Note : Désolé ce n'est pas un autre chapitre, je viens de le corriger en réalité parce qu'une charmante review m'a fait remarquer que j'employais le « tu » et « il » en alternant sans cesse. Et j'ai regardé, ça faisait très bizarre ! Donc je m'en excuse ! J'ai donc corrigé tout ça !
Bonsoir tout le monde !
Ou bonjour !
J'espère que vous allez bien.
Désolé pour ce retard mais j'ai eu on va dire des problèmes personnels et beaucoup de mal à écrire ce chapitre. Encore plus que les autres, c'est pour dire ! Lol. Mais je l'ai finalement finis ce soir et je préfère vous le postez maintenant pour que vous n'ayez pas à attendre plus longtemps.
Je me dois donc dans l'obligation de ne pas répondre aux reviews. Je suis désolé encore une fois, mais j'aimerais dormir. Mais sachez qu'elles me font toujours aussi plaisir, sinon plus ! Je suis heureuse de voir que ma fic est toujours suivit alors je vous dit à tous un grand MERCI !
Sinon j'espère que votre rentrée c'est bien passé pour ceux qui ont toujours cours. Moi ça y est c'est finit, mais maintenant, je suis dans la mouise par la recherche de travail.
Voilà, voilà...
BONNE LECTURE !
J'espère que ce chapitre vous plaira. (C'est le plus long de ma fic)
P.S : Il n'est pas corrigé donc désolé d'avance pour les fautes éventuelles même si j'ai essayé de faire attention en écrivant. .
Chapitre 13 : La réalité est bien meilleure.
« Il vous reste dit minutes avant la fin de l'épreuve. » fit la voix de la surveillante.
Je relève la tête et remarque qu'effectivement il est seize heures moins dix sur l'horloge accrochée au mur en face de moi. Nous sommes vendredi et c'est la dernière épreuve que je subis. Oui, oui, subit. Je suis sûr que vous connaissez le stress du baccalauréat. Mais moi je suis encore plus nerveux pour les résultats.
A vrai dire je n'ai pas beaucoup révisé. Vous allez peut-être me dire que ce n'est pas bien et blablabla mais franchement je déteste apprendre bêtement quelque chose. Je préfère encore misé sur ma connaissance personnelle et sur ma culture générale que sur du par cœur.
Je suis en train de me relire afin de corriger les fautes et les erreurs que j'aurais pu commettre sur mon essai de philosophie puis je range mes affaires et me lève. Je m'avance vers le bureau et tend ma copie au jeune professeur qui y est assise, un livre à la main. Elle a des cheveux noir corbeau avec quelques mèches blanches monté en un chignon « défait », un visage fin à la peau laiteuse, ses lèvres sont recouverte de rouge à lèvre et ses yeux noir sont cachés par une paire de lunette rectangulaire. C'est une belle femme mais elle n'est rien comparée à Draco. Oui, bon je sais il y a une grande marge entre deux mais c'est comme ça.
Elle me fait un sourire auquel je réponds et prend ma copie. Je signe à l'endroit indiqué et je sors après un au revoir discret pour ne pas déranger les autres.
Je descends les escaliers et arrive au rez-de-chaussée. Je passe la grille du lycée où nous avons été établis pour passer les épreuves et je vois avec un sourire que Ron est déjà sortit. Il est posé contre le mur, son sac à ses pieds, les bras croisés sur son torse. Il tourne la tête vers moi quand j'arrive.
« Alors vieux, ça c'est bien passé ? » je demande en souriant, réajustant mon sac sur mon épaule.
« Mouais, je hais la philo. Franchement à quoi ça sert ! On ne vas pas s'en servir plus tard pour savoir quel pot de yaourt on va acheter, soit du chocolat, de la vanille ou du caramel ! On ne va pas philosopher pendant des heures là-dessus ! » s'écrie-t-il
« C'est justement ce que j'allais dire Ron. » lui dis-je d'un ton moqueur auquel il répondit par un regard noir.
Je rigole et lui donne une tape sur le dos.
« Aller vient, allons nous prendre quelque chose à boire, ta femme va arriver en furie, il nous faut des forces. » lui dis-je d'un ton compatissant.
« Eh attends, elle dort chez moi ce soir. Je l'aime mais je suis sûr qu'une fois rentré elle va se jeter sur ses bouquins pour voir si elle a mit les réponses justes. »
« Mon pauvre Ron. Je te plains ! » rigolais-je avant de me tirer fissa.
Je l'entends qui me suit jusqu'aux distributeurs casés dans un coin du hall. Je sors de la monnaie de ma poche et les introduits dans l'appareil alors que je rigole tandis que Ron me donne un coup de poing dans l'épaule. Je choisis la boisson que je veux et attends qu'elle arrive dans l'incertice.
« Non mais franchement Harry, tu n'as même pas pitié de moi ? Je pourrais en dire autant de ton Draco tu sais ! Il n'est pas ce qu'on pourrait appeler un modèle de savoir vivre en ce qui concerne les autres personnes que toi. » fit mon ami avec un petit air de reproche que je perçut.
« Et c'est censé vouloir dire quoi ? » lui demandais-je en ouvrant ma canette alors qu'il met à son tour de l'argent dans le distributeur.
« Rien, juste que quand je l'ai vu il ne m'avait pas l'air emballé à l'idée de nous rencontrer. » dit-il en grognant en constatant qu'il n'avait pas assez de monnaie.
« Ce n'est pas ça. » dis-je en lui tendant les sous manquants. « Malgré qu'il fasse sûr de lui, Draco est ... hem comment dire... une personne... »
« Associable ? » proposa-t-il à mon mécontentement.
« Ron ! » m'exclamais-je, entraînant un –CHUT- autoritaire de l'un des pions qui passait dans le coin.
« Bah quoi ! C'est le mot que tu cherchais non ? »
« Non rah ! » dis-je en m'éloignant.
Nous ressortîmes et nous asseyons sur le banc qui vient de se libérer.
« Draco n'est pas une personne qui va vers les personnes, surtout si il ne les connaît pas. Je le connais maintenant. Samedi, nous allons fêter nos un mois de mise en couple, j'ai eu le temps d'apprendre à le cerner, tout du moins l'essentiel pour le moment. J'ai appris qu'il n'aimait pas discuter avec son entourage. Il ne s'ouvre pas facilement... C'est l'un de nos problèmes d'ailleurs. J'aimerais qu'il me parle un peu plus mais ce n'est pas facile. ... J'ai vu sa famille, tout du moins sa mère, et je peux te dire que ça n'a pas l'air très joyeux chez lui. »
Ron me regarde un moment avant qu'un sourire entendu apparaît sur ses lèvres.
