Hej! Et voilà, ENFIN l'épilogue! Je tiens tout d'abord à présenter mes excuses pour l'immense retard... Pour ma défense, ma ordinateur a eu quelques ratés, j'ai eu quelques ratés avec le lycée, tout ça tout ça... Mais il est enfin là! J'espère que vous l'apprécierez, et je vous souhaite une bonne lecture!
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Gilbert essuya son front couvert de sueur, soufflant sans grande élégance. Accrochée à son bras, Liech quant à elle ne semblait pas peiner, malgré la chaleur de ce mois d'août. Ils parvinrent enfin en haut de la colline, et Gilbert lâcha un bruyant soupir.
-Francis, je te tuerai un jour…
Le blond, installé avec les autres sur une grande couverture elle-même couverte de nourriture, se leva pour accueillir l'albinos à bras ouverts.
-Gigil, comme ça fait plaisir ! Oh, je ne te fais pas la bise, tu sens la crème solaire à plein nez.
L'Allemand esquissa un sourire irrité, replaçant son chapeau de paille correctement sur sa tête.
-Un pique-nique au soleil, t'avais pas de meilleures idées pour brûler ma magnifique peau ?
-Tu es le dernier ! lui reprocha alors Elizaveta, s'écartant pour lui faire un peu de place sous le seul arbre. Pose tes fesses ici, ça t'évitera de prendre feu.
Gilbert se laissa tomber comme une masse à l'endroit indiqué, tandis que Liech partait saluer Ludwig et Feliciano, son adorable petit sourire aux lèvres. Son compagnon l'imita.
C'était la première réunion des deux clans depuis Noël, et tous avaient accepté de se retrouver dans un petit village, au Nord de l'Italie. Il faisait beau, chaud, les lourds pantalons de costume avaient laissé place aux shorts et bermudas, et ils célébraient aujourd'hui un heureux événement. Gilbert revint vers Elizaveta, un sourire aux lèvres.
-Alors, la grosse, tu sais si c'est une fille ou un petit gars ?
Elizaveta asséna une tape à l'arrière du crâne de son ami aux yeux rouges, irritée.
-Je n'ai même pas pris un kilo ! Et il est encore trop tôt, tu le sais bien !
Elle reprit un petit sourire en coin, et glissa à l'oreille de l'albinos :
-Et toi ? J'ai cru comprendre que tu t'étais assis sur ton vœu de chasteté…
Ces mots eurent l'effet escompté. Gilbert rougit vivement, et détourna les yeux en marmonnant quelque chose. Mais la Hongroise ne lui laissa pas le temps de disparaitre sous terre :
-Alors ? Raconte, je veux des détails !
Quelques autres se tournèrent vers eux, intrigués, mais Antonio eut la présence d'esprit de proposer de servir le gaspacho. De quoi détourner l'attention des autres convives. Elizaveta reprit plus bas :
-Donc ?
-Ce… c'est pas mal… bafouilla Gilbert en se frottant la nuque une nouvelle fois, le regard fuyant et les joues toujours aussi colorées.
Il croisa le regard de Liech, qui devait avoir la même conversation avec Bella aux vues de ses pommettes écarlates, et déglutit avec peine. Il se sentit alors pris en étau dans les bras de son amie, et ne tenta pas de la repousser.
-Félicitation, Gilbird… Je suis heureuse pour toi…
Elle était sincère. Le cauchemar était loin derrière eux. Il la serra à son tour contre lui avec force, et articula :
-Merci.
Il s'écarta alors en entendant le raclement de gorge réprobateur de Roderich, et eut un petit rire d'excuse.
-Pardon, l'aristo, je te rends ta poule. De toute façon, j'ai un truc à dire.
Il se hissa sur ses jambes, laissant son chapeau par terre, et remonta ses manches au-dessus de ses coudes.
-Le génialissime moi a une annonce à faire. Antonio, enlève ta langue de la bouche de Lovino, tu seras plus attentif.
Il attendit que les boutades et les plaisanteries cessent, avant de reprendre en dissimulant sa gêne :
-Comme vous le savez tous, je serais par redevenu la géniale personne que vous avez sous les yeux sans votre aide. Je voulais donc vous remercier.
Il se racla la gorge.
-Bien sûr, je dois adresser des remerciements tout particuliers à certaines personnes. Tout d'abord, à l'aristo et la psychopathe assis sous l'arbre, pour m'avoir hébergé quand je suis revenu. Ensuite, à Francis, pour m'avoir sauvé la vie, en m'empêchant de mourir vidé de mon sang sur un balcon.
Les visages se fermèrent un peu, mais tout le monde l'écoutait. Gilbert remit donc un peu d'ambiance en se tournant vers l'Espagnol :
-A Tonio, pour les caisses de tomates qu'il m'envoie chaque mois. A Ludwig, pour s'être occupé de moi et pour m'avoir offert la maison de Berlin. Où je peux recevoir les caisses de tomates.
Il laissa dériver son regard sur les sourires amusés et les yeux amicaux, avant de s'arrêter sur Liech. Il prit une grande inspiration, et poursuivit d'une voix plus basse :
-Et je voulais remercier Liech Vogel. Je ne saurais pas dire tout ce qu'elle a fait pour moi. Liech, je…
Il hésita et s'approcha de la blonde, posant un genou à terre. La jeune fille -ainsi que tous les autres- retint son souffle, ses grands yeux verts plus écarquillés que jamais. Elle le regarda fouiller dans sa poche, jurer lorsqu'il crut avoir perdu ce qu'il cherchait, et enfin sortir une fine bague d'or blanc sertie d'un éclat de rubis.
-Rouge et blanc, comme mes génialissimes yeux… ricana-t-il, gêné.
Il se racla la gorge, et termina d'une voix sourde :
-Liech, est-ce que ça te plairait de devenir l'épouse du génialissime moi ?
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Eeeeeeet... fini! Bon, je vous cache pas qu'il est probable que j'écrive une suite -si ma vie se calme un peu...- mais déjà, voilà une bonne chose de terminée! Merci à tous et à toutes pour avoir suivi cette histoire, pour vos commentaires et vos encouragements, je vous dois beaucoup!
A bientôt, et encore merci!
Ps: un remerciement tout particulier à Statice-Law, sans qui je n'aurais jamais eu assez de motivation pour finir. Allez lire ses textes, ça vaut vraiment le coup d'œil!
