TADADA!!!! Mon chapitre 14 est en ligne! Vous n'y croyez pas hein? Bah… Je suis toute aussi impressionnée XD! Je ne pensais pas l'écrire la semaine dernière et encore moins le terminer aujourd'hui! Pourtant, je m'ennuyais royalement un soir et je me suis dit : « Tiens? J'ai de l'inspiration tout à coup! ». Et, aujourd'hui, je me sentais d'humeur à le terminer! Voici donc ce que vous attendiez tous, pour ceux qui suivent toujours l'histoire, et, les nouveaux qui l'ont commencés! Amusez-vous bien! Merci à tous les commentaires, ça me fait drôlement plaisir!
Memelyne : Oui! J'imaginais bien Arisa et Kyô jouer les gardes du corps! Shizue est précieuse pour eux ^-^. Et puis, c'est dans leur caractère de faire un truc du genre =P! Saki aussi se met de la partie! Je crois que je vais essayer de dessiner cette bizarre de peluche qu'elle a offerte à Shizue, juste pour rire!
Pour son père, je le comprends un peu. Son unique fille, seulement 17 ans, amoureuse d'un homme de 10 ans son aînée. C'est dur pour lui. Mais bon! On espère qu'il va finir par accepter ça! J'ai essayée d'être rapide pour ce chapitre si, mais, principalement, je ne me force pas à écrire quand ça ne me dit pas lol. Bref!
Pour la fiction de Harry Potter, je ne l'aie toujours pas commencée, manque de motivation XD! Je suis sur qu'en voyant le film, ça va revenir lol! Le sixième je parle! Qui sort cette semaine *o*! J'aime particulièrement les livres de Twilight, alors, je te promets d'aller lire ta fiction! Merci beaucoup pour ta fidélité et tes reviews ^^
Risa Kyrahan : Merci beaucoup ^^! Bon but, c'est vraiment de conserver leur psychologie, tout en les faisant évoluer. Pour cela, je peux remercier les jeux de role-play! Ça m'a donnée de l'expérience lol! Tu as parfaitement raison! Mieux vaut un bon chapitre, qu'un fait à la va-vite. Et, je l'aie déjà fait pour une fiction de CardCaptor et j'avais regrettée et recommencée mon chapitre en entier lol!
Chapitre 14 :
La lueur s'infiltre audacieusement entre mes rideaux. Je me retourne et enfonce ma frimousse dans l'oreiller, essayant d'affaiblir cette lumière désagréable. Pourquoi le marchand de sable n'est-il pas de mon côté? Je veux rester dans ce doux rêve, avec l'homme que j'aime. Bientôt, un deuxième adversaire s'y met et perce mon petit nuage rose. Mon réveille-matin…Si je n'aimais pas autant les motifs qu'il y a dessus, je le jetterais au bout de mes bras, contre le mûr, et à l'instant même! Mollement et sans motivation, je refais surface de cet océan rêveur dans lequel je nageais. Hatori me manque, il me manque terriblement. D'ailleurs, parlant de mon cher médecin, mon père se comporte bizarrement depuis que Tohru et les autres sont venus dormir à la maison. Je ne comprend pas pourquoi. Je n'ose même plus argumenter sur la relation que j'entretiens avec Hatori. Les regards qu'il me lance me paralysent de frayeur. Je n'aie jamais vu mon père dans cet état. Que s'est-il passé? Hatori n'a pas rappelé à la maison pourtant?! Prenant mes béquilles près de mon lit, je sors doucement de celui-ci. J'attrape mon uniforme et me dirige dans la salle de bain. Ce matin, je n'aie pas la force pour déchiffrer toutes ses énigmes. De plus, c'est aujourd'hui qu'Hatori vient me voir à l'école! J'ai tellement hâte! Ça me rend de bonne humeur. Bien sûr, je dois faire en sorte d'agir normalement, autrement, mon père va deviner la ruse!
