Bonjour,
merci pour les reiw
voila la suite!
Chapitre 13: And the killer is...
Après une pause déjeuner bien mérité, ils se sont tous replongés dans les dossiers pour étudier les similitudes entre les anciens et les nouveaux meurtres, dont la liste s'est allongée avec 6 autres affaires. Subitement Beckett, Castle et Ryan voient Esposito s'agiter, l'hispanique en renverse même la pile de documents qui se trouve près de lui en y cherchant un dossier bien spécifique.
- Bingo ! Là aussi ! S'exclame-t-il.
En relevant la tête il aperçoit les visages de ses trois amis plus que surpris par cet excès d'exubérance qui n'est pas vraiment dans ses habitudes. Se reprenant, il leur en explique la raison.
- Je viens de trouver un truc intéressant, dans ce dossier, dit-il en le montrant, le tueur apposait un tampon représentant une tête de chat, à l'intérieur des mains de ses victimes.
- Et alors ? Demande Ryan, toujours aussi impatient.
- Cette information n'a jamais été divulguée, j'ai vérifié pour la pièce d'un dollar dans la bouche, là non plus rien n'a filtré.
- Ok, Castle, Ryan regardez quel détail n'a pas été révélé dans le cas des meurtres des hommes de main des mafieux. Lance-t-elle tout en prenant elle-même un dossier.
Ils ne mettent pas longtemps à le trouver pour chacun des meurtres. Un silence pesant s'installe tout à coup et c'est Esposito qui se décide enfin à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
- Le tueur à gage d'Oborine est l'un des nôtres, lâche-t-il d'une voix atone.
Ils sont tous sous le choc de cette découverte, même Castle qui pourtant n'est pas flic. Ça fait toujours mal de voir qu'un policier peut trahir les valeurs qu'il a fait serment de défendre et de protéger. Beckett est la première à réagir, le tueur a commis l'erreur qui va lui être fatale.
- Ryan, Esposito vous allez aux archives, renseignez-vous pour savoir quels policiers ont consulté les 9 dossiers que nous avons ici. Ce pourri aura son nom inscrit sur chaque demande. Quand vous l'aurez, étendez vos recherches, vérifiez quels autres dossiers il a regardé comme cela...
- On pourra voir si des meurtres commis plus récemment et impliquant la mafia Russe copient les mêmes modes opératoires, complète Castle.
- Oui, bon courage les gars leur dit-elle alors qu'ils sont déjà sur le pas de la porte. Maintenant je vais allez voir Gates et l'informer de ce que l'on a trouvé.
Quelques minutes plus tard, après avoir rassemblé tous les faits Beckett entre dans le bureau de sa supérieure après y avoir été invitée. Elle sait que ce qu'elle va lui annoncer ne va pas lui plaire.
- Alors lieutenant Beckett, vous avez du nouveau sur ces deux affaires ?
- Oui, chef, mais nous avons un problème.
- Lequel.
- Un des nôtre est impliqué.
- Je vois. Je vous écoute, qu'avez-vous trouvé ?
Beckett lui expose toute l'affaire avec calme, une fois qu'elle a terminé, Gates réagit.
- Je compte sur vous pour me communiquer le nom de ce salopard dès que vous le connaîtrez.
- Oui chef.
- Ce qui m'ennuie c'est que pour le moment, vous n'avez que des preuves circonstancielles sur l'implication d'Oborine. Aucun procureur ne tentera quoi que ce soit contre lui dans ces circonstances.
La sonnerie du téléphone de Beckett retentit, avec un signe d'excuse, elle regarde le nom de l'appelant puis sa chef.
- C'est l'agent des fraudes.
- Répondez et mettez-le sur haut-parleur.
- Je suis avec mon capitaine agent Doyle, je vous mets sur haut-parleur.
- Parfait, bonjour Capitaine Gates.
- Bonjour agent Doyle.
- Lieutenant les documents que vous m'avez fournis m'ont été très utiles. Nous avons le nom du collègue de Dettwiller qui blanchit l'argent de la mafia russe c'est un certains Mark Brown. Nous avons aussi tous les noms des sociétés écrans qui servent pour les transactions financières. Merci, grâce à vous nous avons de quoi coincer Anatoli Oborine pour fraude fiscale.
- J'en suis ravie agent Doyle dit Gates, mais j'ai un service à vous demander.
- Je vous écoute capitaine.
- Nous sommes sur le point de découvrir l'identité de son tueur à gage et je souhaiterai pouvoir ajouter le meurtre au chef d'inculpation.
- Entendu capitaine, c'est d'accord.
- Merci agent Doyle.
- Je vous en prie, au revoir capitaine Gates, lieutenant Beckett. Dit-il avant de couper la communication.
- Bon et maintenant à vous de jouer Beckett.
- Oui chef.
La journée commence à être longue, Kate et Rick sont dans la salle de pause, la fatigue commence à se faire ressentir ils en sont à leur deuxième café. Ils parlent de tout sauf de l'enquête.
- Tu veux faire quoi ce soir Kate ?
- Rien, une soirée tranquille et vu notre manque de sommeil à tous les deux, nous risquons même de nous endormir en mangeant, dit-elle ironique.
- À moins que l'on se passe de manger et que nous allions directement nous coucher en entrant, répond-t-il en arquant un sourcil et avec une lueur de malice dans le regard.
- Oui...c'est aussi une possibilité dit-elle mutine. Et puis même si l'on traîne un peu au lit demain matin, ce n'est pas très grave maintenant.
- Ah et pourquoi cela ?
- Eh bien, tu avais raison, le fait que j'ai plus d'affaires chez toi nous évite d'être en retard et du coup nous fait même gagner du temps. Ce matin je n'aurai pas eu le courage de passer chez moi.
Voilà, c'est fait, elle vient de lui dire, certes de façon détournée, qu'elle était prête à aller de l'avant avec lui. Elle espère de tout cœur qu'il ait compris l'allusion, elle pense que oui en voyant un petit sourire naître sur ses lèvres.
Ils finissent par retourner bosser, ou plus exactement, elle se plonge dans la paperasse alors que Castle s'installe auprès d'elle et prenant son iPhone et lance Angry Birds, bien décidé à battre son propre record.
Vers 17h30 c'est le « ding » de l'ascenseur qui leur fait lever la tête à tous les deux. Ryan et Esposito en sortent portant tous les deux un carton d'archives. Ils vont les déposer dans la salle de conférence alors que Beckett et Castle les y rejoignent.
- Alors ? Demande la jeune femme.
- On a son nom, Alan Dalton, il est lieutenant à la criminelle du 54th. Et nous avons une vingtaine de dossiers qu'il a demandé à consulter.
Beckett fait une recherche rapide sur ce Dalton : 45 ans, états de services irréprochables, marié, deux enfants, une fille au lycée et un garçon à l'université de Yale. Par contre son compte en banque est intéressant, il contient bien plus d'argent qu'un simple flic peut en gagner en un an.
Après être allée informer Gates, qui lui a assuré que les mandats d'arrestation et de perquisition pour son domicile seront là le lendemain matin, Beckett dit aux gars de rentrer chez eux, que c'est terminé pour aujourd'hui.
Et on coupe!
alors ?
des avis?
