Attention, présence de hentai dans ce chapitre (et je dis bien hentai, pas yaoi, vous allez avoir droit à mes premiers essais en la matière ^^)
Titre : Réparer les blessures du passé
Manga : Bleach
Rating : M
Genre : Yaoi
Pairing principal : Toshirō x Shinji et Co.
Disclaimer : Je propose une censure contre Tite Kubo qui s'entête à faire crever tout le monde dans ses scans
Blabla : Je commencerait par pousser v'la le coup de gueule parce que j'ai constaté, à mon plus grand damne, que pour mon dernier chapitre j'avais eu 1 pauv' malheureuse review qui se tenait (toute seule) par le cul (encore merci de ton soutiens ma chère Saeymi)... c'est pour dire, j'ai l'impression qu'il n'y a plus qu'une personne sur les 10 followers que j'ai qui est encore vivante. Nan sérieux, si ça vous intéresse pas dites le, je sais pas, si un truc vous déplaît j'peux encore modifier les chapitres (surtout qu'ils sont en réécriture, en plus), enfin voilà, je veux du monde, du monde et du monde qui me donne son avis, d'une ça fait plaisir et deux ça nourrit les auteurs comme moi qui taffent (comme actuellement) jusqu'à deux heures du mat pour vous fournir un chapitre.
Bref ! Voilà on est le 4 octobre, aujourd'hui je commence mon chapitre 14 à 1 heure du mat, j'suis pas étanche, j'en ai marre de bosser, donc j'écris. Bref ! Faites des études c'est pas contraignant du tout... *ironie à peine masquée*
Chapitre XIV
Omedeto
C'était un nouveau jour qui se levait sur le Seireitei et sur la première division. Dans le grand bâtiment blanc au toit rouge avait lieu une importante réunion qui cette fois-ci accueillait de le capitaine Ichimaru nouvellement réintégré. Le Sōtaichō, pour la première depuis longtemps, affichait un sourire franc et net en regardant l'assemblée qui se tenait devant lui. Ses capitaines, ses vices-capitaines, les Vizards, Ichigo... Rien ne pouvait lui faire plus plaisir que de voir cette extraordinaire esprit de groupe né de la bataille de Karakura-chō. Les anciennes rivalités semblaient oubliées, les erreurs pardonnées, et c'est avec une voix gonflée de fierté qu'il leur demanda à tous de prendre leur place.
-Je voudrais commencer cette réunion par quelque chose qui me tient vraiment à cœur. J'aimerais tous vous féliciter pour l'effort de guerre énorme que vous avez fournis. Nous sommes parvenus à l'objectif que nous nous étions fixés avec moins de pertes que nous ne le craignions. Cette opération qui au départ semblait être du suicide restera dans les anales comme l'une des batailles les plus héroïques qu'à jamais livré le Goteï 13. Cependant, nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers, même si nous avons repoussé Aizen cette fois, il reviendra, plus puissant et plus motivé que jamais. C'est pourquoi je vous demande à tous de vous reposer, de reprendre vos forces et de tisser entre vous des liens plus solides qu'ils ne le sont, car bientôt nous devrons frapper à notre tour. Nous devrons anéantir la menace qui pèse sur le monde. Nous devrons sauver la Soul Society ! Et faire trembler nos ennemis de peur ! Car on n'attaque pas la Soul Society impunément !
Tous les shinigamis présents dans la salle, sans exception, révèlent le poing et répondirent par un oui unique au capitaine commandant.
-Bien.
Le vieil homme se rassit dans son fauteuil, gardant sa canne devant lui, et c'est d'une voix plus calme qu'il poursuivit :
-Bien, cependant il nous reste des détails à régler avant de penser à aller nous battre. Il y a désormais des postes vacants à pourvoir. Le poste de la troisième ayant été repris par son ancien capitaine, Ichimaru taichō, ça ne fait plus que deux postes de capitaines, et trois postes de vice-capitaine. J'ai bon espoirs que vous retrouviez un jour un lieutenant, Ukitake taichō.
-Ne vous en faites pas, capitaine-commandant, je pense savoir qui serait apte à remplir ces fonctions.
-Excusez-moi, Yamamoto Sōtaichō, mais même en soulevant le problème de lieutenant de la treizième, cela ne fait jamais qu'un seule officier à remplacer, intervint alors Soi Fon.
-Soi Fon taichō, je suis au regret de vous annoncer qu'Hinamori fukutaichō est morte durant la bataille de Karakura. Il me faudra donc retrouver un capitaine et un lieutenant à la cinquième, et un capitaine et un lieutenant à la neuvième.
-Sans vouloir vous manquer de respect, demanda alors Hisagi, la neuvième n'a-t-elle pas déjà un vice-capitaine ?
-Plus maintenant Hisagi fukutaichō. Après une longue période d'observation de votre capitainerie, j'ai décidé que vous étiez apte à reprendre les rênes de la division en tant que capitaine. Il vous faudra donc un lieutenant.
