Bonjour Bonjour !

Petite après midi de wifi qui me permet de vous poster ce chapitre ! (j'ai dû prétexter le besoin de faire des recherches pour qu'on aille chez ma tante, regardez un peu tout ce que je fais pour vous ! lol)

Je ne sais pas tellement quoi vous dire, à part que je vous remercie pour vos reviews, vos mises en alertes et favoris, vous faites vivre cette histoire d'une façon extraordinaire !

Merci à celles qui sont là depuis le début, celles et ceux qui viennent s'y ajouter à chaque chapitre , vous êtes ma source de motivation continuelle !

Merci aux anonymes, qui sont toujours présentes :

EdwardetBella : Merci beaucoup :) . Oui oui peace and love hein ! lol . Bisous.

Miss-Kiikou : Wouf, et bien merci ^^une autre gwada dans la place c'est super ^^.Merci pour ton com. Bisous :)

Anny34: Yihou !^^Review chapitre 13 : merciiii ! il me tarde déjà de repartir dans ma Guadeloupe tu vois..Marre du froid ! look. Merci d'être toujours là, ça me fait chaud au coeur :).

Review n°1 chap 12 : Eh oui les folles commencent à prendre le pas sur les autres tiens moi j'te dis ! lol. Quant à la pub Oréo , je te jure que c'est bien "tourner" en premier, enfin dans la pub sur mon programme des chaines de télé, et sur le panneau publicitaire près de la fac lol. La petite boîte ils auront plein d'occas pour l'utiliser t'en fais ! look.

Review n°2 : Oui ça t'interrompt parce que ff se dit "mince, elle parle trop celle là, on veut pas que Butterfly prenne la grosse tête après" LOOL. Euh par contre l'enfant, pas sûr qu'il arrive tout de suite ! Pas sûr qu'il arrive un jour même ! xD.

Review n°3 : Bah pour la longueur des chapitres je fais comme je peux ! lool^^. Merci pour mes exams, je suis en deuxième année de droit, je veux faire avocate..! et toi tu fais quoi ?

Review n°5 : Tu peux m'appeler Alex ! ^^et c'est maintenant que je reviens ! ^^. Oui je crois que tu pètes sérieusement plein de câbles ! xD Biisouus.

lil : Oui ce serait trop beau ^^

Ptitesfrimousses : Mais j'y pense à celles qui bossent, j'y pense ! lool. C'est bon la pression est redescendue ? Lol

lilly-rose : Oui maintenant que tu mangeras des Oréos, tu penseras à moi ! lool.

lagourmande45 : oui j'aime couper au bon moment comme ça … lol ça me plait ! ^^.

Et enfin , j'espère que ceux d'entre vous qui ont eu les résultats du bac aujourd'hui sont satisfaits ! Pour les autres, courage , tout n'est pas encore perdu, l'essentiel est de l'avoir !

On se retrouve en bas ,

Bonne lecture.


PDV Edward

Ça n'avait pas été juste une innocente partie de jambes en l'air…

C'était juste.. la baise la plus incroyable de ma vie.

Et pourtant , j'en avais connu, des acrobatiques, des sauvages, des sensuelles.. Mais celle ci n'entrait dans aucune de ces catégories. Nous n'avions pas fait l'amour, certes, mais c'était quand même autre chose qu'un simple vide couille..Mais je ne savais pas exactement définir ce que j'avais ressenti lorsque nous n'avions fait plus qu'un.

Ça y'est Cullen ! T'es foutu ! Tu parles comme une nana !

Merde. J'étais persuadé de ne rien ressentir sentimentalement parlant pour Swan, mais il fallait bien reconnaître qu'il s'était passé quelque chose cette nuit.

Et malgré le fait que je voulais bien me l'avouer, il n'était pas question qu'elle et moi ayons une discussion à propos de ça.

C'est pourquoi je décidai immédiatement de lancer les hostilités, histoire d'enrayer mes interrogations personnelles.

. Ah au fait, lançais-je. J'ai failli oublier que j'ai un truc à te dire !

- Un truc qui concernait ta conversation au téléphone ? me répondit-elle, soudainement sur ses gardes.

- Ouais.

- Et qu'est ce que c'est donc ?

- Oh rien d'important, dis-je tranquillement en balayant l'air de ma main, comme pour signifier que Banner et moi avions discuté de la pluie et du beau temps. Black veut juste passer un accord avec nous pour être libéré, et il veut que tu viennes avec lui c'est tout, et bien sûr, nous avons accepté.

