Titre : La métamorphose de ton cœur
Note de l'auteur : Coucou mes chers lecteurs ! J'espère que vous avez passé un joyeux Noël, mangé plein de buche, toussa, et que vous passez de bonnes vacances, si toutefois vous l'êtes encore.
Voilà le chapitre 13 de La métamorphose de ton cœur, qui est si je ne m'abuse, le plus gros chapitre de la fiction, et surement aussi, le plus important. Du coup, j'espère vraiment qu'il va vous plaire.
Merci à ceux qui me suivent toutes les semaines, et merci à Delphine03 pour sa review du chapitre précédant.
Merci à mon n'amoureux, qui me corrige toujours.
On se retrouve tout en bas de la page !
…
...
Chapitre 13. Welcome in Australia !
Hermione pressa le pas lorsqu'elle arriva sur le parking de l'aéroport Heathrow de Londres. Elle venait de transplaner depuis chez elle avec sa valise et Rainbow placé dans une petite caisse de transport. Ils s'étaient donnés rendez vous devant l'entrée principale de l'Aéroport, elle et Drago, deux heures avant le départ de l'avion. Car ils y allaient en avion. Même pour une sorcière comme Hermione, transplaner sur d'aussi grandes distances était impossible, et le transport par portoloin n'était pas envisageable car les départs étaient rares à destination de l'Australie, au grand désespoir de Drago. Lorsque Hermione arriva devant l'entrée principale de l'aéroport, elle y trouva un Drago bougon accoudé à la barrière qui longeait l'allée où les taxis se garaient. A ses pieds, une petite valise noire en cuir contenait les affaires de voyage du blond. Hermione fut étonnée par la faible contenance de la valisette, elle aurait pourtant imaginé Drago avec une énorme valise pleine de toutes les choses dont il ne pouvait se passer.
- Ça fait une demie heure que je suis là, et j'ai déjà vu trois de ces grands machins décoller. Je ne comprends toujours pas comment ils peuvent rester en l'air sans magie. Ils devraient s'écraser.
Pas un bonjour, pas un mot ou un geste tendre, rien. C'était donc ça, l'air maussade qu'il affichait. Drago Malefoy avait peur de prendre l'avion. Hermione plissa les yeux.
- Tu n'es pas obligé de m'accompagner, dit froidement Hermione.
- Si, mais c'est bien pour toi que je vais monter dans ces machins qui volent, et je ne ferais ça pour personne d'autre !
Un petit sourire apparut sur le visage d'Hermione.
- Et n'en profite pas pour te foutre de moi ! Ronchonna Drago
- Je ne me fou pas de toi, je suis... juste heureuse que tu viennes, répondit Hermione.
Elle s'approcha du blond et embrassa tendrement sa joue, ce qui eut le don de lui redonner le sourire. Si leur histoire avait de l'avenir, il faudrait vraiment qu'elle apprenne à faire avec son tempérament lunatique. Tempérament qui pouvait, par moments, être hautement agaçant.
Ensemble, ils allèrent enregistrer leurs bagages et empruntèrent de nombreux tapis roulants pour arriver -enfin- à leur avion. Le vol allait être très long, et une escale de deux heures était prévue à Singapour, après quoi ils prendraient un avion à destination de Sydney. Avec le décalage horaire, ils devaient arriver à Sydney aux alentours de 20h00, heure locale. Ce qui faisait une vingtaine d'heures plus tard. Drago s'était renseigné à la bibliothèque de Poudlard -sans qu'Hermione le sache- sur les quartiers sorciers d'Australie. Il avait pris les adresses de trois hôtels pour dormir. Hermione fut stupéfaite quand elle s'aperçut qu'il avait un parchemin rempli d'informations sur l'Austraie, et qu'il avait fait ça dans le simple but de l'accompagner.
En montant dans l'avion, Drago lança un regard maussade à Hermione, lui répétant une fois de plus que c'était vraiment pour elle qu'il faisait un truc aussi fou.
Leurs deux sièges étaient placés au centre de l'avion. Lorsque l'hôtesse de l'air leur donna les consignes pour le décollage et le vol et qu'elle annonça qu'il était nécessaire de s'attacher, Drago mit sa ceinture en un temps record et il s'agrippa au siège lorsque le décollage fut annoncé. Hermione se retenait de rire du mieux qu'elle pouvait, mais vu les regards électriques que lui lançait le jeune homme, elle ne se retenait pas si bien que ça. Une fois le décollage terminé, Drago la fusilla du regard.
- Quoi ? Lui dit-elle franchement avec un grand sourire qu'elle ne put réprimer.
- Tu te fiches de moi Granger ? Je vois bien que tu te retiens de rire depuis tout à l'heure.
- Je ne faisais pas plus la maline que toi la première fois que je suis montée dans un avion, révéla Hermione.
- C'est vrai ? Questionna-t-il.
- Oui. C'était une semaine après qu'un avion se soit écrasé en Italie, et...
- Parce que les avions s'écrasent ? Dit Drago, pris de panique.
- C'est très rare.
- Et tu n'aurais pas pu me le dire avant que je monte dans ce machin ?
- Non, car sinon tu serais pas venu. Alors qu'il n'y a aucun risque pour un sorcier qui sait transplaner.
Drago se calma. Hermione cala sa tête sur l'épaule de son acolyte et prit sa main dans la sienne. Elle espérait bien se reposer pendant le long vol pour être en capacité de trouver un hôtel en arrivant à Sydney.
Le changement d'avion se passa sans encombre. Rainbow, qui était dans la soute à bagages fut heureux de pouvoir manger, boire, et se dégourdir les ailes pendant l'escale à Singapour.
A 20h09 précisément, l'avion atterrit à l'aéroport international Kingsford Smith de Sydney. Après avoir récupéré leurs valises et Rainbow, Hermione et Drago -qui avaient beaucoup dormi dans l'avion, mais qui étaient tout de même fatigués- prirent une navette vers le centre de Sydney. Lorsque le conducteur annonça dans le micro grésillant «George Street », Drago dit à Hermione qu'il fallait descendre. Au 680 de cette même rue, un escalier en goudron montait vers une petite porte clause avec une pancarte propriété privée. L'endroit faisait neuf, luxueux et les systèmes de sécurité de la porte ne manquaient pas. Pourtant, il s'agissait là de l'entrée de la rue des sorciers de Sydney. Drago posa sa baguette dans la poignée creuse de la porte et une seconde plus tard, la porte s'ouvrit. Il reprit sa baguette et laissa Hermione passer la porte avant lui. Un sorcier barbu aux cheveux auburns et aux yeux cernés leur adressa un bref signe de tête. Il était derrière un petit bureau d'accueil. Son teint était foncé, comme les aborigènes australiens.
- Vous n'êtes ti pas d'ici vous ? Dit l'homme, d'un anglais dont l'accent laissait à désirer.
Ce fut Hermione qui prit la parole, et expliqua leur situation.
- Nous sommes anglais. Je viens pour retrouver mes parents, mais c'est une histoire compliquée. On voudrait se loger pour la nuit.
- Oh, des anglais ! Certains de mes collègues ont appris la magie à Poudalard. C'est une grande école de magie, Poudalard. Alors que moi, je suis resté au bercail, oué. Pour rejoindre l'allée des mirages, prenez sur votre droite et donnez une baguette à la gargouille Chelsea. Bon vent !