« Bah quoi ? » fis-je.
« Oh rien. » dit-il en détournant le regard, son sourire toujours accroché à ses lèvres.
« Bah si dit ! »
« Bah... tu dis que vous ne parliez pas beaucoup... que faites-vous alors ? J'imagine que vous ne passez pas votre temps à vous regarder dans le blanc des yeux... »
« Ah ah ah ah, très marrant Ron. ... Non sérieusement, je voulais juste dire que nous ne parlons pas de ce qui nous tracasse. Quand je lui demande de me parler de sa famille, il se referme et j'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de mal. Il m'a dit qu'il n'aimait pas en parler mais... je ne sais pas. Ça me gonfle quand il devient froid comme ça. » dis-je d'un ton irrité.
Ron soupire à côté de moi avant de prendre la parole.
« Harry, ne t'ais-tu pas demandé s'il ne souhaitait pas en parler de peur que tu le prenne en pitié ? ... Non écoute... » me coupe-t-il avant que je ne parle. « Je veux dire... tu as une famille super, qui prend soin de toi, une petite sœur adorable, des amis qui tiennes à toi... Il n'a justement pas envie que tu compares ta famille à la sienne et que tu es de la compassion pour lui. Il a l'air assez fermé aux autres comme tu viens de me le dire... C'est peut-être justement à cause de sa famille qu'il est comme ça. Il n'a pas du avoir une jeunesse formidable. Réfléchis-y. » dit-il avant de se lever et de rejoindre Hermione qui sort justement de l'établissement, un pli de contrariété barrant son front.
Alors... Draco ne voudrait pas me parler de lui parce qu'il a peur ? Peur que j'ai pitié de lui ? C'est absurde ! La seule chose que je veuille c'est qu'il soit heureux... à mes côtés si possibles. Je n'aurais pas pitié de lui parce qu'il a une vie de famille pourrie. Justement, je ferais tout pour qu'il oublie ce qu'il vit et qu'il accepte ce que je peux lui offrir.
Je pousse un grognement de contrariété et me lève. Je finit ma canette et la jette dans la poubelle au passage. Je rejoints les deux amis qui discute de... et bah oui si Hermione est dans le coin ça peut être que d'études.
« Alors Mione, comment ça c'est passé ? » lui demandais-je en souriant.
Sourire que je perdis aussitôt quand je vis le regard noir qu'elle me lança.
« Alors Harry, comment ça c'est passé ? » me demanda-t-elle en retour.
« Moins bien que toi je suis sûr. »
« Alors là ça m'étonnerait ! J'ai absolument tout raté ! Je vais devoir revenir en Terminale l'année prochaine ! Ron, imagine un peu ! Je ne pourrais pas aller à l'Université ! Mais mes parents vont me tuer s'ils l'apprennent ! » scanda-t-elle à tout va, récoltant des regards incrédules des élèves de notre classe qui sort du lycée.
C'est vrai que voir la meilleure élève de la classe dire qu'elle redoublera son année, c'est irréel. Mais quand on connaît la dite élève qui, a de légères tendances à stressé pour rien, on ne peux pas être étonné. Et il se trouve que Ron et moi la connaissons très bien. Nous avons donc une manière incroyable pour qu'elle se taise.
« Hermione ! STOP ! Arrête ! Ce n'est pas en hurlant que tu pourras arranger les choses ! Si tu n'as pas ton diplôme alors je peux finir abonné à notre lycée pour le restant de mes jours ! » hurla Ron, stoppant directement sa petite amie qui le regarda circonspect.
Elle réfléchit un moment avant de répondre.
« Oui c'est vrai tu as raison. Si tu peux obtenir ton bac, je ne voit pas pourquoi je ne l'aurais pas ! Merci Ron ! C'est pour ça que je t'aime ! Tu sais toujours me remonter le moral ! Allez, on rentre ! Je ne veux pas rester une minute de plus ici où je pourrais aller voir notre professeur de philo pour lui demander les réponses !» dit-elle en filant tel un courant d'air.
« Mais de rien mon amour. Je me rabaisse juste pour toi mais c'est un plaisir de te réconforter. » fit Ron d'un ton moqueur et amer.
« Allez vient mon pote, suivons ta donzelle. » dis-je en rigolant tout en passant un bras autour de ses épaules.
Nous suivons donc Hermione qui arrive déjà à l'arrêt de bus. Arrivé là-bas nous n'avons juste qu'à attendre dix minutes avant que celui-ci n'arrive. Nous montons dedans et celui-ci nous ramène rapidement chez nous.
oOoOoOoOoOo
En rentrant à la maison, personne ne fut là pour m'accueillir. Je savais pourtant que mes parents seraient là. Mon père avait pris un congé pour veiller sur Remus.
Je prends mon portable alors que je me sers un verre d'eau. Je recherche le numéro de ma mère dans mon répertoire et j'appelle. Au bout de trois sonneries, elle décroche.
« Allo ? » fit la voix émue de ma mère.
« Maman ? Tout va bien ? » demandais-je d'un ton inquiet en portant le verre à ma bouche.
« Oui, Harry... Je... Remus... Il... Il est réveillé. »
Mes yeux s'ouvrent en grand alors que je repose mon verre sur le meuble de la cuisine.
« Qu ... Quoi ? Alors ça y est ? » demandais-je hébété.
« Oui Harry... Il va bien... Il s'est réveillé il y a une heure à peu près. Les médecins lui font des examens en ce moment même pour vérifié s'il n'a subit aucun traumatisme au niveau de sa mémoire. »
« C'est super maman. Je suis heureux... Mais... Vous restez avec lui ? Et Liliane, où est-elle ? »
« Ne t'inquiète pas, elle est avec Marion. Elle s'est proposée de la garder malgré les préparatifs de leur mariage avec Sirius. Nous ne rentrerons pas tard. »
« Très bien. »
« Alors... ta dernière épreuve c'est bien passée ? » me demande-t-elle soudainement.
« Heu... et bien dans l'ensemble oui. Maintenant je suis libre, il n'y a plus qu'à attendre les résultats. »
« Quand seront-ils affichés ? »
« Le trois juillet, à 10h. Et ce n'est pas à côté. »
« Ton père se libéra pour t'emmener si tu veux. » me propose-t-elle.
Arg non, certainement. Je n'aimerais pas avoir mes parents avec moi quand je verrais les résultats. Je préfère encore pleurer dans les bras de mes amis que dans ceux de mes parents au cas ou je n'aurais pas mon diplôme.
