===PV de Jacob===
Je suis sous le choc, elle veut rentrer chez ses parents, avais-Je fait quelque chose de mal ? Mais bien sûr que je suis bête je l'avais blessé, je l'avais fait saigner, je suis une grosse brute.
-Pourquoi ne veux-tu pas rester avec moi ?
-Ce n'est pas que je ne veux pas rester avec toi, c'est que je veux rentrer chez mes parents. Il me manque.
Ah mince je n'ai pas deux grammes de jugeote. Je prends ma chérie dans les bras.
-J'ai tendance à oublier que tu n'a même pas quatre ans et que la présence de tes parents t'es nécessaires. Les bisous de ta maman et surtout les câlins de ton papa.
-Tu sais je t'aime, même si j'ai besoin de l'attention de mes parents j'ai aussi besoin de câlin de mon futur amant.
-Tu ?
-Oui je me sens prête, du moins bientôt. Embrasse-moi mon amour et sert-moi dans tes bras si chaud, si doux et qui sentent si bon.
Cette fille est vraiment unique et c'est la femme de ma vie.
-Si je fais bien mes devoirs j'aurais la permission de passer le week-end dans tes bras.
-Tu as raison, on ne doit pas vivre ensemble, pas encore, tu es une fille géniale.
-Et toi le meilleur des petits amis.
-Ton père m'a dit que tu t'étais fait une amie en ville, si tu veux demain je peux t'emmener en ville pour qu'on puisse passer un moment ensemble.
-Non.
-Non ?
-Jacob j'ai besoin d'un jardin secret, des choses que pour moi. Tu peux me comprendre ?
-Oui, ouis bien sûr je comprends.
-Bien, tu pourras dire à mon père que tu as fait chou blanc. J'ai sommeil, je vais aller me coucher et réviser mes cours de physique.
-Je pars patrouiller et je te rejoindrais plus tard mon amour.
2 h 00 du matin, je rentre fatigué, je passe sous la douche pour enlever la transpiration et la boue. Mince impossible d'allumer la lumière pour attraper un shorty, ce n'est pas grave je me glisse nu dans mon lit contre le corps de la femme qui me fait fantasmer.
Les premières fois de Nessie (Partie 7) CensuréeJe sombre dans le sommeil, rapidement je rêve. Nessie est nue dans mon rêve, son corps parfait se détache dans le noir grâce à une lumière douce qui vient la frapper par-dessous. Moi je suis vêtu d'un costume de pingouin. Elle me sourit, elle me tend la main et elle m'attire pour m'embrasser. Elle se sépare de moi et s'allonge, je l'admire, elle, la femme de mes rêves. Elle se caresse les seins, elle se mord la lèvre inférieure, ses mains descendent sur son ventre. Je ne peux pas bouger, pas parler, je ne peux que l'admirer. Sa main gauche remonte sur sa poitrine pendant que sa main droite descend vers son intimité. Elle écarte les cuisses et replis les genoux. Elle me dit de la regarder, mais comment peut-elle penser que je puisse regarder ailleurs. Elle caresse son sexe du bout de ses doigts, elle gémit d'aise et me demande si je veux en voir plus. Je n'arrive toujours pas à bouger, elle continue pour mon plus grand plaisir. Elle entre ses doigts dans son intimité, bien plus délicatement que ce que j'avais fait en vrai. Elle me regarde à nouveau et me dit que j'avais tout l'air d'apprécier son spectacle. Je me regarde et je m'aperçois que je suis nu avec le sexe au garde-à-vous. Elle gémit de plus en plus fort, quelle supplice, elle me tend alors la main gauche et me dit de venir en elle. J'arrive à bouger, je me mets à genoux et je me couche sur elle. Je prends mon sexe dans la main et je rentre en elle. C'est humide, c'est bon, j'ai envie de lui donner beaucoup de plaisir ...Nonnnnnnnnnnnnnn je suis en train de me réveiller, non il ne faut pas que j'ouvre les yeux de toute façon je sens encore mon sexe en elle. Je ne l'entends plus gémir, mais j'entends un bruit de succion. J'ouvre les yeux et je trouve Nessie à genoux au-dessus de moi, mon sexe dans sa bouche.
-Nessie, non arrête.
Elle s'arrête, mais continu à masser mon sexe avec sa main.
-Tu n'aimes pas mon cadeau. Je le fais mal ?
-Si chérie, j'aime et tu le fais très bien. Ohhh doucement princesse. Je ne veux pas que tu t'abaisses à cela.
Pour seule réponse, elle reprend mon membre dans sa bouche.
-Alors, accepte de stopper avant la fin, je te le dirais.
Elle me fait un signe oui de la tête et je me laisse aller. Je passe une main derrière sa nuque afin de lui indiquer la cadence.
-Nessie c'est bon, c'est si bon, oh, oh, enlève ta bouche et caresse-moi fort. Oui voilà, dis-je pris de soubresaut pendant mon éjaculation.
La coquine arrête ses caresses et porte sa main à la bouche.
-Toi aussi tu as bon goût mon amour. Mon chéri ne te lève pas, j'ai pris le nécessaire pour te nettoyer.
-C'était prémédité ?
