!WARNING! : Une longue scène de torture va être décrite, un peus plus bas dans ce chapitre. Si vous avez le cœur fragile ou sensible, ou encore un âge trop bas, ne lisez pas ou demander a vos parents. Je ne serais pas tenue pour responsables de vos réactions. Vous êtes prévenus et avertis.
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Une fois amarré, nous descendîmes tous, suivis par la totalité des hommes de Newgate qui semblaient tous intriguer par la manœuvre, seulement Grand-père les informât que nous devions attendre quelqu'un pour commencer les festivités. Alors tous, décidèrent d'un commun accord de patienter jusqu'a l'arriver de cette personne mystère. Je savais que tous n'aimerais pas le voir lui, surtout qu'il est a la solde de la Marine, mais là, se serais différents, car c'était une exécutions officiels. Quand bien même, ils seraient tous furieux hors mit Grand-père a qui j'avais raconté ma rencontre avec Dracule ainsi que les liens que nous avions tissés. Cela lui prit une semaine pour nous rejoindre.
Son arrivée créa un grand désordre dans les rangs des Barbe-Blanche. Grand-père ne disait rien, préférant que ses fils se rendent compte eux même de la véritable situation. Moi je restai de marbre alors qu'intérieurement j'étais explosée de rire. Quand Dracule eu débarqué, les hommes aller l'attaquer, mais dure s'arrêter en plein vol car je les avais tous devancer et je serrer Dracule contre moi, lui réagis une minute après en me serrant contre lui. Tous était bouche bée face a cela, ils ne comprenaient pas ce qu'il ce passer, et ils fixèrent alors leurs père pour savoir ce qu'il se passer, celui-ci leurs répondit par un grand sourire, qui disait très clairement qu'il savait se qu'il ce passer mais qu'il ne dirait pas un mot. Pendant que mes fils ce foutaient de la tronche de leurs frères en ricanant comme des filles. Je les laissai faire pendant un moment, juste le temps que mes hommes aillent chercher les accusés. Pendant ce temps, je pris la parole.
"- Bien, nous sommes tous réunis ici aujourd'hui, c'est pour que vous pussiez recevoir les réponses aux questions que vous vous posé au sujets des deux jeunes Okamas qui se trouve actuellement parmi nous. Ah et encore une chose, le premier qui attaque Dracule, je l'étripe avec la bénédiction de Grand-père. Raja, Jara, venaient ici tout les deux, ne vous précipité pas, ce sont les ordres du Doc. Bien, je vous présente donc les jumeaux Okamas Raja et Jara, ils ont tout deux treize ans. Oui je sais c'est jeunes pour des pirates, mais sachez tous que ce n'est pas de gaieté de cœur qu'ils sont avec nous aujourd'hui. Criais-je pour me faire entendre et pour les faire taire. Ces deux enfant, je l'ais est trouvais sur une petite Île, il y'a quatre mois de cela. Ils étaient recouverts de terre et de boue, et surtout fiévreux. Ils ont perdu connaissance a mes pieds, après les avoir déplacé dans une cabine en urgence, je me suis occuper d'eux. Quand ils furent propre par mes soins, j'ai pus constater nombres impressionnant de blessure. Quand mon Doc de bord nous les a listés nous étions furieux et inquiet. Des côtes cassé, clavicule fêlée, poignets briser, le dos en sang résultant de coup de fouet, des cheville luxée tout comme leurs épaules, les jambes cassée. Mais le pire de tout ils ont étaient abusé sexuellement sur une très longue période, abusé avec tellement de violence qu'ils étaient déchiraient. Aujourd'hui la majeur partis de leurs blessures est guéri ou en voie de guérison, mis à part leurs anus qui va mettre bien plus de temps. Ils sont restés deux long mois dans le coma. Pendant une semaine et demi, mais hommes on chercher sur mon ordre les enfoirés qui on osé s'en prendre a des enfants, hommes qui ont étaient trouver et enfermer, droguer et attacher avec des chaînes en Granite Marin pour plus de précautions. Le pire de tous, c'est qu'il s'agit de leur propre famille. Si vous êtes tous là, c'est pour assister au procès de ces gens sans foi ni loi. Ainsi qu'a leur exécution. Avant de les tuer, je veus connaitre leurs pitoyable excuses. NOUS NE SOMMES PAS DES MONSTRES, ON A DES LOI AUXQUELS NOUS OBÉISSONS, MAIS JAMAIS AUCUN D'ENTRE NOUS, NE LAISSERIONS DES ENFANTS SANS JUSTICE. ALLONS NOUS LA LEURS RENDRE? ETES-VOUS AVEC MOI?
