Chapitre 12 : Welcome to Cokeworth

Ils passèrent une nuit de plus à Buckingham et ils prirent la route pour Cokeworth au petit matin. Le soleil brillait dans le ciel et Kyle chantait.."Tell everybody I'm on my way ! New friends and new places to see ! With blue skies ahead, yes i'm on my way... And theres no where else i'd rather be"
-C'est quoi cette chanson au juste ? Je ne l'ai jamais entendu le questionna John.
-Je ne sais pas, ça m'est venu cette nuit en rêve. Tu vois, j'étais devenu un ours parce et là y'avait un ourson qui chantait cette chanson et..
-Ok ok. J'ai compris. Tu as rêvé que tu étais un ours.
-Un ours en dessin animé, c'est encore mieux.
-Si tu le dis.
-L'un des meilleurs rêves que j'ai fait. Tu sais quoi ? On aurait dû repasser chez Rosie Gilbert et lui demander du jus de citrouilles à emporter.. Ça vaut tous les sodas que j'ai bu dans ma vie. Mais vraiment tous ! Et franchement, j'en ai bu énooormément. Je me souviens, une fois, mon père adoptif est revenu d'un voyage à Chicago et il a ramené du Dr Pepper.. Tu as déjà goûté du Dr Pepper John ?
-Non. Enfin, ça ne me dit rien.
-Et bien c'est juste.. wooow. Un jour, je t'en ferais goûté. Foi d'animal, intérêt et principal !
-Pourquoi tu cites les Fables de la fontaine tout à coup ?
-Parce que.. parce que... je suis heureux John. Regarde ! On est ensemble, on va bientôt avoir tout ce qu'on veut et franchement, y'a pas de pluie John ! Attends je vais la faire la danse du soleil.

Kyle se remit à chanter. I'm walking on sunshine oooooh ! et se mit à sautiller. John le regarda. C'était donc ça un enfant quand il était heureux ? Un sourire béat sur les lèvres, sautillant et riant ? Étrangement ce genre de sentiment ne faisait pas écho en lui. Quand il voyait Kyle se morfondre, il ressentait des émotions faisant quelque part écho à son passé mais pas le bonheur comme ça. N'avait-il jamais été heureux dans son enfance ? Kyle continuait à courir devant lui, les bras écartés, se prenant pour un chanteur sur une scène.

-John ? demanda le garçon bien après avoir fini sa chanson et éclaté de rire à la fin. Tu.. enfin tu le pensais vraiment quand tu disais que je ne pouvais pas rester avec toi ?
-Et bien oui. Quand tu auras retrouvé ta famille, on aura plus aucune raison de se revoir tous les deux.
John continua à marcher et il lui fallu quelques instants pour remarquer que le garçon s'était arrêté, abasourdi par sa déclaration.
-Tu es sérieux ?
-Oui tout à fait, sérieux. Tu viens ? Je ne vais pas t'attendre pendant 107 ans et un carême ! Je compte bien être rendu à Cokeworth avant la fin de la nuit.
-Tu veux dire que je ne comptes pas pour toi ?
-Je n'ai pas dit ça. Kyle, il faut que nous continuions à avancer. Vraiment, il le faut.
-Mais John, si tu ne veux pas que je te revois après, ça veut dire que je ne compte pas pour toi.
-Tu sais quoi ? Reste où tu es. Moi je continue.
Il se remit en route, pour éviter de montrer son trouble au jeune garçon et il finit par entendre un bruit de course derrière lui. La route commença à devenir pesante pour John. Le garçon n'avait pas entendu ce qu'il voulait entendre et maintenant il boudait littéralement, il ruminait.