- Heu, merci. De même.
Drago et Hermione arrivèrent devant la gargouille Chelsea et ce fut Hermione qui donna sa baguette dans la main de la gargouille. Les yeux de Chelsea prirent un teint bleu, et les lèvres de pierre de cette dernière se mirent à bouger pour leur dire, d'une voix étrangement féminine pour un bloc de granite :
- Bonne promenade sur l'allée des mirages.
A peine cette phrase prononcée et la baguette restituée à Hermione que le sol pavé s'effondra sous leurs pieds, déclenchant un petit cri de la part d'Hermione. Après une chute de quelques mètres, amortie par des kango-mousses, les deux jeunes anglais se retrouvèrent au milieu de ce que les Australiens appelaient l'allée des mirages, et en regardant vers le ciel, ils ne trouvèrent aucune trace du sol qu'ils venaient de traverser, mais un ciel bleu magnifique. Ils avancèrent dans la petite allée sinueuse ou le sol était recouvert de sable, preuve que la pluie ne devait pas y être fréquente. Ils arrivèrent devant un bâtiment étroit et très haut avec un vieux panneau de bois indiquant « hôtel » d'une peinture rouge écaillée. Quand Hermione poussa la porte, un carillon retentit, et une femme ronde d'une trentaine d'années, au look de rockeuse avec ses cheveux décolorés en rose et rasés par endroits, les accosta :
- Bonsoir, vous souhaitez une chambre ?
- Bonsoir, répondit Hermione. Oui, si c'est possible.
- Bien-sur.
La femme, qui n'était pas très chaleureuse, se tourna vers le placard où les clefs étaient entreposées.
- Hum, il ne me reste plus que des chambres à lit double. Souhaitez vous une ou deux chambres ?
Hermione toisa le Serpentard, pour lui demander son avis.
- Une seule, répondit le Serpentard en lançant un sourire en coin à la Gryffondor.
Sourire plein de sous entendus. Hermione y répondit par un haussement de sourcil qui voulait dire « tu peux toujours courir ». La jeune femme de l'accueil, qui avait compris leur sous entendu, leur donna les clefs et trouva utile de préciser :
- N'oubliez pas les sortilèges d'insonorisation, que les autres clients ne se plaignent pas demain, termina-t-elle d'une voix blasée.
Hermione la regarda, ahurie que cette femme ait osé lui faire une telle remarque, alors que Drago riait. Ils se dirigèrent vers l'escalier en colimaçon qui menait aux chambres.
En ouvrant la porte de la chambre, Hermione fut satisfaite de voir que la pièce, qui était recouverte de bois du sol au plafond, était lumineuse et spacieuse pour une chambre d'hôtel bon marché. Cependant, Drago n'avait pas l'air d'être de son avis.
- Je n'ai jamais rien vu d'aussi petit ! Se plaignit le blond, d'une voix traînante.
- Nous n'y passerons qu'une seule nuit, lui répondit Hermione, en levant les yeux au ciel.
- Il y a quand même une baignoire dans la salle de bain, dit Drago qui inspectait la pièce de fond en comble. Elle est petite, mais elle me rappelle bien des choses...
- Faut-il que je te précise que je suis ici pour retrouver mes parents et non pour m'amuser ?
Drago fit une moue avant de lui répondre en lui jetant un regard noir.
- J'essayais juste de te détendre un peu. Tu es là pour retrouver tes parents, mais ne te gâche pas la vie à être tendue en permanence.
Hermione ne lui répondit pas et continua de déballer quelques affaires -sa trousse de toilettes, ses vêtements pour le lendemain, sa serviette. Elle laissa sortir Rainbow de sa malle de transport et ouvrit la fenêtre pour qu'il aille chasser.
Après s'être tous deux lavés et changés, ils sortirent sur l'allée des mirages pour manger un peu. Le restaurant le plus proche s'appelait la Taverne des centaures, et c'est à cet endroit que les deux jeunes gens décidèrent d'aller manger. Le patron de la Brasserie était bien entendu un centaure, et la clientèle était très variée : il y avait quelques centaures, des sorciers, mais aussi des gobelins. Hermione n'avait jamais vu autant d'espèces partager un même lieu. De toute évidence, les créatures magiques cohabitaient mieux dans certains endroits que dans d'autres.
Ils demandèrent à Bill, le centaure qui tenait la Taverne, de les aiguiller vers les spécialités locales. Ainsi, ils mangèrent des betteraves rappées en entrée, une Meat Pie au kangourou en plat principal et des Anzac cookies en dessert. De quoi les rassasier après plus de 20h00 d'avion.
Lorsqu'ils rentrèrent à l'hôtel, ils étaient tellement fatigués, qu'ils se couchèrent instantanément. Hermione se lova contre Drago dans le lit double qu'ils partageaient et s'endormit en quelques secondes, non pas sans l'avoir embrassé. Drago fut un peu plus long pour s'endormir tant il observait tendrement la Gryffondor endormie la tête appuyée contre son épaule.
…
...
Le réveil sonna bien trop tôt le lendemain matin, mais Hermione et Drago n'eurent pas d'autre choix que de se lever, car la journée s'annonçait chargée. Les moldus n'étaient pas référencés dans les registres sorciers, il allait donc falloir qu'ils retournent dans le Sydney moldu, afin de trouver un bureau de poste qui pourrait renseigner Hermione sur la ville où ses parents habitaient.
Après s'être habillés et douchés -chacun leur tour-, ils descendirent payer leur chambre et rendre les clefs. Ils quittèrent l'allée des mirages, après avoir acheté deux cupcakes chez Paty Hissiet, la vendeuse de gâteaux. Une fois de retour devant la gargouille Chelsea, Hermione prit le bras de Drago afin de transplaner près du bureau de poste le plus proche. Drago n'était pas rassuré, car il n'était pas habitué à transplaner dans un endroit qu'il ne connaissait même pas. Hermione était tellement douée que ça en était désespérant.
Le bureau de poste devant lequel ils arrivèrent était énorme. Il comptait pas moins de vingt cinq guichets. Hermione se présenta avec Drago à l'un d'entre eux qui n'était pas occupé et demanda poliment à la dame qui travaillait :
- Bonjour madame, je suis à la recherche de deux membres de ma famille, Monica et Wendell Wilkins, j'aimerais savoir si vous pouviez me donner des informations sur le lieu de vie.
Drago fronça les sourcils en entendant le nom des parents d'Hermione et ne comprit pas pourquoi leur nom de famille était différent de leur fille. La réceptionniste regarda Hermione au dessus de ses lunettes et lui demanda d'une voix lasse et entre coupée :
- Pour que nous puissions vous donner ces informations il faut que vous nous donniez une pièce d'identité. Toute demande est enregistrée dans un registre.
Hermione posa la caisse de transport de Rainbow au sol et sortit de son sac en perles sa pièce d'identité anglaise, la femme la remercia lorsqu'elle lui donna et elle commença à tapoter sur son vieille ordinateur Windows 95 le numéro de carte d'identité et le nom d'Hermione. Elle tapa ensuite le nom des parents d'Hermione sur un minitel. Le cœur de la jeune femme battait plus vite que jamais. Et si ses parents n'avaient pas laissé accès à ces informations ? S'ils étaient sur liste rouge ?