Sur le coup, le jeune homme ne su quoi dire, il baissa la tête gêné, un peu rouge aussi, jusqu'à ce que Kensei ne lui tapote le dos et ne lui dise de se détendre.
-Après tout, on ne deviens pas capitaine pour rien. Tu l'as mérité.
Soudain saisi d'une révélation de taille, l'homme au 69 redressa la tête et demanda :
-Yamamoto Sōtaichō, suis-je vraiment apte à reprendre me divisions ? Je veux dire, je ne maîtrise pas le bankaï, et je déteste par dessus tout me servir ne serait-ce que du shikaï, est-ce vraiment raisonnable ?
-Hisagi taichō, en ces temps troubles, le Goteï 13 et notamment la neuvième division ont plus besoin d'un leader fort et humain que d'un homme centré sur lui même et rompu à la maîtrise de son propre pouvoir. Tant que nous sommes en guerre ceci reste un détail, votre maîtrise du bankaï, vous la poursuivrez lorsque les temps le permettront. Pour l'instant je vous demande de prouver votre valeur en tant qu'homme et chef de groupe.
-Bien, Yamamoto Sōtaichō.
Le brun s'inclina légèrement avant de faire un pas en arrière, se mettant à côté de Kensei qui lui attrapa la main pour la serrer tendrement.
Il leva la tête vers le Vizard et lui fit un sourire reconnaissant, avant de presser doucement sa main en retour.
-Bien, poursuivit Yamaji en se dégageant la gorge, il nous faut maintenant trouver un capitaine pour la cinquième division. Il y aurait plusieurs options envisageables, là plus simple étant d'assigner un vice capitaine d'une autre division à ce poste. Cependant, déplacer encore un officier et fragiliser la structure d'une autre division me semble être un choix à annexer.
Il laissa flotter un petit silence, attendant que quelqu'un se prononce, ce que naturellement personne ne fit. Son regard alla d'un membre de ce conseil spécial à un autre, interrogeant chacun de ces visages avec toujours la même interrogation.
-J'avais pensé réintégrer l'ancien capitaine Hirako Shinji qui avait jadis occupé ce poste. Qu'en pensez vous Hirako-san ?
-Je pense que je ne suis plus fais pour ce genre de choses, je préfère laisser la main aux jeunes et garder ma liberté en tant que Vizard.
-Très bien, je prends ce désir en note, je voulais par ailleurs revenir au cas de votre division. Je le ferais après avoir réglé ces détails. Il n'y a donc personne qui ait une idée ?
Un silence lourd s'installa dans la salle, tellement lourd que l'on aurait pu entendre les battements de cœur de chacun des capitaines aussi distinctement que si l'on avait l'oreille collé à leur poitrine.
-Peut être qu'Ichigo pourrait occuper le poste en intérim jusqu'à sa mort, quand il pourra reprendre la division à plein temps.
-Il s'agit là d'un option envisageable, mais je doute qu'Ichigo-san veuille se charger de ce poids à son âge alors qu'il est encore humain, Kurotsuchi taichō. Ai-je tort ?
Le rouquin ne pouvait nier l'évidence, mais ne se voyait pas non plus refuser d'aider la Soul Society en prenant une division sous son aile...
-On pourrait demander à... un autre Kurosaki, dit alors une autre voix, plus timidement.
La salle se tut, horrifiée et tous les regards convergèrent vers celui qui avait osé évoquer cette éventualité, autrement dit vers Ukitake.
-Enfin voyons Jyūshiro, tu n'y songes pas vraiment. Il a quand même déserté le Goteï 13, s'énerva Kyōraku.
-Peut-être, n'empêche qu'il a été l'un des meilleurs d'entre nous.
-Cette idée est attirante, certes, trancha alors Yamamoto, mais Kurosaki-san à ses obligations maintenant, nous ne pouvons pas lui demander de tout laisser tomber comme ça du jour au lendemain.
-Attendez une seconde, vous parlez de qui là ? Demanda Ichigo.
Un autre silence, gêné cette fois, pris place dans la salle.
-Tu veux dire que tu ne sais rien ? Demanda Shunsui.
-Savoir quoi ?
-Ichigo, intervint alors Shinji en voyant que son élève perdait patience, ton père est un shinigami.
La nouvelle eut l'effet d'une bombe sur le rouquin. Il perdit toute couleur en entendant ces quelques mots qui remettaient en cause tout une vie.
-Ichigo ? Demanda Shinji.
-Shinji... Dis moi que c'est juste une blague...
-Nan Ichigo, c'est juste la vérité...
-Mais... Comment ? Enfin je veux dire... Pourquoi je m'en suis jamais rendu compte ?
-Nous le soupçonnons d'avoir demandé à Kisuke Urahara un gigaï qui bloque le reiatsu. Malgré tout nous avons réussi à retrouver sa trace dans le monde réel, mais n'avons jamais jugé nécessaire de le ramener à à Soul Society pour le faire comparaître devant le conseil des 46. Sa désertion reste un mystère, mais quoi qu'il en soit nous sommes sûrs qu'il avait de bonnes raisons.
