Me voilà !
Et avec un autre chapitre !
Bon, je vous ai fais attendre… c'est vrai et j'en suis vraiment désolée…
Mais bon, l'inspiration est partie faire un tour pour ne revenir seulement il y a quelques jours…

Alors, j'espère que vous me pardonnerez ce petit écart… Mais j'ai une vie à côté donc bon -'
Enfin, assez parler de moi, voilà… J'imagine que chez la plus part d'entre vous il neige x)
Et même pour certaines, je suis persuadée qu'elles sont cloîtrée chez elles :P

Enfin, passons et revenons-en à nos moutons, je l'ai finalement fait ce chapitre… )

Et le voilà, mais avant de vous souhaiter une bonne lecture, je voudrais encore et toujours remercier
comme à chaque début de chapitre ma p'tite Chloé ! Parce que c'est grâce à elle en partie que vous pouvez lire ce chapitre…
c'est elle qui décrypte mes pattes de mouches, et à les taper sur l'ordi x)
Enfin tout ça pour dire… MERCI CHLOE !

Allez, je vous laisse lire ! On se retrouve à la fin )
Et…

ENJOY !


Merci beaucoup à vous toutes les filles pour vos reviews ! Grâce à vous, j'ai dépasser la barre des 300 reviews ! Merci à :

aelita48
punkie1001
Galswinthe
bichou85
sacri-bella
mel031
Mariefandetwilight
helimoen
Auredronya
mimie05
anayata
acroatwilight
Margaux' Margode' La Dingue'
spies85
Chlo à Merci ma chérie :P 3
Hell'Ninie
Angelik
frimousse30
La Rose Enchainee
Bellaandedwardamour
Carlotaa
Grazie
yayalia
pauline
NiniWeasley
lili DD
write-by &
Nina7



Nouvelle destination :

POV Bella :

_ Mais non ne t'inquiète pas Maman… le vol va bien se passer !

_ Tu es sûre ?

_ Maman, si tu ne voulais pas que je parte, il fallait y penser avant et ne pas m'offrir ce voyage !

_Oui…. Tu as raison… enfin, tu as tout ce qu'il te faut ?

_ Oui maman… Répondis-je, lasse.

_Tes valises dans lesquelles tu as ta trousse de toilette, des serviettes, hygiéniques et de toilette, tes médicaments, ton pyjama…

_OUIIII maman ! C'est bon, j'ai tout ! Et puis, si ça continue je vais louper le vol !

_ Bon, aller, bon voyage ma chérie.

Elle m'enlaça de ses bras faibles, lentement et surement… ainsi ne voyant aucun rejet de ma part elle me prit dans ses bras d'une façon plus déterminée.

Je fis un baiser de loin à Phil qui me regarda tristement face à ce geste pourtant si inoffensif à la base, mais qui l'affectait tant.

_Je suis…

_ Désolée… oui, je sais, ne t'inquiète pas ma belle, ce n'est pas important. Prends soin de toi !

_ Merci Phil. Le remerciais-je malgré ce rejet.

_ Bon voyage ma chérie… Fit ma mère, les larmes aux yeux de voir partir son bébé.

_ Merci Maman à bientôt !

A peine quelques pas parcourus que déjà ma mère pleurait à chaudes larmes.

_ Ne t'inquiète pas maman, je t'appellerai !

_ J'espère bien que tu nous appelleras ! Cria Phil.

Je leurs fis un dernier sourire, et passa de l'autre côté.

_ Mademoiselle, votre billet s'il vous plait. Me demanda un officier à son poste de contrôleur.

_ Bien sur…

Je fouillai quelques secondes dans mon sac à main et sortis le billet d'avion. Je le tendis au contrôleur qui après l'avoir soigneusement examiné me le rendit en me dirigeant vers la file « classe affaire ».