Elle ne dit rien pendant quelques secondes, si bien que j'eus peur que sa fureur monte au point de voir de la fumée sortir par ses narines et ses oreilles.

Puis enfin, la réaction tant attendue arriva.

- QUOI ? hurla-t-elle.

PDV Bella

- EXPLIQUE TOI ! exigeais-je, furieuse, en colère, énervée, bref, toutes les variantes possibles.

Il me regardait, une lueur amusée dans le regard, ce qui me rendit à la limite de l'hystérie.

- GROUILLE TOI ! hurlais-je, comme une démente.

- Détends toi ma puce, répondit-il calmement en souriant. Pourquoi ne pas passer directement au deuxième round et en discuter après ?

Zen Swan, zen, calme t..

Je fis taire ma conscience en me jetant sur lui. Surpris, il n'eut pas le temps d'esquiver mon poing qui termina sa route sur sa joue gauche.

- Tu as profité de moi, connard, crachais-je.

Le regard noirci par la colère et la douleur, il attrapa mon bras , et tenta de me calmer en emprisonnant mes poignets dans l'étau de ses mains.

Le con.

Me débattant, je finis par me mettre dans une position penchée, debout sur mes jambes, l'empêchant de se relever.

J'appuyai mon pied sur ses testicules et pesai dessus de tout mon poids.

- PUTAIN ! jura-t-il, le visage tordu par la douleur.

- J'ai horreur qu'on me prenne pour une conne, sifflais-je en détachant chaque mot.

Je le vis se tendre encore plus qu'il ne l'était déjà, et il finit par nous faire rouler.

Si bien que nous tombions du lit… Il se retrouva au dessus de moi et bloqua à nouveau mes poignets dans ses mains.

- Calme toi, m'intima-t-il, alors que je tentai à nouveau de lui envoyer mon genou dans les parties.

- Ne me dis surtout pas ce que je dois faire du con ! m'écriais-je, mauvaise.

- Non, siffla-t-il , j'en ai marre de tes conneries Swan , on ne peut pas discuter d'un truc qui fâche sans que tout de suite tu cherches à me tuer, ça commence à devenir lassant à force !

- Mais pincez-moi, je rêve putain ! m'énervais-je en tentant de me dégager de sa poigne. C'est toi qui profite de moi alors que tu savais très bien que tu devais m'annoncer ça !

- Profiter, profiter…Il me semble que tu en as bien profité toi aussi ! Tu as eu l'air d'avoir beaucoup apprécié même..

- Je t'emmerde connard ! Jamais je n'aurais accepté de faire quoique ce soit avec ta face de gorille si tu avais craché le morceau avant !

- Pourquoi tu crois que je n'ai rien dit alors ? dit-il en souriant.

- AAAH ! rugis-je en me tortillant dans tout les sens.

Il finit par céder et je me dégageai. Je me levai rapidement et le repoussai au sol.

J'avais à présent un net avantage sur lui.

Je lui balançai un coup de pied dans les côtes, puis un autre, qu'il accusa avant d'attraper mon pied et de le tirer, ce qui me fit basculer au sol.

Ce qu'il n'avait visiblement pas prévu, ce fut l'ampleur de ma chute.

Je tombai, presque au ralenti, et ma tête cogna l'angle de la table de nuit en bois adjacente au lit.

Je clignai des yeux plusieurs fois, avant qu'une vague de douleur atroce ne déferle dans ma tête et me fasse plonger dans un trou noir salvateur..

J'étais dans un couloir sombre.. Pourtant, les murs de celui ci étaient gris, sans vie, sans âme..

Il semblait ridiculement long, si bien que je me demandais si je pourrais en voir un jour le bout.

Il n'y avait aucun bruit , aucun son indiquant une quelconque présence. Pas de respirations, pas de bip ou de tic tac pouvant venir d'une horloge, d'une montre ou d'un appareil électronique particulier.

J'avais également l'impression qu'il n'y avait pas de couleur dans ce monde où j'étais. La nuance du gris rappelait celle que l'on pouvait voir dans les vieux films des années cinquante.

Je continuai mon chemin, à la recherche de quelqu'un pouvant m'aiguiller et m'informer sur ma présence ici.

Puis, un souvenir titilla ma conscience.

- Cullen ? appelais-je, en regardant tout autour de moi.

Il aurait dû logiquement se trouver là.. C'était sûrement lui qui m'avait amené ici.

Putain ! Qu'est ce qu'il avait encore foutu cet idiot ?

Je décidai de continuer à marcher, malgré la peur qui commençait à s'infiltrer dans mes veines.

