DFCM vs Potions

Genre : Opgepast Slash ! (trad : ATTENTION CECI EST UN SLASH )

Pairing : Un Drarry, bien évidemment…

Rating : M comme Miam…

Disclaimer : Il est malheureusement obligatoire de préciser que les charmants jeunes hommes présents dans mon histoire (et personnages accessoires lol) ne m'appartiennent pas et sont sous la direction de cette femme merveilleuse qu'est J.K. Rowling

Mesdames et messieurs (Race quasi inexistantes sur ce site mais ne soyons pas partial) d'abord bonjour et merci de vous trouvez à cet instant sur cette page qui a beaucoup traîné à arriver, j'en conviens ! Bon, j'ai eu pas mal de trucs à faire ces derniers jours, sans compter la fabuleuse visite de ma Kissy adorée (Jitem ma puche ) Mon job de vacances (Oui monsieur, bien monsieur, tout de suite monsieur) et heu… Ma paresse habituelle bien sûr lol Enfin, ce chapitre arrive enfin ! Je vous préviens tout de suite, il est vachement déjanté, il y a de l'humour (Nooon, c'est pas vrai ? Bah, un peu quand même…) à ma sauce, ça risque d'être navrant ainsi que quelques petites choses excitantes (J'adoreuh, ça faisait longtemps ) pour ravir le grand public (Hem) qui se trouve réuni ici et maintenant (Ouais c'est ça, à deux lecteurs à l'heure, ça risque d'être bondé…)Bon, je crois que vous avez capté l'humeur du jour, quasi euphorique (J'sais pas ce que j'ai, j'ai pris mes médocs pourtant) Enfin Que du bonheur aujourd'hui (Et demain boulot aaaaargh)

Pour les reviews, comme d'habitude, je vous remercie tous infiniment, surtout que j'ai dû faire quelques bêtises et en oublier certaines vu que j'ai eu pas mal de gros problèmes avec mon ordi (Pour pas changer, ça fait combien de fois que je le dis franchement !) Alors, pardon à ceux que j'ai oublié, je m'en excuse bien bas ! (Sincèrement…)

Puisque ma choute est revenue, ce chapitre lui est (encore ) dédicacé, tant qu'à faire, autant de dédié toute la fic, ça me simplifierait vachement les choses, non ? Ha voui, un petit mot rien que pour toi… Vive les Frozen Fire ! (Meilleur groupe de tous les temps, pas la peine de faire une recherche sur internet, demandez aux auteurs personnellement pour avoir des détails quant à ce groupe qui pète du feu de Merlin ! Dixit Kissy).

Bon, faut que je me taise ou le chapitre ne viendra jamais alors voilà… lol

Bon courage pour ce chapitre (Il vous en faudra, il met les nerfs à fleur de peau lol) et surtout, profitez bien nyark nyark

En attendant, je vous souhaite une bonne lecture

Chapitre 14 : Solution, haussements de sourcil et salle de bain

Dans une pièce isolée, remplie de fioles, de chaudrons et d'ingrédients en tout genre, un homme contemplait la campagne fraîche et humide, l'air renfrogné. Quelques perles d'eau glissaient encore sur la vitre alors que la pluie s'était interrompue une heure auparavant.

Il n'avançait pas. Et ça le faisait rager. Pourtant, cela ne faisait que deux jours qu'il planchait sur le problème « Barbie ». N'était-il pas, de réputation, le plus illustre maître des potions de ce siècle ?

Il se sentait livré à lui-même.

« Pas étonnant, le petit brun s'amuse avec son nouveau mec et la poupée que j'ai pour filleul doit probablement déprimer dans un coin du château… » Songea Severus, bougon.

Il allait encore falloir qu'il se démerde seul.

A peine cette pensée faisait son chemin dans sa tête pleine de choses poussiéreuses que la porte claquait dans un grand bruit.