- OUI. Hurlèrent-ils tous alors avec force et fureur.
- CHASE? AMÈNES-NOUS LES PRISONNIERS. Ordonnais-je à mon second."
Pendant que Chase, partais vers mon navire pour dire aux autres de nous emmener les monstres qui avaient tans fais souffrir les enfants. Je me plaçai juste en première ligne derrière tous les hommes sur un rocher. De chaque coter de celui-ci, ce trouver Grand-père et Dracule. Je voyais, que prés des navires les hommes hué et insulté les prisonniers, ainsi que ce poussé avant de laisser passer la procession. Ils leurs fallut un bon quart d'heure pour qu'ils arrivent enfin devant moi. Juste devant le rocher ce trouver les deux gamins, les commandant de nos deux équipages nous entourer. Les prisonniers furent forcés à s'agenouiller devant nous. Là, Grand-père pris la parole.
"- Accusés, savez-vous pourquoi vous vous trouvez ici aujourd'hui? Demandat-il avec calme malgré la fureur que je pouvais lire dans son Aura et dans ces yeux.
- Non, nous ne savons pas. Vous êtes des pirates, je suis sur que vous voulez juste vous amuser avec nous. Fit alors un homme.
- Nous n'allons pas jouer avec vous. Contrairement à la majeure partie des pirates qui vivent dans ce monde, nous avons encore de l'honneur et nous obéissons à nos propres lois. Dit alors Dracule, avec colère.
- Vous êtes ici, aujourd'hui pour répondre de vos crimes contre deux de vos enfants. Raja et Jara. Dis-je alors d'une voix forte. Vous êtes accusé d'avoir battus, affamer, maltraiter, et violer ces deux enfants présents ici aux pieds de ce rocher.
- Dite-nous donc, pourquoi avoir osé faire du mal a ces enfants innocents qui n'avaient rien demandé que votre amour? Ajouta Grand-père.
- Ils ne sont pas normaux, regardez-les, ils se habillent comme des filles, ce maquille. Ils sont la honte de notre famille. Ils refusent d'entrée dans la Marine, d'être la fierté des notre. Ils ont mérité se qu'ils ont subit. Répondis alors une femme, avec mépris et colère.
- Si nous comprenons bien, vous rejeter vos enfants car ils ne correspondent pas a votre idéal et parce qu'ils refusent d'obéir a vos ordre? Demanda alors Dracule avec incrédulité.
- Oui, je le confirme et l'assume avec fierté. Ajouta un autre homme. Nous ne regrettons rien e s'il le fallait nous recommencerions pour leurs apprendre la leçon.
- Très bien, maintenant que nous avons nos réponse nous allons délibérer pour savoir se que nous allons vous faire pour vous punir. Fis-je alors, en contrôlant difficilement mes envie de meurtre."
Je descendis de mon rocher d'un bon, et m'éloigna avec les deux autre juges. Nous délibérâmes longtemps, Dracule voulait les supprimer purement e simplement. Grand-père, lui penser que nous devions les enchaîner a une pierre et les jeter a la mer pour les noyer. Pour ma part j'avais une autre idée, ce que me proposer mon frère et mon Grand-père était bien trop doux comme punition, je voulais qu'ils souffrent comme on souffert ces deux gosses. En leurs expliquant mes raison et mon idée, ils conclurent qu'il valait mieux me laisser faire, car de tous, j'étais la plus furieuse, celle dont les envies de vengeance et de meurtre étaient plus forte que celle des autres. Une fois que nous nous soyons mis d'accord, nous retournâmes à nos places, enfin pour eux, mois je m'avançai vers les condamnés.
"- Notre jugement a était rendus, vous êtes déclaré coupable des crimes que vous avez commis sur Raja et Jara. Votre punition est la torture et la mort. Et c'est moi qui vais vous punir. Chase, ramènes-les dans leurs cellules, votre punition aura lieux prochainement une fois que nous aurons tout préparé. Leurs expliquais-je sous leurs yeux effrayer et coléreux."