John ne pouvait pas lui répondre pourtant. Est-ce qu'il comptait pour lui ? Il ne savait pas ce que ça voulait dire fondamentalement. Certes, il comprenait le sens de la phrase mais il ne savait pas vraiment quel sentiment se cachait derrière cette expression. Et puis, il ne voulait pas lui donner de faux espoirs. Il ne voulait pas que Kyle pense qu'il pourrait rester avec lui toute sa vie, qu'il serait un père pour lui. Parce que ça ne serait pas le cas, ça ne pourrait pas être le cas. Kyle avait une famille, même si elle n'était pas biologique et ses parents avaient des droits sur lui. Qui était-il lui à part l'aide d'un fugitif ?
-Kyle ?
-N'en parlons plus John.
-Je voulais te demander si tu étais fatigué et si tu voulais que nous fassions une halte.
-Non. Enfin oui, je suis fatigué et non, ne nous arrêtons pas.
John leva le sourcil, allait dire quelque chose mais il laissa tomber. Il n'allait pas envenimer les choses avec un enfant. Il n'allait pas discuter avec un enfant pour savoir si il allait bien ou pas. Il avait dit qu'il n'était pas fatigué alors que ça se voyait qu'il l'était ? Très bien. Qu'il persiste dans son entêtement. Cela lui apprendrait la vie. Environ un quart d'heure plus tard, Kyle commençait à ralentir.
-John, je suis fatigué, on pourrait s'arrêter maintenant ?
-Non. Nous sommes presque arrivés.
-Mais.. tu me l'as proposé tout à l'heure ? Y'a 15 minutes à peine ! s'écria John en posant son sac.
-C'était il y a un quart d'heure et tu as refusé.
-Espèce de..
-Je te demande pardon ?! lui demanda d'un ton plus que froid John.
Kyle blémit face au regard noir de John. Il allait répéter, ça se voyait mais il changea d'avis et il se mit à rougir violemment.
-Tu es pas cool John, sérieusement ! Tu es pas cool. Je te demande de me reposer quelques minutes et tu ne me laisses pas faire alors que c'était ton idée.
-Il faut que tu apprennes que dans la vie, on a pas toujours ce que l'on veut Kyle. Je t'ai demandé, tu as refusé, tu n'as qu'à attendre, nous sommes bientôt arrivés. La patience est la plus belle des vertus.
-Et si j'ai envie de pisser ? Je fais comment ? Il faut que je patiente de faire pipi dans mon caleçon ?
-Ton insolence mon garçon, tu l'arrêtes immédiatement. Et si tu as envie d'uriner, tu me le demanderas et nous nous arrêterons. Mais uniquement si tu es capable d'aligner deux mots sans utiliser du vocabulaire familier !

Kyle donna un grand coup dans un caillou qui par l'impulsion du mouvement, fut projeté contre un arbre. Il reprit son sac à dos et il se mit à courir aussi vite qu'il pouvait devant John. Cet enfant était une plaie. Une vraie plaie. John plissa des yeux et il pinça la bouche. Il fulminait. Il se demandait vraiment pourquoi il était revenu et pourquoi il avait regrettté d'avoir laissé ce.. ce gamin seul. Il avait éprouvé du remord pour cet énergumène de la pire espèce. Il n'aurait pas dû revenir. Il avait envie de le saisir par l'oreille et de le secouer. De lui dire ce qu'il avait sur le cœur mais une chose l'en empêchait. Kyle hurla alors qu'il n'était plus dans son champs de vision. Le sang de John ne fit qu'un tour. Il courut aussi vite qu'il pouvait, prit le virage et vit Kyle au sol. Il lâcha son paquetage et se précipita sur le garçon qui pleurait.