- Ça y est, je les ai trouvés, déclara enfin la dame, après un long moment de silence. Ils habitent à Palmerston, au 31 Rosetta Street !
- Oh, c'est génial, dit Hermione qui était toute bouleversée et griffonnait l'adresse sur un morceau de papier. Drago, je vais les retrouver, je vais les revoir !
Elle prit le jeune homme dans ses bras et demanda à la réceptionniste :
- Et c'est où Palmerston ?
- Dans le Territoire Nord du pays, près de la ville de Darwin.
Hermione esquissa une grimace.
- J'aurais dû m'en douter, murmura-t-elle. Merci beaucoup, dit-elle à la femme de la poste.
En sortant, elle signala à Drago que son père était un fanatique du biologiste Darwin, et qu'elle aurait dû se douter qu'il irait habiter près de la ville qui porte son nom s'il devait aller en Australie. Elle éclaira également Drago quant aux noms de ses parents :
- Mes parents aussi s'appellent Granger, mais pour leur sécurité, je leur ai fait oublier leur nom, précisa-t-elle. Comme ça, les Mangemorts ne pouvaient pas les retrouver, même s'ils avaient cherché.
« Et ils les ont cherché » pensa Drago.
…
…
L'après midi était déjà bien avancé lorsque Hermione et Drago arrivèrent à Darwin. Ils avaient du retourner sur L'allée des Mirages, afin de prendre un Portoloin, téléphoner aux six hôtel moldus les plus proches de là ou Mr et Mrs Granger avaient élu domicile avant d'en trouver un libre pour plus d'une semaine. Hermione s'inquiétait que Drago ne regrette de l'avoir accompagnée, car c'était bien loin d'être des vacances ordinaires qu'ils passaient là, mais s'il regrettait, jamais son visage ne laissait percevoir une once d'agacement ou de regret. Pourtant Hermione était stressée et n'était pas apte à donner ou à recevoir la moindre affection. Elle posa furtivement ses bagages dans un coin de la chambre du Paravista Motel de Darwin.
- Oh, je suis désolée Drago, mais il faut que j'aille voir où ils habitent maintenant, dit nerveusement Hermione. Voir comment ils vont.
- Ne t'inquiète pas, je comprends. Je t'attends ici.
- Je reviens vite.
Drago hocha la tête. Hermione sortit sa baguette et transplana. Le jeune homme allait profiter de son absence pour inspecter l'endroit où il était. La chambre était confortable, un grand lit recouvert d'une parure gris perle dominait la pièce. Le linge de toilette était d'un blanc pur et une douce odeur d'assouplissant en émanait. La pièce donnait sur un petit balcon, d'où on voyait la piscine de l'établissement ainsi que quelques arbres. Drago se sentait bien dans cette chambre reposante. Il ouvrit alors son sac pour en sortir un parchemin vierge et un flacon d'encre. Il commença a rédiger une lettre pour sa mère. Il lui avait promis de lui envoyer du courrier d'Australie. Car il lui avait dit où il allait, mais pas avec qui.
...
Mère,
Comme tu le sais, je passe quelques jours en Australie pour me ressourcer et me retrouver. M'éloigner de la maison me fait le plus grand bien et me permet de prendre du recul vis à vis de tout ce que nous avons traversé ces dernières années. Je ne veux plus jamais revivre pareille horreur. J'aspire à une vie simple et heureuse, car le bonheur ne se trouve pas dans la luxure et la froideur du manoir où j'ai grandi. Ma vision sur les choses change, et il faudra que père et toi l'acceptiez un jour.
Je pense bien à toi, et j'espère que tu me comprendras, et m'accepteras comme je suis un jour.
Drago.
...
Après avoir écrit l'adresse et rangé la lettre dans l'enveloppe, Drago la posa sur le coin du bureau. Il demanderait à Hermione comment envoyer un courrier façon moldue. Pour occuper sa fin d'après midi, Drago fit le tour de l'hôtel et fini au bord de la piscine où il trempa ses pieds dans l'eau pendant un long moment. Les enfants de touristes chinois jouaient bruyamment dans l'eau, mais Drago ne comprenait pas un mot de ce qu'ils disait, et il s'en fichait. Il pensait. A Hermione. Il espérait que tout se passe bien avec ses parents, et il imaginait combien il devrait la ramasser à la petite cuillère si par malheur ils ne retrouvaient jamais la mémoire.
…
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Hermione arriva au coin de la rue où ses parents habitaient. C'était une charmante banlieue où se côtoyaient des maisons au style moderne et aux grands jardins arborés remplis par le soleil de juillet. Lorsqu'elle arriva devant le 31 Rosetta Street, elle reconnue instantanément la maison de ses parents. Peut être grâce aux pots de fleurs rouges pendantes qui étaient posés sur chaque fenêtre de la maison. Ou à cause du carillon en bois qui sonnait au rythme de la brise. Et aussi parce que leur portail était ouvert, alors que les autres de la rue étaient tous fermés. Mr et Mme Granger étaient restés les mêmes. Cette pensée arracha à Hermione une larme.
Devant le garage, une voiture grise était garée. Elle ressemblait étrangement à celle qu'ils avaient en Angleterre. Si cette voiture était là, c'est qu'au moins un de ses parents était dans la maison. Hermione se lança un sort de désillusion parfait avant de s'introduire dans le jardin de chez ses parents. Elle regarda par les fenêtres du rez de chaussé les unes après les autres. Mais ce ne fut que lorsqu'elle atteint la dernière, désespérée, qu'elle vit sa mère. Elle était en train de cuisiner le repas du soir avec un petit tablier vert pomme. Un large sourire apparut sur le visage d'Hermione à la vue de sa mère, mais très rapidement, lorsque Hermione réalisa qu'elle ne pourrait pas entrer dans la maison et prendre sa mère dans ses bras aujourd'hui, comme elle le ferait en revenant d'une longue année à Poudlard, il se fana. Elle se laissa glisser le long du mur, tremblante, et éclata en sanglots. Ils lui avaient tellement manqué. Elle les aimait tellement. Dire que, lorsqu'elle les avait quittés, elle n'était pas sure de les revoir un jour et voilà qu'elle avait sa mère devant les yeux. Sa mère, celle qui l'avait élevée. Celle qui avait changé ses couches et qui avait participé à son éducation. C'était en partie grâce à cette femme qu'Hermione était devenue ce qu'elle était. Elle était tellement fière de l'éducation que ses parents lui avaient donnée. Elle aurait tellement aimé pouvoir entrer dans la maison, sauter dans leurs bras, et rattraper le temps perdu, mais ce n'était pas possible.
Au bout de quelques minutes, Hermione se redressa, et lança, à l'aide de sa baguette le sortilège Invenias praeteritum memorias. Sa mère leva brièvement les yeux de ses légumes, fronça les sourcils, et se remit à couper des carottes comme si de rien n'était. Flitwick avait prévenu Hermione que de nombreux sortilèges seraient nécessaire afin de rendre tous leurs souvenirs aux Granger.