Les épaules du roux s'affaissèrent. Il était incapable de dire quoi que ce soit, choqué de savoir qu'il était loin de connaître son propre père.
Après avoir lancé un coup d'œil à Toshirō, Shinji s'avança vers son élève, traversant l'allée qui séparait les deux rangées de shinigami, et alla prendre l'humain dans ses bras, le serrant vigoureusement dans une accolade amicale, au travers de laquelle il s'efforçait de transmettre son soutient et sa force.
Il savait ce que c'était que d'être perdu, il savait l'effet que cela faisait de se sentir impuissant face à la volonté des autres.
-Allez Ichigo, ressaisis toi vieux.
-Ouais Shinji... T'as raison.
Il lui rendit son étreinte puis le lâcha. Avant de tourner les talons, le blond était sûr d'avoir vu une larme couler, mais ne désirant pas embarrasser le jeune homme qui l'était déjà bien assez, il ne fit aucune remarque là dessus et reprit sa place.
-Je suppose que nous pourrions demander à Kurosaki, mais la question est de savoir, qui, s'il refuse, pouvons nous nommer chef de la cinquième ?
Toit le monde réfléchit, certains plus intensément que d'autres, puis enfin Byakuya prit la parole plutôt ennuyé.
-Peut être que mon vice capitaine, Abarai Renji, pourrait reprendre cette division. Après tout il a déjà maîtrisé son bankaï, et même s'il rechigne toujours autant à arriver à l'heure au bureau pour faire le travail administratif, j'ai eu la preuve plusieurs fois qu'avec de la volonté il peut très bien le faire.
Le Sōtaichō sembla peser le pour et le contre de la proposition, grimaçant à la pensée de devoir à nouveau trouver un lieutenant, mais trouvant plus attirant de prendre à à tête d'une division un homme dont il connaissait les limites et les engagements plutôt qu'un parfait inconnu.
-Je pense que nous pouvons considérer cette hypothèse, après tout, hormis en de rare cas je n'ai jamais eu à redire sur vos états de service, Abarai fukutaichō. Pensez-vous pouvoir assurer le quotidien d'un capitaine et la charge d'une division ?
-Je pense que je peux le faire monsieur, s'empressa d'affirmer l'ananas en s'inclinant légèrement.
-Bon et bien je pense que si Kuroraki Isshin ne donne pas de réponse favorable, votre voie est toute tracée au sein de la cinquième division. Je demande à tous les capitaines concernés par les changements de postes de considérer le choix d'un nouveau lieutenant. Ce choix ne m'appartenant pas, je ne m'étendrais pas dessus.
Il fit une courte pause dont il se servit pour souffler, avant de reprendre.
-Ma seconde préoccupation concerne la division Vizard. Je voudrais savoir si vous avez établis une hiérarchie, car votre présence est requise au conseil des capitaines, mais je pense qu'il serait plus judicieux qu'un seul membre n'assiste aux réunions pour une raison qui est, je pense, évidente.
-Certes ! Approuva Shinji, imité par Kensei et Rose. Si vous permettez, nous pouvons peut-être vous donner la réponse tout de suite...
Il se tourna vers ses compagnons et vers Ichigo, les questionnant silencieusement du regard. Le rouquin nia de la tête, se considérant certes comme un Vizard, mais avant tout comme encore humain... Il ne se sentait pas lié à la Soul Society au point d'avoir son mot à dire dans ce genre de décisions. Son professeur n'approuva pas, mais ne discuta pas la volonté de son élève.
-Je propose que Shinji reste notre leader, il en a toujours été ainsi, je vois pas pourquoi ça changerait, fit Hiyori, immédiatement suivie par Lisa, Love et Kensei.
-Je voudrais que ça vienne de la majorité si je devais vous représenter, vous en pensez quoi ? Rose, Mashiro, Hachi ?
-J'en pense que tu as bien plus l'âme d'un leader que nous, déclara Rose.
-Je pense aussi, confirma le nécromancien.
-Si Kensei pense que tu peux le faire alors je le suis.
-Très bien, donc vous êtes d'accord pour que je vous représente au conseil. Cependant il me faut un lieutenant.
-Pourquoi pas Rose ou Kensei ? Proposa Love.
-Et pourquoi pas toi ? Demanda l'argenté.
-J'ai déjà assez donné dans la hiérarchie pour mes trois prochaines vies.
-Et pourquoi on passerait pas la main ? Demanda le blond à son voisin.
-Nan merci sans façon, s'avança la petite blonde, qui n'était pas la seule à ne pas vouloir de ce poste.
-Si tu le veux Rose, je te le laisse, j'suis trop vieux pour ce genre de choses, et puis tu es bien plus patient que moi.
Le Vizard regarda son camarade avec un grand sourire et dit en riant :
-Tu vas peut être me croire fou mais ce genre de choses m'avait manquées.
Il se retourna vers le Sōtaichō et, avec un léger hochement de tête, déclara :
-Shinji et moi même serons donc vos intermédiaires auprès de notre division.