-Prof ! J'crois que j'ai un truc qui pourrait vous… S'écria Marat, enthousiaste mais rapidement interrompu par Rogue.

-Où vous croyez-vous petit sot ! Quelle impolitesse, persifla l'homme en lui jetant un œil dédaigneux, à peine touché par l'éclat de voix du Gryffondor.

-Vous êtes sûr de ne pas vouloir m'écouter ? Sourit grandement Marat, un livre énorme en main.

Rogue soupira lourdement, son attention vaguement intéressée par le « victoire ! » décorant la face du brun.

-Allez-y, puisque vous y tenez tant… Murmura Severus, une main indifférente l'encourageant (Est-ce que le mot convient ?) à poursuivre.

-J'ai un truc pour Malfoy !

-Le professeur Malfoy ! Siffla le maître des potions d'un air désapprobateur. Pourriez-vous vous exprimer plus clairement à propos de ce « truc » ?

L'air moqueur qu'arborait l'ancien professeur ne passa pas inaperçu aux yeux de Marat mais il fit semblant de ne pas avoir compris les sonorités espiègles que pouvait avoir la voix de l'homme maussade.

-Voyez par vous-même ! Rigola franchement le Gryffondor en jetant littéralement l'ouvrage devant Severus qui hurlait déjà un « Hey ! Faut plus se gêner ! » devant les familiarités que se permettaient l'étudiant.

-Page 2186. Adios ! Susurra Marat avant de prendre la tangente, malicieux comme pas deux.

Severus haussa un sourcil bizarroïde pouvant se traduire par « L'a pété un câble le pauv'gosse » mais entreprit tout de même d'exercer la tâche ardue qu'était de parvenir à la page 2186…

Pendant ce temps, Marat souriait comme un dément, patientant derrière la porte, attendant la réaction escomptée.

Lorsqu'un « NOM DE MERLIN ! » retentissant péta les tympans de la moitié des élèves dans les alentours, le brun prit la poudre d'escampette, pressé de raconter la nouvelle à son Lory-chéri (Pour les intimes, s'il vous plaît…).

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Après la petite discussion que Harry avait eue avec Lavande, le jeune homme cessa de déprimer sur sa petite personne si intéressante. Bien sûr qu'elle avait raison. Ce n'était pas dans son genre de se laisser aller de la sorte, il fallait qu'il agisse comme un adulte et non comme un gamin en pleine adolescence. Il devait arrêter de se voiler la face.

Fuir était loin d'être la meilleure des solutions, il le savait.

Mais c'était tellement dur d'affronter Draco à chaque instant, de le voir tous les jours, de vivre à ses côtés… Malgré tout, il ne pouvait pas attendre que cela se passe, cela en allait presque de sa santé mentale.

Il suffisait juste de remettre Draco à sa place… Le temps qu'il reprenne ses esprits.

Quitte à lui mentir.

Bien décidé, le cœur un peu écorché, il sortit de la salle prévue pour le cours de Défense Contre les Forces du Mal et se dirigea d'un pas lent et brisé vers les appartements du blond.

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Draco Malfoy, de son côté, se rendait dans les cachots, soupirant constamment sur son trajet, le moral dans les chaussettes. L'air assombri qu'il portait dissuadait qui que ce soit de lui adresser la parole. D'ailleurs, les élèves qu'il croisait n'osaient même pas le saluer.

Et il s'en moquait éperdument.

-Faaaites plaaaaace ! S'écria une voix d'ordinaire froide et moqueuse.

Reconnaissant le timbre de Severus Rogue, la personne la moins exubérante qu'il connaisse et par extension, son parrain, Draco releva la tête et haussa un sourcil tragi-comique, peinant à croire que c'était réellement son parent qui se dirigeait vers lui en courant, un bouquin d'au moins dix tonnes en main et sa robe volant derrière lui.

Il crut même entendre quelques exclamations de la part de quelques étudiants qui mataient ignoblement en-dessous de l'ample jupe noire « Rose ! Il en porte une rose ! ».