Qu'est ce que c'était encore que ce bordel ? Depuis quand Isabella Swan ressentait-elle de la peur ?

- CULLEN ! criais-je, plus fort que la fois précédente.

Je n'eus pas de réponse jusqu'à ce que j'entende un cri.

- BELLA ! hurla une voix qui me semblait vaguement familière.

Sans prendre le temps de réfléchir au détenteur de cette voix, je fonçai droit devant moi et tournai quelques fois la tête pour essayer de deviner la provenance du son.

- Où es-tu ? finis-je par crier à mon tour.

- BELLA BELLA ! hurla à nouveau cette voix familière.

Mes sens aux aguets, j'ouvrai une porte sur ma droite et recommençai à courir lorsque je vis que celle ci débouchait à nouveau sur un long couloir.

Je finis par entendre quelques gémissements qui me firent une nouvelle fois m'arrêter pour essayer d'en discerner la provenance.

Une lourde respiration hachurée m'indiqua ma gauche, et j'ouvrai une porte aussi grise que l'était les murs.

Je débouchai dans une chambre d'hôpital, blanche, avec un simple lit trônant au milieu de la pièce, ce qui m'étonna fortement, étant donné que les lits étaient généralement collés à un mur.

Autre élément, il n'y avait qu'un lit..

Comment étais-je alors aussi certaine qu'il s'agissait d'une chambre d'hôpital ?

Je n'en savais absolument rien du tout.

La tête de lit était face à une immense fenêtre, qui laissait deviner qu'il faisait jour, malgré que l'on ne pouvait rien distinguer d'autre qu'une lumière.

J'étais frustrée. Je n'avais pas l'habitude d'être sans ressources, de ne pas savoir où j'étais, ni ce que j'y faisais..

Mes interrogations intérieures furent interrompues par la même voix.

- Bella…

Ce n'était plus un cri, c'était un chuchotement , un murmure, qui sonnait comme une plainte.. Pourtant, je distinguai des accents victorieux dans cette voix, ce qui me fit automatiquement me retourner.

Et là, du haut de son mètre quatre vingt cinq, se tenait Jacob, torse nu, uniquement vêtu de son sempiternel jean d'un bleu foncé tirant sur le noir..

Il avait ce sourire sur le visage…ce sourire qui vous fait comprendre qu'il a eu ce qu'il voulait , et que vous vous étiez fait piéger ..

Doucement, il ferma la porte, et fit un drôle de geste avec sa main, comme s'il fermait un verrou invisible. J'entendis le clic caractéristique de la fermeture, mais ne voyait toujours pas ce fameux verrou.

Je sentis l'adrénaline parcourir mes veines, bien qu'aucun danger n'ait été encore réellement établi.

- Ma douce et magnifique Bella…, murmura Jacob en tendant les bras vers moi, semblant vouloir que je m'y réfugisse.

Et soudain, comme si je n'étais plus maîtresse de mon corps, je courrai vers lui.

Je sautai presque dans ses bras, calai mon visage et mes mains sur son torse, tandis qu'il referma ses bras dans mon dos.

Nous restâmes enlacés plusieurs minutes, profitant de la présence de l'autre.

Je ne comprenai plus rien. Pourquoi avais-je tellement ce sentiment de manque ? Comme si…tout m'avait manqué chez Jacob..sa voix, son odeur, son corps…

- Qu'est ce que tu fais ici Jacob ? réussis-je à demander, sans me dégager de lui.

- Qu'est ce que Toi, tu fais ici mon ange..me demanda-t-il en retour.

- Je n'en sais rien…je crois que c'est Cullen qui m'a emmené ici, mais je ne suis plus sûre de rien maintenant …

Soudainement , l'odeur de Jacob se modifia. Ses bras ne me lâchaient pas, ils s'étaient même resserrés , si bien que je me sentai que le point d'étouffer.

Son corps sembla s'allonger de quelques centimètres, son torse ultra musclé se métamorphosa en un torse qui l'était moins, mais qui était tout aussi ferme. Ses mains devinrent plus douces et commencèrent à caresser mon dos.

- Bella…Bella…

Même sa voix était différente.

Pourtant, je me sentai encore plus en sécurité qu'avant. Je me pelotonnai contre ce nouveau Jacob, et le laissai me caresser tendrement le dos.

N'ayant jamais reçu de marques d'affection quelconques, je me laissai aller, et m'autorisai même quelques larmes de bonheur.