Je mis mes bagages sur le tapis, comme l'hôtesse me l'avait demandé, et partis en suite pour le « Dutyfree ». Après environs 2 poses pipi, 3 marques pages perdus, 4 épaisseurs de vêtements enlevés, et 3 traversées d'Aéroport, une femme appela le vol 3274 en direction de Seattle, et informa « son aimable clientèle » que l'embarquement était ouvert. Je me précipitai donc vers les portes et passa pour mon plus grand bonheur dans les premières personnes à embarquer dans l'avion. Après un long temps de recherche de ma place… je vous jure, une vraie chasse au trésor !… je trouvai enfin mon siège qui m'attendait sagement. Je me débattis avec mes bagages à main pour pouvoir les loger au dessus de ma tête, quand enfin un jeune homme en uniforme de « Stewart » m'aida et me rangea mes affaires en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

_ Merci… Bégayai-je, morte de honte de ne pas avoir pus fourrer mon bagage moi-même dans cet espèce de placard ou je ne sais quel truc dans lequel les passagers de l'avion sont censés mettre leurs bagages à main.

Je me suis assise dans mon siège, rouge comme une pivoine… et ai regardé et analysé les gens qui commençaient à remplir l'avion… Une grosse dame avec ses trois gamins plus qu'enveloppés, avec des sucreries pleins des mains… Un homme d'affaire, costume-cravate, mallette et tout !... Un homme… disons pas très rassuré par tout ce qui pouvait voler… Un adolescent pubère en pleine poussée hormonale, louchant dans le décolleté de sa voisine pas bien plus vieille que lui, mais gâtée par la nature… Il y en avait de tous les âges et pour tous les goûts…

Enfin tout le monde fût assis et l'hôtesse put commencer ses instructions de sécurité… Je dois avouer que je les ai suivies à la lettre… c'est à dire que l'avion pour moi, c'est une première. Une fois les instructions passées, la dame en uniforme rejoignit son siège sur lequel elle s'attacha pour le décollage comme elle venait de nous le préciser.

Je m'accrochai aux accoudoirs et plantais mes ongles tout récemment vernis dans la mousse de ceux-ci. Les réacteurs se mirent en route d'après le bruit qui venait de l'extérieur et l'avion prit de la vitesse… Je fus plaquée contre le dossier de mon siège et fermais les yeux craignant le pire… Mais quelques secondes passèrent et rien ne se passa… J'ouvris mes paupières, une à une… tombant sur le regard de mon voisin pour le trajet, qui me regardait d'un air amusé.

_ Première fois ? Me demanda-t-il un sourire aux lèvres.

_ Oui… Maugréais-je rouge autant de honte que de colère de m'être faite remarquée.

_ Ne vous inquiétez pas ! Vous savez, l'avion est le moyen de transport le plus sûr au monde !

_ Ouai… bhin en attendant, ça n'empêche pas de que certains perdent l'altitude et aillent s'écraser en plein océan… Grognais-je dans ma barbe.

_ Oh… Bien sûr… Mais bon, vous auriez pus tomber plus mal ! Regardez autour de vous… Vous êtes en première classe… Dans un fauteuil plus que dans un siège… Personne ne pénètrera dans votre espace personnel si ce n'est pour vous rendre service, et encore, cela m'étonnerai que l'hôtesse blonde qui doit nous servir, ose venir vous voir… Et puis… Un beau jeune homme fait le voyage à vos côtés… Termina-t-il avec un sourire charmeur aux lèvres.

Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit… Mais j'ai le chic pour me mettre dans l'embarras toute seule… et puis… un rien du tout déclenche chez moi un incendie au niveau de mes joues.

Et cette fois-ci ne fut pas l'exception à la règle.

Je rajoutai donc un commentaire… jugé inutile après réflexion :

_ Ca va…. Vous n'avez pas les chevilles trop gonflées, j'espère.

_ Non, ça va, je vous remercie de vous en inquiéter ! Mais, si durant le vol cela m'arrive, je vous préviendrais ! J'espère que ça ne vous arrivera pas non plus !

_ Hummmm…. Vous me prenez pour une idiote ? Fis-je, suspicieuse.