Père de Shizue : « Bon matin. »
Je ne réponds pas. J'ai pris l'habitude de ne plus répondre à ce bonjour matinal. J'imagine qu'il espère une réponse positive à chaque fois. C'est triste, mais, il cause ma plus grande souffrance. J'ai l'impression que mon caractère s'endurcit de jour en jour. Être séparée d'Hatori me rend déterminée et froide. J'ai l'impression de me transformer en un hiver glacial et dénué de chaleur. Je n'aime pas ça. Je n'aime pas être insensible. Je mords sans trop de conviction dans mon toast et j'oublie de manger mon bol de riz. Je n'en veux pas. Je perds l'appétit. Je survole le journal de mes petits yeux endormit et je range mon assiette dans le lavabo. Peu après, je retourne dans ma chambre, aussi vite que mes jambes me le permettent, et, je vais enfiler mes chaussures avant de partir. Ces derniers temps, Kyô a prit l'habitude de venir me chercher et me reporter. C'est très gentil de sa part. Déjà qu'il doit trimballer ses livres, il prend les miens en surplus! Il en fait trop! J'ai de la chance de l'avoir à mes côtés.
Kyô : « Il t'est arrivé quelque chose? »
« Non, pourquoi? »
Kyô : « Ça fait longtemps que je ne t'aie pas vu sourire. Alors, j'étais curieux de savoir… »
« C'est que…Je n'aie pas très envie de sourire en ce moment… »
Kyô me caresse tendrement les cheveux, ce qui me surprend un peu. Je ne m'attendais pas à cette marque d'affection de si bon matin. Pourtant, j'adore lorsqu'il fait cela. J'ai vraiment l'impression qu'il tient à moi.
Kyô : « Je sais qu'il te manque. Que c'est dur d'être séparé de lui. Mais, il fera tout pour que vous soyez de nouveau réuni. Alors, ne perd pas espoir. Surtout qu'il t'a promis de venir te voir aujourd'hui. Que dirait-il s'il te voyait déprimé comme ça? Il a besoin de ton soutien. »
Je souris. On dirait que mon grand frère devine toujours toutes mes pensés. Suis-je vraiment aussi lisible? Ou bien, c'est la force de son amour fraternel envers moi? J'aime à m'imaginer que nous sommes réellement liés par quelque chose. Il réussit toujours à me remonter le moral. Kyô est l'un de mes anges gardiens. Il y a également Tohru, Saki, Arisa, Momiji. Tellement de gens qui prennent soin de moi. J'espère sincèrement que ma petite soirée de remerciements leur a plu.
Nous arrivons près de la grille de l'école et j'aperçois un petit lapin aux cheveux blonds. Il est accompagné par un autre garçon. Je le reconnais. Je me rappel l'avoir bousculé une fois.
Momiji : «Bon matin Maman Chérie~! »
« Bon matin Momiji-kun! »
Momiji : « Tu sais quoi!!? Hier, j'ai inventé une nouvelle chanson! La prochaine fois qu'on ira aux sources, on t'emmènera avec nous et on chantera tous ensemble! »
« J'aimerais bien l'entendre ta chanson. Oh fait, Tohru-kun m'a dit que tu jouais du violon! C'est l'un de mes instruments préférés!»
Momiji : «Elle t'a dit ça? Génial!!! Je composerai un morceau pour toi et Tohru! Youpi!!! »
Hatsuharu : « Je préfère la guitare… »
Momiji : « Oh! J'oubliais! Shizue, je te présente Hatsuharu Sôma, nôtre cousin! »
Hatsuharu : « Oui, nous nous sommes déjà rencontrer…La déesse des étoiles, non? »
« …Quoi?…. »
Hatsuharu : « Je suis passé voir Momiji l'autre jour et j'ai remarqué ce drôle de livre qui traînait sur le bureau d'Hatori. Plutôt intéressant. Je n'aie pu en lire que la moitié malheureusement.»