-Haaa, Draco, je te trouve enfin ! S'époumona l'homme en noir, reprenant sa respiration face à lui.

-Inutile d'hurler, je t'entends parfaitement bien ! Rétorqua le blond en glissant l'auriculaire dans son oreille, son tympan le faisait brièvement souffrir.

-Trêve de conneries, j'ai un « truc » pour toi ! Sourit grandement Rogue (Ca fait très « déjà vu » non ? ) étonnant toute l'assistance qui s'était arrêtée par curiosité, certains s'évanouissant même sous le choc.

-Un… « Truc » ! Doit vraiment se passer quelque chose pour que tu ne saches plus t'exprimer correctement, grommela le Serpentard.

Rogue soupira, exaspéré par la plante qu'il avait devant lui. Heureusement, un peu d'eau, et ça allait changer…

-Tu ferais mieux de m'écouter au lieu de bavasser sur des choses sans intérêt !

-Tu insinues que tu es sans intérêt ? Répliqua le blond, un rictus passablement moqueur apparaissant sur son visage.

Severus leva les yeux au ciel alors qu'il faisait une grimace mécontente tout en levant une main dangereuse pour rappeler son filleul à l'ordre. Qui n'en avait cure.

-Pour ta gouverne, je suis loin d'être inintéressant !

-Je suppose que c'est ce que Sirius ne cesse de te répéter tous les jours. Haaa, ce que l'amour peut être aveugle… Continua Draco d'une voix faussement méprisante.

-JE-T'-INTERDIS ! Cela ne te regarde absolument pas ! Et puis même, il ne dit que la vérité, j'en suis sûr ! Poursuivit Severus sur la défensive, d'un ton larmoyant.

Deuxième arrêt cardiaque de l'assistance

-Tu sais bien que je plaisante, lâcha le blond, déjà désintéressé par la plaisanterie. Je suis tout de même étonné de ne pas recevoir de baffe derrière la tête…

-Ca ne sert à rien lorsque tu es comme ça. Quoique, si tu insistes…

Et le Serpentard reçut une petite tape sur l'arrière du crâne, Severus souriant narquoisement, arrachant un petit rire à Draco.

-Enfin.

-Quoi ?

-Enfin tu me fais un sourire. J'ai cru que tu étais en grève.

-Te mêle pas, grogna le blond pour la forme.

-Merde ! S'écria Rogue en se tapant le front du plat de la main.

-Quoi encore ?

-Tais-toi, garnement ! Fit son parrain en se saisissant du lobe de l'oreille de son filleul favori, accessoirement le seul, le tirant perfidement.

-Mais t'as grillé un neurone ! Lâche-moi, tu me fais mal, espèce de taré du cervelet !

-Un peu de respect pour mes vieux os !

-Pas si vieux que ça pour s'envoyer en l'air !

-Boucle-là un peu maintenant, à cause de tes sottises, j'en oublie de te dire que j'ai trouvé !

-Trouvé ? Trouvé quoi !

-Crétin blond ! A ton avis ?

Les yeux de Draco brillèrent comme des escarboucles lorsque le franc tomba.

-Tu sais… Comment me rendre mon état normal ? Demanda-t-il d'une petite voix, peu sûr de voir enfin une fin à tous ses problèmes actuels.

-Disons que… En quelque sorte, répondit partiellement Severus, tentant d'utiliser les bons mots.

-Comment ça !

Les étudiants autour d'eux écoutaient toujours leur conversation avec intérêt, poussant quelques « Hoooo » et quelques « Haaaa » tout en se rapprochant imperceptiblement des deux protagonistes.

-Décalez bande de cafards ou je vous fous en retenue jusqu'à la fin de l'année ! Aboya Draco en direction des élèves qui, miraculeusement, détalèrent comme des lapins après cet éclat de voix.

-Tu disais ? Reprit obligeamment le jeune homme d'un flegme qu'on croirait presque imperturbable.

