NdA :

Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas. Oh Stephenie Meyer, vous le génie, nous nous inclinons devant vous!

Bonne lecture, les gens! N'oubliez pas de reviewer!

NdT :

Ouii je suis encore vivante, et je suis désolée (et ce sont que des mots hélas) de ce retard imprévu, avec moi c'est toujours irrégulier soit dit en passant, mais quand même là ça fait beaucoup!

J'ai pas eu trop le temps, ni le courage. Beaucoup de boulot et de problèmes :(

Allez, on se retrouve en bas!

POV Edward

Lorsque nous rentrâmes dans la maison, cela nous sembla étrangement vide. Emmett était l'un de ceux qui faisaient le plus de bruit, mais vu qu'il était en Angleterre, c'était silencieux. C'était comme s'il manquait quelque chose, sans lui à la maison pour lancer de bruyantes plaisanteries, et sans Rosalie pour se plaindre de la perte d'un vêtement et accuser quelqu'un du vol. Ils me manquaient tous les deux.

Esmé et Carlisle étaient blottis sur le canapé, se serrant dans leurs bras. Carlisle reposait sa tête sur celle d'Esmé, et ils fermaient tous deux leurs yeux. Je pouvais entendre Carlisle fredonner 'It's A Long Way To Tipperary', un vieux chant de guerre, et Esmé tapait silencieusement son pied en rythme sur le tapis. Quand ils nous entendirent rentrer à la maison, ils ouvrirent leur yeux. Carlisle nous accueillit avec un sourire et Esmé avec un chaleureux 'bonjour'.

« Rosalie et Emmett ont oublié de nous dire au revoir quand ils sont partis, dit Alice d'une voix un peu blessée.

- Oui, dit Esmé. Ils ont voulu s'en excuser. Ils ont confondu le jour du vol et s'en sont rendus compte à la moitié du jour où ils étaient censés être à l'aéroport.
- Ne me dis pas que c'était Emmett qui a réservé les billets!

- C'était lui, dit Esmé. Et il a reçu une bonne leçon de Rosalie pour ça. Elle n'avait apparemment 'pas assez de temps pour emballer tous ses vêtements'. »

Jasper ricana.

« Je pense que tu ferais mieux de faire tes valises, ma puce » dit Esmé à Bella. Puis, détectant la tristesse de Jasper, Esmé se tourna vers lui. « Et tu peux rester à la maison avec moi le temps qu'ils ne seront pas là. J'ai un peu de ménage à faire avec lesquelles j'ai besoin d'aide. Souvenez-vous quand Bella a renversé ce séchoir et a égratigné la porte? Eh bien toi et moi pourrons aller faire les courses et prendre un pot de peinture pour refaire la porte, dit Esmé, puis remarquant l'expression malheureuse de Bella, elle ajouta, Bien entendu, ce n'était pas ta faute, Bella! Nous avons tous fait ça dans notre vie! »

Bella acquiesça et ne put s'empêcher de sourire à Esmé qui dégageait sa bonté naturelle. Je tirai légèrement sur la main de Bella pour l'emmener en haut. Elle me suivit dans les escaliers, ainsi qu'Alice et Jasper.

Je devrai me réconcilier avec Jasper, pensa Alice, peut-être que je pourrais planifier quelque chose de spécial pour notre retour.

Et alors ses pensées firent défiler des images. Je supposai qu'elle avait une vision, alors qu'elle s'arrêtait sur les marches. Jasper tirait sa main jusqu'à ce qu'il réalise ce qui lui arrivait, et qu'il la prenne dans ses bras. Il l'emmena dans leur chambre et ferma la porte en me faisant un clin d'œil.

Oui, c'est une bonne idée! Pensa finalement Alice, après que sa vision soit finie. Il va aimer!

Et alors les pensées de Jasper se firent entendre. Vu qu'Alice part demain, je n'aurai aucun moment seul avec elle pendant assez longtemps. Je ferais mieux de compenser son absence ce soir!

Jasper est si adorable, pensa Alice, Je ne peux pas croire… Et alors ses pensées commencèrent à changer et je les bloquai. Je pouvais encore sentir la vague d'amour que Jasper venait d'envoyer à travers la maison en réaction à Alice.

« Tu m'aideras à faire mes valises? Demanda Bella lorsque nous fûmes en sécurité dans ma chambre.

- Bien sûr » dis-je doucement. Je lui passai un sac, dans lequel se trouvaient les achats d'Alice pour elle quand elle avait su que nous partions. Bella haussa les sourcils – en reconnaissant que ce n'étaient pas ses habits -, mais elle les prit avec un sourire reconnaissant.

