait résonné bruyamment dans toute la maison. À cet instant, je ne pouvais pas me résoudre à m'en soucier. Tout le monde sur la terre aurait pu être en train de regarder que la seule chose à laquelle je pouvais penser, c'était combien de temps il avait fallu à Jasper pour atteindre ma poitrine. J'étais impatiente et j'ai essayé de me voûter pour qu'il me prenne dans sa main, mais il a simplement ri doucement en réponse.

'' - Patience. '' Sa voix était basse et rauque, sa respiration était devenue laborieuse. Il m'a percuté, me faisant mouiller encore plus.

J'ai légèrement gémi quand il a commencé à se broyer en moi à un rythme lent et régulier. J'ai agrippé son dos et j'ai senti sa peau se creuser facilement sous mes mains. Il n'a pas du tout semblé le remarquer alors que ses lèvres commençaient à sucer juste derrière mon oreille droite et que sa main en forme de coupe se posait sur ma poitrine. Il l'a caressé doucement avant d'augmenter la pression en tournant légèrement, ce qui a provoqué le durcissement de mon mamelon. Il a gémi comme je l'ai fait à cette action. Je n'arrivais pas à obtenir suffisamment de tout cela et la seule chose que je voulais, c'était plus. Je le voulais plus que tout ce que j'avais toujours voulu. Cela m'a submergé plus que la soif et j'ai essayé d'augmenter la friction entre nous, mais il était implacable.

Il a gémi une fois de plus avant de murmurer à mon oreille. '' - Je t'aime. ''

Je me suis arrêtée. Ce n'était seulement que du sexe. Ce n'était pas de l'amour. Je ne faisais pas l'amour. J'ai enlevé mes bras de sous sa chemise et j'ai laissé tomber ma jambe. Il a immédiatement arrêté.

Se soulevant, il a hésité au-dessus de moi, l'air un peu perplexe. '' - Qu'y a-t-il ? ''

Je l'ai regardé, incrédule, avant de le pousser plus loin pour que je puisse m'asseoir à côté de lui. '' - Qu'y a-t-il ? C'est toi qui demandes cela ? Je devrais être celle qui demande « Qu'y a-t-il ? » L'amour ? '' Ai-je ricané et il a eu l'air blessé. '' - Qu'est-ce que tu racontes ? Ceci. '' J'ai fait un geste entre nous. '' - Actuellement entre toi et moi. Ce n'était que du sexe. Et voilà que tu gâches l'ambiance en débitant quelques putains de conneries au sujet de l'amour. C'est quoi ce bordel, Jasper ? ''

Il s'est levé rapidement et a pivoté pour me faire face. Il avait l'air entièrement vampire et d'une certaine manière, c'était extrêmement sexy, mais en même temps, c'était terrifiant. Il avait les yeux plissés et il a grondé : '' - Que veux-tu dire que du sexe ? Le sexe n'est rien sans amour ! Cela... toi et moi... cela n'aurait pas de sens sans amour ! Je sais que tu ressens quelque chose pour moi, Bella, ne vas pas te mentir ! Je vois la façon dont tu me regardes. ''

Je me suis penchée en arrière et j'ai ri. C'était tellement ridicule. Jasper montrait vraiment son âge. Les notions de sexe et d'amour allant de soi étaient tellement démodées. Ce n'était plus à la mode depuis les années vingt et ses parties de pelotage. '' - Je devrais te retourner cette déclaration. Je vois la façon dont tu me regardes. Tu me veux. Simplement le faire. Putain, si l'amour te rend heureux, tu peux prétendre que je t'aime en retour, mais crois-moi, je ne fais pas cela par amour. Cela n'arrivera jamais. Maintenant putain, reviens ici et fini ce que tu as commencé. Et ne débite plus de conneries sur l'amour. '' Je me suis penchée sur le canapé et je l'ai regardé.