« Merci, mais je pense que je prendrais les transports en commun avec Ron et Hermione. »
« Très bien comme tu veux mon chéri. Je dois te laisser, le médecin revient. »
« D'accord maman, à ce soir. »
« Appelle-moi si tu as besoin. »
« Ça ira, ne t'en fais pas. » répondis-je avant de raccrocher.
Je soupire de soulagement alors que je range mon portable dans la poche arrière de mon jean et que je reprends mon verre toujours plein. Je sort de la cuisine et monte dans ma chambre. Je mets de la musique en fond sonore et je m'allonge sur mon lit après avoir bu un peu. Je reprends mon portable et réfléchit un instant. Finalement, je me décide d'envoyer un message à Draco.
« Bonjour mon ange. J'espère que tu vas bien. Moi je suis enfin libérer des examens mais je suis nerveux. Notre ami est finalement sortit de son coma aujourd'hui. Je suis rassuré maintenant. Mais je suis pressé de te voir demain soir. Tu me manques. »
J'envoie et pose mon portable sur ma table de chevet. Apaisé par la musique qui flotte doucement dans ma chambre, je m'endors sur la musique I knew I love you du groupe Savage Garden...
oOoOoOoOoOo
Putain, je vais être en retard !
« Maman ! Tu n'as pas vu ma chaîne en argent ! » criais-je du haut des escaliers alors que je jette mon caleçon dans la panière à linge.
« Elle est autour de ton cou mon chéri ! Tu l'as mise il y a cinq minutes ! » répondit la voix énervée de ma mère.
Deux heures que je me prépare ! Et deux heures que je tourne en rond ! J'ai pris ma douche, je me suis lavé les cheveux, j'ai essayé de les coiffer, sans espoir évidemment ! Je sens que je vais me raser la boule un de ces quatre ! Non mais quoi c'est vrai ! Ce serait peut-être du gâchis mais au moins je n'aurais pas à m'inquiéter sans cesse si mes cheveux ressemblent à un nid d'oiseau ! Je peux vous dire que ça fou des complexes !
Bon où est ma chemise maintenant ? Mais c'est pas vrai ! Qui as eu l'idée de la ranger dans la panière à linge ! Elle sort du lavage ! Et Draco qui arrive dans dix minutes ! Jamais je ne serais prêt à l'heure ! Heureusement que ma mère m'a aidé sans elle je serait toujours en train de décider ce que j'allais mettre ce soir !
Je rentre en vitesse dans ma chambre et met ma chemise bordeaux par-dessus mon pantalon noir. Je rentre le bas dedans et réajuste mon col. Je met des chaussettes blanches, mes chaussures noires et me regarde dans le miroir. J'ai la classe quand même comme ça !
Bon c'est pas tout mais il reste cinq minutes avant qu'il ne soit vingt heures. Je prends mon portable que je met dans ma poche de pantalon et je descend.
Je retrouve ma mère dans la cuisine à préparer le biberon de Liliane, celle-ci gazouillant dans son Combi.
« Enfin prêt mon chéri ? » me demande ma mère en se retournant.
J'acquiesce alors que je m'assois sur le tabouret derrière le comptoir. Je regarde l'horloge au dessus de la porte et mon rythme cardiaque s'accélère quand je remarque que dans une minute, l'heure fatidique arrive. Je sursaute quand une main se pose sur ma joue. Je tourne la tête vers ma mère qui me sourit affectueusement.
« Ne stresse pas autant, ça se passera bien. » me dit-elle afin de me rassurer.
Je tente un sourire qui se fane aussitôt quand la sonnerie de l'entrée retentit. J'ouvre les yeux d'effroi vers le hall et je sens plus que je ne vois ma mère aller ouvrir.
« Bonjour Madame Potter. » fait la voix de mon petit ami.
« Voyons Draco, je t'ai déjà dit de m'appeler par mon prénom. » répond ma mère, un sourire dans la voix.
« Désolé. Harry est prêt ? »
« Oui, oui, il est dans la cuisine, va y entre, j'arrive. »
J'entends le bruit de la porte que l'on ferme et des bruits de pas dans ma direction. Je me lève lentement, et j'aperçois un morceau de tissu voler dans l'encadrement de la porte et juste après Draco apparaît dans la cuisine.
« Bonj... » commençais-je pour m'arrêter aussitôt en le voyant.
Wouahou...
C'est le seul mot que je peux donner en à ce moment pour le décrire. J'ai déjà dit que ce mec était une bombe sexuelle ? Oui ? Ah autant pour moi. Mais là, maintenant, tout de suite, je me dois de le redire... PUTAIN LE CANON !
Sa chemise blanche « froissée » qui moule son corps à la perfection me fait salivé. Et son jean délavé est absolument... heu exquis... enfin c'est surtout la personne qui le porte qui l'est... Enfin bon, si vous voulez mon avis, si personne ne se retourne sur son passage, je me demande bien ce qui peut plaire aux gens. De toute façon, si quelqu'un ose le lorgner, je lui fou mon poing dans la gueule. Quoi ? Moi indécis ? Non, juste possessif et amoureux, voilà tout.
« Et bien mon ange, on dirait que tu viens de voir un fantôme. » fait la voix de Draco en me sortant de mon ébahissement.
« Hem... »
Il me fait taire d'un doux baiser, bref mais très savoureux alors que ma mère revient.
Bon, je rougis, oui, vous l'avez compris.
« Ne vous gêner pas pour moi les jeunes, je viens juste donner à manger à la petite. » dit-elle en prenant Liliane dans ses bras et ensuite le biberon.
« Madame... Il est déjà tard, donc, je ne sais pas à quelle heure je pourrais ramener Harry. » fit Draco d'une voix gênée.
« Oh. » répondit-elle lentement.
Elle me regarde un instant et voit mes yeux implorant. Elle sait que je veux passez le maximum de temps avec lui. Elle ne le connaît peut-être pas, mais moi oui. Et je sais qu'il ne fera jamais rien sans mon accord. J'ai assez confiance en lui au point de dormir chez lui.
« Très bien. Il pourra dormir chez toi. Mais je te fais confiance Draco. Si il est trop tard pour prendre la route, vous ne bougez pas. Je ne veux pas qu'il y ait un accident à cause de la fatigue ou de l'alcool. »
« Ne vous en faites pas Madame. Je prendrais soin de Harry comme à la prunelle de mes yeux, comme se veut l'expression. » dit-il tout en me regardant intensément.
Je déglutis fortement. Qu'entend-t-il par là exactement ?