Les hommes étaient tous d'accord avec moi et le fit comprendre a nos condamnés. Raja et Jara étaient tout tremblant d'avoir revu ceux qui les avaient tans fais souffrir. Je me dirigeai vers eux, puis je les serrai contre moi, afin de les calmés. Les sentant pleurer sur mes épaules, je les conduisis doucement vers ma cabine, suivis par Marco, Dracule, Ace, Sabo et Grand-père. Apparemment ils voulaient essayer de les calmé eux aussi, de les rassuré. J'étais toujours furieuse, mais le fait de ne plus les avoirs sous les yeux m'aidé à reprendre pieds avec mon environnement. Je maîtriser ainsi bien mieux ma fureur. Entrant dans ma cabine, je les fis s'asseoir sur l'un des divans que j'avais fait acheter et ajouter dans la pièce. Les cinq autres s'assirent soi en face de moi pour le vieux, Dracule et Marco (ce dernier mourrait visiblement d'envie de venir me prendre dans ses bras.) ou de chaque coter de moi et les jumeaux. Là, je leurs frotta le dos de manière douce et apaisante, cherchant à les réconforter le plus possible.
"- Là, c'est finis, ils ne pourrons plus jamais vous faire du mal les garçons. C'est fini. Là, chut, calmez-vous. Je ne laisserais plus jamais quiconque vous faire du mal les enfants. Leurs dis-je d'une voix douce, en me donnant l'impression de voir Ace, Sabo et Luffy quand ils revenaient du village après qu'ils se soient battus parce que les autres enfants les avaient insulté. Plus personne ne vous ferra de mal, je vous le promets.
- Notre mère tiens toujours ses promesses les enfants. Fit alors Sabo. Avec elle vous êtes en sécurité, rien ni personne ne pourras vous fera du mal.
- Il à raison, je tiens toujours mes promesses. Ajoutais-je.
- Les jeunots, je connais Laïa depuis environs dix-neuf ans. Elle n'a jamais baissé les bras, même face aux Dragons Céleste, elle leurs a montré qu'elle ne plierait pas face a eux. Elle ne laissera jamais personne faire du mal a ses enfants, ses Nakamas, sa famille. Si une quelconque personne le tente, elle le pulvériserait sans état d'âmes. Vous êtes dorénavant sous sa protection, ce qui signifie que vous aller d'une être protéger par nous les Barbes-Blanche, puisque nous somme alliés maintenant, par Dracule Mihawk, mais aussi par sont équipage et par ses fils. Sans compter que votre famille va mourir se soir ou dans les jours à venir pour expié les crimes qu'ils on commit sur voue deux. Leurs expliqua Marco doucement.
- Ils ont raison les enfants... "
Je n'eu pas le temps de finir ma phrase car mon escargophone ainsi que ceux d'Ace et de Sabo se mirent a sonné. En jetant un coup d'œil aux garçons, je sortie le miens et le confia a Ace qui décrocha pour moi.
"- Mochi, Mochi? Fis-je.
- Maman? Entendis-je avec la voix de Lu. Ace et Sabo n'on pas décrocher?
- Haï, Ace et Sabo sont à coté de moi, ils écoutent, ne t'inquiète pas. Bonjours mon ange. Lui répondis-je doucement.
- Bonjours tout le monde. Me répondit-il alors en criant comme a son habitude. Minna, comment allez-vous?
- Ont va bien Lu, mais tu nous appel a un bien mauvais moment. Lui dit alors Sabo.
- Comment-ça? Demandat-il alors avec inquiétude.
- Il n'y a rien de grave Lu, c'est juste que j'essaye de calmé deux jeune garçons qui viennent de revoir leurs maudite familles il y'a moins d'une heure et la situation pour eux n'est pas vraiment normal. Lui dis-je à demi mot.
- Leurs famille leurs a fait du mal? Dit-il en piquant dans le vif du sujet.
- Oui Lu, beaucoup de mal. Trop de mal. Dans les prochaine heures, ils vont se retrouvé seul au monde. Ils n'ont que treize ans, impossible pour moi de les laisser seul. Répondis-je en soupirant, tout en continuant à frotter leurs dos. Ils viennent de s'endormir, alors ne crie pas s'il te plait.
- Tu va faire quoi de leur famille, maman? Me demandat-il alors avec une petite voix ou percer de la colère.
- Ils viennent d'être jugés coupables de leurs crimes, dans les prochaines heures, ils vont payer pour cela, ils vont mourir mais pas avant que je me sois charger de leurs faire regretter leurs actes. Dis-je alors avec colère.
- D'accord, ils l'auront mérité. Tu nous a toujours appris qu'une famille doit s'entre aider, ce protéger les uns et les autres. Se respecter et surtout s'accepter tel que nous sommes, ainsi que nos différences. Comment sont-ils maman? Fit-il alors avec fierté et colère.