-Très bien. Pour la dernière chose dont je voulais vous parler, cela concerne les Arrancars que nous avons ramené du Hueco Mundo. Certains d'entre vous recevront incessamment sous peu une lettre leur assignant la garde et la protection de l'un d'entre eux selon les affinités qu'ils ont développés pour l'un ou l'autre d'entre vous. Je vous demande de ne pas négliger cette mission, les Arrancars pourraient être des alliés précieux et peut être même bien plus. Par ailleurs il s'agit d'âmes comme vous et moi, ils méritaient votre respect. Sur ce je ne vais pas vous retenir plus longtemps. La séance est levée.
Les shinigamis se dispersèrent rapidement se retrouvant par groupe d'affinités et s'en allant vers leurs quartiers.
-Oh Kurosaki Ichigo, appela encore le doyen de la Soul Society.
-Oui Yamamoto Sōtaichō ?
-Pendant ton séjour au Seireitei, j'ai pensé qu'il serait préférable pour toi de loger dans la division V.
-La division V ?
-C'est ainsi que nous avons renommé la division des Vizards. J'espère que tu t'y plairas.
-Merci beaucoup, fit le jeune roux en s'inclinant légèrement devant le vieil homme.
Il se retourna et rejoignit ses hôtes en courant, bien content que cette réunion soporifique soit enfin terminée.
-Alors comme ça on va encore devoir te supporter ? Demanda Shinji en rigolant.
-Et ce n'est qu'un début mon vieux, un jour tu me supporteras jour et nuit, trois-cents soixante-cinq jours par an, et ce pour l'éternité... et Dieu seul sait que c'est long, fit-il en prenant des accents caverneux, promettant à son professeur des siècles de terreur et de souffrances imaginaires.
-Mon Dieu que j'ai peur.
Mais alors qu'ils passaient les grandes portes de la division, le regard de Shinji se fit lointain et son attitude changea, passant de décontractée à inquiète en une fraction de seconde.
-Je vous rejoindrais plus tard. Ne m'attendez pas et rentrez à la division sans moi.
Puis il partit rapidement, rattrapant Toshirō qui s'en allait, les épaules tremblantes et secouées de sanglots. Il l'enveloppa de ses bras et le retourna contre lui, le serrant dans une chaude étreinte que ses camarades regardaient de loin, un peu mal à l'aise, comme témoins d'une scène à laquelle ils ne devraient pas assister. Ils ne comprenaient que trop bien l'origine du chagrin du petit capitaine, c'était toujours dur de perdre un proche, un ami, un frère... une sœur...
-Allons-y, trancha Kensei alors que personne ne savait quoi faire.
Il tourna les talons, laissant le couple régler ses problèmes, sachant que Shinji arriverait à trouver les mots justes pour réconforter son amant. Tout le monde le suivit sans discuter jusqu'aux locaux de la division V, dans une ambiance lourde et muette.
Dans ces moment là on a pas grand chose à dire. On ne peut rien dire... On peut juste espérer que l'orage passe et qu'il cède la place à des temps plus cléments.
Quelques heures après la fin de la réunion, les ordres de garde des Arrancars arrivèrent et certains se surprirent à sourire en pensant à leur nouveau protégé. Ils étaient en tout six à avoir quitté le Hueco Mundo pour le camps adverse, poussés en avant par une force totalement irrésistible et en même temps inexpliquée. Soi Fon devait se charger de Ggio, la garde de Grimmjow avait échouée à Ichigo, celle de Stark et Lilinette à Shunsui, et enfin celle de Nell et Nnoitora revenait à Kenpachi que décidément, personne ne voyait dans le rôle du vaillant protecteur hormis avec Yachiru.
Quelque part dans la quatrième, Unohana sourit face aux 7 lits qu'elle avait fait mettre dans une chambre, à l'abri des regards indiscrets. Dans chacun dormait paisiblement un Arrancar qu'elle avait elle même soigné, préférant s'assurer seule qu'ils seraient bien traités tant qu'ils demeureraient sous sa responsabilité. Elle ne savait pas quel destin les attendait, mais elle avait l'intime conviction que l'avenir qui s'offrait à eux leur serait meilleur.
Ailleurs, plus tard dans la journée, les habitués se retrouvèrent au bar, reprenant leurs habitudes, en développant de nouvelles, buvant pour oublier, oubliant de boire... La vie était dur pour les shinigamis et nombreux étaient ceux qui tentaient de cautériser les plaies de leur âme avec l'alcool comme on le ferait avec une mauvaise blessure et un pansement histoire de cacher la misère et faire croire au monde que tout va bien.
La vérité c'est que pour eux le monde est noir. C'est juste une nuit sans fin dont on ne voit jamais le bout. Il ne leur reste qu'à boire pour oublier les échecs, les défaites, les morts, les blessés, les disparus, les vivants, les compagnons, les parents, les frères et les sœurs. Oublier que le matin même un camarade est mort ou qu'on a lamentablement échoué là où il fallait à tout prix réussir.