« … »
Hatsuharu : « T'inquiète pas beauté, ton secret est bien gardé avec moi. »
Quel sens de l'observation! Le livre ne spécifie aucunement que la déesse peut toucher les maudits de la légende et, théoriquement, ça ne parle pas des Sôma. Seulement d'un Dragon et d'une déesse. Comment a-t-il réussit à comprendre qu'il s'agissait de moi? Hatsuharu a beau être une personne incroyablement lunatique, il n'en reste pas moins très intelligent. Je suis également impressionnée par son manque de tact. À croire qu'il l'a fait exprès pour voir ma réaction. J'imagine qu'il a deviné grâce à ma soudaine perte de couleur. Je lui souris. Je sais que c'est quelqu'un de bien. La cloche sonne et me ranime brutalement. C'est vrai, nous devons aller en cours…Tiens? Mes yeux s'arrêtent sur le pan d'une chemise blanche qui virevolte au vent…
Kyô : « Shizue? Tu viens? On va être en retard… »
« Euh…Partez devant, je vous rejoins! »
Kyô hausse les épaules, il ne comprend rien et ça l'énerve. Momiji gambade près d'Hatsuharu, et moi, je me faufile derrière le muret de pierres annexé à la grille. Dès que j'atteins mon objectif, deux bras m'attrapent fortement par la taille. À cause du mouvement brusque, mes béquilles tombent sur le sol. Une paire de lèvres suaves et bienfaitrice se pose sur mon cou. Je frisonne. Je reconnais immédiatement cette odeur de cigarette.
« Tu es là… »
Hatori : « Bien sûr que je suis là! Je te l'aie promis, non? »
« Je sais, je suis contente. Ça me manquait drôlement d'être dans tes bras. »
Hatori : « Je voulais venir cet après-midi, mais, je ne tenais plus en place. J'ai insisté pour reconduire Momiji et Hatsuharu. Quand je t'aie vu, je suis sortit de l'auto et je me suis caché derrière le muret. J'aurais voulu venir te voir plus vite. Mais, avec tous ces étudiants, j'aurais prit un gros risque. »
Je le serre dans mes bras aussi fort que je peux. On dirait qu'un demi siècle s'est écoulé. Je relève mon petit minois et l'embrasse fougueusement. Une rafale de vent nous caresse et nous nous décollons lentement, une certaine nostalgie dans nos mirettes. Je vois une faible aura vert lime l'entourer. Ma main sur son épaule dégage une aura or. Est-ce la déesse des étoiles et l'esprit du Dragon? Hatori se décolle une seconde et fouille dans la poche de sa veste. Il en ressort une boite rectangulaire. Curieuse, je ne dis pas un mot et fixe l'objet.
Hatori : « Un petit cadeau. Ça fait une éternité que je veux te le donner. »
« …Un cadeau? Pour moi? »
Je rougis vivement…. Je ne sais pas ce qu'il y a à l'intérieur de cette boite, mais, je sais déjà que c'est trop. Je n'aie pas besoin de cadeau, son sourire me suffit amplement.
Hatori : « Tu ne l'ouvres pas? »
« O-Oui! »
Timidement, mes doigts caressent le velours. Mes yeux brillent à l'apparition d'une chaîne en argent et d'un pendentif en diamant. C'est un hippocampe et son unique œil est un rubis rose… Les yeux, à présent écarquillés, j'entrouvre la bouche pour exprimer mon refus d'un tel présent. Il m'en empêche.
Hatori : « Tu te souviens du soir où nous nous sommes querellés? Tu disais que, même si tu étais possédée, tu m'en aurais parlé...Et que, tu aurais cru que j'aurais fait pareil. »
« Oui… »
Hatori : « Et bien, je l'avoue. J'avais peur de ta réaction. C'est pour me faire pardonner. C'est…la forme que je prends, lorsqu'une femme se colle contre moi… J'avais tellement honte de te le dire…»
Étonnée, mes prunelles se posent à nouveaux sur l'Hippocampe. Je comprends pourquoi il hésitait à m'en parler. Un sourire incontrôlable s'empare de mes lèvres. Tout de suite, je remarque sa mine honteuse et embarrassée. Il a mal interprété mon sourire!