-T'as vraiment besoin qu'on te soigne, toi… Souffla Rogue alors qu'il observait d'un air douteux le Serpentard, comme s'il allait lui faire une crise de folie à la seconde.

-Ferme-là, t'es pas là pour ça justement ? Grinça ironiquement le blond.

-Comment je fais alors pour t'expliquer ? Fit Severus en roulant des yeux, un air de gamin débile plaqué sur son visage.

-Putain de bordel, tu vas arrêter de jouer et en venir au fait ! S'énerva son vis-à-vis commençant réellement à devenir susceptible de péter une durite.

-Tu sais comme j'aime m'amuser… A tes dépens, se moqua l'homme aux cheveux noirs, ricanant ouvertement.

-Arrête, on pourrait croire que tes paroles sont tendancieuses !

-Meuh non…

-Alors ! Rugit Draco, de plus en plus impatient (Tu m'étonnes…).

-Depuis combien de temps es-tu sous l'influence de cette potion ? Demanda Severus, soudainement très sérieux.

-Je crois que ça fait quatre ou cinq jours.

-Et la quantité de ce que tu as ingurgité ?

-Pas plus de deux cuillerées…

-A soupe ?

-C'est fou ce que ton interrogatoire a l'air con. Oui, à soupe, précisa tout de même le Serpentard.

-Bien… Maintenant, il faut que je calcule ! Termina Severus en se retournant dans un « swiiing » quasiment audible.

-Mais ! Tu ne m'as rien expliqué du tout ! S'écria Draco alors qu'il le voyait déjà partir.

-Tu m'ennuies avec tes bavardages inutiles ! Il faut savoir être patient dans la vie, bye !

Et Severus Rogue clôt la discussion en s'enfuyant comme un voleur, cavalant et gambadant tel Rusard dans ses grands jours, sa robe voletant et Draco pestant derrière lui.

Pivotant dans l'autre sens et râlant toujours, le blond fit face à Marat Flyers qui lui souriait gentiment, un Lory ravi accroché à sa main comme si sa vie en dépendait. Un peu jaloux par cette vision d'idylle très amoureuse (Naissante également ce qui explique le « très » mais bon, ne perturbons pas ce récit tellement intéressant) et voyant que les deux jeunes attendaient un mot de sa part, il prit agréablement la parole.

-Quoi ! Balança-t-il d'une voix bourrue.

-Ben… Vous êtes pas content ? Demanda Marat d'une voix déstabilisée, s'attendant visiblement à un meilleur accueil.

Fortiche pour la discussion, ce petit…

-Je ne vois franchement pas pourquoi je le serais… A moins que je n'ai oublié de me réjouir pour votre récente mise en couple ? Ironisa Draco qui continua sa dramatique comédie par un « Félicitations » des plus idiot, balançant ses bras en l'air tout en levant les yeux au ciel. L'extase total.

Marat et Lory haussèrent tous deux un sourcil sceptique quant à la santé mentale de leur professeur mais ils décidèrent d'ignorer la démonstration loufoque de celui-ci. Marat se râcla la gorge.

-Je parlais de la fin de votre calvaire…

-Tu sais quelque chose ? Fit le blond en sursautant, étonné que son élève en sache bien plus que lui.

-Bien sûr, vu que c'est moi qui ai fait cette trouvaille ! Se vanta Marat d'un ton condescendant made in Dray Ze British par excellence (L'a même ses entrées chez la reine).

-Hé bien, parle ! Insista le Serpentard en le secouant légèrement sous le regard nettement sévère de Lory, déjà prêt à intervenir comme le grand protecteur qu'il était… Hem.

-En fait, il n'y a pas d'antidote connu pour la potion désinhibante. Par contre, il est possible de savoir combien de temps les effets vont encore durer, expliqua Marat , un peu conspirateur sur les bords. Lory lui lança d'ailleurs un regard admiratif du style « Ho mon choupinou d'amour, que tu es intelligent ! ».