_ Hummmm… Non… je ne rigole pas… ça arrive souvent que nos pieds gonflent durant les trajets en avion… je ne faisais que vous mettre en garde ! S'exclama-t-il…

_ C'est vrai ? M'exclamais-je me retournant vers l'homme à mes côtés.

Il explosa de rire, je me rembruni, et ce fut finit… Ce con s'était bien foutu de moi ! Et il en rigolait encore des fois… N'empêche que cette petite altercation m'a permis de me plonger dans mes pensées, et pas n'importe lesquelles.

Voilà trois semaines que mon… Accident était survenu. Maman faisait des crises d'angoisse comme si elle avait elle-même vécue ce que j'avais enduré. D'ailleurs… qu'avais-je enduré ? Franchement ?... Bhin aucune idée… enfin, si évidemment… on m'a avoué que j'avais été violée… mais pour le reste… je n'avais aucun souvenir. Un peu comme… un peu comme si j'avais dormi pendant des semaines et que je ne m'étais réveillée seulement il y a une quinzaine de jours. Bien sûr, personne ne voulait me raconter ou bien m'indiquer quoi que soit, du moins rien qui aurait put ce produire durant cet… incident. Maman était muette comme une tombe, Phil se retenait de lâcher ne serait-ce qu'un indice en ce qui concernait ce moment là… Sans parler d'Emmett qui…Humm… comment dire ça… disons juste que nous n'avions pas les même relations qu'avant. Je… Quand il était là c'était… bizarre ! Comme si mon corps me criait de fuir, de ne pas rester à côté de cet homme. Cet homme, qui malgré le fait qu'il soit mon frère, pouvait me faire du mal… pouvait me violer. Voilà ce que me disait mon corps ! C'était exactement cette sensation, vous savez… qui fait que votre cerveau vous dit quelque chose et que votre corps en dit une autre. Mon cerveau me disait de me méfier de cet homme, mais se raisonnait enfin et arrivait à se mettre dans la tête (*le jeu de mots*) que ce n'était que mon frère, qu'il n'avait jamais levé la main sur moi, ne m'avait jamais touché et ne le ferait jamais… C'était juste mon frère… Emmett Swan. Et je voyais bien le mal que je lui faisais en n'acceptant aucun contact de sa part. C'était dur pour lui… très dur. Je me rappellerais toujours le premier contact que j'ai eu avec lui après ce trou noir dans ma tête.

Flash Back :

_ Mademoiselle ?

_ Moui ? Répondis-je la voix pâteuse et la gorge sèche.

_ Des personnes de votre famille veulent vous voir… vous parler.

_ … Aucun son ne sortit de ma bouche.

_ Etes-vous prête ? Ou bien préférez-vous que je leur demande un moment ?

_ Non, faites les entrer ! Répondis-je précipitamment, voulant absolument voir ma famille.

_ Vous voulez quelque chose alors avant ? Un verre d'eau ?

_ Oui, s'il vous plaît !

_ Très bien, je vous sers ça et je les fais entrer. Déclara–t-elle. L'infirmière fit quelques pas jusqu'à une table sur laquelle était posée une bouteille d'eau quelconque ainsi qu'un verre qu'elle prit, m'en servant un fond d'eau. Je le bus, une fois en main, et vous ne pouvez pas savoir la libération que j'ai connue à cet instant… C'était comme… boire un verre d'eau après avoir connu une sécheresse épouvantable digne du Sahara ! Puis l'infirmière, qui d'après son badge se prénommait Grace (N/C Tiens, tiens, tiens, je me demande d'où ça vient… ce prénom)ouvrit la porte, laissant entrer ceux qui étaient ma famille.

_ Bella ! Oh, ma chérie ! S'écria ma mère quand ses yeux se posèrent sur moi. Elle s'élança vers moi pour venir me serrer dans ses bras.

Mais ce souhait ne fut pas exaucé car à peine eut-elle été à un mètre de moi, que je voulus prendre mes jambes à mon cou, essayant de fuir cette douloureuse impression de déjà vu, comme si j'avais connu une situation similaire et que mon corps se rappelait de quelque chose contrairement à mon cerveau.

