Me revoilà ! :D

Et après cette petite pause, je reviens avec pas mal de chapitres d'avance, sans compter que la fin de la fic est déjà relativement précisément déterminée, donc je vous annonce que je reprends une publication régulière, à raison d'un chapitre par semaine.

Comme d'habitude, un grand merci à tous les lecteurs, reviewers, followers, favoriters, etc... Et tout particulièrement à ceux qui m'ont donné leur avis sur l'intervention de la bande de Rustik dans la bataille finale du film, la majorité des reviews sur le sujet disaient qu'elle n'était pas indispensable et c'est aussi ce que je pensais, donc sans vous spoiler je vous annonce qu'ils n'interviendront pas pour combattre la Mort Rouge, Harold et Krokmou s'en chargeront seuls (et c'est peut-être pas plus mal...).

Ah oui, si jamais vous avez un peu oublié ce qui s'est passé dans les chapitres précédents, voilà un bref rappel :

Juste après les joyeuses retrouvailles entre Harold et son dragon, nos deux vikings sont de retour au village, Krokmou étant resté dans la forêt pour plus de sécurité. Ce matin-là, Harold compte passer à la forge pour récupérer des outils afin de corriger un défaut sur la prothèse de son dragon, mais il surprend une conversation entre Gueulfor et son père. Le mensonge est révélé : Stoïck lui fait croire depuis le début que son dragon est mort pour l'empêcher de le retrouver, et recherche activement l'animal pour l'achever réellement. Harold fonce immédiatement dans la forêt et s'enfuit avec Krokmou, sous le regard courroucé de son père qui l'a suivi.

Le même jour, Astrid recherche Harold et tombe sur son père, chez lui, qui lui révèle la fuite de son fils. Mais la conversation tourne au vinaigre et Astrid, en voulant prendre la défense d'Harold contre son père, lui apprend le moyen de se rendre à l'île des dragons. Dès lors, Stoïck bouleverse ses priorités, et oublie son fils pour se préoccuper de la sécurité du village. Il organise une expédition à l'île, et décide d'utiliser le dragon Vipère de l'arène pour les y guider. Astrid les observe partir, impuissante, "son" dragon la suppliant du regard de lui venir en aide.

Parallèlement, Gueulfor se pose de plus en plus de questions, notamment sur les dragons, et commence doucement à réaliser que les idées d'Harold ne sont peut-être pas aussi stupides et dangereuses que le prétend Stoïck.

De son côté, alors que le village presque entier est en route pour le nid des dragons, Astrid passe deux jours à se morfondre sur son sort, se sentant plus que jamais seule et inutile, et rumine son inquiétude pour ses parents partis au nid, sa Vipère, et Harold. D'ailleurs, le garçon lui manque tellement qu'elle prend l'habitude de dormir avec son manteau en fourrure, qui porte son odeur. Jusqu'au soir où elle se rend compte que cette odeur s'est estompée. Elle craque, et le chapitre 13 s'achève ainsi, sur des larmes qu'elle laisse enfin sortir.

Voilà, maintenant je vous laisse avec le chapitre, bonne lecture :)


XIV. Si seulement tu savais…

« HAROLD HORRENDOUS HADDOCK TROISIEME DU NOM ! QU'EST-CE QUE TU FICHES ICI ? » hurla Astrid.

Le jour se levait à peine, elle venait juste de se réveiller et d'apercevoir le viking depuis la fenêtre de sa chambre, déambulant tranquillement dans le village. La jeune fille déboula à l'extérieur et se rua vers Harold, dont le grand sourire s'estompa dès qu'il aperçut le regard d'Astrid. S'attendant à une étreinte de soulagement ou à des mots attentionnés, il n'eut droit qu'à un violent coup dans son épaule gauche. Tellement violent qu'il se retrouva au sol, le regard prudemment levé vers une Astrid qui fulminait. Elle le poussa à nouveau – sur son épaule droite cette fois-ci – et siffla entre ses dents :

« Ça, c'est pour être parti sans prévenir, espèce de sale fils de troll ! Tu n'as pas le droit ! Pourquoi t'es là ? Depuis quand ? »

Elle reprit son souffle. Harold s'apprêta à répondre à ses questions, mais elle lui coupa la parole en hurlant de nouveau.