Hermione repartit, le cœur lourd, ses retrouvailles en travers de la gorge. Elle croisa la voiture de son père , qui rentrait à la maison, au bout du quartier. Elle décida d'attendre qu'il soit garé dans l'allée de la belle maison qu'ils occupaient pour pouvoir lui lancer également le sortilège. Une fois fait, et une fois que son père eut quitté son champ de vision, Hermione transplana à l'hôtel, derrière les poubelles. Hermione fit le tour de l'hôtel à la recherche de Drago, mais elle ne le trouva nul part. Il n'était ni au bord de la piscine, ni au bar, ni dans les jardins, ni dans leur chambre, ni aux toilettes. Et s'il avait décidé de rentrer en Angleterre ? Il était vrai qu'elle le délaissait depuis la veille tellement elle était stressée à l'idée qu'il soit arrivé quelque chose à ses parents pendant cette anné. Hermione s'en inquiéta et décida d'aller demander à l'accueil s'ils l'avaient vu.
- Le jeune homme qui était avec vous ? Il est sorti il y a un quart d'heure. Il a précisé qu'il n'en avait pas pour longtemps.
- Merci, répondit Hermione, tendue.
Mais où pouvait bien être allé ce crétin, comme ça, sans la prévenir ? Voilà qu'il la laissait en plan au moment où elle avait sans doute le plus besoin de lui. Avoir revu ses parents l'avait rassurée, mais c'était également très dur pour elle. Ils vivaient depuis un an sans elle, et elle ne leur manquait pas puisqu'ils n'avaient plus connaissance de son existence. Mais eux, ils lui manquaient. Énormément. Affreusement. Elle s'était machinalement assise près de la piscine et elle arrachait nerveusement les petites herbes qui poussaient ça et là.
- Je ne pensais pas que tu serais revenue avant moi, dit soudain une voix qu'elle connaissait trop bien.
Elle se retourna, le foudroya du regard tout en faisant la moue.
- Je me suis inquiétée,imbécile ! Où étais-tu passé ? J'ai cru que, que... que …
Et c'est à ce moment là qu'elle éclata en sanglots pour la deuxième fois de la journée. Drago la regarda d'abord avec surprise, avant de poser le sac qu'il tenait pour la prendre dans ses bras. Hermione avait commencé sa phrase agacée, et quelques secondes plus tard, voilà qu'elle était en pleurs. Elle était vraiment compliquée à comprendre par moments.
- Je suis allé nous acheter à manger pour ce soir, lui susurra-t-il à l'oreille tandis qu'elle ne s'était toujours pas arrêtée de pleurer à chaudes larmes.
- J'ai cru un instant que tu étais parti, dit-elle en essuyant ses yeux qui ne voulaient cesser de couler.
- Pourquoi je serais parti ?
- Parce que j'ai du mal à tout gérer en ce moment. Je suis tellement préoccupée par mes parents que je ne m'occupe pas de toi, et tu aurais pu en prendre ombrage, et puis il y a ta famille qui aimerait pas que tu fréquentes une...
Drago plaça le bout de son doigt sur les lèvres d'Hermione pour la déstabiliser. Sinon, elle aurait été capable de faire une tirade de dix minutes sur toutes les choses qui la stressaient en ce moment.
- Je comprends... Mais tu n'as pas encore compris que je m'en contre fiche de ce que ma famille pense ?
Hermione s'arrêta de respirer un instant et elle se jeta dans les bras de son amoureux.
- Si tu savais combien tu comptes pour moi désormais, chuchota Hermione.
- Si tu savais à quel point c'est réciproque, répondit Drago avec beaucoup d'émotion dans la voix. Je ne sais pas ce que je serais devenu si je ne t'avais pas rencontré.
Les deux jeunes sorciers passèrent la soirée dans leur chambre à manger le plat préparé que Drago avait acheté. Ils ne connaissaient ni l'un ni l'autre la recette, mais c'était plutôt bon. Hermione libéra Rainbow une fois dix heure du soir passé car la majorité des gens avaient fermé leurs volets. Elle lui précisa de revenir avant le lever du jour afin qu'elle puisse le faire entrer.
...
Après avoir pris un long bain, Hermione vint se coucher au côté de Drago dans le grand lit au pardessus gris. C'était la première fois qu'elle dormait consciemment dans un lit avec Drago et qu'elle n'était pas épuisée. Lentement, elle fit glisser son index le long de son torse nu, jusqu'à arriver à la bordure de son pantalon de pyjama. Le jeune homme la regarda curieusement avant de l'embrasser avec passion sur les lèvres. Les baisers qu'ils échangeaient attisaient leurs désirs. Drago avait placé ses mains aux creux des reins d'Hermione pendant qu'elle embrassait son cou et son torse, en jouant parfois avec sa langue. Le jeune homme passa la main sous le tee shirt de sa belle, qui soupira d'aise. Après quelques caresses et baisers, Drago comprit dans les yeux d'Hermione que le moment n'était pas encore venu d'aller plus loin. Qu'elle avait besoin que les choses se fassent progressivement. Et peut être que lui aussi, même si une certaine partie de son corps n'était pas de cet avis. Ils s'allongèrent face à face, les mains enlacées, en se dévorant du regard dans la lueur tamisée de la lampe de chevet.
…
...
A 6h00, alors que le soleil n'était pas encore levé, les claquements d'un bec contre le carreau sortirent Hermione de son sommeil. Ce n'était nul autre que Rainbow qui rentrait de sa chasse nocturne. La jeune sorcière profita de l'occasion pour regarder Drago dormir. Il était encore plus beau quand il dormait que lorsqu'il était éveillé. C'était sûrement car tous ses muscles, même ceux de sa mâchoire, étaient détendus. C'était rare, dans la journée, de voir Drago le visage serein, ou même sourire. Il apparaissait la plupart du temps digne et sévère. Fichue éducation Malefoy qui ne laissait place aux sentiments et à la spontanéité.
Hermione se recoucha au côté de Drago et elle le regarda encore quelques minutes avant de s'endormir de nouveau. A 8h00 précise, ce fut le réveil qui extirpa les amoureux de leur sommeil. Hermione éteint l'appareil d'un mouvement de bras brusque et embrassa la joue de Drago en lui murmurant « Rendors-toi, je pars chez mes parents ».
…
...
...
Hermione passait pratiquement 8h00 par jour chez ses parents. Elle leur envoyait en moyenne trois fois le sort Invenias praeteritum memorias par jour, mais elle ne voyait toujours pas de résultats.
Parfois, sa mère arrêtait brusquement l'activité qu'elle avait entrepris pour aller prendre un album photo dans une commode. Et elle tournait les pages, à la recherche de quelque chose. Ou plutôt quelqu'un, mais Hermione s'était effacée de toutes les photos, donc les recherches de sa mère n'aboutissaient jamais.
Toutes les journées d'Hermione se ressemblaient. Heureusement qu'il y avait les soirées avec Drago. Chaque soir, lorsqu'elle rentrait à l'hôtel, Drago était allé faire les courses, et parfois, il avait même préparé le repas. Un jour, ils pique-niquaient près de la piscine, le suivant ils mangeaient dans la salle commune de l'hôtel avec les autres clients vacanciers. Une fois, vers la fin de leur première semaine, Drago invita même Hermione dans un petit restaurant de Darwin, Le Monsoons. Lorsqu'ils se couchaient, ils ne dormaient jamais tout de suite. Ils passaient toujours du temps à se caresser le visage et le corps du bout des doigts et à s'embrasser, et chaque jour ils allaient un peu plus loin que le précédant. Chaque jour ils avaient un peu plus envie de se donner entièrement l'un à l'autre. Jusqu'à cette fameuse journée.