-Je vois, c'est pour ça que Severus m'a posé toutes ces questions.

-Alors, qu'est-ce qu'on dit ? Sourit Marat, taquin.

-Tu es sûr que c'est toi qui a fait tout le boulot ? Le professeur Rogue m'a dit qu'il avait tout trouvé tout seul… Répondit innocemment Draco, foutant volontairement la merde. C'était bien réussi au vu de l'air indigné qu'arborait Marat la seconde suivante.

-Merci quand même… Finit par dire le blond, posant une main reconnaissante sur l'épaule de son élève qui rougit de plaisir.

S'éloignant, Draco entendit plus qu'il ne vit (Forcément) le coup de coude vengeur que Lory mit dans les côtes de Marat. Les affres de la jalousie débutaient sous de bons auspices.

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Harry sortait tout juste de la douche lorsqu'il entendit la porte du salon claquer. Son cœur bondit dans sa poitrine alors qu'il prenait un essuie pour se sécher vigoureusement les cheveux. Ensuite, il le ceignit autour de la taille tout en répétant mentalement le dialogue qu'il avait préparé toute l'après-midi durant devant un large miroir.

La porte de la salle de bain s'ouvrit brusquement et le brun sursauta d'effroi, ne s'attendant visiblement pas à cette intrusion. Et à un Draco plus qu'excitant, la chemise largement ouverte sur son torse puissant, s'apprêtant probablement à prendre une douche dans une salle de bain qu'il croyait vide.

Pas de bol, ce n'était pas le cas. Enfin, pas de bol… Pour Harry.

Le brun ne put s'empêcher de mater d'observer rapidement cette vision de rêve avant de plonger ses prunelles dans celles de son compagnon… Manifestement déconnecté. Très déconnecté même.

« Je vais me faire bouffer tout cru » Songea simplement Harry en considérant son ami, tendu comme un arc.

Le blond cligna alors plusieurs fois des yeux, se remettant de la vie d'un

Harry humide à souhait qui s'offrait à lui. Il déglutit et tenta de construire une phrase correcte.

-Dé… Désolé, je ne savais pas que tu étais là, prononça faiblement Draco, ne parvenant toujours pas à quitter des yeux les formes délicieuses du Gryffondor.

Et cette petite goutte qui n'en finissait pas de rouler sur sa peau… Elle dévalait… Dévalait… Mmm… Dévalait encore et encore…

Le brun le crut sans peine mais se demanda tout de même si le blond parviendrait à quitter la pièce. Un frisson le parcourut alors qu'il se savait et se sentait agréablement en danger. Il rougit délicatement et, prenant les quelques vêtements qu'il avait laissé là, il balbutia.

-Je… Je vais te laisser la salle de bain. J'ai fini de toute…

Harry ne put finir sa phrase car, alors qu'il tentait de rejoindre le salon,

Draco lui barra le chemin de son bras, bloquant la porte.

-Draco, commença Harry un chouïa paniqué, qu'est-ce que tu fais ?

-Ce que je veux, murmura-t-il d'un ton rauque.

Le brun fut pris d'un long frisson, humecta lascivement ses lèvres et le Serpentard ne se gêna plus pour agir. Il enroula brusquement ses bras autour de la taille de Harry, le collant contre son corps nerveux et posa passionnément ses lèvres contre les siennes. Les suppliques du Gryffondor y moururent alors qu'il se sentait happé de tout son être dans ce baiser fougueux.

Draco enfonça désespérément sa langue dans la bouche du brun, ne se retenant plus, désireux de se perdre au plus profond de cet instant. Il le voulait… Tellement. La résistance de Harry fut quasi inexistante, son besoin de vivre ce « premier » baiser voulu plus fort que tout.

Ils s'enlacèrent dans une étreinte passionnelle, s'accrochant l'un à l'autre comme à une bouée de secours. Draco le plaqua contre le mur le plus proche, continuant de l'embrasser jusqu'à plus soif, terriblement heureux de voir son affection, son désir retourné dans une caresse si sensuelle.