« EST-CE QUE TU AS SEULEMENT IDEE DE CE QUE TU VIENS DE FAIRE ? »

Le viking se ravisa et attendit patiemment la suite. Mais elle ne vint pas. Astrid le poussa une troisième fois – il allait finir par trouer ses vêtements si elle persistait à le forcer à se traîner par terre comme ça – et le gratifia d'un regard qu'il jugea… effrayant. La viking le fixa quelques secondes, avant de se retourner et de commencer à faire les cent pas autour de lui.

« Moi aussi, je suis content de te revoir, marmonna Harold sans réellement s'adresser à Astrid.

- Quoi ? Qu'est-ce que tu dis ? lança-t-elle.

- Moi ? Rien. » répondit-il innocemment.

Il se redressa un peu, mais sans se relever. Regardant autour de lui, il fut surpris de constater qu'aucun viking n'avait mis le nez dehors pour identifier la source du vacarme matinal dont ils étaient l'origine. Déjà quand il était arrivé, l'atmosphère lui avait paru étrangement calme, mais il avait pensé – à juste titre – que les vikings devaient être encore endormis à cette heure de la matinée. Mais maintenant qu'Astrid venait de crier suffisamment fort pour réveiller tout le village, il lui paraissait vraiment étrange que personne ne vienne voir ce qui se passait, d'autant que les vikings étaient d'un naturel plutôt curieux.

Remettant ses interrogations à plus tard, il porta son attention sur la jeune fille. Elle s'était tu, semblant se demander si elle allait donner suite à leur échange ou abandonner. Elle décida finalement de ramener la conversation – pour un peu qu'il en existât une – sur le sujet premier de son énervement.

« Tu me dois de sacrées explications. Ta santé en dépend. » le menaça-t-elle en se penchant sur lui.

Il ne fallut que quelques secondes à Harold pour se décider. Il était quelque peu intimidé, mais aussi et surtout habitué au caractère de la jeune fille. C'est pourquoi il plaqua brusquement une main dans son dos, la faisant tomber sur lui avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir. Il la serra fort contre lui pour l'empêcher de se débattre, et lui fit ravaler ses répliques cinglantes en collant ses lèvres aux siennes. La viking voulut protester, mais Harold la fit rouler au sol et l'écrasa de son poids, certes limité mais suffisant pour l'immobiliser, l'effet de surprise jouant en sa faveur. A la fois pour l'empêcher de répliquer et parce que son désir le lui dictait, il appuya sa bouche contre la sienne, et attendit de sentir ses muscles se détendre, signe qu'elle abandonnait la bataille. Et en effet, après plusieurs coups dans le vide et quelques gémissements mécontents, Astrid se laissa mollement retomber au sol.

Harold ne put réprimer un sourire, mais ne cessa pas de l'embrasser pour autant. Lâchant délicatement un de ses bras, il porta sa main au visage de la jeune fille. Elle se laissa faire. Harold réalisait à quel point cela lui avait manqué durant ces quelques jours d'absence, à quel point il avait besoin de la sentir si près de lui.

La jeune fille était en train de faire le même constat de son côté, et finit même par lui rendre son baiser, entrouvrant légèrement les lèvres. Le cœur d'Harold fit un bond dans sa poitrine quand il sentit leurs langues devenir de plus en plus proches. Il osa délicatement passer la sienne entre ses lèvres, suivant le mouvement. Son corps fut parcouru d'un frisson de plaisir.

Et Astrid choisit ce moment pour violemment refermer sa mâchoire. Brusquement ramené à la réalité, le viking ouvrit les yeux en lâchant un cri de douleur étouffé par leurs bouches toujours accolées. Il se releva en même temps qu'Astrid qui le repoussa de ses deux mains, et sentit un désagréable goût ferreux se répandre dans sa bouche. Il posa un doigt sur sa langue, et le retrouva recouvert d'un mélange de salive et de sang. Il déglutit en jetant un regard noir à Astrid.