C'était un dimanche, et les parents d'Hermione n'allaient pas au travail. Ils passèrent leur après midi dans le jardin, tandis que leur fille les observait derrière la clôture des voisins, dissimulée par un sortilège de désillusion, tout en leur lançant de temps en temps un Invenias praeteritum memoria. Puis, à la fin de l'après midi alors qu'elle pensait rentrer, elle surprit une conversation entre ses parents.
- Tu sais Wendell, depuis quelques temps j'ai l'impression que ma mémoire me fait défaut, dit la mère d'Hermione en s'adressant à son mari qui lisait un journal.
- Qu'est ce que tu veux dire par là, demanda le père de la jeune femme qui portait soudain un intérêt démesuré à sa femme.
- J'ai l'impression que j'ai oublié une personne très importante pour nous et que mes souvenirs me reviennent petit à petit...
La mère d'Hermione interrompit son récit en plein milieu devant l'expression déconcertée de son mari.
- Quoi ? Lui demanda-t-elle.
- Je... Je n'osais pas te le dire, mais j'ai de drôles de sensations moi aussi ces derniers temps. Je rêve beaucoup, et à chaque fois de la même petite fille.
- Une petite fille ? Moi aussi ! Répondit sa femme. Une petite brune. Je la vois dans la chambre d'amis de notre maison d'Angleterre. Je la vois courir vers ta mère en hurlant « mamie »...
- Et moi je rêve d'une petite fille autour d'un gâteau d'anniversaire. Et dans le même rêve, la petite fille grandit brusquement et nous l'accompagnons à la gare King's Cross à Londres.
- La gare King's Cross... Oui, nous l'emmenions là bas chaque année, dit la mère d'Hermione, songeuse.
- Et un prénom me vient en mémoire à chaque fois que je rêve d'elle...
- Hermione, le coupa sa femme.
- Oui, c'est ça !
La jeune sorcière n'en revint pas d'entendre son prénom sortir de la bouche de sa mère, et elle en fut tellement émue, qu'elle se mit instantanément à pleurer. C'est ce moment qu'elle choisit pour transplaner, car elle avait peur de ne plus tenir.
Sitôt arrivée à l'hôtel, elle alla rejoindre Drago, qui lisait un magazine moldu de sciences au bord de la piscine.
- Drago ! Mes parents...ils...ils se souviennent de moi !
Un sourire apparut sur ses lèvres et il se leva pour prendre dans ses bras une Hermione radieuse qui pleurait d'émotion.
- Je suis ravi pour toi, susurra-t-il.
- On rentrera bientôt en Angleterre, et avec mes parents ! Répondit-elle. Tu ne t'ennuieras plus longtemps.
- Je ne m'ennuie pas. Je suis loin du manoir et en plus, je suis avec toi, dit-il en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille -bonne méthode pour effleurer la peau de sa joue. Je ne suis pas aller faire les courses pour ce soir. Détends-toi pendant que j'y vais.
…
...
Drago était revenu avec une bouteille de vin un plat préparé d'un traiteur pour fêter les progrès des parents d'Hermione mais aussi pour féliciter la jeune femme de tous ses efforts et de son aptitude à jeter un sortilège aussi avancé. Après avoir mangé sur une nappe étendue à même le sol dans le jardin de l'hôtel, Hermione et Drago remontèrent dans leur chambre en quête d'intimité. Il était déjà très tard, mais la jeune femme n'arrêtait pas de parler de tout ce qu'il allait falloir qu'elle fasse en rentrant en Angleterre avec ses parents. Drago était amusé de l'engouement de sa petite amie.
- Et en ce qui te concerne, Ginny aimerait bien te rencontrer.
Elle avait sorti ça au beau milieu de la conversation, alors que ça n'avait aucun lien avec le fait qu'il fallait que les locataires de la maison de ses parents partent, mais ça faisait des heures qu'Hermione parlait d'elle. Drago mit une seconde pour réaliser que ça le concernait.
- Pardon ? Ginny ? La sœur de Weaslaid ?
- Drago, ne l'appelle pas comme ça, dit Hermione en levant les yeux au ciel.
- Mais je la connais déjà.
- Oui, mais elle veut te rencontrer en tant que petit ami de sa meilleure amie. Pas comme elle te connaît déjà.
- Alors tu comptes me présenter à tes amis comme ton petit ami ?
- Oui.
- Tu n'as pas honte ?
Hermione regarda Drago en lui caressant les cheveux. Elle pensa à la guerre, et aux choses que Drago avait fait. Se faire appliquer la marque des ténèbres. Manquer tuer Ron et Katie. Baisser sa baguette devant Dumbledore alors que Voldemort lui avait ordonner de le tuer.
- Bien sur que non. Je n'aurai jamais honte de ce que tu as fait. Car je sais pourquoi tu l'as fait.
Drago l'embrassa tendrement sur la bouche et dans le cou. Les mains d'Hermione se perdirent sous la chemise grise du jeune homme en caressant délicatement son ventre et son dos. Leurs baisers devinrent de plus en plus passionnés, si bien que la jeune sorcière sentit une petite boule naître au creux de son ventre et s'intensifier. Délicatement elle enleva le premier bouton de sa chemise tout en lui jetant un regard aguicheur, un sourire en coin. Une fois tous les boutons enlevés, la chemise vola, suivie de très prêt par le tee shirt d'Hermione ainsi que leurs pantalons respectifs. Ils n'étaient plus recouverts que de leurs sous vêtements. Drago caressa la joue de sa partenaire avec son bras gauche, laissant apparaître la marque des ténèbres, légèrement effacée, attirant le regard d'Hermione. Elle lui prit le bras, alors qu'il essayait tant bien que mal de cacher l'affreux tatouage en le plaquant sur ses hanches, puis elle approcha lentement ses lèvres du serpent entrelacé pour les poser à maintes reprises sur le tatouage. C'était pour elle une manière de lui dire qu'elle l'acceptait comme il était, avec ce qu'il avait été. Un sourire triste apparut sur le visage de Drago, il semblait ému. Hermione plongea ses yeux dans ceux du blond en lui caressant le visage. Et c'est à ce moment que l'impensable se produisit.
- C'est très dur pour moi de sortir quelque chose comme ça, mais je vais le faire quand même, car ça fait un moment que je le pense, murmura Drago, dont les yeux bleus perdus dans les noisettes d'Hermione. Je... je t'aime.
Hermione lui sauta dans les bras maladroitement, embrassa son cou et inspira son odeur avant de répondre.
- Moi aussi je t'aime.
Il sourit avant de réaliser ce qu'il venait d'oser formuler.
- Je n'avais jamais dit ça à personne.
- Moi si.
Les yeux de Drago noircirent subitement de jalousie et sa mâchoire se contracta en pensant que Weasmoche avait peut être eu lui aussi le privilège d'entendre Hermione lui dire qu'elle l'aimait.
- A mes parents, continua-t-elle avec un haussement de sourcils. Mais vu ta tête, c'est pas à eux que tu pensais.
Drago sourit mais ne préféra pas répondre et reprit ses embrassades où il les avaient arrêtés avec une Hermione plus attirante que jamais, vêtue uniquement de ses sous vêtements. Il la prit dans ses bras, l'allongea sur le lit et il se plaça au dessus d'elle en embrassant chaque partie de son corps qui s'offrait à lui, la faisant frissonner de plaisir.