Pilier de barre, accoudée au comptoir, Rangiku attendait patiemment que le barman lui resserve un autre verre. Depuis deux heures déjà, elle enchaînait les shootes de vodka, les bières, les coupes de saké, les bouteilles de tequila, mais elle avait beau faire elle ne pouvait pas se sortir ses soucis de la tête. Particulièrement le regard blessé de son capitaine quand le Sōtaichō avait platement annoncé la mort d'Hinamori. Jamais elle ne pourrait oublier ces yeux azurs débordants de chagrin. Jamais regard ne lui avait paru aussi profond. Un gouffre où se mêlent désespoir et culpabilité.
Elle toisa d'un air mauvais son treizième shooter, lui reprochant de ne pas encore l'avoir saoulé jusqu'à l'oubli le plus total, et regarda avec espoir le neuvième verre aligné sur le comptoir.
Kami-sama, pourquoi était-elle si résistante à l'alcool ?
-Espérons que ça soit l'bon...
Elle le leva devant elle, portant un toast imaginaire à un souvenir, avant de l'avaler cul sec, claquant le récipient sur le bar en le reposant. Sa tête lui tournait un peu, mais pas de sensation d'oubli, pas de bien être, pas de changement, rien.
-Pourquoi ?
-Allons bon Ran-chan, toujours en train de te saouler à ce que je vois ?
-Gin !? s'exclamât la jeune femme en se retournant brusquement, envoyant s'écraser au sol le verre qu'elle venait de reposer sur le comptoir.
La petite coupe se brisa dans un craquement sonore, interpellant le barman qui passa la tête par dessus son plan de travail pour contempler les dégâts.
-Laissez, je vais ramasser, fit Gin en se baissant, prenant entre ses longs doigts pâles les tessons transparents. Une fois le plus gros des débris ramassés, il se saisit du balais que lui tendait le gérant du commerce, le remerciant poliment et balaya le sol comme si de rien n'était, ne se souciait pas du regard que chaque shinigami ici présent posait sur le capitaine de la troisième division revenu depuis peu pour des raisons mystérieuses.
Il finit tranquillement sa tâche, puis une fois que tous les morceaux de verre furent ramassés, le matériel rendu et ses excuses faites, le jeune capitaine se tourna vers Matsumoto et l'attrapa par le poignet.
-Je crois que nous avons des choses à nous dire.
Et sans plus de cérémonie, il la tira à sa suite hors du bar sous les regards dubitatifs des clients.
-Où va-t-on Gin ? Demanda la sulfureuse vice-capitaine de la dixième division.
-Je ne sais pas... Dans un endroit tranquille. Chez toi ou dans ma division ?
- Ta division est plus près.
-Okay va pour ça.
Ils partirent vers les quartiers de la troisième division d'un pas rapide alors qu'autour deux l'effervescence du Seireitei diminuait au fur et à mesure que le soleil descendait sur l'horizon.
Le grand bâtiment se profilât bien vite à l'horizon et c'est comme deux fantômes qu'ils entrèrent au moment où Kira sortait.
-Ah taichō je voulais vous voir. J'ai fini de ranger tous les dossiers du jour, les ordres de mission son remplis et envoyés et les rapports sont déjà entre les mains du Sōtaichō.
-C'est excellent Izuru, prends ta soirée et profites en pour décompresser, tu as l'air fatigué et c'est à peine si tu peux tenir debout. Dormir une heure ou deux de plus ne te fera d'ailleurs pas de mal, demain je te donne ta matinée, et tu as intérêt à dormir pour rattraper ton sommeil perdu.
-T-très bien... Taichō...
-Allez tu peux disposer .
-Haï taichō.
Il partit sans demander son reste, sonné par les ordres de son capitaine qui l'avait limite foutu aux arrêts pour qu'il dorme un peu plus. D'ailleurs Rangiku aussi semblait au moins aussi surprise que son ami, mais se garda bien de le faire remarquer à Gin.
-Allez viens suis moi, si Kira est parti c'est que la division est quasiment vide, au moins comme ça on sera au calme.
Il ouvrit la porte de son bureau et invita son amie d'enfance à rentrer à sa suite. Celle-ci referma le shōji derrière elle et s'accouda nonchalamment à celui-ci, faisant face à son meilleur ami avec toute la rancœur dont elle était capable
-Des mois ! Tu es parti pendant des mois sans prévenir qui que ce soit ! Finit-elle enfin par hurler. J'ai vraiment cru que tu nous avais tous abandonné ! Que tu nous avais trahis ! Est-ce-que tu as idée de la souffrance que ça a causé à Kira ?!
Gin ne la regarda pas pendant qu'elle lui envoyait ses accusations à la figure. Il restait obstinément dos à elle, les épaules courbées sous le poids d'un fardeau invisible. La vérité lui disait mal, d'autant plus qu'elle sortait de la bouche d'un être aimé.
-Ne nous refais plus jamais ça ! Finit la jeune rousse en étouffant un sanglot.
C'est en entendant les trémolos dans la voix de la jeune femme que le capitaine se retourna et vint la prendre entre ses bras.