« Non! Hatori, je ne me moque pas. Au contraire, je trouve ça très mignon. Tu dois être très beau sous cette forme. »
Hatori : « …Ça ne fait pas très viril… »
« Je m'en moque. Pour moi, tu seras toujours le plus fort, le plus séduisant, le plus gentil. À mes yeux, tu es parfait Hatori…Tu me l'attache? »
Je le vois rougir tel une pivoine au soleil. Hatori est un timide. Il toussote, question de faire partir sa gêne et moi, je me retourne afin qu'il puisse attacher la chaîne autour de mon cou. J'admire mon collier et j'aperçois mon amour qui sourit.
Hatori : « Shizue…J'aimerais beaucoup t'inviter au restaurant ce week-end. »
« Au…Au restaurant? Mais, je pensais qu'on devait faire attention? »
Il rie. Est-ce que j'ai dis quelque chose de stupide? Je sens qu'il prépare quelque chose…Il rie de plus belle en voyant mon air sceptique.
Hatori : « Ha!Ha! Je ne ferai rien d'idiot, je te le promets. De toute façon, je compte t'amener tout le week-end. Donc, il faudra trouver un petit stratagème pour que ton père ne sache rien. »
« Ça va être difficile mais, je demanderai un coup de main à Tohru…»
Hatori : « Bonne idée. Bon! Tu ferais mieux d'y aller. Mayuko ne sera pas très contente si tu sèches le cours. On se verra samedi. »
Déçue qu'il ne reste pas plus longtemps, je lui fais la moue, ce qui semble l'amuser. Les gens changent, vous ne trouvez pas? De jour en jour, nous nous transformons en ce que nous voulons être, ou plutôt, en ce que nous sommes réellement au fond de notre coeur. C'est plutôt encourageant de finir par s'assumer! Je lui envoie la main et ramasse mes béquilles. Une fois dans ma classe, Mayuko ne me gronde pas. Elle a prit la mauvaise habitude de mettre mes retards sur mon invalidité et mes béquilles. Je me sens un peu mal à l'aise de profiter de la situation, j'aimerais plutôt qu'elle me juge comme n'importe quel élève. Ces derniers temps, mes camarades de classe se montrent bizarrement gentils avec moi. Apparemment, on a beaucoup parlé de mon accident. Les rumeurs veulent que je sois tombée d'un pont, ou encore qu'une voiture m'ait heurtée. Personnellement, Tohru, Kyô et moi, préférons ne pas nous en mêler. Qu'ils croient ce qu'ils s'imaginent, c'est mieux ainsi. Il serait très mal avisé de dévoiler à tout le monde, que le chef des Sôma m'a violemment battu pour être amoureuse de l'un des maudits.
Tohru : « Shizue? Tu es dans la lune. »
« Ah! Pardon! Qu'est-ce que vous disiez? »
Tohru : « Nous parlions des vacances d'été. On pensait que ce serait chouette d'aller à la mer tous ensemble. »
« C'est une bonne idée! Je n'y suis jamais allée. »
Arisa : « QUOI!?!?!?!! Sur quelle planète est-ce que tu vis!?! »
« Et bien…Mon père travaille beaucoup, alors, nous n'avons jamais eut l'occasion d'y aller. En réalité, c'est faux, j'y suis allée une fois. Mais, j'étais tellement petite que je ne m'en souviens pas du tout. »
Arisa : « ….AHHHH! C'est horrible! C'est vraiment horrible! »
Arisa à un nœud dans la gorge et pleure comme une madeleine…Quelle femme sensible, je l'adore. Saki essaie de la calmer, plutôt habituée par les élans émotionnels de sa meilleure amie. Kyô n'a pas l'air très enthousiasme par l'idée. C'est vrai que d'origine, les chats n'aiment pas l'eau. Toutefois, j'ai l'impression que quelque chose d'autres occupe ses pensées. Peut-être que cela à un rapport avec le fait qu'il doit être enfermé d'ici la fin de…l'année…Non! Ça n'arrivera pas! Moi et Tohru, nous allons trouver une solution et tous les sauver! Je le jure!