Ma mère eut un mouvement de recul face au mien puis éclata en sanglots dans les bras de Phil devant qui elle était. Emmett s'approcha de moi doucement, comme pour ne pas me faire peur, tel un dompteur pour un animal plus que sauvage.

Mais ses efforts me firent plus retentir l'alarme qui se déclenchait à présent dans mon esprits, mes membres bougeaient tous seuls sur le lit, me faisant m'éloigner, une expression de peu totale placardée sur mon visage.

_ Non… Murmurais-je comprenant à présent le refus de mon corps et d'une partie de mon cerveau à l'approche de la quasi-totalité des personnes m'ayant rendu visite, infirmièr(e)s et famille confondus. Mon corps repoussait l'idée d'voir quelqu'un à mes côtés, mais la révulsion que j'éprouvais grandissait, non, pour tout le monde, mais surtout comme je réagissais à la présence des hommes. J'aboutissais à la fin de mon résonnement et il n'y avait pas 36 conclusions possibles sur le « comment du pourquoi » de ma révulsion. Serait-ce possible que moi Isabella Marie Swan, je me sois faite… Non ! Impossible ! Pas moi ?

Pourtant mon corps m'en témoignait ! Les bleus sur mes jambes, sur mes bras, sur tout mon corps… J'étais couverte de bleus, de bleus causés par le salopart qui m'avait fait subir ça.

_ Alors je me suis faite violée, c'est ça ? Déclarais-je la gorge étroitement serrée et les larmes prêtent à rouler sur mes joues.

_ Bella… Me fit mon frère suppliant autant dans le regard que dans sa voix.

Il avança sa main, me montrant son innocence, mais des flashs apparurent dans ma tête, brefs, vifs, violents, étouffants, terrifiants, triomphants. Je le revoyais, ce salop, approcher la main, comme venait de le faire Emmett et m'empoigner le sein, me faisant mal, me dégoutant de cette espèce que Dieu avait créée. Une envie de vomir monta en moi, rejoignant la terreur que j'éprouvais déjà.

_ Bella, je ne te ferais aucun mal ! Essaya de me rassurer Em.

_ Si, tu m'en feras ! Tu dis ça mais tu m'en feras ! Comme lui il m'en a fait ! Vous êtes tous pareils ! Tous les mêmes ! Criai-je regardant sa main comme si elle sortait d'un monde parallèle au notre, comme si elle était le centre de tous mes malheurs. Les flashs persistaient, encore et toujours, toujours plus violents, toujours plus épouvantables (N/C On se croirait à Fort Boyard lol).

J'hallucinais, je me sentais sale, recouverte de ces mains de malheur. Mes mains agrippèrent les pans de cette affreuse chemise d'hôpital voulant retirer cette peau salie par de tels actes portés à ma personne si fragile soit-elle maintenant.

Je criai, me débâtais sous les yeux ébahis de ma famille, hurlant ma peur, ma colère, ma frayeur, ma fureur. Les infirmières ont enfin débarqués des somnifères à la main elles ont fait sortir tout le monde de la pièce. Emmett, secoué par les sanglots qui le traversaient, Renée, pleurant à chaudes larmes et Phil plein d'une tristesse infinie. Enfin, les infirmières m'injectèrent un liquide douteux me plongeant dans un océan de sommeil, me faisant retomber sur le lit en sueurs et dans ma tenue défaite à cause de mon combat. Ce fut alors un nouveau trou noir.

Fin du flash back.