Lorsqu'il passa la main sous son soutien gorge, Hermione n'eut aucun mouvement de recul. Elle se releva en position assise, puis enleva l'agrafe dans son dos. Drago descendit les deux bretelles du sous vêtements l'une après l'autre et les fit glisser le long des bras de la jeune femme, dévoilant la plus belle chose qu'il n'avait jamais vu de sa vie. Hermione prit alors sa main qu'elle dirigea vers un de ses seins. A son contact, doux et chaud, les yeux de Drago se fermèrent d'aise et de plaisir pendant que la bouche de la femme se posait sur la sienne.
Puis, tout s'accéléra. Les mains d'Hermione trouvèrent l'élastique du caleçon du Serpentard et le descendirent avant de faire la même chose avec la dernière couche de tissu qu'elle avait sur le corps -soit, sa culotte. Leurs mains et leurs bouches se promenaient, à la découverte du corps de l'autre avec passion alors qu'ils étaient toujours allongés sur le lit -qui commençait à ne plus ressembler à un lit. Caresses. Baisers. Frissons. Le souffle des deux sorciers s'intensifiait et leurs cœurs loupaient parfois un battement. Les lèvres de Drago se promenaient perceptiblement le long du corps de la Gryffondor en y déposant des petits baisers et parfois, sa langue, mais à l'approche d'une certaine zone qu'il considérait encore comme trop intime, il remonta vers le visage d'Hermione, à la recherche de réponses dans l'expression de son visage. Expression qui était désireuse, vu la passion avec laquelle elle l'embrassa sur les lèvres tout en dirigeant ses mains vers une autre partie de son corps. Partie qui était réceptive à son contact. Le jeune homme se redirigea donc vers le bas du corps de sa partenaire sans s'arrêter. La respiration d'Hermione se fit de plus en plus saccadée et elle mordait sa langue et ses joues par moments pour ne pas crier tellement c'était exquis. Après de longues minutes de plaisir procuré à sa partenaire, Drago remonta vers son visage.
- J'ai envie de toi, lui susurra-t-elle en caressant son corps.
Ses yeux bleus se perdirent dans ceux de la jeune femme tandis qu'il s'apprêtait à la combler.
- Drago. Il faut que je te dise quelque chose avant.
Elle inspira profondément et ferma les yeux.
- Ce sera ma première fois, dit-t-elle sans oser ouvrir les yeux de suite, de peur du visage de stupéfaction qu'était en train de lui jeter Drago.
Elle l'entendit émettre un son entre le rire et le reniflement et ouvrit les yeux en fronçant les sourcils.
-Parce que tu penses que ça sera ma combientième fois ? Lui demanda-t-il au creux de l'oreille.
Elle n'eut pas le temps d'analyser la phrase qu'il venait de dire. Drago l'embrassa ensuite longuement sans lui laisser le temps de répondre et il s'allongea sur elle pour la combler de tous les bienfaits que son corps en action pouvait procurer.
…
...
Drago se frotta les yeux un moment avant d'émerger lorsque le réveil de la jeune femme qui était à ses côtés sonna le lendemain matin. Il éteint l'appareil qui était de son côté du lit et il observa Hermione qui était en train de se réveiller avec un sourire béa. Il avait passé la plus merveilleuse nuit de sa vie, accompagné par la plus merveilleuse des femmes, jamais il n'aurait pu être plus heureux qu'en cet instant, où il la contemplait. Ses lèvres parfaites, la peau claire de ses épaules recouvertes par ses cheveux touffus, la couverture qui glissait le long de son corps nu alors qu'elle s'étirait et se mettait assise, dévoilant ses seins. Jamais il n'aurait pensé qu'un tel bonheur serait le sien un jour. Lorsqu'elle s'aperçut qu'il l'observait, un large sourire étira le visage d'Hermione et elle enlaça Drago de ses deux bras.
- Bonjour, dit-elle alors qu'il répondait à son étreinte.
- Bonjour.
Ils s'embrassèrent passionnément et Drago plaça sa tête dans les cheveux d'Hermione, s'imprégnant de leur odeur.
- J'ai passé une nuit merveilleuse, concéda la jeune femme.
- Moi aussi. La plus merveilleuse de ma vie. Tu es la personne la plus fantastique que je connaisse.
- N'exagère pas quand même, répondit-elle en riant.
Hermione se leva et alla à la douche alors que Drago regardait son corps nu parcourir la pièce à la recherche de sa serviette de bain et de ses habits de la journée. Très jolie paire de fesse, pensa-t-il, alors qu'il les voyait pour la première fois en plein jour. La jeune femme scruta son regard avant de fermer la porte de la salle de bain, le regard coquin.
…
...
Aujourd'hui, Hermione allait essayer, pour la première fois, d'entrer en contact avec ses parents. La situation risquait de ne pas être évidente s'ils ne la reconnaissaient toujours pas. Elle soupira alors qu'elle regardait son reflet dans le miroir en réalisant que c'était la première fois qu'elle se regardait dans une glace depuis qu'elle l'avait fait avec Drago. Elle ne se trouva pas différente, mais un mince sourire étira ses lèvres, car elle était heureuse que ça se soit passé ainsi. Et elle était heureuse que ce soit lui, même si jamais elle n'aurait penser coucher avec Malefoy ne serait-ce que quelques semaines auparavant. Mais il avait tellement changé. Elle passa un coup de brosse dans ses cheveux, en démêlant les nombreux nœuds qui s'y étaient logés et sortit de la salle de bain.
- Alors, comment tu t'acclimates au monde moldu ?
Cela faisait plus d'une semaine qu'ils logeaient dans l'hôtel moldu de Darwin, ce qui limitait l'utilisation de la magie.
- Ça va. Difficile de comprendre comment fonctionne l'électricité au début. Mais la vie des moldus manque bien de piquant sans magie. Je me demande bien comment ils s'amusent.
- D'une façon pas si différente de la notre, dit-elle en haussant les épaules. Mais ils utilisent plus la technologie. Bon, je vais devoir y aller, lança-t-elle après avoir enfilé une veste bleu marine.
- J'avais remarqué, répondit-il, un sourire narquois aux lèvres. Tu viens de mettre ta veste.
Hermione lui lança une petite tape sur l'épaule, pour lui signifier que se payer sa tête ne faisait pas partie du contrat. Mais elle l'embrassa avant de partir. Longuement. Tendrement. Amoureusement.
…
...
Après avoir attendu longuement assise sur les escaliers devant la maison de ses parents, une petite voiture fit son apparition dans le quartier tranquille où vivaient maintenant son père et sa mère. C'était son père, mais elle ne se cacha point.
Il était aux alentours de midi, et ses parents n'avaient pas perdu l'habitude de rentrer entre midi et deux pour déjeuner. Son père se gara dans l'allée et se figea lorsqu'il l'aperçut. Il éteint le moteur de sa voiture, ouvrit la portière avec lenteur et se leva en enlevant ses lunettes de soleil. Elle sondait son expression, à la recherche d'un signe indiquant qu'il la reconnaissait.
- Hermione ?
- Oui.
La jeune femme sentit ses yeux se gonfler de larmes et elle se leva à son tour pour courir dans les bras de son père. Bras qui l'accueillirent, mais avec une certaine raideur, car il était perdu. Il ne comprenait pas comment c'était possible qu'ils aient une fille lui et Monica. Mais après tout, est-ce que son épouse s'appelait vraiment Monica ?