Il a trébuché en arrière comme si je l'avais choqué. '' - Qu'est-ce qui t'est arrivée ? Je ne comprends pas. Où est cette femme qui aimait de tout son être ? Qu'est-il arrivé à la femme qui pouvait éclaircir la journée la plus sombre ? Quand es-tu devenu cette... cette coquille d'une personne ? ''

J'ai soufflé avec agacement et me suis penchée d'arrière en avant. Il était évident qu'il n'allait pas me donner ce que je voulais. '' - Nous avons dépassé cela. Mais tu veux savoir exactement où elle est, Jasper ? Je vais te dire où elle est restée. Elle est toujours sur le sol de cette forêt attendant que son « bien-aimé » revienne à elle. Même si je n'attends pas cette couille molle juvénile et j'ai laissé cette faible fille derrière moi. '' Sa lèvre supérieure s'est levé dans une grimace. '' - Aimer n'est pas de la faiblesse. L'amour est ce qui te rend fort. '' Il m'a tourné le dos et a franchi la porte.

Je ne voulais pas permettre que Jasper ait le dernier mot et j'ai crié après lui. '' - Tu ne crois pas que cela fait un peu cliché ? '' C'était vrai, il était absolument ridicule.

Je me suis assise à nouveau, j'ai croisé mes bras et j'ai posé ma tête sur le coussin du dossier. Cela m'a donné une vue magnifique sur le crépi du plafond. Je boudais, oui, mais à ce point, j'étais trop furieuse pour m'en soucier. Au moins, je m'étais débarrassé de lui. C'était ce que j'avais initialement prévu de faire. Oui, j'étais simplement bouleversé parce qu'il m'avait laissé ici dans tout mes états et excitée. Une voix au fond de mon esprit a sifflé que je ne voulais pas qu'il parte et qu'il avait raison. Ce n'était pas qui j'étais ni qui je voulais être. Je l'ai fait taire durement. Parfois mon esprit vampire était un putain d'emmerdeur de première. Heureusement, j'avais plus de facilité que la plupart pour l'ignorer.

La porte a légèrement grincé et j'ai détourné mon regard toujours fixé sur le plafond. J'ai tourné les yeux vers la porte simplement pour découvrir Rosalie entrer avec confiance dans la pièce. Elle a baissé les yeux sur moi avant de se vautrer dans le canapé à côté de moi.

J'ai penché ma tête sur le côté pour regarder son visage parfait, d'une certaine manière, sa perfection m'énervait encore. '' - Tu sais que je pourrais te déchirer dès maintenant alors que ton frère n'est pas dans la pièce pour te protéger. ''

Elle a levé les yeux et a ricané. '' - Tu ne le feras pas. ''

J'ai laissé le silence remplir la pièce, alors que je repositionnais ma tête pour regarder à nouveau le plafond. Elle n'en valait tout simplement pas la peine ni l'énergie alors que je pouvais rester assise ici à bouder. Nous sommes resté assises pendant plusieurs minutes sans qu'aucune de nous ne se déplace.

'' - Tu sais pourquoi il est furieux, non ? '' Sa voix musicale a rempli la pièce et j'ai haussé les épaules avec nonchalance. Je ne savais pas pourquoi Rosalie voulait un cœur à cœur avec moi. Je veux dire, ce n'était qu'avec des conditions que nous nous étions tolérés ces dernières semaines, mais nous n'étions tout de même pas prêtes à nous asseoir seules dans une pièce toutes les deux pour discuter de questions privées. '' - Il est d'une époque et d'une culture différente, Bella. Les choses étaient différentes à son époque. Les jeunes filles bien attendaient jusqu'à ce qu'elles soient mariées. Il est du genre à dire encore Ma'ame aux dames. Ce que tu lui as tout simplement demandé de faire, c'est de te traiter sans aucun respect. ''

'' - Hé bien, ce n'est pas la façon dont j'ai grandi. '' Renée était anticonformiste... pas encore sortie des années soixante-dix et j'étais l'adulte dans cette situation. Mais le respect de soi n'avait jamais été rangé dans une catégorie de la façon dont Rosalie le laissait entendre.

Elle a soupiré. Elle s'est penchée et a reflété ma position. '' - Je sais. Ce que je veux dire, c'est que je n'ai même pas grandi avec l'éducation stricte qu'il a reçue. ''

'' - Ouais, mais tu ne crois pas qu'après avoir vécu tout ce temps qu'il se rendrait compte que le monde n'est plus le même. Le sexe, ce n'est plus quelque chose d'important. ''