« Tu m'as mordu ! lui lança-t-il comme s'il avait besoin de le lui préciser.

- Je sais. » répondit-elle sèchement.

Elle essuya sa bouche d'un revers de main, affichant une expression dégoutée qui ne manqua pas d'atteindre Harold. Elle avait été plus maligne que lui sur ce coup-là, et le viking réalisait que sa colère semblait sérieusement plus importante que ce qu'il avait cru.

« Je veux que tu comprennes qu'on ne règle pas tout par un simple baiser, dit-elle calmement mais fermement, comme si elle s'adressait à un enfant. Tu crois quand même pas que ça suffit à pardonner ce que tu as fait ? »

Harold ne répondit pas tout de suite, désemparé par le ton de sa voix. Il ne pensait vraiment pas qu'elle le prendrait aussi mal, surtout qu'elle ignorait ce qui s'était passé et réagirait sûrement différemment si elle le savait. Mais pour cela, elle devait lui laisser une chance de s'expliquer. Et ça n'était pas gagné.

« Je n'essayais pas de me faire pardonner ou quoi que ce soit, tenta de se justifier le viking, je voulais juste te calmer et… te montrer que tu m'avais manqué. »

Il avait parlé vite, trop vite à son goût, mais il avait peur d'être interrompu et tenait à aller au bout de sa pensée.

« Heureuse de l'apprendre, cracha Astrid. Apparemment, ça a pas suffi à te faire revenir.

- Mais… je suis là, Astrid ! Je suis revenu ! Comment tu peux prétendre que tu m'as pas manqué alors que je suis là, devant toi, et que tu sais même pas ce qui m'est arrivé ! »

Il avait haussé le ton. Il voulait éviter d'en arriver à la dispute, mais le comportement d'Astrid lui échauffait les nerfs. Il venait de passer trois jours horribles, il n'avait vraiment pas besoin que la seule personne sur qui il comptait au village ne se ligue elle aussi contre lui.

« MAIS J'ETAIS MORTE D'INQUIETUDE, TU PEUX LE COMPRENDRE, ÇA ? hurla de nouveau Astrid. TU PARS COMME ÇA, SANS PREVENIR PERSONNE, SANS ME PREVENIR, TU FAIS LE MORT PENDANT TROIS JOURS ET TU REVIENS COMME SI DE RIEN N'ETAIT ? »

Alors là, si personne n'accourt immédiatement pour voir ce qui se passe, je veux bien croire que le village est désert, songea Harold.

« Astrid, s'il te plaît, laisse-moi au moins t'expliquer ! supplia le viking en regardant nerveusement autour de lui, s'attendant à voir apparaître à tout moment une troupe de villageois curieux. Je n'ai jamais eu l'intention de partir, enfin pas aussi longtemps que ça en tout cas, mais tout ne s'est pas passé exactement comme je le voulais... »

Astrid déglutit et inspira longuement, ne pouvant retenir un tremblement. Ses yeux étaient brillants de larmes, mais elle ne pleurait pas. Elle ne pleurerait pas.

Les deux adolescents se fixaient, silencieux, chacun réfléchissant à ce qu'il allait dire. Mais le cours de leurs pensées fut interrompu par des chuchotements qui provenaient vraisemblablement de la maison la plus proche. Tous deux se tournèrent simultanément vers la source du bruit, et virent des ombres s'agiter derrière un mur. Quelqu'un lâcha un juron peu discret, et des bruits de pas suivirent. Les silhouettes des jumeaux émergèrent, suivies de celle de Rustik. Ils n'étaient visiblement pas d'accord sur le comportement à adopter ; Rustik semblait être pour la fuite discrète, tandis que Kranedur et sa sœur prônaient plutôt le je-passais-ici-par-hasard, qui consistait en fait à marcher comme si de rien n'était tout en essayant de glaner des informations sur ce qui se passait.