-Chuut Ran-chan... Maintenant je suis rentré. Je ne laisserai plus Kira seul. Je ne te laisserai plus seule... Je te le promet...
Matsumoto hésita un instant avant de saisir les vêtements de son ami pour s'y accrocher de façon désespérée. Et enfin ces larmes qu'elle retenait depuis trop longtemps s'écoulèrent librement, allant mouiller l'haori de capitaine d'Ichimaru.
-Allez, pleure un coup, après ça ira mieux...
Ils restèrent ainsi une minute, une dizaine de minutes, plusieurs dizaines de minutes... une heure. Quand enfin la jeune femme légèrement imbibée d'alcool releva la tête, son regard n'exprimait plus ni douleur ni déception, juste du calme.
-Gin, pourquoi es-tu parti ?
L'intéressé releva sa main à la hauteur du visage de la jeune femme, prit l'une des ses mèches d'un magnifique blond vénitien entre ses doigts et la tritura nerveusement alors que son regard se faisait tout d'un coup fuyant.
-Je suppose que maintenant le Sōtaichō ne m'en voudra pas si j'en parle... Je suis parti au Hueco Mundo parce que j'ai été entraîné pour cette mission depuis que j'ai intégré l'académie des shinigamis. Tu te souviens du jour où je t'ai retrouvé inconsciente dans le Rukongaï ? Ce jour où nous nous sommes rencontrés et où nous sommes devenus amis ? Ce jour là avant de te trouver j'avais surpris Aizen en train de récupérer quelque chose auprès de ses subalternes. Quelque chose que je n'avais jamais vu avant. Cette chose c'était un morceau de ton âme... J'étais révolté, j'ai voulu le tuer... Mais j'étais jeune, pas stupide. Alors je suis retourné auprès de toi en me faisant la promesse de te venger. De venger tous ceux qui avaient été victimes de ce monstre. À mon entrée à l'académie, j'ai demandé une entrevue avec le Sōtaichō... Heureusement pour moi, lui et l'ancien capitaine de la cinquième, Hirako-taichō avaient déjà des soupçons vis-à-vis de la loyauté d'Aizen. Ma mission a alors été de me faire une place aux côtés d'Aizen en jouant les petits garçons timides et soumis.
Il se détacha alors de son amie et se détourna, incapable de soutenir son regard. La suite de l'histoire, il arrivait à l'assumer aux yeux du monde entier, mais pas devant ses yeux à elle. Pas ceux de Rangiku.
-Après... Cette mission a nécessité que j'aille plus loin que je ne l'aurais voulu.
-Je ne comprends pas où tu veux en venir Gin.
Il remua, mal à l'aise, hésitant à allez plus loin, de peur de la décevoir plus que ce n'était déjà le cas.
-Et bien... Pour... Gagner sa confiance, j'ai dû faire des choses que je ne voulais pas...
-Du genre... ?
-Du genre dur à assumer.
Rangiku, sentant que son ami se renfermait sur lui même pour mieux cacher sa souffrance, vint à lui et l'enveloppa de ses bras fins, tentant par là de lui prodiguer la tendresse et le réconfort qu'il lui manquait.
-Gin, ne te renferme pas... Je ne suis pas ton ennemie, dit-elle en le contournant, prenant sa tête contre elle. Ne te renferme pas... Ne t'éloigne pas de moi... de nous...
-J'ai... Commença-t-il après un court silence... J'ai dû faire croire à Aizen que... Que je... Que je l'aimais... Depuis toujours... Au départ j'ai refusé de jouer cette carte, mais j'y ai été obligé quelques semaines avant de quitter le Hueco Mundo... Parce que Tōsen avait des doutes et que la mission était la mission. Je n'avais pas le droit d'échouer aussi près du but. J'ai donné ma première fois à mon pire ennemi. Pour le Goteï, pour la Soul Society et pour toi.
Il se redressa pour regarder la femme qu'il aimait dans les yeux et déclara avec aplomb :
-Je t'aime Ran-chan. Je t'aime depuis que je te connais. Je t'aime pour tout, ton sourire, ton penchant pour l'alcool, ton air décontracté complètement feint... Je t'aime Rangiku. J'ai attendu ce jour où je pourrais enfin être moi même pour te le dire, mais la seule impression que ça me laisse c'est celle de t'avoir trahi, de t'avoir négligé au profit d'un groupe auquel je ne crois plus.
Le poids de la révélation la laissa pantelante. Elle l'aimait mais jamais elle n'aurait pu penser que l'amour qu'elle lui portait était réciproque. Elle hesita quelques minutes avant de se blottir contre lui, pleurant toute la pression qu'elle avait accumulé jusqu'ici sur l'épaule de cet homme aux cheveux d'argent.
-Si tu savais Gin comme j'ai toujours rêvé d'entendre ces mots. Si tu savais...
Un fin sourire vint se poser sur les lèvres de Gin qui enveloppa la jeune femme de ses bras fins. C'était l'étreinte que tous deux attendaient depuis plus de 100 ans, un rêve qu'ils pouvaient enfin toucher du doigt ensemble.