- Jeunes, trop jeunes. Comme je l'ais dit, ils n'ont que treize ans. Se sont des jumeaux, l'un blond l'autre brun, petit pour leurs âges, on a l'impression qu'ils n'ont que dix ans. Les yeux topaze pour l'un et améthystes pour l'autre. Très craintif et surtout fragile. Ils n'ont quasiment pas connus l'amour d'une vraie famille. Lui expliquais-je avec une voix douce.
- Maman? Me coupât-il avec une petite voix.
- Oui, mon ange? Lui répondis-je doucement.
- Je me demandais, si Ace et Sabo sont d'accord, bien sûr, si tu ne pourrais pas les adopter eux aussi? Dit-il en me surprenant.
- Luffy? Tu es sérieux petit frère? Fit alors Ace avec stupeur.
- Oui, Ace, je suis sérieux, cela m'arrive parfois tu sais. Je me doute, que sa fais bizarre que ce soi moi qui fasse une tel demande, mais rappel-toi que c'est nous deux qui avions demandé a maman d'adopter Sabo. C'est gamins ont besoins d'une vrais famille, mais surtout d'une vrais mère. Vue comment maman ma expliquer la situation, je me doute qu'elle ne ma pas tout dit et qu'ils ont du beaucoup plus souffrir que ce que je ne pourrais jamais l'imaginer. Maman pourras les aidé à se reconstruire et a avancer. Comme elle la fait pour Sabo. Expliqua alors Luffy avec encore plus de sérieux.
- Luffy a raison, Ace. Si vous ne m'aviez pas forcé a rencontré maman, jamais je ne serais devenu votre frère, ou plutôt nos liens ne serais pas aussi fort qu'ils ne le sont maintenant. Ajouta alors Sabo pour faire taire Ace. Personnellement, avoir deux autre petits frères ne me dérange pas, Luffy ayant fait la proposition, cela ne le dérange donc pas. Il ne reste plus que toi Ace. Mais la décision revient à notre mère.
- Et bien, je me range a la majorité, cela me dérange pas non plus. Je suis juste étonné que ce soi Lu qui nous le demande. Maman, la décision te revient, mais tu a nos avis et notre approbation, a toi de voir. Dis alors Ace avec un sourire en me lançant un regard de chiot abandonné.
- Ce genre de regard n'a plus d'effet sur moi Ace. Mais je ne peus les adopter sans leurs accord. Je le leurs demanderais après l'exécutions des pourris qui ce trouve actuellement dans nos cellules. Marco? Tu veus bien aller demander a Chase de préparer tout ce qu'il se trouve sur la liste de la feuille qu'il y'a sur mon bureau? Expliquais-je en regardant les visages de mes deux potentiel nouveau fils.
- Bien sûr petite sœur, je m'en occupe toute suite. Par contre, je crois que les hommes aimerais pouvoir punir eux aussi ces monstres. Me répondit Marco en prenant la feuille en question.
- Compris, je vous laisserais les autres, je m'occupe de leurs mère et de leurs père, je les soupçonne d'être ceux qui les on le plus blesser. Lui assurais-je avec un sourire alors qu'il m'embrasser le front."
La conversation fut vite close, car Luffy devait retourner à l'entrainement. Alors, il du raccrocher après m'avoir fait promettre de lui transmettre la réponse des jumeaux. Puis, je m'endormis avec dans mes bras mes deux rescapés qui semblaient vouloir jouer les Koala avec moi. Les autres me laissèrent donc tranquille et quittèrent ma cabine.