- Vous m'avez tellement manqué toi et maman. J'ai tellement de choses à vous expliquer.
Une deuxième voiture vint se garer dans l'allée, celle de sa mère, qui ne travaillait pas dans le même cabinet dentaire que son mari. Lorsqu'elle vit Hermione et son mari, Mrs Granger sortit de sa voiture et courut vers sa fille pour la prendre dans ses bras. Elle lui murmura a l'oreille :
- Je savais que tu étais réelle, lui dit-elle, émue aux larmes.
- Tu m'as tellement manqué maman. Vous m'avez manqué tous les deux, continua-t-elle en prenant ses deux parents dans ses bras. Je disais à papa que j'ai plein de choses à vous expliquer. Entrons.
C'est ainsi qu'Hermione leur raconta tout ce qui la concernait. Leur vie à trois en Angleterre. La chambre qu'elle occupait dans leur maison. Leurs vacances en France. A Dijon où elle avait fait les 400 coups avec Nicolas, son ami français de vacances, au ski dans les Alpes où elle s'était cassée une jambe. Son appartenance au monde magique. Ses allées et venues à Poudlard depuis ses 11ans. Le retour de Voldemort. La chasse aux Horcruxes, et le risque qu'ils auraient couru après son départ.
- Je ne pouvais pas prendre ce risque. Alors j'ai décidé de vous faire oublier mon existence. Oh, si vous saviez comme je suis désolée ! Mais c'était la seule façon qu'il ne vous arrive rien. Il fallait bien que je vous protège. Au cas où... au cas où...
La voix d'Hermione se brisa et elle fondit en larmes dans les bras de sa mère. Son père passait des coups de fil, pour reporter leurs deux premiers rendez-vous de l'après midi. Elle entreprit alors de raconter à ses parents les mois passés avec Harry et Ron à déambuler dans tout l'Angleterre à la recherche des Horcruxes, la bataille de Poudlard et la mort de Fred, Remus Lupin et Tonks. Ses parents lui posèrent des questions de temps à autre, notamment sur les dates des différents évènements. Mais leurs souvenirs revenaient très rapidement. Puis elle leur parla de l'après guerre. De son poste au ministère. De son couple avec Ron qui n'avait pas duré, ce qui fit bondir sa mère étant donné le nombre de fois où Hermione s'était confiée à elle concernant son amour pour Ron. Puis elle termina avec Drago.
- Drago Malefoy ? Demanda sa mère lorsqu'elle entendit le prénom. Ce gamin pourri gâté qui passait son temps à t'insulter de Sang-pas-sorcier ?
- Oui, maman, dit Hermione avec un sourire, en songeant à la tête qu'allaient faire ses parents quand ils sauraient que le « crétin de Drago Malefoy » dont elle leur parlait depuis sept ans, était ici avec elle et qu'il était le petit ami de leur fille. Mais Drago a changé.
- Drago ? Dit son père en fronçant les sourcils. Ce n'était pas Malefoy avant ?
- Si, mais... Nous sommes en meilleurs termes maintenant, répondit-elle.
Elle essayait d'y aller en douceur, pour préparer ses parents à la bombe qu'il allait falloir qu'elle leur annonce. Elle n'avait pas pensé à ça en l'emmenant avec elle. L'intelligence a parfois ses limites...
Après leur avoir raconté leur soirée en France à Drago et elle, son procès, leur soirée au restaurant et leur retour à Poudlard -en omettant volontairement la partie qui s'était passée dans la salle de bain des préfets, ses parents se préparèrent à repartir travailler. Hermione avait été autorisée à rester chez ses parents, mais elle préférait revenir le soir et retourner à l'hôtel. Sa mère l'invita alors à dîner pour 19h00. Hermione pensa accepter, mais elle ne voulait pas laisser Drago seul ce soir.
- C'est gênant si je viens accompagnée ? Demanda timidement Hermione
- Non, absolument pas. Nous serons donc quatre, répondit sa mère, enthousiaste. Je vais faire de l'agneau avec des haricots verts, et en dessert...
- Qui est ce qui t'accompagne ? Demanda Mr Granger, en coupant la parole à sa femme.
- Et bien... Drago Malefoy, en fait.
Le nom tomba comme une masse. Plus personne ne parlait et ses parents se jetèrent un regard. Comme si la fille qu'ils avaient connue jusqu'à il y a un an n'était plus.
- Je suis sure que vous allez l'apprécier, continua Hermione. Il faut que vous acceptiez que certaines choses ont changé depuis un an. Je sais, ce n'est pas simple.
- Mais on va s'y faire, ne t'inquiète pas ma chérie, lui dit sa mère qui voyait la gêne dans le regard de sa fille.
Après quelques bises, Hermione vit ses parents repartir au travail. Maintenant, il fallait qu'elle annonce à Drago la nouvelle. Elle transplana à l'hôtel de suite.
…
...
Drago se trouvait au bord de la piscine, comme chaque après midi. Lorsqu'il vit Hermione se précipiter vers lui, un immense sourire aux lèvres, il imagina que les retrouvailles s'étaient bien passées.
- Drago ! Dit-elle, à bout de souffle en lui sautant dans les bras.
- Mmmh ? Doucement !
- Mes parents ! J'ai passé plusieurs heures à parler avec eux ! Ça y est, ils me reconnaissent ! Et tu ne devineras jamais ! Nous sommes invités à manger tous les deux chez eux ce soir !
- Qu... Quoi ? Demanda Drago, terrifié.
- Oui, tu as bien entendu, tu vas rencontrer mes moldus de parents, répondit Hermione en croisant les bras, l'air faussement indigné. C'est quoi le problème ?
- Aucun. Mais j'imagine bien qu'ils n'ont pas entendu beaucoup de bien sur moi, dit-il de sa voix trainante.
- En effet. Mais ils ne savent pas encore qu'on est ensemble, donc tu auras le temps de faire tes preuves. On leur dira ce soir.
La journée s'avéra être chaude, Hermione et Drago en profitèrent pour aller jouer les touristes à Darwin et faire une promenade sur la plage. Main dans la main, comme un vrai petit couple de vacanciers. Un sourire était apparu sur le visage de Drago et il ne le quittait plus. Il sut à cet instant qu'il avait trouvé la vie qu'il voulait mener. Une vie où le travail est entrecoupé de moments de répits, où les instants en famille sont joyeux et détendus. En suivant Hermione au bord de l'eau qui s'amusait avec les vagues et qui l'incitait à faire pareil, il sut que c'était avec elle qu'il voulait vivre cette vie.
…
...
19h30, maison Granger. La sonnette de la porte d'entrée tinte, et Mrs Granger se précipite vers la porte pour ouvrir à sa fille unique. Après l'avoir prise dans ses bras et lui avoir fait une bise, elle invita son ami à entrer. Drago était très surpris des habitudes de la famille d'Hermione, car les bises n'étaient pas chose courante dans la sienne, il ne savait donc pas trop comment se comporter, et lança simplement un « bonsoir Madame ».
- Maman, je te présente Drago Malefoy, dit Hermione.
- Bonsoir Drago, répondit la mère d'Hermione avec un sourire aimable. Hermione nous a beaucoup parlé de toi.