« Bien. » fit ma mère comme si elle n'avait pas compris. « Faites attention. »
oOoOoOoOoOo
Une fois dans la voiture, la phrase de ma mère le revint en tête. Faites attention. Insinuerait-elle quelque chose ?
Draco prend place dans la voiture et démarre doucement.
Le voyage se fait tranquillement, entre les musiques qui passent à la radio et les conversations anodines qui concernent le programme de notre journée chacun de son côté.
Sa main se pose de temps en temps sur ma cuisse et un sourire fugace passe sur mes lèvres à chaque fois que son pouce me caresse à travers mon pantalon.
« J'espère que tu aimes manger chinois mon ange. » dit-il alors qu'il ouvres les grilles de chez toi.
« Oui, ne t'en fais pas. Je mange de tout. » dis-je avec un sourire taquin.
Il freine d'un coup sec en plein milieu de l'allée et me regarde. Je place sur mon visage une innocence feinte auquel il ne prend pas et un sourire naît également sur ses lèvres. Il me fait un clin d'œil et redémarre pour te garer.
Finalement nous rentrons dans la maison et il me demande aussitôt si je désire une coupe de champagne. J'accepte et il me propose de m'installer dans le salon.
Il revient avec deux coupes pleines et s'assoies à côté de moi. Il allume la chaîne stéréo et une musique douce se répand dans l'air.
« Trinquons mon ange. » dit-il en levant son verre.
Je lève un sourcil.
« Et à quoi trinquons-nous ? » je demande septique.
Je rigole quand je te voie chercher. Il fronce les sourcils, concentré et son visage s'éclaire.
« Trinquons à ma promotion ! » dit-il en faisant cliquer son verre contre le mien.
« Une... Une promotion ? » dis-je étonné alors qu'il boit une gorgée de champagne.
« Oui. » répond-t-il avec un sourire. « J'ai été promus au poste de conseiller financier pour mon père. C'est une grande marge par rapport à mon poste précédent. Quand il en aura besoin, je voyagerais avec lui pour rencontrer les différents partenaires financiers qui pourraient apporter un plus à son entreprise. Ça pourrait prendre un certain temps pour certaines affaire mais je suis sûr que... Harry ? »
Il se coupe net quand il me voit baisser la tête.
« Harry ? Qu'est ce qu'il y a mon ange ? » me demande-t-il après avoir posé son verre et le mien sur la table basse.
Rien. Juste le fait qu'il puisse partir me fait mal. Et si jamais il ne revenait pas ? Imaginons qu'il trouve quelqu'un de mieux que moi là où il ira. Je ne le supporterais pas. L'imaginer dans les bras d'une autre personne... ça m'est trop difficile.
Mais... je ne peux pas lui dire. Je dois me taire. Si je lui dis tout ce que je ressens, il va m'abandonner. Je le sais. Comme il sait qu'il ne pourra pas être là souvent à cause de ses voyages, il ferait tout pour ne pas me faire souffrir. Alors... les larmes me montent aux yeux alors que je me dis que s'il se rend compte de tout ça, il me quitterait pour que je ne souffre pas plus que maintenant. Et je préfère me taire plutôt que de ne plus le voir.
Je chasse alors les larmes qui menacent de tomber de mes yeux et je relève les yeux vers lui, un sourire aux lèvres.
« Il n'y a rien Draco. Je suis heureux pour toi. » dis-je avant de l'embrasser sur la joue.
Mais lui ne bouge pas. Quand je me recule de lui, il me regarde toujours avec inquiétude. Je prends nos verres et lui donne le sien et trinque à sa santé. Je bois une gorgée. Tout de suite après, mon verre m'est retiré des mains et j'entends le cliquetis des verres posés sur la table. Il me prend les mains et me ramène vers lui.
Il encre ses yeux aux miens et essayes de lire ce que je ressens. Après un moment, alors que j'essayes de dissimuler mes sentiments, il soupire et me prend dans ses bras.
« Harry. Je... Ce n'est pas sûr que je voyage. Pour l'instant, mon père est au Japon, il n'a pas besoin de moi. Il est probable que je ne parte que dans trois mois, six mois, un an ! Mais sache que si je pars... » Il se tait alors qu'il relève ma tête délicatement en plaçant deux doigts sous mon menton pour me regarder une nouvelle fois dans les yeux. « Si je pars Harry, sache que ... je ne t'oublierais pas. Je ne le pourrais pas. Tu comprends ? Je suis avec toi et pas avec un autre et j'espère pour encore très longtemps. J'ai du te le dire déjà. Mais tu es celui qui a ranimé mon cœur. J'espère que quand je reviendrais de voyage, tu seras là. Je ne supporterais pas de te perdre mon ange. » reprend-t-il d'une voix douce qui fait chavirer mon cœur.
Mes yeux débordent de larmes et je ne peux plus les contenir. Afin de les cacher, je me serre dans ses bras et je sens ses bras autour de moi, me réconfortant comme il le peut. Il a compris ce que je ressens. Peut-être pas mes sentiments exacts. Mais il a compris qu'il m'était très important. Qu'il m'est vital peut-être aussi. Mais à présent, je suis rassuré. Pas totalement non. Je ne pourrais pas l'être tant que je ne saurais pas ce qu'il ressent pour moi. Mais aujourd'hui, je veux profiter de sa présence au maximum. Car qui sait ce qu'il peut arriver demain...
Après un moment, je relève la tête et mes lèvres rencontrent les siennes dans un baiser tendre et doux où j'essaye d'y mettre toute ma passion pour lui. Il y répond de la même façon et quand nous nous séparons, je lui murmure à l'oreille un mot que j'aurais du dire depuis un certain temps.
« Merci. »
Ce simple mot signifie beaucoup de chose pour moi maintenant.
Merci de me faire sentir vivant.
Merci de prendre soin de moi comme il le fai.
Merci de me rassurer.
Merci d'être là...
Merci d'être toi tout simplement.
Il me sourit et se penche vers mon oreille qu'il embrasse tendrement.
« C'est à toi que je dois des remerciements mon amour. » murmure-t-il avant de reprendre mes lèvres dans un baiser vertigineux.
Nous passons un moment dans les bras l'un de l'autre, à apprécier sa présence. En tout cas, moi je l'apprécie au maximum.
Le carillon de la porte d'entrée nous sort de notre cocon et Draco se détache de moi après un dernier baiser. Il se dirige vers la porte d'entrée. En attendant, je bois quelques gorgées de champagne. J'entends mon petit ami parler et une voix d'homme lui répondre. Quelques minutes plus tard, il revient dans le salon portant des sacs plastiques blancs qu'il pose sur la grande table.
