[ Bien le bonjour ou le bonsoir ! Je me permet de poster un chapitre très court mais qui a une grande importance dans l'histoire ! Au départ je voulais lui intégrer une suite, mais je me suis dis qu'il aurait plus d'impact comme cela ! Bref, je ne devrais pas poster la suite de l'histoire dans trop longtemps ( Juste le temps de travailler un peu sur mon autre fanfiction haha ). Bonne lecture ! ]

Merci à tous pour vos Reviews par la même occasion; Cela fait plaisir de savoir qu'on est lu et que l'histoire plait !

Le Visiteur : Effectivement je n'ai pas de bêta lecteur, en plus en ce moment je jongle entre le travail et l'écriture alors je me relis très trèèès rapidement xD Mais contente que l'histoire te plaise tout de même ! :D


* Terres de sable, Univers n°2012 *

Akinori marchait d'un pas rapide qui contrastait avec sa démarche habituellement lente et gracieuse. Un sourire étirait ses lèvres fines et blanches. Ce n'était pas un sourire heureux ou enthousiaste. C'était celui d'un homme qui cherchait une aiguille dans une botte de foin depuis des années, et qui finalement tombait sur un diamant. Un diamant éclatant, aux couleurs de l'arc-en-ciel. Un diamant gorgé de sang et pouvoir.

L'homme tenait dans ses bras, un paquet de feuilles d'un blanc immaculé gorgées de lettres tracées à l'encre noire. Il releva la tête, examinant la voûte de pierres noires au dessus de lui. De longs sillons délicats étaient tracés dans la roche. Des vagues et des grues s'y entremêlaient, ponctuées de nuages en relief. Les fresques se mêlaient, pour se transformer en branches. Et les branches menaient à un arbre gigantesque et majestueux, non sur le plafond, mais sur un mur en face de lui. Taillé à même dans l'obsidienne, il brillait de rubis rouges. Découpée dans son tronc, une porte luisante et entrouverte.

Akinori inspira. Ses cheveux, retenus en une minuscule queue de cheval, suivirent le mouvement de sa nuque lorsqu'il toqua à la porte. On ne lui répondit pas, mais il s'avait qu'il devait entrer. Il pénétra dans une pièce sombre et vierge d'ameublement. Une fenêtre donnait sur la plaine sablonneuse qui entourait le palais. A côté, se tenait un homme. Il était accompagné d'une femme aux cheveux longs. Lorsqu'ils se retournèrent vers Akinori, se dernier s'inclina respectueusement :

"-Mes seigneurs…"

- Parle, Minauda d'une voix douce la femme."

Comme tous les membres du palais, Akinori était subjugué par la beauté des deux grands seigneurs.

L'homme était grand et svelte. Les cheveux courts et le teint albâtre. Il avait le regard dur et deux cornes pointues surplombaient ses arcades sourcilières. Il n'avait pas besoin de crier pour imposer le silence : Sa dignité et sa fierté étaient suffisantes. La femme était tout aussi resplendissante : De longs cheveux, légèrement ondulés, un visage aux traits fluides et des pupilles limpides et claires. Ses cornes faisaient la fierté du clan : semblables à celle d'un renne. Elle avait toujours le sourire aux lèvres. C'était là, sa plus grande arme. L'Ôtsutsuki, armé de ses parchemins, se racla la gorge, mais fût aussitôt interrompu :

"Que la nuit est belle, je ne m'en lasserais sans doute jamais. Mon amour, regardez-donc comme le sable brille sous la lumière des étoiles."

La femme se déplaçait en parlant. Ses lèvres étaient roses. L'homme haussa un sourcil, et se tourna vers Akinori :

"Que se passe-t-il ? Demanda-t-il."

Fébrilement, Akinori déposa ses papiers sur l'unique table dans la pièce. Il attendit que son seigneur se penche et observe. Puis, il chuchota :

"Nous avons perçu un changement intense sur cette planète. Ce fût très bref, mais le chakra de Kaguya a été décelé."

"Mais, Kaguya n'est-elle pas morte ? (Le grand homme prit entre ses doigts un papier qu'il laissa choir finalement sur la table.)"

"Si, il est vrai. Mais, si je puis me permettre mon Seigneur, je n'avais pas finis …"

Les iris grises se plantèrent sur Akinori, qui rentra la tête dans les épaules. Il dû prendre son courage à deux mains pour finir sa phrase :

"- … Aussi subtile que cela puisse être … Nous nous sommes rendu compte que ce chakra différait de celui de Kaguya."

- Ce qui voudrait dire qu'il y a encore un ou une Ôtsutsuki de sa descendance, sur cette planète ? Questionna la femme en surgissant de nulle part."

- C'est exact, Altesse."

La femme ne dit plus rien. Elle se contenta de sourire.

L'homme observa Akinori du coin de l'œil.

La voix doucereuse de la femme brisa le silence :

"-Cette soirée est vraiment splendide."