Saki : « Oh fait, comment ça se passe avec Monsieur Hatori? »
« ….Hein!?! »
Je rougis violemment! Pourquoi sort-elle un truc comme ça!? Je manque de m'étouffer avec mon Takoyaki! Quoique…cela me fait penser que j'ai besoin d'aide…Je ne peux quand même pas quitter la maison pendant deux jours sans raison….
Tohru : « …Euh…Ce n'est peut-être pas le meilleur endroit pour en parler… »
Kyô : « Je suis d'accord! »
Saki : « Pourquoi cela? Nous sommes seuls, sur le toit. Et puis, nous savons tous pour eux à présent. »
Tohru : « Oui mais… »
Arisa : « Tu es trop curieuse Saki… »
L'enfer! Je ne peux pas! Ils m'ont assez aidés comme ça! Si jamais cela tournait mal? Si Akito s'en prenait à eux pour nous avoir aidé? Je ne supporterais pas!
Saki : « Il y a quelque chose qui te tracasse? »
« …Euh… »
Zut! Ça m'embête de leur demander…Ils doivent me trouver énervante…Ils n'en ont pas assez de toujours devoir m'aider?
Saki : « Nous sommes tes amis Shizue, tu peux tout nous dire. »
« …Et bien…C'est que…Hatori voudrait m'inviter dans un restaurant ce week-end…Mais, je ne peux pas sortir de la maison sans une bonne raison. »
Arisa : « Tu dis que tu viens dormir chez moi et c'est réglé! Ah! Zut! Je travaille…Si jamais mon père répond au téléphone, il nous trahira… »
« C'est gentil d'avoir proposé Arisa-chan. »
Kyô : « …Ça va! J'ai compris! Elle n'a qu'à dire qu'elle vient dormir chez nous. Elle est déjà venue. Alors ça tiendrait debout. Et puis, aucuns risques avec Shigure, il adore mentir. On n'aura qu'à avertir Yuki… »
Tohru : « Bonne idée! Je me chargerai de prévenir Yuki! »
« Merci… »
Je me sens un peu triste. Qu'est-ce que je fais pour eux moi? Rien du tout…J'ai l'impression de ne pas être à la hauteur de leur amitié. Je dois absolument trouver un moyen de leur rendre tout cet amour et cette gentillesse!
Arisa : « Fait pas cette tête là! Ça nous fait plaisir de t'aider! Je ferais n'importe quoi pour aider un couple! »
Je souris. Je les aime tellement fort. Nous terminons nos bentô et retournons en classe. Heureusement, les cours se terminent rapidement! Kyô va me reconduire à la maison, accompagné de Tohru. Lorsqu'elle ne travaille pas, Tohru vient elle aussi me reconduire. Ça me fait drôlement plaisir. Je les salue et les regarde jusqu'à ce qu'ils tournent le coin. J'inspire profondément. Je dois paraître naturelle et calme. Notre plan est déjà en route. J'entre dans la maison sans m'annoncer et j'enlève mes chaussures. Assez difficile avec ces fichues béquilles! J'ai hâte à la fin du mois! Une fois à l'aise, je vais porter mon sac, et rejoins mon père dans son bureau. Il est un peu surpris de me voir.
Père de Shizue : « Tu es rentrée? Je ne t'avais pas entendu. »
« Tohru m'a invitée à dormir chez elle pour le week-end. Alors, je ne rentrerai pas à la maison vendredi soir. »
Père de Shizue : « Ah oui!? C'est formidable que tu sortes un peu!! »
« …Si tu le dis… »
Le sourire de mon père s'efface. Il espère sûrement que mon attitude va changer? Ça ne risque pas d'arriver. Je retourne dans ma chambre et m'affale sur le lit. Je dois prévenir Hatori de la bonne nouvelle! D'une lenteur de tortue, je lui envois un sms. Je n'aime pas couper mes mots quand j'envois ce genre de message…Et, par-dessus le marché, je ne suis pas très douée avec la technologie. J'appuis sur : envoyer.
*Opération Week-end!
Coucou mon Hatori~ Tohru et les autres ont accepté de nous aider. Tu pourras donc venir me chercher à la fin des classes vendredi! J'ai drôlement hâte! As-tu passé une bonne journée? Je m'ennuis de toi!