Ses mains descendirent dans le dos mouillé de Harry, le faisant gémir sourdement alors qu'il flattait doucement ses flancs. Le Gryffondor, les doigts plongés dans la chevelure féline de Draco, plongea son visage dans le cou tendre et le mordilla gentiment, le suçota, lui laissant une jolie marque tournant déjà au mauve.

Le Serpentard glissa le long du corps d'Harry, parsemant sa peau de baisers voluptueux, caressant divinement le torse tendu par le plaisir, embrassant le ventre plat, coulant sa langue dans le nombril du jeune homme qui ne cessait plus d'haleter sous ce traitement.

-Dray… Dray…

Le principal concerné répondit par un « Mmm » désintéressé alors qu'il continuait à cajoler cette partie si sensible de Harry qui craignait de le voir descendre encore plus bas.

-Faut… Que t'arrêtes… Gémit le brun alors qu'il grimpait de cieux en cieux, conscient que toutes ces bonnes résolutions volaient en éclats par le simple toucher du beau Serpentard.

-Non… Non…

Draco ne voulait pas arrêter. Jamais. Il était tellement excité à cet instant. Il ne voulait qu'une chose, retirer cette serviette de bain ridicule et faire grimper Harry jusqu'au nirvana le plus absolu, afin qu'il ne le quitte jamais, qu'il n'ait qu'une envie… Recommencer.

Ce que Draco ne savait pas, c'était que sa démonstration suffisait amplement au brun pour qu'il reste son prisonnier pour toujours. Mais pas comme ça. Non, pas comme ça. Pas sans… Savoir.

Alors que le blond avait déjà une main sur la serviette gênante, Harry le repoussa subitement sur le côté, restant encore pantelant contre le mur, se remettant de toutes les émotions que Draco faisait naître en lui. Les joues rougies, le souffle court, ses cils recourbés contre ses joues et l'air particulièrement débraillé, à moitié nu, Harry était une pure invitation au vice. Et le Serpentard était déjà prêt à retourner à l'attaque, malgré la prise de conscience du brun.

-Stop, chuchota simplement le jeune homme, n'ouvrant pas pour autant les yeux.

Et cela suffit à Draco pour se calmer. Un peu. Il n'était pas question qu'il fasse quoi que ce soit contre son gré. Il tenait beaucoup trop à lui pour ça. Il préféra attendre. Et peut-être qu'il eut tort de patienter car, lorsque Harry rouvrit les paupières, une lueur de sentence douloureuse si lisait dans ses iris profondément verts.

-Je ne veux plus que tu me touches. Plus jamais.

A suivre…

Meuh non, je ne suis pas cruelle… Un ptit peu, peut-être

Enfin, j'espère tout de même que vous avez apprécié ce chapitre un peu

déjanté ! Et Harry a la fin, quelle teigne tout de même ! Non ? mdr

Allez, je vous laisse ici en espérant recevoir quelques petits mots

d'affection ou d'indignation au choix ! (Je sens que ça risque d'être la

deuxième possibilité, hem)

Gros bisousme à tous et à toutes !

Mayu

PS : pour cause d'ordi de Mayu en rade totale, c'est moi, Rickiss (Kissy pour les intimes de ffnet ) qui ai publié son chapitre aujourd'hui. Aussi, s'il y avait quelques problèmes que ce soit concernant la mise en page, j'accepte toutes les réclamations ! Désolée d'avance si c'est le cas.

Je précise de plus que je n'ai pas lu ce chapitre en avant première, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Comme elle me l'a demandé, j'ai attendu qu'il soit publié pour le lire, comme vous (et croyez-moi, c'est très dur de refaire sa mise en page sans lire ce qu'elle a écrit ! Mais j'ai tenu bon ! Je suis trop gentille –ou trop bête, au choix !).