-Je me suis cassé la cheville, pleurait l'enfant.
-Laisse-moi regarder.
En effet, sa cheville était gonflée. John posa sa main dessus et le garçon hurla.
-Écoute, nous ne sommes pas loin de Cokeworth, si tu t'appuies sur moi, tu crois que tu pourrais continuer, nous sommes à 5 minutes pas plus ? Je suis venu il y a deux jours et crois-moi.
-J'ai trop mal John. J'ai vraiment trop mal.
-Écoute, j'ai des bandes, je vais essayer de te soulager, je ne pense pas que ce soit cassé.
John se releva et retourna chercher son sac. Il prit sa trousse de premier secours. Il saisit sa bouteille de Synthol, en versa un peu dans sa main et le massa. Il prit ensuite une bande sans faire attention aux protestations du jeune garçon et il les serra fort. Il lui demanda si ça allait mieux, et le garçon secoua la tête, des larmes continuaient de couler sur ses joues.
-Appuies-toi sur moi bonhomme. On y va.
Le garçon se releva avec l'aide de John et il arriva en claudiquant à Cokeworth. Cette ville était minuscule. Un village presque. La première chose que vit John, c'était une mère avec une poussette.
-Veuillez m'excuser madame mais est-ce que vous savez où je peux trouver un médecin ou un pharmacien ? Mon fils vient de se fouler la cheville alors que nous arrivions à pieds.
-Oui, bien sûr. Vous voyez la maison en pierre blanche juste derrière le monument au mort ? C'est le cabinet médical du Dr Rogers.
Il la remercia, et fit avancer Kyle jusque dans le cabinet médical. Il y avait deux personnes dans la salle d'attente. John se rendit auprès de la vieille secrétaire médicale pour lui annoncer le problème.
-Pour votre fils ?
-Oui.
Elle tourna les yeux vers Kyle et John vit qu'elle ne le croyait pas.
-J'ai épousé sa mère et adopté son fils, cela vous pose un problème peut-être ? lâcha-t-il brusquement faisant rosir la dame de l'accueil.
-Le Dr Rogers va vous recevoir monsieur Doe.
John retourna s'asseoir près de jeune garçon et il regarda les vieilles affiches aux couleurs passés. Il tourna les yeux et vit une petite table basse en formica. Il plissa des yeux.
-Je suis désolé, murmura Kyle. Je suis une plaie je le sais.
-Ne dis pas ça.
-Je le suis. C'est comme ça. Excuse-moi. Tu peux me passer le magazine à côté de toi ?
John s'exécuta et les deux autres personnes de la salle d'attente furent appelées à leur tour. John se leva et regarda par la fenêtre. Cette ville... Il ne savait pas pourquoi mais cette ville lui rappelait quelque chose. C'était étrange comme sensation. Il avait à la fois envie de continuer et une envie de fuir, de prendre ses jambes à son cou. Quand on l'appela pour qu'il vienne dans le cabinet avec Kyle, ce dernier lui prit la main et il la serra fort.

L'homme qui les reçut était plus petit que John et fin. Il avait des cheveux poivres et sels, des lunettes rondes sur le bout de son nez et il les regardait par dessus sa paire.C'était un vieil homme et l'une des premières choses que se dit John était qu'il devrait être à la retraite depuis un bon bout de temps. Il regarda avec insistance John et ce dernier ne comprit pas pourquoi. Il se fit expliquer la situation et examina Kyle. Pendant que Kyle répondait à des échelles de douleur, John laissa son regard vagabonder sur le mobilier du cabinet. Son œil plus exactement, fut attiré par un tableau. Il prenait pratiquement tout le pan du mur. Il était bleu pétrole dans le haut et rouge vif dans le bas. La ligne de démarcation était jaune pétante. Les trois couleurs détonnaient dans ce cabinet. Il ne pouvait pas faire autre chose que de regarder l'œuvre. John eut des palpitations. Il tourna la tête et vit un cercle fin de couleur prune. John sentit des frissons le parcourir. Il avait déjà vu ce tableau quelque part. Il ne savait pas où mais il était associé à une sensation qu'il ne connaissait que trop bien. La honte.

-Quel est ton nom ?
La voix du médecin ramena John à la réalité, mais elle ne retira pas sa sensation de malaise.
-Mon nom ? Vous voulez mon nom de famille ou mon prénom ?
-Ton prénom suffira, je connais déjà ton nom de famille.
Kyle regardait John droit dans les yeux quand il répondit : "Matthew". John hocha la tête en se demandant comment il pouvait connaître le nom de famille de Kyle. Puis il se rappela qu'il avait donné son nom à l'accueil et qu'il avait fait passer Kyle pour son fils. Encore une fois. Il ne faudrait pas qu'il prenne cette habitude.