« Rappelle-moi de la remercier » dit Bella alors qu'elle commençait à faire sa valise avec les affaires qu'elle avait acheté à la boutique d'à côté. Je vis beaucoup de paquets de différentes couleurs passer sous mes yeux, et un sac entier de nourriture que nous avions achetée dans le magasin un peu plus tôt. Bella avait encore les tomates qu'elle avait achetées, et les bonbons qu'elles (Alice, Bella et Rosalie) étaient censées nous (Jasper, Emmett et moi) faire avaler de force. D'après ce que je savais, seule Rosalie les avait fait mangé à son mari. Bella m'avait épargné.

Je dois la remercier, pensai-je. Je l'aidai à faire ses bagages, ma vitesse vampirique finissant le boulot en deux minutes. Lorsque son sac fut à la porte, pour ne pas qu'elle l'oublie dans la matinée, je l'emmenai sur le canapé, l'asseyant sur mes genoux. Son cœur s'accéléra, ce qui me fit sourire. Elle eut presque une hyperventilation lorsque je pressai mes lèvres contre son cou, et encore plus contre son oreille. Elle s'appuya en arrière, son corps se posant contre le mien. Je faisais sa taille sous mon menton. Je me rendis compte en souriant de nouveau que dans cette position, nous reflétions la façon dont étaient assis Carlisle et Esmé auparavant. Avec un air de déjà vu, je commençai à fredonner l'air que Carlisle avait chanté.

« Te souviens-tu de la guerre? » souffla Bella.

J'arrêtai de bourdonner quelques secondes pour lui répondre, mais fus surpris d'entendre que l'air ne s'arrêtait pas. Carlisle l'avait repris en bas, et Jasper dans sa chambre. Leur voix sonnaient harmonieuses et graves, calmes. Au bout de quelques secondes, Alice commença à le fredonner également, son haut soprano apportant une parfaite mélodie, et Esmé se joignit à eux quelques secondes plus tard, l'air sonnant magnifique dans sa voix douce.

« Je me souviens que ma mère était inquiète lorsque je commençais à atteindre le niveau d'âge de recrutement, et je me souviens d'avoir été désireux de lutter pour mon pays, soufflai-je.

- Ta mère ne voulait pas que tu te battes?

- Non, répondis-je, bien que ce soit à cause de l'amour. Elle ne voulais pas que je souffre et peut-être meure, à des centaines de kilomètres de chez moi.

- Alice m'a dit que tu allais mourir de la grippe espagnole, chuchota Bella, l'horreur évidente dans sa voix.

- Alice a raison, répondis-je. La grippe espagnole a tué plus de gens que le nombre de morts de la Première Guerre Mondiale. Un cinquième de la population mondiale était contaminée.

- C'est terrible!

- Oui » dis-je, plongeant dans mes pensées et souvenirs.

Bella se tourna pour me regarder dans les yeux. Elle se pencha en avant pour rencontrer mes lèvres, les siennes chaudes et avides de plus de contact physique. Lorsque je ne pus plus supporter son odeur plus longtemps, je me reculai d'elle. Elle sembla vexée, mais compréhensive. Elle savait que je pouvais lui faire du mal si facilement.

« Tu ne sais pas à quel point je suis heureuse que Carlisle t'ait mordu, et que tu ais survécu pour être là avec moi, murmura Bella.

- Tu ne sais pas à quel point je suis heureux d'avoir survécu pour être avec toi » répondis-je. Et alors je recommençai à fredonner, re-jouant la mélodie.

POV Bella

Lorsque je me réveillai, j'étais étendue sur le canapé dans la chambre d'Edward. Le ciel était encore légèrement sombre; le soleil ne s'était manifestement pas encore montré. Edward n'étais pas en vue.

Alice entra en dansant dans la pièce quelques secondes après que j'ai ouvert les yeux.

« B'jour Bella, carillonna-t-elle.

- Jour' Alice, dis-je d'un ton groggy, en me redressant.

- Bientôt l'heure d'y aller, dit Alice radieusement.

- Je veux pas me lever » marmonnai-je.

La seconde suivante, Edward était dans ma chambre, à côté de moi. Je n'avais aucune idée de comment il était arrivé si vite; c'était comme si Alice l'avait appelé. Elle l'avait surement fait, dans son esprit.

« Bonjour, belle au bois dormant » murmura Edward dans mon oreille, ses lèvres frôlant ma pommette au passage.

Je chancelai en me levant du canapé et regardai dans le miroir qui recouvrait une partie du mur à côté d'Edward. Mes cheveux se dressaient partout sur ma tête, et mes vêtements étaient froissés et chiffonnés à force de me tourner et retourner dans la nuit.

« Belle aux bois dormants? Dis-je.

- C'est bien ce que j'ai dit, dit Edward, embrassant mon cou. Il est l'heure de déjeuner. » Puis il dansa hors de la pièce, l'œil pétillant.

Il est de bonne humeur, aujourd'hui, pensai-je.

« Tu as besoin de mon aide, dit Alice en me jaugeant du regard.