Il me regarde en souriant en comprenant mes questions muettes.
Il sort des sacs quelques boites en carton blancs et les disposes sur la table. Je me lève avec mon verre à la main et va vers lui.
« Je n'ai pas eu le temps de préparer quelque chose pour ce soir. » dit-il d'un ton penaud avant que je ne prennes la paroles. « J'ai donc commander chez le traiteur avant d'aller te chercher. J'espère que ça ne te dérange pas. C'est un ami à moi qui s'en occupe et je t'assure que c'est de la nourriture excellente. Mais si toutefois tu voudrais aller dans un restaurant je... hum... »
Je le coupe après un moment à l'écouter parler, un sourire amusé aux lèvres alors qu'il essaye de s'excuser. Je trouve vraiment adorable le fait qu'il ai peur que ça ne me plaise pas. Et la seule façon que j'ai trouvé de le faire taire c'est de la meilleure des façons selon moi.
J'ai donc posé doucement mon verre sur la table après avoir bu une gorgée pendant qu'il parlait et je me suis lentement glisser dans ses bras avant de partager avec lui le goût du champagne. Nous, nous embrassons donc, mes bras autour de son cou, l'une de ses mains au creux de mes reins, l'autre sur ma nuque.
Nous nous détachons l'un de l'autre à bout de souffle alors qu'un sourire étire ses lèvres.
« Heu... ça te plait ? » dit-il alors que je pouffe de rire.
« Le traiteur c'est parfait. » te rassurais-je.
Il me sourit et après un moment je reprends avec un ton taquin :
« De toute façon, j'aurais peur de goûter ta cuisine. Je n'ai pas envie de passer la nuit à l'hôpital. »
« Tu vas voir toi. Il va t'arriver des bricoles. Petit allumeur va. » répondit-il en rigolant alors qu'il me fait un signe pour m'asseoir à table.
Je prends place et lui va chercher la bouteille de champagne et sa coupe. Il se place en face de moi et commence à me servir ainsi que lui.
Le repas se passe tranquillement. Nous rions, discutons de tout et de rien et nous charrions chacun son tour. C'est très agréable de dîner tout les deux.
« Non mais je te jure ! Blaise est vraiment hétéro ! La dernière fois lorsque nous avons joué au billard, il ne faisait que s'amuser. » disait Draco alors que je finit mon dessert.
Je rigole avant de répondre. Je venais juste de lui demander s'il avait d'autre ami gay ou bisexuel dans son entourage. Et a fallu que je demande si son ami Blaise avait les mêmes préférences que nous. Vu la façon dont il jouait avec moi quand je l'ai vu, il y a de quoi se poser des questions.
Nous continuons à rigoler ensemble. Puis nous débarrassons la table et faisons la vaisselle. Une fois fait, je dépose le torchon avec lequel j'ai essayer la vaisselle et je sens deux bras entouré ma taille. Je souris quand je sens son souffle dans mon cou. Je me sens bien comme ça. Le champagne est présent dans mon organisme mais je ne le sens presque pas. Bon peut-être un peu mais je ne suis pas saoul.
Deux lèvres se déposent sous mon oreille et je frissonne.
« Dit-moi mon cœur. Est-ce que tu aimes les massages ? » me demande-t-il doucement.
Je me calle contre lui et fermes les yeux.
« A vrai dire, je ne sais pas. Je n'en ai jamais eu. » répondis-je.
Il me retourne dans ses bras et prend mes lèvres tendrement entre les siennes. Je sens sa langue glisser lentement sur ma bouche que j'entrouvre automatiquement pour lui laisser le passage. Je la sens glisser contre la mienne, la caresser alors que je glisse mes bras autour de son cou. Je me sépare de lui et je vois un petit sourire naître sur ses lèvres, ses yeux brillant tout en même temps.
« Que dis-tu d'avoir un massage tout en regardant un film dans le salon ? »
« Mais si le masseur c'est toi, il n'y a aucun problème tu sais. » dis-je en souriant à mon tour.
Il me fait un clin d'œil avant de m'embrasser furtivement.
« Je vais chercher tout le nécessaire dans ce cas. Va au salon et regarde dans le meuble à côté de la télévision, il y a tout une liste de film. Je reviens tout de suite. » dit-il avant de sortir de la cuisine.
Je vais donc au salon et fait ce qu'il me dit. Je choisis un film que je n'ai jamais vu et m'assoies sur le canapé. Draco arrive tout de suite après, dans les mains, un flacon bleu. Je fronce les sourcils en guise de question.
« Avec ça, tu l'apprécieras encore plus. » me dit-il en souriant alors qu'il pose le flacon sur la table basse.
Il prend ensuite la boîte contenant le film et insère le CD dans le lecteur. Il éteint la musique et met le film en marche, éteins les lumières et vient s'asseoir à côté de moi.
« Tu préfères d'allonger ou je me mets derrière toi pour que tu puisse voir correctement le film ? » me demande-t-il.
« Hem. Je ne sais pas. » dis-je avec un air contrit.
Il sourit avant de se relever. J'observe alors ses moindres faits et gestes. Il déplace les coussins derrière moi.
« Avances-toi un peu sur le bord du canapé. » m'ordonne-t-il doucement.
Je fais ce qu'il me demande de faire et quand c'est fait, la force de mes jambes m'empêchant de tomber, je le sens bouger. Il place une jambe de chaque côté de mon corps, derrière moi, son torse touchant presque mon dos.
Il relève ma chemise jusqu'en haut de mon dos. Je frissonne quand il se rapproche un peu plus de moi.
« Tu me passes le lait pour le corps mon ange ? »
Je prends donc le flacon bleu et lui donnes. Ses doigts caressent les miens au passage et je frissonne encore, mon cœur s'emballant à ce simple contact.
Je l'entends qui l'ouvre et une douce odeur se répand dans la salle.
J'essayes de me focaliser sur le film déjà commencer alors qu'il pose ses mains sur ma peau mise à nue. Ses mains entament alors des gestes circulaires tantôt doux tantôt un peu plus fort.
Mais quelque soit la force qu'il utilise, je me sens bien.
Ses mains sont douces mais fermes. Ses doigts appuient sur certaines zones nouées dont les nœuds se défont petit à petit grâce à lui.
Mon cerveau devint de plus en plus embrumer alors que ses doigts retracent ma colonne vertébrale tout en appuyant à certains endroits, des frissons naissant à la base de ma nuque.