Les trois vikings passèrent ainsi devant Harold et Astrid avec une indifférence feinte, puis disparurent derrière une autre maison. Mais le fait qu'ils étaient restés cachés pour pouvoir entendre la suite n'était un secret pour personne, et Astrid empoigna donc fermement le poignet d'Harold pour l'entraîner dans un endroit plus discret.

« Raah, ils s'en vont maintenant, c'est malin ! râla Kognedur.

- Tu pouvais pas te taire aussi ? lui lança son frère.

- Mais c'est pas moi ! C'est Rustik qu'a commencé à s'énerver tout seul.

- T'étais pas obligée de le frapper pour le faire taire, ça nous a fait repérer. »

La jeune fille donna un coup sur le casque de son frère, qui réagit en tirant une de ses nattes. Au milieu de cette bagarre naissante, Rustik soupira :

« J'comprends pas qu'elle prenne encore la peine de lui parler… »

Kognedur interrompit ses coups un instant, le temps de rétorquer :

« T'appelles ça parler toi ? Moi j'ai plutôt vu qu'elle l'engueulait. Et pas à moitié.

- C'était quoi cette histoire avec lui d'ailleurs ? demanda Kranedur en abandonnant lui aussi la bataille avec sa sœur. On aurait dit qu'elle lui en voulait parce qu'il était parti, ou un truc comme ça…

- J'sais pas, elle a dit qu'elle était morte d'inquiétude, vous savez ce que ça veut dire, répondit la jumelle.

- En tout cas, j'espère qu'il est en train de passer un sale quart d'heure, dit Rustik.

- Ça, on ne peut pas savoir, et c'est à cause de toi. » rétorqua Kognedur.

Le viking haussa les épaules et se dirigea dans la direction opposée à celle où Harold et Astrid venaient d'aller.

« De toute façon, j'ai faim. Vous me suivez ? demanda-t-il.

- Ouais, on arrive, lâcha Kranedur, juste un truc à régler avant. »

Puis il sauta sur sa sœur en lui enfonçant son casque sur le crâne, reprenant leur dispute là où elle s'était arrêtée.

Rustik soupira et commença à se diriger vers la grande salle sans attendre les jumeaux. Il aurait juré avoir entendu Astrid parler de baiser quand ils étaient arrivés, mais à ce moment-là elle ne criait pas et les chuchotements de Kranedur et Kognedur l'avait empêché d'entendre clairement ce qu'ils se disaient. Tout ce qu'il avait compris, c'était que la jeune fille était en colère contre Harold, et quelles qu'en soient les raisons cela le remplissait de satisfaction.


« Astrid, je te promets que je vais t'expliquer, mais il faut absolument que je fasse quelque chose avant. »

La jeune fille traînait Harold vers chez elle de force, sourde à ses protestations. Mais le viking était bien décidé à se faire entendre.

« S'il te plaît, c'est super important, je dois absolument retourner à la forge avant que mon père ou quelqu'un d'autre me voit, il en va de la vie de Krokmou. »

Disant cela, il dégagea brusquement son bras de la main d'Astrid, et commença à courir vers la forge. Mais la viking s'interposa, bien que le discours d'Harold et son ton suppliant commençaient à la faire hésiter. Le garçon planta ses yeux dans les siens et dit avec franchise :

« Tu as le droit d'être en colère contre moi, mais là c'est urgent, alors si tu veux bien je vais d'abord aller régler ça et après, on pourra discuter, et je te raconterai tout. »

Il avait volontairement employé un ton très calme et posé, qui était pourtant contraire à l'urgence de la situation. Le regard d'Astrid cilla, mais elle ne bougea pas. Le temps pressait, Harold savait que son dragon l'attendait un peu plus loin à l'orée de la forêt, et qu'il risquait à tout moment d'être découvert. Il aurait voulu le garder avec lui, mais cela n'aurait eu pour effet que de lui faire courir un risque encore plus important. Il tenta une dernière fois de convaincre Astrid :