- Sans façon, dis-je. Je m'habille moi-même aujourd'hui.

- S'il te plaît?

- Nan.

- Tu dois me laisser!
- Non, dis-je sérieusement. Ma vie est ma propriété.

- Bien » dit Alice, avec une grimace menaçante, puis elle sortit en furie de la chambre.

Me sentant légèrement coupable et plus qu'un peu intimidée par l'attitude d'Alice, je pris rapidement une douche et m'habillai. Le reste de la famille, sans Rosalie et Emmett, étaient dans le salon lorsque je descendis. Edward était assis à côté de la table, semblant satisfait de lui, et une assiette fumante de pancakes était placée avec soin sur un plat devant une place vide.

« La voilà, dit Esmé. Bonjour, Bella chérie."

- 'Jour tout le monde, dis-je. 'Jour Edward » murmurai-je avec un sourire. Il me sourit en retour, accélérant les battements de mon coeur.

« Je t'ai fait ton petit-déjeuner, dit-il, et il recula la chaise pour que je m'assoie dessus. Et voici ton jus de fruits. » Il plaça un verre en cristal, qui avait sans aucun doute coûté beaucoup, devant moi. Le verre était plein d'un liquide orange. « Je l'ai fait moi-même, ajouta-t-il.

- De quoi, le verre?! Dis-je, le tournant de tous sens entre mes mains.

- Non, bêta, le jus, dit Edward, comme si c'était une évidence.

- Euh... merci » dis-je avec un sourire. Alors, verser dans un verre du jus de fruits comptait comme si on l'avait fait, de nos jours? Étrange.

« Et il a failli casser le verre en le faisant, ajouta Jasper avec un sourire espiègle. Et il a manqué transformer en bouillie trente oranges en bouillie.

- Tu as pressé le jus toi-même? » dis-je. Alors, c'était ce qu'il voulait dire par 'faire le jus'!

« Ouais » dit Edward, comme s'il parlait à une débile, du même ton que précédemment.

« Tu n'as pas été très clair à ce sujet, dit Esmé, le ton de sa voix quelque peu irrité. Le fait que la cuisine soit dans un tel désordre.

- Pourquoi as-tu fait de la bouillie d'oranges? » Demandai-je.

Edward traîna des pieds, regardant le sol.

« Oui? Soufflai-je.

- Je les ai pressées un peu trop fort, dit Edward. C'est dur de presser des oranges quand on a une force de vampire. Si tu presses trop fort, les épluchures et noyaux se retrouvent aussi dans le verre.
- Combien de temps as-tu mis pour le faire, alors? Demandai-je, pensant que peut-être cela lui avait pris un quart d'heure, maximum.

- Toute la nuit, répondit-il.

- QUOI?! Dis-je, sautant d'un coup hors de ma chaise.

- Cela m'a prit toute la nuit » répéta Edward. Alice ricana.

« Tu as passé 12 heures à faire un jus d'orange?

- Hé bien, ouais, dit doucement Edward. J'ai du verser la plupart dans l'évier parce que des morceaux passaient dans la boisson. Ce verre que tu as là, ma jolie Bella, est sans-morceau. Je pense que tu ne trouveras pas un pépin ni ne serait-ce qu'un iota de morceau dans cette boisson divine. »

Je le fixai.

« Merde Bella, si ça a pris tant de temps, tu ferais mieux de l'apprécier, ricana Jasper.

- Alors c'est ça que tu faisais dans la cuisine, Edward, dit Alice. J'entendais râler, grogner et taper.

- Tais-toi, Alice » rugit Edward.

Alice esquissa simplement un sourire et courut hors de la pièce.

« Je dois absolument voir la cuisine » dis-je, quittant la table et marchant à travers la pièce vers la belle cuisine moderne des Cullen. Lorsque j'ouvris la porte, je stoppai avec une mine horrifiée devant la scène s'offrant à moi. Les fenêtres étaient embuées, il y avait une traînée de jus d'orange jusqu'en bas d'un des meubles, la poubelle débordait, et dans l'évier se trouvait un petit amas d'épluchures d'orange.Je m'avançai lentement jusqu'à l'évier et ramassai les peaux d'orange, qui glissèrent sur mes doigts comme du sable. A quel point a-t-il râper les peaux d'orange? Et pourquoi n'a-t-il pas simplement presser les oranges?

« Comment as-tu fait ça, bon Dieu? » dis-je, les mains sur les hanches. Et un regard choqué sur mon visage, je restai plantée à fixer avec d'immenses yeux le carnage d'oranges qui était partout.

« J'ai juste presser et presser et presser et presser- commença Edward, mais je posai mes doigts sur ses lèvres.