Ses mains passent sur le haut de mes fesses et je retiens un gémissement quand elles s'infiltrent sous mon pantalon, ressortant aussitôt pour remonter jusqu'à ma nuque qu'il masse avec application.
« Tu aimes ? » me demande-t-il.
Je mets un certain temps avant de répondre.
« C'est bon. » dis-je dans un soupire.
Je le sens sourire dans mon dos alors qu'il remet du lait dans ses mains. Il les pose ensuite sur mes flancs, massant toujours avec application, avant de repartir sur ma colonne vertébrale pour ensuite venir petit à petit sur mon ventre qui se contracte à son touché. Ses mains restent un moment sans bouger avant de pétrir la peau à sa portée. Son torse touche à présent mon dos et j'écarquille les yeux quand je sens dans le bas de mon dos son excitation. Je ne suis donc pas le seul que cela excite.
Je me calle alors contre lui, ses mains montant sur mes pectoraux, les caressant de la pulpe de ses doigts. Mes yeux se ferment de plus en plus alors que mon souffle devient plus rapide. Le sien également.
Je n'entends plus rien d'autre que mon souffle, le sien, et les gémissements que je produits. Le film n'est plu rien pour moi à ce moment. Je ne sais même pas comment il a commencer. Je veux juste apprécier ce qu'il me fait, les sensations que Draco me fait ressentir.
Je le sens de plus en plus près de moi, son souffle caressant ma joue, ses lèvres déposant des baisers dans le creux de mon cou, créant une chaleur indescriptible dans mon corps.
Je tourne alors la tête, cherchant ses lèvres que je trouve sans problème. Nous nous embrassons doucement, appréciant le baiser. Puis je me déplace un peu, sa jambe droite n'étant plus derrière moi. Il s'est rassit dans le canapé. Je passe mes bras autour de son cou, mes doigts jouant avec ses cheveux alors que je m'allonge sur le canapé. Il se met alors au dessus de moi, ses yeux brillant d'un nouvel éclat. Le désir.
Je l'embrasse de nouveau, tandis que ses mains déboutonnent ma chemise. Je l'aide à l'enlever et il l'envoi valser sur le fauteuil à côté du canapé. Il m'embrasse à nouveau tandis que ses mains caressent mes flancs, créant d'autre frisson chez moi.
Inconsciemment, mes jambes s'ouvre doucement et il se glisse entre elle nous rapprochant un peu plus l'un de l'autre.
Je sens son corps s'affaissé sur le mien, son torse rencontrant le mien. Mais pas seulement. Je peux sentir son excitation cachée par son jean buter contre ma cuisse. Je gémis d'anticipation et d'envie et je le sens sourire dans mon cou.
Ses lèvres se déposent alors sur ma peau tandis que son bassin bouge contre moi afin de se caller un peu mieux entre mes jambes. Mon souffle se bloque quand je sens nos sexes se frotter l'un contre l'autre. Mon dieu que c'est bon. Mes hanches s'animent contre ma propre volonté et nous nous retrouvons à bouger l'un contre l'autre, notre désir l'un de l'autre montant toujours un peu plus.
Je cherche frénétiquement ses lèvres dans un besoin impétueux de l'embrasser toujours plus. Peut-être pour être rassuré. Je ne sais pas. Mais je suis sûr que j'ai besoin de savoir qu'il est là, qu'il sera là pour me rassurer quand... quand je lui dirais que je suis prêts.
Il accepte mon baiser, sa langue demandant l'accès à ma bouche. Accès que je lui accorde toujours sans hésitation.
Mon désir grimpe un peu plus quand l'une de ses mains se faufile entre nos corps pour attendre mon sexe encore dissimulé. Sa main brûlante passe la barrière de mon pantalon, s'arrêtant pourtant, ses doigts traçant des arabesques sur ma peau, des frissons me traversant de toute part causés par la pulpe de ses doigts anormalement froide.
Je l'embrasse fougueusement, le poussant à aller plus loin.
Sa main continue donc son ascension, se glisse son mon sous vêtements et caresse du bout des doigts la peau tendu de mon érection de plus en plus douloureuse. Je gémis quand alors il l'a prend tout entière au creux de sa main, la laissant glisser de bas en haut d'un geste doux et délicat qui fait chavirer mon cœur devant tant de prévenance et de douceur.
J'ouvre alors les yeux que je n'avais pas conscience d'avoir fermé. Aussitôt, je me noie dans les yeux brillant de celui qui a ravi mon cœur. Son regard est fixé sur mon visage, faisant attention à toutes mes réactions. Il capte mon regard et il doit y lire quelque chose qui le chagrine parce qu'il fronce les sourcils.
« Ça va ? » me demande-t-il alors dans un souffle.
Après un petit moment, j'acquiesce et je l'embrasse. Nous nous laissons emporter dans notre échange, si bien que je ne me rends même pas compte que sa main n'est plus dans mon pantalon, m'est qu'elle a rejoint l'autre sous mon corps, me soutenant pour me rapprocher un peu plus de lui.
Mes mains glissent alors dans son, remontant sa chemise le long de son dos pour qu'il l'enlève. Il comprend mon geste et passe le vêtement par la tête. Je vois alors son torse que je n'avais pas pu retoucher depuis que nous étions seul dans ma chambre la toute première fois.
Du bout de mes doigts je flatte ses abdominaux ainsi que ses pectoraux dessinés sans l'être vraiment. Mais ils sont parfaits comme ça. Draco est parfait.
Je rejette ma tête en arrière quand il vient embrasser mon cou, mordillant ma peau, l'aspirant entre ses dents, puis la léchant comme pour s'excuser de la brûlure qu'il a crée alors que je gémis un peu plus encore.
Je relève mes hanches, faisant nos sexes se touchés beaucoup plus. Mes mains se perdent dans ses cheveux blonds alors que je me frotte contre lui, ses gémissements résonnant en échos dans ma tête.
« Harry ... 'Ry... Je... » essaye-t-il de dire avant d'être coupé par un gémissement sortant de sa gorge.
« Draco. » murmurais-je en me serrant encore plus contre lui.
« Tu... Tu es sûr ? » me demande-t-il alors que nous bougeons encore l'un contre l'autre.
Je ne réponds pas tout de suite. Dans ma tête la question tourne.
Je sais que je suis prêt, mais j'ai tout de même peur.
Après un moment, je le regarde dans les yeux et acquiesce.
Il semble réfléchir l'espace d'une seconde avant de stopper tout mouvement et de se relever. Je le regarde interrogateur. Il me tend alors une main que je prends lentement.
« Vient avec moi. » murmure-t-il.