« Ecoute, sa prothèse a un problème, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai pas pu revenir plus tôt, et je dois vraiment aller chercher un outil à la forge pour pouvoir la réparer. J'ai dû laisser Krokmou dans la forêt, seul et incapable de voler, et je te signale qu'il est censé être mort, et que les seules personnes qui le savent vivant à part toi et moi ont pour seule intention de le tuer. Alors t'es gentille, tu me laisses passer, et je répondrai à tes questions plus tard. »

Il n'attendit même pas d'avoir terminé sa phrase pour contourner rapidement Astrid et se mettre à courir. La jeune fille lui cria quelque chose qu'il ne comprit pas, mais ne sembla pas le suivre. Soulagé, Harold accéléra sa course en regardant autour de lui, priant les dieux pour ne pas croiser son père ou Gueulfor. Mais le village était toujours calme. En fait, il semblait même désert. Cela l'arrangeait grandement, même si ça n'était pas sa préoccupation prioritaire. Arrivé devant la forge, il y pénétra avec précaution, s'assurant qu'elle était vide. Il supposait que son père avait informé Gueulfor de sa fuite, et il ignorait ce qu'il comptait faire s'il savait qu'il était de retour. Dans le doute, mieux valait rester discret.

Une fois l'absence du forgeron confirmée, Harold se dirigea directement vers le plan de travail où il pensait trouver ce qu'il cherchait. Une tige de métal du harnais de Krokmou avait été suffisamment tordue pour perturber son contrôle sur l'aileron artificiel ; il avait déjà fait cette constatation lors du vol de leurs retrouvailles, trois ou quatre jours auparavant (il avait un peu perdu la notion du temps), et était censé la réparer dès le lendemain matin. Sauf qu'en se rendant à la forge ce jour-là, il avait surpris cette conversation entre Gueulfor et son père, et le choix entre voir Krokmou risquer de tomber ou risquer de mourir avait été rapide, il s'était donc enfuit sans avoir eu le temps de récupérer l'outil dont il avait besoin. Cela lui avait valu quelques complications, mais au moins son dragon était sain et sauf.

Harold trouva l'outil qui lui permettrait de redresser la tige de métal, s'assura qu'il n'avait pas besoin d'autre chose, rangea sommairement le matériel qu'il avait sorti en fouillant et se dirigea vers la sortie. Jetant un bref regard autour de lui, il remarqua cependant quelque chose d'inhabituel. Il observa mieux, et réalisa tout simplement que la forge était vide. A part quelques outils et ustensiles, plus aucune arme n'était là, alors que d'ordinaire elles s'empilaient sur les différents plans de travail et finissaient parfois même par s'accumuler au sol. Mais là, rien.

Il s'est passé quelque chose pendant mon absence, pensa le viking.

Il avait déjà eu ce pressentiment en arrivant ici. Reliant les fait, il en déduit que le village n'était pas désert à cause de l'heure matinale – qui de toute façon n'était plus si matinale que ça à présent – mais bel et bien parce qu'il était vide. Enfin, si on ne comptait pas Rustik et les jumeaux, qu'il avait croisés quelques instants auparavant.

Harold ne savait que penser de sa constatation. Il ignorait où les villageois étaient partis, mais il avait un mauvais pressentiment. Les vikings n'organiseraient pas de départ aussi important pour rien. Et son père étant le chef, il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était, d'une manière ou d'une autre, lié à lui.

Ils ne sont quand même pas partis à ma recherche… se dit le viking. Toutes ces armes qu'ils ont emportées… ce n'est quand même pas… pour moi et Krokmou ?

Mais son père avait fait bien plus d'une chose insensée ces derniers jours.


Voilà, comme vous avez pu le constater, les premiers éléments d'explication sur ce qui est arrivé à Harold sont présents ici, et les détails arrivent avec le prochain chapitre.

Allez, vous pouvez envoyer les reviews !