Drago fit un haussement de sourcils suggestif, en imaginant toutes les choses négatives qu'Hermione avait pu raconter à son sujet, mais Mrs Granger n'y fit pas attention.
- Chéri, appela-t-elle, voilà Hermione et Drago Malefoy !
Mr Granger sortit d'une pièce à l'étage, qui devait être un bureau et descendit les escaliers qui arrivaient directement dans l'entrée. Lorsqu'il vit Drago, il le détailla de la tête aux pieds pour jauger le jeune homme. Il embrassa sa fille et tendit sa main au jeune homme.
- Heureux de faire ta connaissance, Drago. Dit-il alors qu'il lui serrait la main avec vigueur.
Mrs Granger proposa au jeune couple de s'installer sur le canapé pour prendre l'apéritif. Elle amena des amuses-bouches au jambon, aux champignons, à la mozarella et à la tomate tandis que son mari s'occupait de la boisson.
- Qu'est ce que tu veux boire, Drago ? Demanda-t-il.
Ce dernier regarda Hermione avec de gros yeux. Il ne connaissait pratiquement aucune boisson moldue, mais il répondit :
- Je ne sais pas, qu'est ce que vous me proposez ?
Hermione sentait qu'il n'était pas très à l'aise, mais sa voix et son attitude étaient sans faille, si bien qu'il paraissait très confiant, comme toujours. Drago était quelqu'un qu'il fallait très bien connaître pour comprendre ce qu'il ressentait et pour percevoir son trouble. Une fois les verres de Penfold Grange servis, Mrs Granger demanda :
- Et bien, à quoi trinque-t-on ?
Hermione regarda Drago, fit un grand sourire avant de répondre :
- A la fin de la guerre qui a ébranlé notre monde ces dernières années, dit-elle alors qu'elle regardait toujours Drago. Guerre qui a détruit beaucoup de vies mais qui a permis à certaines personnes très différentes de se rapprocher.
Mr et Mrs Granger se regardèrent pas très discrètement, inquiets de pouvoir tirer des conclusions hâtives de ce que venait de dire leur fille. Mais ils espéraient avoir mal interprété.
Tout le monde but une gorgée de son verre, et puis Hermione, voyant que personne ne parlait, continua sur sa lancée :
- Papa, Maman, j'ai une nouvelle à vous apprendre...
Mr Granger resserrait perceptiblement son verre entre ses mains.
- Il se trouve que Drago et moi sommes ensemble. C'est... mon petit ami.
Blanc. Tic, tac. Mrs Granger regardait son mari, en essayant d'appréhender sa réaction. Elle était très inquiète pour sa fille, mais elle ne voulait pas remettre ses choix en questions. Car elle lui faisait confiance. Elle considérait que sa fille devait faire sa propre expérience, et que c'était seulement comme ça qu'elle grandirait. Mais son mari était très différent. Très protecteur.
- Et bien ne réagissez pas tous à la fois ! S'exclama Hermione au bout d'une longue minute à attendre. Vous allez finir par réussir à le rendre mal à l'aise, dit-elle en montrant Drago.
- Je le suis déjà, chuchota-t-il en regardant un pli qui ornait le tapis sur lequel ses pieds étaient posés, ce qui fit sourire Mrs Granger.
- Enfin, Hermione, commença son père. Mets-toi à notre place ! Il y a quelques heures nous n'étions pas certains que tu sois réelle, et tu débarques avec un petit ami ! Et souviens-toi de toutes les choses que tu nous a racontées sur ce garçon, dit-il en montrant Drago du doigt. C'est nous qui avons reçu tes lettres où l'encre avait coulé tellement ce garçon te faisait pleurer avec ses insultes. Et tu reviens après un an en nous disant... ça.
Mr Granger toisait Drago avec amertume. Si ses yeux avaient été des pistolets, le jeune sorcier serait mort.
- Allons chéri, dit sa femme, Hermione dit qu'il a changé, faisons un peu confiance à notre fille !
Son mari ronchonna, posa son verre et croisa les bras.
- Si je peux me permettre, lança Drago avant de se faire couper.
- Tu ne pensais pas que les moldus étaient des êtres infectes et inférieurs avant ? Lança Mr Granger.
- Si, mais... ce n'est plus le cas. La guerre m'a confronté aux pires choses et m'a permis de remettre toute mon éducation en question. Je... je ne serais pas avec votre fille sinon.
- Il dit vrai papa, et ne t'inquiètes pas, il ne me fera plus jamais de mal.
- Ah oui ? Et qu'est ce que tu peux en savoir ?
- Papa ! Tu te laisses emporter par des préjugés ! Préjugés que tu as uniquement à cause de ce que je t'ai raconté ! Parce que soyons honnêtes, quelle impression t'a-t-il donné lorsque tu l'as vu entrer ? Et depuis ? Ce n'est pas parce qu'il a été un adolescent stupide et hautain -Drago haussa les sourcils- qu'il ne peut pas être devenu un adulte responsable et sincère ! Laisse lui une chance avant de le condamner à une image que tu ne t'es fait qu'à travers moi !
Le silence retomba à nouveau. La mère d'Hermione regarda Drago comme si elle revoyait le jugement qu'elle avait de lui, tandis que son père réfléchissait à la première impression qu'il aurait eu s'il n'avait pas su que ce jeune homme était Drago Malefoy. Elle posa la main sur celle de son mari.
- Hermione a raison.
Mais Mr Granger n'en démordait pas, et même s'il faisait des efforts pour ne pas faire sans cesse des réflexions au sujet de Drago, il passa tout de même la soirée enfermé dans un mutisme, l'air boudeur. Mrs Granger faisait tout pour décontracter l'atmosphère. Elle posa plein de questions à Drago, sur son avenir, ce qu'il voulait faire, ce qu'il aimait chez Hermione -il pensa à beaucoup de choses, mais toutes n'étaient pas à dire devant une potentielle belle mère. Il fut heureux d'être ainsi mis à l'aise et se décontracta au cours de la soirée, même si Mr Granger paraissait toujours aussi bougon et peu enclin à communiquer avec lui. Hermione faisait également tout son possible pour que cette rencontre se passe bien. Le repas et la soirée se terminèrent très bien, et Hermione était certaine que l'avis de sa mère sur Drago avait déjà changé. Il faudrait plus de temps à son père pour l'accepter, mais il finirait pas y arriver, elle en était certaine.
…
FIN du chapitre
Il est tellement long qu'il y aurait au moins un milliers de questions à poser..
-Qu'avez vous pensez de l'évolution de la relation Drago/Hermione ?
-Alors, les retrouvailles Hermione/parents et la rencontre Drago/parents ?
-Mais surtout, vu qu'on s'approche petit à petit de la fin : Est ce que vous pensez que cette fiction va avoir un Happy ou un Sad End ?
A tout ceux qui n'ont jamais laissé de review pour me dire ce qu'ils pensaient de ma fiction : il ne reste plus que quatre chapitre après celui ci... Et puis ça pourrait m'aider pour la suite d'avoir vos remarques ! :)
La semaine prochaine dans La métamorphose de ton cœur : Du Drago/Narcissa, des lettres, un repas au terrier, une gaffe de Ron, les parents Granger, Hermione qui contacte Maggy... Et oui, c'est bientôt le retour de Maggy !
Bisous à tous mes chers lecteurs, et profitez bien de la neiiiige s'il y en a chez vous ! :)
Fafa.