Je me relève donc avec son aide et nous sortons de la salle, toujours main dans la main, le film complètement oublié depuis le tout début. On ne l'éteint même pas
Il m'entraîne lentement vers les escaliers, mon esprit encore plus embrumer qu'au début.
Il se retourne de temps en temps vers moi, une question muette dans les yeux comme pour s'assurer que je suis vraiment sûr de le suivre. Je lui souris à chaque fois.
Arrivé en haut, je ne fais pas gaffe à où nous allons.
Nous arrivons alors devant une porte qu'il ouvre, me laisse passé et la referme derrière moi, sa main ne lâchant toujours pas la mienne.
Il se tourne alors vers moi et me prends dans ses bras, ses mains se callant finalement sur ma taille, les miennes faisant de même. Il m'embrasse délicatement avant de me fixer.
« Dit-moi... Si tu veux que j'arrête. »
J'esquisse un sourire avant d'acquiescer. J'entame alors un long baiser tout en nous dirigeant vers le lit deux places que j'ai repéré en entrant. Je m'assoies sur le couvre lit, attendant un geste de sa part. Sa respiration est précipitée, ses yeux brillant de désir sont beaucoup plus foncés que d'habitude et ses lèvres sont gonflées par mes baisers.
Je tends une main vers lui, il l'a prend et je l'entraîne doucement sur le lit avec moi.
Peut importe ce qu'il m'a écrit sur Internet la dernière fois. Je sais que ma première fois sera parfaite. Tant qu'il est là, elle le sera. Je lui fais confiance.
Doucement, je passe mes mains sur son torse, mes yeux toujours encrés aux siens. Je l'embrasse doucement, mes lèvres traçant le chemin de sa mâchoire jusqu'à son oreille que je mordille tendrement.
« Fait-moi l'amour Draco. » murmurais-je alors au creux de son oreille, mon souffle caressant sa peau humidifiée.
Je le sens frissonner et je souris doucement.
Il s'écarte de moi et me regarde. Quelques secondes passèrent tandis qu'il scrute la moindre de mes réactions.
Ses mains se posent alors sur mes hanches, m'obligeant à me reculer vers le haut du lit. Je m'allonge dessus, ma tête se posant sur les oreillers tandis qu'il se place au dessus de moi. Il m'embrasse tendrement tandis que ses mains glisse vers mon pantalon, ouvrant le bouton et défaisant la braguette. Il se recule tandis qu'il m'aide à l'enlever. Je me retrouve en boxer devant lui, sous son regard plein de désir et d'envie. Il se repositionne et tout en l'embrassant, je défais également son pantalon.
« Tu es pressé mon ange. » remarqua-t-il avec un sourire tout en continuant de m'embrasser.
J'affirme tout en poussant un gémissement tandis que l'une de ses mains caresse mon sexe à travers le tissu. Je descend son pantalon, il se relève un peu pour m'aider et nous nous retrouvons alors tout les deux en sous vêtements, lui noir, et moi blanc.
Mes mains passent dans son dos tandis qu'il mordille mon cou, embrasse la peau de mon torse, attrape l'un de mes tétons entre ses lèvres qu'il s'applique à faire de plus en plus durcir si c'est possible pour après s'attaquer au deuxième. Il descend le long de mon corps, ses lèvres et sa langue traçant des sillons de feu sur ma peau frissonnante. Il atteint enfin mon aine qu'il s'applique à embrasser avec douceur sans oublier de mordiller ma peau au passage. Je crois qu'il adore faire ça. Et moi aussi.
Je gémis quand il dépose un baiser sur mon érection encore cachée. Elle ne le reste pourtant pas puisqu'il m'enlève doucement mon boxer qui se retrouve au sol, oublié pour un temps. Je rougis sous son regard gourmand.
Avec appréhension, j'attends la suite. Je gémis de frustration quand il embrasse le creux de mes cuisses, descendant le long de mes jambes pour les embrasser câlinement. Il remonte tout aussi doucement et j'halète quand il embrasse la tête de mon érection. Le feu au creux de mes reins s'intensifie quand je vois sa langue glisser entre ses lèvres et s'introduire dans la fente de mon gland. Je gémis sourdement alors. C'est si bon. Un simple geste de sa part et je m'enflamme.
Je me cambre soudainement tout en fermant fortement les yeux quand mon sexe bute contre quelque chose de chaud. Il m'a prit entièrement dans la bouche sans que je ne m'y attende. Il entame de longs mouvements le long de ma hampe dressée et je ne deviens alors plus que gémissements et cris de plaisir, son prénom se répercutant dans la chambre, ma délivrance arrivant bientôt sous ses intentions expertes.
Je gémis de frustrations quand il me relâche soudainement. Il remonte le long de mon corps, m'embrasse doucement.
« Démon. » murmurais-je, alangui.
Il sourit avant de m'embrasser rapidement.
« Avoue que ça t'as plus. » dit-il avec un air moqueur.
« Je n'ai jamais dit le contraire. » dis-je en rigolant. « Mais ... si tu ne continues pas je vais vraiment t'en vouloir. »
Il me fait un clin d'œil avant de reprendre mes lèvres dans un baiser vertigineux, nous laissant essoufflés tout les deux.
Il me regarde alors avec un air grave.
« Tu es sûr de vouloir... aller jusqu'au bout ? » me demande-t-il.
« Oui. Depuis un certain temps déjà. » avouais-je, mon cœur s'emballant.
« Alors prépare-toi à hurler de plaisir mon amour. » dit-il avec un sourire avant de se pencher vers la table de chevet.
Il en sortit un condom ainsi que du lubrifiant. Il enleva son boxer, me présentant alors son sexe dressé d'une longueur très appréciable, mais suffisante pour me faire douter. Je sais que ça fait mal la première fois, et je sais que c'est normal d'avoir peur mais je doute vraiment même si j'en ai envie. Je me pose une question : EST-CE QUE CA VA PASSER ?
Il doit avoir remarquer mon trouble puisqu'il me prend les mains et me regarde dans les yeux une nouvelle fois.
« Ne t'inquiète pas Harry. Je t'ai dit que je voulais que ta première fois soit parfaite, alors je ferais tout pour. Fait-moi confiance, j'essaierais de te faire le moins de mal possible. » dit-il d'une voix sûre et douce à la fois.
« J'ai confiance en toi. » répondis-je.
Il sourit alors et met du lubrifiant sur ses doigts et les glissent doucement entre mes jambes.
« Ah c'est froid. » dis-je en rigolant alors que tu titilles mon entrée intime.