- J'apprécie ça, Edward, mais ne dépasse pas les limites extrêmes pour moi! »

Edward acquiesça solennellement. « Je nettoierai juste, alors » dit-il avec découragement, une expression triste sur son visage telle que je voulus pleurer. Je pouvais presque sentir une boule me monter dans la gorge.

« Edward, s'il te plaît, non! Dis-je, les lèvres tremblantes. Je vais pleurer bientôt, sinon.

- Oh Bella! » dit Edward, son visage revenant à la normale en une seconde. Il m'engloutit dans une étreinte et sourit dans mes cheveux. « Stupide Bella.

- Merci pour le jus d'orange » murmurai-je dans son torse. Je sentais sa poitrine se secouer dans un rire silencieux.

« BELLA! hurla Alice de la salle à manger, gâchant complètement le magnifique moment que je passais dans les bras d'Edward. DÊPECHE-TOI! NOUS PARTONS BIENTÔT! »

Je poussai un long soupir, qu'elle entendit à coup sûr, et marchai péniblement hors de la cuisine. Mon humeur s'améliora lorsque je me souvins des pancakes.

« Je reste pour ranger, signala Edward de la cuisine.
- Tu ferais mieux » dit férocement Esmé.

Une demi-heure plus tard, Carlisle, Alice, Edward et moi étions dans la voiture. La Mercedes de Carlisle, pour être exacte. Jasper et Esmé étaient debout sur le porche, faisant au revoir de la main. Esmé était énergique dans ses signes, elle sautait presque en l'air, tandis que Jasper s'effondrait contre le chambranle de la porte. Il n'avait d'yeux que pour Alice, et ils étaient verrouillés dans les siens.

« A bientôt Jasper » entendis-je Alice chuchoter du siège passager. Carlisle conduirait, et Edward et moi étions à l'arrière du véhicule. Je vis Carlisle et Esmé s'envoyer un baiser, et pensai Ils font un si mignon couple!

« Je t'aime, Alice » lui mima Jasper, puis il se retourna et rentra à l'intérieur. La voiture était envahie de tristesse alors que nous nous éloignions de la maison, nous retournant tout le temps.

(A/N : Ok, j'avais prévu de m'arrêter là, mais voici un petit bonus pour vous, les filles! Du point de vue de Jake!)

POV Jacob

La meute s'était réunie chez moi ce matin, et tout le monde était là. (A/N: Toute la meute de New Moon, il n'y a pas Leah ni Seth). Nous semblions tous brillants et énergiques car nous avions tous bu du Red Bull (c'est une boisson stimulante et énergique, légale) (T/N : lol...), à l'exception de Sam, Embry et moi. Les autres avaient voulu voir les conséquences sur leur énergie en tant que loups-garous. Sam n'avait aucune idée à ce sujet, et j'étais heureux qu'il n'en ait pas bu, parce qu'il n'aurait pas apprécié. Aujourd'hui était une mission importante, et nous avions besoin d'être à notre maximum de coopération et de travail d'équipe.

J'étais toujours peu enclin à me changer en loup-garou, car la meute était capable de lire mes pensées en tant que loup, et elle savait que je n'avais aucun preuve que les Cullen avaient mordu un humain, que j'avais dit ça seulement pour détourner l'attention de Sam pendant que je fixais la belle jeune fille. J'avais décidé de me changer à la dernière minute, lorsque la meute serait occupée à se battre. Et alors je n'y penserais plus, et ils ne le sauraient jamais.

« Alors, revoyons quelques trucs, dit Sam avec autorité. Nous attaquons pour tuer. Pas de compromis, rien. Ne permettez pas à ces sangsues de vous mêler dans vos esprits.

- Bien sûr, chef! » dîmes-nous à l'unisson avec un salut.

Sam continua comme s'il ne nous avait pas entendu. « Nous nous transformerons en loups-garous quand je vous le dirai. Tournez exactement quand je le dis, et ne soyez pas immatures. C'est très important, les mecs! Soyez sérieux. Nous devons protéger notre peuple, et ces buveurs de sang ont rompu le traité.

- Bien! » aboya Jared, imitant un officier de l'armée.

Sam fit une grimace. « Et n'épargnez pas les femelles, simplement parce qu'elles sont belles. »

J'eus mentalement envie de rentrer sous terre. C'était une promesse que je ne pouvais pas tenir. Pas pour la brunette à couper le souffle que j'avais vu la nuit dernière à la boîte. Mais je rejoignis les autres dans un high five (T/N : apparemment, ça se dit aussi en français. Nous on dit plutôt : « tape m'en une! »), et nous sortîmes de la maison en sprintant.

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Voilà, j'ai enfin fini de traduire ce chapitre. Je suis souvent en retard, et j'en suis désolée, mais sachez que je n'abandonnerai pas. C'est juste que j'ai beaucoup à faire à côté.

Merci de votre patience.

Des reviews pour m'encourager et me presser??

Bellarde!