Voilà donc comment mon premier contact après mon « retour » s'était passé avec Emmett. Enfin… J'ouvris le store - et oui j'étais du côté hublot ! A mon plus grand soulagement !- (N/A Moi aussi, je me bataille toujours avec ma sœur pour avoir le côté du hublot xD) (N/C lol moi aussi avec mon frère) et découvris une grande étendue blanche, de la neige apparemment. Nous survolions donc le Groenland actuellement avec une température extérieure de -53° C d'après le petit écran devant moi. Juste de quoi vous décourager de sauter de l'avion en cas de pépins… C'est vrai quoi ? Perso, je ne me vois pas vraiment sortir en tee-shirt sachant qu'à l'extérieur, il ne fait que -53° C ! Après bon, chacun son opinion. Bref…

Maman m'avait dit avant de partir qu'elle avait lu dans je ne sais quel magasine que l'on ne faisait que manger dans l'avion… Et bien, je confirme ! On ne fait que ça ! Un coup des cacahuètes, un coup un repas complet et après, c'est un jus d'orange, suivi d'un peu d'eau et de nouveau un repas complet ! A force de prendre l'apéro, de goûter, de boire, manger, déjeuner, j'allais prendre 3 kilos et rien que dans l'avion ! En parlant de nourriture, une des hôtesses me donna un verre de Sprite et en fit de même avec mon voisin qui n'avait pipé mot depuis notre conversation juste après le décollage. Par ailleurs, mes peurs, mes angoisses ne s'extériorisaient pas dans l'avion car aucune personne ne manifestait d'intérêt pour moi. Je bus mon verre, par petites gorgées espacées à des intervalles réguliers, regardant par la même occasion quelques films… Twilight (N/C Comme c'est original), super, je dois l'avouer, « Valentin's Day » ainsi que « Confessions d'une accro du shopping » et quelques autres dans le même genre et je dois dire que je les ai beaucoup aimés ! Il me restait plus qu'une demi-heure quand le dernier générique s'afficha. Le commandant de bord nous annonça que nous allions entamer notre descente vers l'aéroport de Seattle. J'eu donc30 minutes de réflexions face à moi-même sur le « comment du pourquoi » de ma venue. Je m'étais retrouvée dans cet avion après un cadeau de ma mère elle disait vouloir me « changer les idées » en m'offrant cette petite escapade aux Etats-Unis chez des amis de Charlie, mon père… Je pourrais ainsi aller au cimetière et me recueillir come je n'avais jamais au l'opportunité de le faire…

Nous atterrîmes enfin, il était midi 17 minutes mais déjà le ciel était sombre. La pluie menaçait de tomber… ça n'avait pas changé, c'était comme dans mes souvenirs de petite fille.

_ Retour au bercail, Seattle, me revoilà ! Murmurais-je dans un sourire triste, mes valises à la main après avoir récupéré mes bagages et être passée à la Douane.

Un couple âgé et un jeune homme à la peau halée m'accueillirent chaleureusement et sans contact (Merci Maman, de les avoir prévenus !).

_ Billy ! C'était présenté l'homme de la famille en fauteuil roulant.

_ Sue ! Avait continué la belle Indienne. La femme de Billy et la mère de Jacob !

_ Jacob Mais appelle-moi Jake ! Me sourit le jeune homme de mon âge, un regard plein de gentillesse et d'excitation.

_ Bella. Conclus-je timidement.

Ma timidité disparue bien rapidement après les présentations. Je me sentais vraiment à l'aise avec cette famille ! Nous passâmes quelques jours dans un petit chalet situé dans la réserve Quileute. La réserve Quileute était une réserve avec 99 % d'Indien et 1% de Blanc … moi. Je m'étais très vite intégrée ! Personne ne me touchait, ou ne faisait allusion à un quelconque accident. Après donc ces quelques jours, Jacob et moi partirent dans les bois chercher du bois afin d'alimenter le feu qui crépitait dans la cheminée. Alors que nous marchions à la recherche de l'abri, Jacob brisa le silence qui s'était installé :

_ Tu sais Bella, on s'est vraiment rapprochés ces quelques jours, on a appris à ce connaître alors je voulais savoir si…

_ Oui ?

_ Si tu voulais venir avec moi découvrir la côte Ouest des Etats Unis ? Juste tous les deux ?


Alors ? Comment avez-vous trouvez ce revirement de situation ?

Dites-moi tout ! Je vous en supplie ! Dites-moi !
Merci d'avance pour votre review )
Bisouxxx Vampiriques,

Léa.