-Gin... Que s'est-il réellement passé entre toi et Aizen ?
À vrai dire il s'attendait à la question, mais avait espéré qu'elle n'arrive pas aussi vite. C'est avec résignation qu'il soupira, répondant malgré lui a la question posée.
-Tōsen avait déjà des doutes sur moi, mais nous étions coincés au Hueco Mundo. Je savais que l'attaque que voulait lancer ce salopard était pour bientôt, aussi ça aurait été trop con de bousiller la mission si près du but. J'ai dû l'amadouer comme une fillette sans expérience, qui ne sait que taper du pieds pour obtenir ce qu'elle veut. Je suis arrivé à une convocation, le cœur sur la main, et j'ai fais la seule chose se je pouvais encore faire, me donner à lui pour sauver ma couverture. Et pendant qu'il violait sans aucun scrupule ce qui n'aurait dû appartenir qu'à la personne que j'aime, chacune de mes pensée était tournée vers toi et toi seulement, parce je depuis je regrette toutes les nuits dans des cauchemars atroces la perte de ce que je ne pourrais plus t'offrir. Pardonne moi, Rangiku, pardonne moi...
-Je te pardonne, Gin, déclara le jeune femme en passant une main affective dans ses cheveux argentés, car ce que tu ne peux plus m'offrir, je peux nous l'offrir pour deux. Parce que j'ai attendu toutes ces années que tu acceptes mon amour pour toi, et même si j'avais été condamnée à vivre un amour à sens unique, j'aurais attendu jusqu'à mon dernier souffle pour oublier que mon cœur n'a appartenu qu'à toi depuis le tout début.
-Ran-chan... Je t'aime... Je t'aime...
Il se redressa, surplombant la rouquine de quelques centimètres alors que ses lèvres allaient chercher les siennes avec douceur et passion. Il avança d'un pas, puis d'un second, acculant à chaque fois un peu plus celle qu'il aimait dos au mur de son bureau. Quand enfin celle-ci butta contre la cloison mince, il l'encercla de ses bras fins mais puissants, encadrant son visage de deux mains pâles.
-Gin, avant que nous n'allions plus moins, je voudrais juste savoir... Pourquoi ne m'avoir rien dit ?
-Je n'avais pas le droit, Yamamoto à été très...
-Arrêtes avec cette excuse, le Sōtaichō à bon dos, mais si tu avais vraiment voulu me le dire, tu n'en aurais rien eu à faire. Tu savais que ça me détruirait, pendant des mois je n'ai plus été moi même. Si j'avais su j'aurais gardé le secret, je...
-Si je t'avais mise au courant de ma mission, et si j'avais échoué, ta douleur aurait été bien pire... Tu aurais vécu en pensant que j'allais revenir, et si ça n'avait pas été le cas, tu en serais morte de chagrin. Je te connais tu sais. Au vues de tous les signes que j'aperçevait, j'espérais que tu m'aimais autant que je t'aimais. Te faire endurer ces souffrances alors que je connaissais tes sentiments pour moi aurait été le pire des cadeaux que l'on pouvait faire. Aujourd'hui je suis là juste pour toi, c'est ça le plus important. Je t'aime et je pense que je ne te le dirais jamais assez.
Elle se jeta voracement sur ses lèvres, échangeant avec le capitaine de la troisième un baiser brûlant de désir. Les mains de celui-ci avaient quitté son visage et pétrissaient maintenant ses hanches arrachant à la jeune femme des gémissements de gêne et de plaisir. Elle voulait lui offrir ce que lui avait perdu, pour enfin briser le cercle des remords et de la tristesse qui étouffait son amour d'enfance.
-Gin, soi doux...
-Je ne te ferais pas de mal.
Il se laissa couler au sol, entraînant avec lui la belle vice-capitaine qu'il sera contre lui avec plus de force encore, comme s'il avait peur que la lâcher ne signifie la perdre à nouveau.
Il ne sentait rien sinon la douceur des ses lèvres sur les siennes et la chaleur de ses mains qui le déshabillaient à la hâte. Lui ne faisait rien, il préférait savourer ce qu'était le désir qu'on pouvait avoir pour lui plutôt que la satisfaction vaniteuse et animal qu'avait pris Aizen en le baisant purement et simplement. Il aimait sentir l'empressement désireux qui animait les gestes de Matsumoto, leur maladresse un peu hésitante mais tellement convaincue que le choix qu'elle faisait était le bon, leurs petits tremblements vainement dissimulés. Il se sentait heureux d'être aimé d'une femme à la personnalité aussi affirmée, de lui appartenir corps et âme et ce depuis toujours. Il sourit, regardant la tête rousse, tirant sur le blond qui s'affairait contre son torse trop sensible, le couvrant de baisers brûlants apposés par une bouche incandescente qu'il aimait par dessus tout. Cette même bouche qui lui avait déjà murmuré je t'aime sans le dire.