'' - Le monde oscille dans les deux sens tout le temps, Bella. Les années vingt étaient libérales et les années trente étaient conservatrices. Je suis devenue comme je suis quand le monde était un endroit très différent et la plus grande partie du temps, j'ai l'impression d'être coincé là-bas. J'ai vécu à l'époque où tout ce qu'une femme voulait, c'était de se marier avec un homme qui pourrait s'occuper d'elle et avoir des enfants. C'était tout simplement son devoir. Et je me souviens que lorsque j'étais plus jeune, je vivais alors que des femmes voulaient s'émanciper et vivre comme des sauvages. Mais mes véritables années de formation ont été plus conservatrices. Je savais quel était mon devoir et j'ai cherché à le réaliser et à avoir une vie facile. ''

'' - Ton devoir aurait dû être objectif, Rosalie. Cela n'avait pas changé. Le temps oscille d'avant en arrière, mais les femmes sont toujours traitées comme des objets. La seule chose qui a changé, c'est la manière dont les hommes s'y prennent pour faire cela et de quelle façon les femmes l'acceptent. ''

'' - Les femmes acceptent également beaucoup plus, Bella. Tu dois avoir plus de respect pour toi et ne pas faire ce que tu viens de faire. Il ne va pas simplement profiter de toi puis te laisser seule et te faire souffrir ensuite. Le sexe est quelque chose d'important. C'est même la chose la plus importante qui soit. Tu peux penser que tu n'es pas attaché émotionnellement, mais tu l'es. Je peux te le garantir. J'ai vu la façon dont tu regardes mon frère. J'ai vu comment il te regarde. Ce que vous avez fait n'était pas que du sexe. ''

J'ai sauté en position assise. Elle a rapidement reflété la mienne. Je commençais a être bouleversé à présent. En quoi est-ce que cela la regardait ? Elle devait simplement revenir à sa petite vie parfaite. '' - Tout simplement parce que toi et Emmett avaient cet amour de conte de fées et de bonheur ne signifie pas que tu peux le faire circuler et l'assigner à d'autres personnes ! Ta vie est ta vie et la mienne est la mienne ! Nous sommes des personnes différentes. Edward m'a fait du mal ! C'est cela que tu veux savoir ? Il m'a vraiment extrêmement blessée ! J'ai été comme morte pendant des mois ! Tu n'as jamais ressenti cela, tu as Emmett. Il ne t'a pas rejeté. Il ne te dirait jamais qu'il ne t'aime pas et ne veut pas de toi ! ''

Je voulais la déchirer pour avoir évoqué cette question. Il était peut-être exact que tous mes problèmes ne pouvaient pas être imputés à Edward, mais d'une certaine manière, elle m'avait enlevé cela. C'était horrible.

Elle m'a dévisagé fixement comme si elle cherchait quelque chose. C'était plus que troublant. '' - Je suppose qu'Edward ne t'a jamais dit de quelle manière j'ai été transformée. ''

'' - Seulement que tu as été transformée par Carlisle et que tu avais été attaqué ou quelque chose comme cela. Il pensait qu'il ne devait pas raconter les affaires des autres à tout le monde. C'est la seule chose sur laquelle j'ai toujours été d'accord avec lui.'' Je ne voyais pas ce que cela avait à voir avec tout cela. Je me suis adossé à nouveau et j'ai croisé les bras. Il était évident que Rosalie allait continuer et que j'allais devoir écouter. Si je restais assise ici, elle me laisserait plus vite et je pourrais continuer à bouder.

Elle a soupiré avant de me prendre une main que j'avais cachée sous mon bras. Elle l'a tenue dans la sienne et s'est tu un moment. '' - Bella, j'étais fiancée quand j'ai été transformée. Il était parfait pour moi. Riche et beau. Il pourrait vraiment prendre soin de moi et nous allions avoir de beaux petits bébés. Il m'a démontré à quel point il ne m'aimait pas, Bella. Il est la raison pour laquelle je suis comme cela aujourd'hui. Lui et ses amis m'ont violé et m'ont laissé pour morte au milieu de la rue. Au milieu d'une putain de rue ! Carlisle m'a trouvé et m'a transformé sans me laisser le choix. Je voulais seulement mourir. Je n'ai jamais voulu de cette vie. ''


1. Chanson enfantine anglaise répétant à chaque fois le même couplet. Une variante était chantée par Patrick Swayze pour empêcher Woopi Goldberg de dormir dans Ghost.

2. La chanson est Hook par The Blues Travelers dans leur album Four sorti en 1994.

3. La chanson est What would you say par Dave Mattew Bands dans leur album Under the table and Dreaming sorti en 1994.

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