Je me réveillai quelque heures plus tard, Chase, ce trouver debout devant moi et ne sembler pas savoir comment me réveiller sans réveiller mes marmottes personnelles. Mais, je m'extrayais de leurs poignes sans son aide. Quand je fus libre, je lui dis que j'allais arriver dans un petit moment, le temps de me changée, je voulais être a mon avantage pour l'exécution. Il sorti donc de la pièce. Moi, je pris une tenue légère, mais moulante. Mettant un pantalon moulant en cuir noir, des bottes à talons brune, un corset vert émeraude aux liserés argentés. Des bracelets en cuir noir aux poignets. Je brossai longuement mes cheveux, puis je me fis un chignon qui laisser quelque mèches de libres tourbillonnantes de-ci, de-là. Je me maquillai, ne mettant que du crayon sur les contours des mes yeux, du eye-liner, du mascara et enfin du rouge a lèvres rouge. En me regardant dans mon miroir, je pouvais voir qu'à présent je n'avais plus rien d'un ange, je représenté plus un démon qu'autre chose. Une fois prête, je sortie sur le pont, sans réveiller les jumeaux. Je demandai à Chase, de rassembler tout les jeunots de l'équipage et de les enfermer avec les jumeaux dans l'infirmerie, jusqu'à nouvel ordre. Je les juger beaucoup trop jeunes pour voir se qu'il aller suivre sur terre. Ils devraient tous rester à l'abri. Laissant Chase gérer cela, j'observai le ciel étoilé et la plage de l'Île, qui avait bien changé d'aspect en quelque heure. Nombreux était les hommes qui se rassembler peut a peut sur le sable, laissant un grand cercle vide délimité par des braséros allumer pour l'occasion. L'un d'eux ce trouver a l'intérieur du cercle avec une tige de métal en dépasser. Pas loin du brasero, il y avait une table ou de nombreuses armes ce trouver, j'aurais l'embarras du choix pour faire souffrir ces immondices.
! WARNING! SCÈNES DE TORTURE EN APPROCHE, NE LISAIT PAS SI CŒUR FRAGILE OU SI VOUS N'AVEZ PAS L'AUTORISATION DE VOS PARENTS. VOUS ETES PRÉVENUS. JE NE VEUX PAS ETRE TENUS POUR RESPONSABLE DE VOS RÉACTIONS. DEUX AVERTISSEMENTS IL Y A, ILS NE SONT PAS FAITS POUR LES CHIENS!
Une fois que les plus jeunes eurent était transférer et boucler dans l'infirmerie ou les hublots furent obstruer de l'extérieur. Je descendis pour rejoindre le cercle vide. Là, Grand-père et Dracule m'attendaient. Les hommes me firent une haie d'honneurs pour me laisser passer, l'air de dire que j'avais du sang royale qui couler dans mes veines. Beaucoup eurent des hémorragies nasales en me voyant habiller et maquillée comme je l'étais. Quand j'eu rejoins ma place. Chase nous amena les condamnés. Une fois qu'ils furent enfin là, je fis séparer les parents des jumeaux du reste. Je séparai la femme du mari. Puis je m'occupai de l'homme en priorité. Chase et Siriel le maintenait a genou devant moi en tenant fermement ces bras. Je l'observai longuement dans les yeux y cherchant le moindre soupçon de regret que je ne trouvai pas. Alors, j'utilisai pour la première fois la partie démoniaque de mon fruit du démon. Changeant mon apparence pour une plus séduisante et sulfureuse, ne me rendant que plus désirable encore. Mais mon visage qui exprimer sans peine ma rage, ma colère et ma fureur, le fit plus trembler de peur qu'autre chose. Je commençai par le tabasser pendant une bonne heure avec violence et force. Je lui brisai le nez, la mâchoire, les clavicules, les côtes. Puis je m'attaquai aux bras que je brisai purement et simplement. Sur un simple signe de tête Chase et Siriel le lâchèrent. Celui-ci s'écroula alors au sol en hurlant de douleurs. J'installai deux solide poteaux de bois de chaque coter de son corps. Une fois cela fais, j'y attachai ce qui rester de ces bras avec des cordes solides. Le forçant à se lever, les bras en croix tirer fortement de chaque coter de sont corps ensanglanté. Je pris un poignard qui se trouvais sur la tables, puis je m'amusai a le tailladé. Je gravai sur son corps des insultés mérités tel que violeur, pédophile, monstre, abomination, blasphème, infâme, immondice... et bien d'autre encore. Infanticide était le plus fort de tous. Puis, je m'acharnai a le poignarda, ne faisant pénétrer ma lame pas assez profondément pour le tuer mais suffisamment pour l'entendre hurler. Puis, je pris un fouet dont les lanières avaient hérité d'une pointe de flèches comme en bout. Je lui lacérai le dos avec, treize coups, pour treize ans de vie gâcher et détruite. Puis, je le laissai là, toujours attacher aux poteaux en bois. Je