-Et bien Matthew, tu t'es fait une belle entorse ! Je vais vous prescrire des antalgiques, vous veillerez à ce qu'il n'en prenne pas plus de deux fois par jour. C'est vous qui avez posé cette bande ?
-Oui, de toute évidence, vu qu'il vient de se tordre la cheville.
Le médecin le regarda et John ne sut pas vraiment pourquoi il avait utilisé un ton aussi cassant pour lui répondre.
-C'est du travail de professionnel. Vous travaillez dans le domaine médical à présent ?
-Comment ça à présent ? demanda Kyle alors qu'il se redressait et remettait sa chaussure.
-Non. Je sais le faire c'est tout. Je vous remercie de vous être occupé de.. de Matthew. Combien vous dois-je monsieur ?
-Vous verrez tout ceci avec ma secrétaire. Vous êtes sûr que vous allez bien ? Vous êtes pâle..
-Il est toujours pâle, c'est sa carnation naturelle, répondit Kyle en étonnant John au passage. Il en savait pas que le garçon connaissait des termes comme carnation.
-Je vous remercie pour la rapidité avec laquelle vous avez pris en charge Matthew. Tu viens ?
-Tu pourrais nous attendre dehors le temps que je parle à ton père.
-Il n'a rien à me cacher, répondit Kyle.
-Et nous n'avons pas le temps, il faut que nous y allons. Bonne soirée, monsieur.
Il se leva suivi de Kyle et du médecin. Au moment de passer la porte, le médecin lui serra la main avec chaleur.
-C'est bien que vous soyez revenu. J'ai cru voir que la tombe de votre père n'était pas entretenue alors qu'elle l'était encore il y a deux ou trois ans.
-La tombe de son père ? Enfin de mon grand-père ?
-Oui, celle de Tobias. C'était un ancien camarade de classe et..

Le téléphone sonna et le médecin s'excusa pour aller répondre. John était bouleversé mais il ne le montra pas. Il attendit d'être loin et d'arriver vers un lieu de bivouac, le Railview Hotel, et d'être dans une chambre. Il se dirigea vers la salle de bain et s'y enferma. Il fit couler l'eau du robinet et en profita pour aller vomir dans le cabinet de toilettes. Il ne voulait pas que Kyle l'entende. La tombe de.. son père ? Elle était ici ? Cela voulait-il dire que.. qu'il venait d'ici ? Un nouveau spasme le prit et il déversa une nouvelle giclée de bile qui lui brûla la gorge. Il se rinça la bouche et observa son reflet dans le miroir. Il était d'une pâleur à faire peur, alors qu'il était, comme avait dit Kyle, d'une carnation naturellement pâle. Il ferma le robinet et quand il ouvrit la porte, Kyle le regardait avec inquiétude, assis sur le rebord de la fenêtre qu'il avait ouvert.
-On a bien entendu la même chose ? Ton..
-Oui.
-Mais tu le..
-Non, je ne le savais pas.
-Tu te rappelles de cette ville, John ? Je veux dire.. tu savais comment venir naturellement ou tu as regardé sur une carte ?
-Je le savais.
Kyle ouvrit grands les yeux et essaya de sauter avant de faire une grimace de douleur. Il claudiqua jusqu'à son lit en après avoir fait une grimace, se mit à sourire
-Si ça se trouve tu as grandi ici John ! Tu te rends compte ! C'est super. Toutes les réponses à tes questions se trouvent peut-être ici. C'est juste génial.
-Oui.
Il ne dit plus rien et il voulait un thé. Il y avait une bouilloire, du sucre, mais pas de sachets de thé.
-Je vais faire une course, tu veux quelque chose ?
-Non merci, tu vas chercher du thé c'est ça ?
John hocha la tête.
-Tu pourrais prendre du lait ? Je préfère le thé au lait personnellement.