Xxx
Shizue~*
Je sursaute lorsque la sonnerie de mon portable m'éveille de ma petite sieste. Je me suis assoupis on dirait bien. J'ouvre mon portable et lis le message. Je ne peux m'empêcher de sourire à ses mots. Il semble si loin…
*Re : Opération Week-end!
Coucou ma Shizue de mon cœur~
Je passerai te prendre à l'heure pile!
Nous
allons séjourner dans une superbe Onsen!
J'espère que ça te
plaira!
Xxx
Ps : Tu fais vibrer mon cœur!
Hatori~
Je verrouille ce message. Pas question de le perdre ou de l'effacer! Comme ça, je pourrai le lire et le relire autant de fois que je le désire! Mes paupières se font lourde et je décide d'aller prendre un bon bain chaud avant de me coucher. Rendu dans mon lit, je fais plusieurs fois la liste de tout ce que je dois emporter pour mon fabuleux week-end! Je n'aie jamais été dans ce genre d'endroit! Il fait des folies mon Hatori! Je sens que ça va être génial! Quelque chose saute soudain sur mon lit. Évidemment, je sursaute. Lorsque j'aperçois deux perles jaunes, je me calme.
« Mayubi! Mon petit bébé d'amour! J'aimerais tellement t'amener avec moi! »
Je caresse mon petit chaton. Ce qu'il peut être chou! J'adore la noirceur de son pelage…Sauf que la nuit, elle me fait toujours sursauter ainsi, lorsqu'elle apparaît de nulle part! Son ronronnement m'aide à m'endormir, moi qui était excitée comme une puce! Sa petite tête vient caresser ma joue et je souris.
[POV : HATORI]
Le soleil se couche à une vitesse folle. Hatori termine ses dossiers et les rangent dans l'un des tiroirs de son bureau. Son nouvel appartement est superbe et son nouvel emploi est très valorisant. Aider d'autres personnes que les Sôma, faire sa profession à temps plein et dans un vrai hôpital, quel changement! Quelle bouffée d'air frais! Sincèrement, c'est la chose la plus intelligente qu'il ait faite : Partir loin d'Akito et de la demeure principale. Bien sûr, il avait amené Momiji. Il ne supportait pas de laisser son petit cousin tout seul, à la merci d'Akito et de sa colère. Ils ne demandèrent même pas la permission à leur chef pour partir. D'ailleurs, celle-ci n'avait pas réagit face à leur départ. Akito croyait probablement qu'ils reviendraient après avoir goûter à cette liberté. Une faveur qu'elle leur faisait? En échange de leur retour? Malheureusement, la demoiselle n'avait pas comprit qu'un ange était tombé du ciel. Pour l'aimer, le soutenir dans l'adversité et le réconforter. Pour l'accepter tel qu'il était, sans le moindre préjugé. Shizue était son étoile, sa belle petite étoile…
Momiji dormait sur le canapé. Il n'avait cessé de jouer du violon de toute la soirée. Hatori alla chercher une couverture et la déposa contre le blondinet. Il prit délicatement le violon entre ses bras et alla le ranger dans sa caisse. Une fois dans sa chambre, Hatori ouvrit un tiroir et sortit une petite boite carrée. Il ouvrit cette dernière et observa la bague de fiançailles.
Hatori : « Je t'aime tellement Shizue… »
***
Et voilà mon chapitre 14! Je ne pensais pas l'écrire aussi rapidement! Quoi? Hein? Vous attendez depuis des mois? Je sais X_X…..Je suis vraiment désolée. J'ai eut un regain d'énergie aujourd'hui et j'ai finalisée le chapitre. J'espère que vous suivez toujours cette histoire! Je me répète, mais, je compte bien la finir! Je ne la laisserai pas en suspend mon bébé sans une bonne fin lol! Nous nous reverrons donc au prochain!
Merci de lire ma fanfiction et merci pour les commentaires ^^!
Vôtre petite Erizu qui a foutrement mal aux dents XD!
Lexique :
Bentô = Panier repas