Il sourit encore une fois, son visage restant pourtant sérieux. Je sais alors qu'il fait tout pour que ça se passe bien. Je l'embrasse pour le remercier de cette intention.
Je grimace pourtant tandis qu'il introduit doucement un doigt en moi. Il fait quelques allez et venu avant qu'un deuxième doigt ne vienne rejoindre le premier. Je gémis de douleur, mais Il commences alors à entamer un mouvement de va et vient sur mon sexe pour me faire oublier la douleur. Il continue pendant un petit moment, ses doigts venant en moi et repartant à intervalle régulier. La douleur laissant place au plaisir.
Un cri résonne dans la chambre quand enfin le troisième doigt vient s'ajouter aux autres. Une larme de douleur coule de mon œil droit, larme qu'il vient aussitôt récupérer de sa bouche avant de m'embrasser avec toute la patience qui l'habite. Il bouge un peu ses doigts en moi, allant et venant pour que je m'habitue. Peut à peu, mes hanches s'animent.
Il les retire alors et se place au dessus de moi. Il se place à califourchon sur moi et je le regarde prendre le condom, et le placer sur son sexe. Le lubrifiant restant, il l'applique à mon entrée.
Il se positionne alors et prends mes jambes qu'il met sur ses épaules. Je se regarde, interrogateur. C'est assez gênant comme position.
« Ce sera mieux comme ça. » dit-il en prenant appuies sur ses bras de chaque côté de mon corps.
Ma main attrape sa nuque et l'amène vers moi. Je l'embrasse doucement, je grimace quand je sens son sexe commencer son ascension en moi. Il se retire doucement.
« Draco... Vient. » murmurais-je, soudainement triste de ce manque qu'il vient de créer.
Il m'embrasse alors de nouveau, une main s'enroulant autour de mon sexe pour me distraire. Je me rétracte quand je le sens de nouveau s'immiscer en moi.
« Détends-toi. » murmure-t-il. « Détends-toi Harry ou je ne pourrais pas continuer. Je vais te faire mal sinon. »
Sa main s'active un peu plus sur mon sexe tandis qu'il m'embrasse de nouveau, sa langue demandant à jouer avec la mienne. Je me laisse alors faire, je me laisse aller dans ses bras alors que sans m'en rendre vraiment compte il continue sa progression.
Il stoppe tout mouvement quand il est totalement en moi.
« Ça va ? » me demande-t-il, inquiet.
Je serre les dents pour résister contre la douleur.
« Attends... Attends juste un peu. » dis-je d'une voix hachée.
Il acquiesce alors que sa main continues ses vas et vient sur mon sexe. Peu à peu, la douleur s'atténue. Elle est toujours là mais moins forte. Le plaisir faisant place peu à peu. Mon cœur bat à toute allure, mon souffle est effréné. Je le voie fermer les yeux pour essayer de contrôler son désir. Ma main droite caresse son bras en une descente aérienne.
Il ouvre les yeux. Je souris.
« Vient. » murmurais-je.
Il commence alors à se mouvoir. Son bassin bouge doucement faisant son sexe entrer et sortir de mon corps tremblant. Mes jambes glissent de ses épaules et se raccrochent à sa taille, s'approchant encore plus de moi. Je gémis de plaisir quand son sexe touche un point sensible. Ma prostate.
« Hum ! ... C'est bon. ... Encore. Refait-le. » soufflais-je à ton oreille que je mordille.
« De quoi ? » dit-il dans un souffle tandis qu'il bouge encore.
« Ça ! » criais-je tandis qu'il retouche cet endroit si sensible qui me donne tant de plaisir.
Il sourit contre mes lèvres tandis qu'il m'embrasse avec passion, s'enfonçant profondément en moi. Mes bras retombent sur le lit et mes doigts attrapent fermement le couvre lit, le froissant sous ma force tandis que le plaisir monte en moi. Nous nous embrassons à en perdre haleine, nos gémissements étouffés par nos baisers.
Je sens mes reins prendre feu alors qu'au rythme de ses hanches, le plaisir inonde mon corps, tout mes sens en alertes. Mes mains s'accroches alors à ses reins puis se posent sur ses fesses fermes et douces que je caresse et griffe sans m'en rendre compte. Je crie de plaisir quand il mord mon cou, une marque rouge se formant sûrement. Nos corps doivent luire de sueur mais en cet instant de bonheur, ça n'a pas d'importance. Tout ce qui importe, c'est le plaisir immense qui naît dans chaque pore de notre peau. Mes jambes tremblent de plus en plus alors que l'orgasme arrive. Mes dents mordent ton épaule, mes ongles griffent sa peau alors qu'il fait de même.
Il rejette la tête en arrière alors que la jouissance arrive et je crie son prénom tandis que je jouis. Il continue ses mouvements de plus en plus irréguliers mais toujours aussi rapide, son souffle brûlant s'échouant dans mon cou. Il pousse un gémissement où j'entends mon nom murmurer tout en même temps alors qu'il se libère à ton tour.
Pantelant, il s'effondre sur moi après être ressortit de mon corps. Nos corps moites glissant l'un contre l'autre. Je cherche ses lèvres après un moment, nos souffles toujours haletant. Nous nous embrassons mollement, la fatigue prenant part de nos esprits.
J'ouvre les yeux, et il fait de même. Nous nous sourions tendrement puis il se décale de peur de m'écraser. Il enlève le préservatif usagé et fait un nœud et part vers une porte que j'imagine être la salle de bain. Il revient tout de suite après, avec un verre d'eau à la place. Il me le donne et après un remerciement je bois le contenues. Il le pose ensuite sur la table de chevet et se rallonge. Il ouvre les bras et je m'y glisse sans gêne. Ma tête repose sur son torse, ma main gauche là où se trouve son cœur qui bat à vive allure, à la même fréquence que le mien.
Je se sens s'apaiser, sa respiration se faisant plus lourde alors qu'il s'endort peu à peu. Je m'apaise moi aussi peu à peu au rythme de sa respiration et des battements de son cœur devenu normaux.
« Je t'aime. » murmurais-je après un moment juste avant de m'endormir, m'assurant que tu dors vraiment.
Son cœur s'accélérant bizarrement à mes mots.
Mais je ne m'en préoccupe pas et m'endors, heureux...
A suivre...
Voilà. Ça y est ! Le lemon est enfin écrit ! J'espère que le chapitre vous a plu et que la première fois de nos tourtereaux ne vous a pas déçu. Désolé pour ceux qui le sont mais je le voyais comme ça.
N'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Gros bisous à tous et à la prochaine fois !
Vert Emeraude