John hocha la tête, prit son argent et sortit de la pièce. Il avait besoin de respirer. Le ciel s'était assombri, comme son moral. Cette sensation revenait.. Il la comprenait mieux à présent. Il détestait cette ville. Il la détestait. Son église le révulsait, ainsi que ses pavés. Il se rendit dans la petite supérette du coin. Elle était pratiquement vide. Le propriétaire qui devait avoir une cinquantaine d'année à peu près, avec des cheveux gris et une chemise à carreaux qui n'était pas de toute première jeunesse, le regarda de manière étrange. Mais devant le sourcil levé de John, il baissa les yeux rapidement et il marmonna un bonjour. John se dirigea dans les rayons et trouva un paquet de thé qui
-Oh mon Dieu ! C'est toi !
Il sentit qu'on lui sautait au cou et il lui fallut une petite minute avant de se rendre compte de ce qu'il se passait. C'était une femme d'un âge incertain, plus petite que lui avec des yeux noirs, une lèvre rouge cerise. Son visage ne lui disait absolument rien.
-Excusez-moi, on se connaît ? lui demanda-t-il alors qu'elle se dégageait.
Elle parut outrée par cette demande et elle posa ses mains sur ses hanches.
-Ah d'accord, on se la joue comme ça, rétorqua-t-elle avec une pointe de colère tout en augmentant la voix.
-Il y a un souci madame ?
-Non, répondit John au propriétaire qui s'était déplacé sans même le regarder.
-Ce n'est pas à vous que je parle monsieur ?
-Si il y avait eu, cette dame..
- Cette dame ? rugit-elle avec colère. Très bien. Deux ans que je n'ai pas eu de tes nouvelles et toi, toi tu me parles sur ce ton ? Alors écoute, monsieur je-ne-couche-avec-toi-que-si-tu-mets-une-perruque-rousse-et-des-lentilles-vertes, pas la peine de venir me voir quand tu seras seul, oublie mon adresse.
-Je l'ai déjà oubliée, répliqua John d'un ton froid qui avait horreur de se faire réprimander.

Elle se décomposa, le gifla et quitta le magasin. John leva les yeux au ciel mais il se maudit quelques secondes plus tard. Même si il avait dit la vérité à cette femme, elle était la seconde personne à savoir qui il était et il venait de la rabrouer. Mais en même temps, raconter ses malheurs à une inconnue n'était pas son genre. Surtout quand cette inconnue l'avait giflé. Le propriétaire du magasin était bouche bée, et John savait qu'il le raconterait à plus d'une personne et cela l'horripila. Il paya rapidement ses achats et retourna dans l'hôtel. Il retrouva Kyle allongé à travers du lit entrain de lire. Il était tellement absorbé dans son livre, qu'il ne le vit pas arriver, du moins, c'est ce que pensait John.
-C'est incroyable comme livre. Franchement. L'auteur est totalement dans son délire avec les harpies. On a presque l'impression que ça existe tellement ça fait.. vrai.
-C'est quoi Gilderoy Lockhart c'est ça ?
-Ouais. Il est totalement barré ce mec. Tu as pris des gâteaux secs ? Sérieusement ? Il y a un souci ou quoi ?
-Non. Pas du tout. Pourquoi tu me dis ça ?
-Bah... tu as acheté des gâteaux alors que tu m'as fait un speech à la gare sur le sucre tout ça... Je trouve ça juste.. bizarre.
John secoua la tête et se prépara une tasse de thé. Il n'arrivait plus aussi bien à cacher ses émotions avec le garçon. C'était gênant. Il ferma les yeux et avala le thé qu'il s'était préparé. Ils descendirent manger dans le restaurant de l'hôtel et au moment du dessert, Kyle baissa sensiblement la tête. Presque à se cacher.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
Kyle marmonna quelquechose et John ne comprit pas un traitre mot, mais il vit Kyle commencer à se cacher avec les mains.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Ma tante.. la sœur de mon beau-père adoptif. Elle est juste là..
John jeta un rapide coup d'œil et en effet, le portrait craché de l'homme qui lui avait donné un coup de poing mais au féminin se trouvait dans l'entré regarda autour de lui. Il n'y avait aucune autre sortie possible. Kyle était devenue blême et sa lèvre tremblait de manière incontrôlée. Il ne savait pas quoi faire et John encore moins.


Salut les Potterheads !
J'avais oublié de vous poster le chapitre, toutes mes excuses, j'espère que vous l'aimerez pour la peine!
N'hésitez pas à lâcher des reviews !
xoxo !

Next chapter ( il arrivera plus vite.. ou pas) : le Mausolée du Prince