pris la femme par les cheveux et je la traînai jusqu'au milieu du cercle. Une fois fait, je la défigurai avec de l'acide, puis je lui rasai les cheveux. Quand j'eu finis, je remarquai qu'elle perdait du sang, mais pas au niveau de sont visage, non, au niveau de ces jambes. Prise d'une intuition, je palpai son ventre, là, je découvrir qu'elle porter un enfant en son sein, mais il était hors de question que je laisse cette femme en vie. Alors, avec mon poignard, je lui ouvrir le vente, sans grande précaution, sous les yeux surpris de tous qui ne s'y attendaient pas. Je fis abstraction de ces hurlement et supplication, j'arrachai de son ventre, l'enfant qui poussa alors sont premier crie. Une petite fille venait de naître ce jour là. Je la confiai a l'un de mes doc de bord, pour qu'il s'en occupe jusqu'à ce que l'on sache se que nous ferrions de cette enfant. Quand il ne fut plus en vue, je repris ma sauvage besogne. Je ne refermai pas la blessure du ventre de cette odieuse femme, laissant le sang couler a flot. Je m'arrangeai plutôt pour faire sortir ces tripes et ces boyaux de son corps. Quand j'eu finis, je la laissai là, sans plus de cérémonie. Revenant à son mari qui avait vue la scène en hurlant pour sa femme. Je relâchai ces bras, il tenait difficilement debout, puis j'enchaînais coup de poing et coups de pieds retourner juste pour bien l'amocher d'avantage. Puis, je l'envoyai valser un mètre plus loin. Pendant qu'il tenter de ce relever pour essayer de fuir, moi, je pris le tisonnier qui servait à marquer le bétail que j'avais fais mettre a chauffé dans le feu. Puis, je revins vers lui, il avait réussi a ce relever et chercher une échappatoire des yeux, mais il n'eu pas le temps de fuir, car je l'attrapai par la nuque le ramena au centre, là, je le pris par le coup, le soulevant du sol, puis, je le regardai droit dans les yeux en arborant un sourire sadique qui aurais fait pâlir d'envie les plus viles des pirates. Puis, j'appliquai le tisonnier sur les parties génital de ce monstre. Il hurla longtemps, mais je m'en moquer. J'ignorai les déglutissements de mes Nakamas, car tous avaient d'instinct protégé leurs propres partis avec leurs mains, ainsi que l'odeur de chair brûlé. Une fois que j'eu retiré le tisonnier que je jetai au loin, je balançai a un mètre de moi l'homme immonde qui gémissait pitoyablement. Je retournai à la table des armes, où je pris deux courtes épées faite pour le combat rapprocher. Puis, je retournai vers ma victime. Là, j'entrepris de le taillader en virevoltant autour de lui, l'égratignant sur tout le tour de son corps, le dos, le torse, les côtes, partout, toutes les zones que je pouvais atteindre. Quand j'en eu assez, je m'immobilisai devant lui, le regardant la tête penchée sur le côté, l'air de me demander ce que j'aller bien pouvoir encore lui faire. Puis, j'eu une idée, j'aller l'écarteler, jusqu'à ce que ces jambes et ces bras soit déboîte du reste du corps. Chose que je fis avec l'aide de mes hommes qui s'en donnèrent a cœur joie, pour le faire hurler comme un forcené. Une fois que ces os fur déboîte, je le dépeçai, lui arrachant la peau comme-ci il s'agissait d'un animal, quand il ne fut plus qu'un amas de sang, un tas de chairs hurlant, je décidai qu'il ne rester plus rien d'autre à faire, alors, je l'éventrai, puis je l'égorgeai purement et simplement. Quand il fut mort, baignant dans une véritable marre de sang, j'eu un soupir soulager, enfin Raja et Jara ne souffriraient plus de la main des ces monstres. Revenant a la réalité, j'eu de la chance, en constatant que je n'étais pas couverte de sang, comme je l'avais craint. J'observai alors les hommes qui m'entouraient, ils m'observaient tous avec satisfactions, surprises, admirations... J'en fus soulagée, je n'avais pas l'habitude de faire étalage de tans d'horreur.
Puis, je me mis à hurler que je leurs laisser les autres prisonniers. Ensuite, je rejoints Dracule et Grand-père qui sembler fière de moi. Laissant ainsi le champ libre pour les hommes qui souhaiter brutaliser ces immondices d'hommes. Nous restâmes là longtemps, car les hommes n'avaient jamais finis de faire hurler les prisonniers, mais aux premières lueurs du jour, les cris laissèrent place au silence du matin. Ils étaient enfin morts. Alors, je soupirai de concert avec mon frère et mon grand-père. Quand nous eûmes brûlé les corps plus loin sur l'Île, nous pûmes enfin regagner nos navires pour une matinée de repos bien mérité.
