Note de l'auteur : Voilà, je suis arrivée à la fin de cette fanfiction, qui reste ouverte pour l'imaginaire de chacun.
Je remercie les personnes qui l'ont lu, celles qui m'ont laissé de très gentilles reviews.
Merci et à très vite.
Kiria
La Jamaïque ... Le soleil sur sa peau, le bruit des vagues, le sable entre ses orteils ... Pas tout à fait le Paradis, quoiqu'à bien y regarder... Maria souriait : elle était divinement bien, installée ainsi sur la plage, ne pensant à rien, portée par le plaisir du moment. Qui aurait pu croire que la plus acharnée des avocates de Boston puisse apprécier autant le farniente ? Elle se dit soudain qu'un délicieux cocktail de fruits compléterait de manière parfaite son bien être et se dirigea vers le bar installé quelques mètres plus loin sur la plage. S'installant au comptoir, elle aperçut soudain accrochée au dessus des bouteilles une toile. Intriguée, elle se laissa emporter par la contemplation de cette oeuvre mais fut soudain tirer de sa rêverie par un raclement de gorge.
Le serveur : Vous désirez boire quelque chose ?
Maria : Euh ... oui, je voudrais un cocktail exotique ... voyons, un « Prince Charming » ce sera parfait.
Le serveur : je vous le prépare tout de suite.
Maria : Dites moi, qui a peint cette toile ?
Le serveur : Je vois bien qu'elle vous intrigue, elle fait souvent cet effet. C'est mon patron, il sera là ce soir si vous souhaitez rencontrer « l'artiste ».
Le ton était ironique, mais elle n'y prêta pas vraiment attention, tout son être était concentré sur ce tableau qui semblait lui transpercer l'âme. Il fallait qu'elle rencontre celui qui l'avait créé car elle avait le sentiment que ce simple événement allait changer sa vie à tout jamais.
Journal de Maria DeLuca
Si l'on m'avait dit un jour que je porterai sur le papier ma vie, j'aurai sans doute éclater de rire. Je vois déjà le sourire ironique de Liz dont j'ai tant de fois critiqué l'obsession de mettre sur papier ses états d'âme. Mais, aujourd'hui, je veux que tu saches mon bébé d'où tu viens.
Tu bouges dans mon ventre, et cette sensation me fait prendre conscience du chemin que j'ai parcouru depuis toutes ces années. Sache d'abord une chose : il faut toujours croire en l'amour. S'il est vrai et sincère, il ne peut que triompher.
Tu es le fruit d'un amour si fort qu'il a su traversé tous les aléas de la vie. Et voilà, jeune James Guérin, comment tout cela à commencer par une belle journée à Roswell ...