Il sourit plus encore, entrouvrant ses paupières toujours closes et alla cueillir le visage de son aimé pour le rapprocher du sien. La vision des deux iris bleu hiver fit chavirer le cœur de la jeune femme et elle se précipita pour l'embrasser avec acharnement, le faisant tomber à la renverse. Contre ses lèvres il étouffa un rire cristallin, amusé par l'empressement dont elle faisait preuve.
-Laisse moi faire, lui dit-il en passant ses mains sur son décolleté.
Elle lâcha prise, juste de quoi le laisser prendre en main la suite des opérations, et savoura la sensation de ces deux mains qui défaisaient son shihakusho avec tendresse, effleurant simplement sa peau sans jamais la touche franchement. Il n'y eut bientôt plus que leurs deux corps nus se frôlant dans le bruit des respirations saccadés qui sortaient d'entre leurs lèvres collées.
Chacun partait à la découverte du corps de l'autre en aveugle, avec une sensualité touchante. Puis jugeant que tout ce jeu avait trop duré, Rangiku attrapa les mains de son amant et le renversa sur e dos, elle au dessus de lui, le dominant de toute sa hauteur.
-Gin... Je t'aime. Je t'aime à la folie !
-Moi aussi je t'aime Rangiku...
Il porta l'une de ses mains à ses lèvres et embrassa le dos de celle-ci alors qu'elle se redressait au dessus du corps de Gin. Elle avisa le membre gonflé qu'elle avait face à elle, mais n'hésita pas un instant, sa décision d'ores et déjà prise. Elle s'abaissa dessus d'une seule traite, laissant échapper un hurlement de douleur tant elle se sentait écartelée de l'intérieur. Son amant dû même venir cueillir une larme, posant sa paume chaude sur la joue de la jeune femme en signe d'apaisement.
-Ne te force pas à aller trop vite pour moi, vas y a ton rythme...
Il se redressa sur un coude, essayant de se relever alors que de sa main il attirait la vice-capitaine à lui pour lui offrir un baiser doux et réconfortant.
Mais sans attendre, celle-ci commença à s'élever et s'abaisser sur son sexe tendu, réussissant à trouver son plaisir en même temps qu'elle en procurait à son homme. Elle variait les mouvements, alternant entre mouvements lents et mouvements rapides pour le rendre fou, riant quand il râlait, mais exécutant quand même ses volontés au bout du compte. Ce qu'elle voulait, c'était venir avec lui, atteindre l'extase avec lui pour sa première fois. Se sentir en harmonie avec lui comme s'ils étaient deux parties d'un seul et même être.
Elle accéléra encore plus en sentant le membre enfouir en elle palpiter au même rythme qu'elle se sentait quitter la réalité.
Dans le silence de la pièce, ils atteignirent le nirvana ensemble, avant de s'écrouler l'un contre l'autre, les yeux dans les yeux.
Ils échangèrent un dernier baiser avant que le sommeil ne se fasse trop insistant. Sans un mot, Gin souleva la jeune femme et la porta vers le canapé de son bureau, dépliant la couverture qu'il gardait pour les nuits de permanence sur elle avant de se glisser à ses côtés, l'enveloppant de ses bras pâles alors qu'elle dormait déjà.
-Je t'aime Ran-chan...
Il déposa un denier baiser dans sa nuque avant de lui aussi, sombrer dans les bras de Morphé.
Bon ben voilà, chapitre 14 bouclé, j'espère que la qualité laissera pas à désirer, surtout que je l'ai en grande partie écrit le soir en étant crevée, mais je dois vous avouer que je me suis éclatée à l'écrire quand j'avais l'inspiration, rien qu'à cause de Gin et Rangiku ^^
Ceci est un cadeau de bonne année, vu que je me suis dépêchée de le finir pour vous maximum le 2, à savoir aujourd'hui, et donc : BONNE ANNÉE 2013 !
Omake :
Lovely : Je suis bien consciente que j'ai mis 4 mois à vous pondre 12 pages mais comprenez moi, j'ai pas mal de taffe à rendre impérativement avant février, je dois donc mettre pas mal de choses en berne, y compris les FanFic, mais promis dès que j'ai du temps j'le fais. De plus c'est pas du travail qu'on peut faire en 4 heures chrono, c'est des dossiers que je dois même taffer pendant les vacances tellement j'en ai... SAUVEZ-MOIIIII !
Gin : C'est le prix à payer pour m'avoir mis avec Aizen !
Rangiku : Tais-toi un peu veux-tu, pour m'offrir ce qu'elle vient de m'offrir, je suis prête à lui faire tout son travail jusqu'à la fin de l'année ! D'ailleurs tu devrais aussi te sentir obligé !
Gin : Je me sens absolument pas obligé de quoi que ce soit ma chérie, juste de t'aimer...
Rangiku : *Boude*
Gin : Oh non mon p'tit chou tu vas pas me bouder dès le début de l'année...
Rangiku : Si !
Lovely : Et donc sur ces bonnes paroles, moi aussi je vous souhaite une bonne année et beaucoup de bonheur !