-Je ne pensais pas que tu dormirais nu ce soir, cela a facilité mon plan. Cela t'apprendra à ne pas vouloir que la vois et moi aussi je voulais te donner du plaisir.
Je m'allonge sur le dos sans rien dire, mais avec un sourire qui en dit bien plus long. Elle vient se coucher sur moi, collant sa tête sur mon coeur et s'endort. Comment allais-je pouvoir vivre quatre jours sans elle ?
Je me réveille avec dans la tête la surprise qu'elle m'avait faite cette nuit, j'ouvre les yeux et mon ange n'est plus là. Je sens l'odeur de son corps, mais aussi une odeur de saucisses grillées et d'oeufs brouillés qui me tire du lit.
-Ma coquine fait la cuisine.
-Tiens mon amour mange, je te sens affamé.
-Et toi ?
-Euhhh, je rentre juste d'une balade en forêt, j'ai l'impression que pendant mes périodes de règles j'ai soif plus souvent. Au fait tu sais qu'il est déjà 9 h 00 ?
-Oula, dis-je et j'avale rapidement mon assiette, je vais être en retard. Tu viens me voir à midi ?
-Oui mon chéri, midi pile.
===PV de Nessie===
Je file rapidement au lieu de rendez-vous rejoindre Will.
-Nessie, ma belle.
-Will tu es déjà là.
-On travail quoi aujourd'hui ?
-C'est Lundi, donc c'est éducation théologique.
-As-tu un passage imposé ?
-Non. Je dois seulement disserter sur un passage.
-Que penses-tu du passage où Jésus encore enfant échappe à la vigilance de ces parents ?
-Oui nickel. En parlant de parents, je rentre chez moi demain.
-Bien et qu'en pense le petit ami ?
-Il a eu du mal au début, mais il a compris. Au fait l'autre jour j'ai dit ton prénom et mon père l'a entendu, mais ne t'inquiète pas je lui ai dit que Will était le diminutif d'Émilie un nouvelle copine. Mon père en a parlé à Jacob et ce dernier m'a posé des questions. Pourquoi doit-on rester sans rien dire ?
-Qu'a tu répondu à Jacob ?
-Que j'avais un jardin secret.
-J'appartiens à ton jardin secret, c'est gentil cela. Comment trouves-tu nos moments ensemble ?
-Excitants, Oh, je comprends, je ne dirais rien. Bon, on travail.
12 h 30 La dissertation est presque terminé, Will à une connaissance très pointue sur la chose. Mon téléphone sonne.
-Allo ?
-Où es-tu ? Tu m'as oublié ?
-Jacob, chéri, je … je … travaillais. Je suis désolée.
-Laisse tombé, je pars patrouiller, je serais chez moi vers 18 h 00, si tu veux me voir tu sais où et quand me trouver, dit-il et il raccroche.
J'ai les mains qui se mettent à trembler, ma gorge se serrer et les larmes couler sur mes joues.
-Nessie, me dit Will en me prenant dans ses bras, calmes-toi, ne pleure pas. Reste assise, je vais te masser les épaules.
-Comment ferais-je sans toi Will ?
-Ne dit pas de bêtise ma grande. Sans moi tu n'aurais pas ce cadeau que je t'ai emmené.
-Un recueil de poèmes.
-Mais des poèmes un peu inhabituels, j'espère que tu aimeras. Alors, contente de rentrer chez ses parents ?
-Oui, la première chose que je ferais c'est demander un câlin à mon papa.
-Tu as une vrai passion pour ton père on dirait.
-J'aime ma mère, mais rien ne vaux les câlins de mon père. Maman n'est pas vampire depuis longtemps et elle a du mal à être tendre, pour papa c'est plus naturel.
-Tu connais la fille enceinte qui habite chez toi ?
-Non, je ne connais même pas son prénom.
-Et tu n'es pas curieuse d'en savoir plus sur elle ?
-Bien sûr je compte bien aller la voir dès demain, elle a sûrement besoin de compagnie.
-Comme tu es gentille. J'ai envie de te masser les pieds, à l'endroit que tu avais trouvé agréable.
-Euhhh masser n'est pas trompé ?
-Non, masser n'est pas trompé.
-Alors d'accords.
16 h 00 Je me réveille, je suis seule, je rentre chez Jacob lui cuisiner un bon petit plat pour me faire pardonner. Pendant que ma daube mijote je commence mes exercices de probabilités, Alice m'avait donné des problèmes bien ardus. J'abandonne rapidement et me plonge dans la lecture des poèmes. C'est sympa, mais très charnel.
-Tu lis quoi ma puce ?
-Euh rien, dis-je en fermant le livre et en le rangeant. Je t'ai cuisiné de la daube, c'est papa qui m'a appris la recette.
Alors que nous sommes à table savourant ma réussite culinaire, Jacob me regarde alors tristement.
-Tu m'as manqué aujourd'hui.
-Je suis désolé pour midi.
-Ce n'est pas grave, mais je ne sais pas comment je vais tenir quatre jours sans toi.
-Non chéri, trois car je reviens vendredi soir.
-C'est long, tu m'appelleras ?
-Tout les soirs mon amour. On va aller se balader sur la plage, cela te ferait plaisir ?
Chapitre 15 Retour à la maison