(Putain ! Mais où était donc passée la forte, courageuse et rebelle Isabella Swan ? Je n'étais plus qu'une loque, et tout ça à cause d'un minable câlin ?)

Je me dégageai d'un coup et plongeai mes yeux dans le regard de Jacob. Un regard anormalement..vert..

- Ed..Edw..Edward ..? hoquetais-je de stupeur.

- C'est moi, mon ange, répondit-il avec un sourire.

- Mais tu..et Jacob…

- Ça a toujours été moi..et tu le savais..c'est pour ça que tu es venu.., me dit-il.

Il prit mes mains et caressa le dos de celles-ci avec ses pouces.

- Je suis là mon amour..

- Oh Edward !

Mes larmes débordèrent et je me jetai à son cou.

(Bordel mais qu'est ce que c'était que ce foutoir ?)

- Tu m'as tellement manqué mon amour ! susurrais-je à son oreille en pleurant de joie.

- Je t'ai attendu mon coeur..répondit-il en pleurant à son tour. Je t'attendrais toujours mon ange..Où que tu sois, je te retrouverais toujours..

- Mais comment feras-tu ? demandais-je en m'éloignant quelque peu.

- Je fais confiance à mon coeur pour me guider à travers les sentiers brumeux qui nous séparent, dit-il en prenant mon visage en coupe.

( HEIN ?)

- Nous sommes fait l'un pour l'autre mon tendre amour, fis-je alors que mes pleurs redoublèrent.

( WTF ?)

- Notre amour jamais ne mourra , commença-t-il en ouvrant la porte de la chambre.

- Et la flamme jamais ne s'éteindra, finis-je en le suivant.

(Tuez-moi…)

Nous débouchâmes non pas sur le couloir que j'avais du emprunter, mais sur une clairière lumineuse, magnifique, entourée de sapins, de pins , et de chênes majestueux.

Des milliers de fleurs parsemaient cette clairière, et , ravie, je cueillais une tulipe avant de la porter à mon nez pour en sentir le parfum.

Je m'émerveillai de son odeur et commençai à tournoyer, danser, tellement la sensation de bonheur qui m'habitait était indescriptible .

Edward se joignit à ma danse improvisée et nous tournoyâmes ensemble en riant comme deux enfants.

( Achevez-moi, je vous en supplie ! Ôtez-moi cette vision de la tête ! Mon cerveau va exploser !)

Il finit par me rapprocher de lui , et à nouveau plongea ses yeux dans les miens.

- Bella..

- Oui..?

- Bella..

Et il me gifla.

Abasourdie, me tenant la joue face à la douleur cuisante, je le regardai sans comprendre.

- Réveille toi putain ! vociféra-t-il.

- Mais…Edward.., balbutiais-je sans comprendre.

Il me regifla et me secoua comme un pommier.

Je pleurai à présent, ne comprenant pas pourquoi il agissait de cette façon.

(OH Je vais me le faire cet enfoiré !)

Ma vision se brouilla et je clignai des yeux pour essayer de voir à nouveau clairement.

Je clignai encore une fois..et encore…

et..

Je me réveillai difficilement. La première chose que je vis fut une paire d'yeux verts me scrutant, une minuscule lueur d'inquiétude les rendant encore plus scintillants.

Je les reconnus aussitôt et repoussai ce visage comme je le pouvais.

- Eh oh ne recommence pas ! m'agressa-t-il.

Et soudain, les images de mon rêve me revinrent en tête.

- Oh mon dieu ! dis-je, affolée.

- Quoi ? fit mon bourreau, ne comprenant visiblement pas les raisons de mon affolement.

- Tu n'es pas amoureux de moi n'est ce pas ? demandais-je, plus très sûre de la réalité. On ne s'aime pas hein ..?

Il éclata d'un rire tonitruant et me dévisagea comme si j'étais folle.

- Chérie, le jour où je serais amoureux de toi, il pleuvra des testicules au Mozambique !

- Merci mon dieu.., soufflais-je en passant mes mains sur mon visage.

Apportez moi une bassine ! Que je vomisse !

- Puis-je savoir pourquoi tu as l'air de penser que nous avons des raisons d'être follement amoureux l'un de l'autre ?

- J'ai fait un rêve absolument atroce, où nous nous disions des choses..que même le scénariste des Feux de l'amour n'aurait pas osé mettre dedans tellement c'était ignoble...

- Oh tu rêves de moi maintenant ! C'est adorable ! se moqua-t-il, le sarcasme transperçant chacun de ses mots.

- La ferme, j'ai pas du tout envie d'en parler , dis-je, mauvaise.

Puis, les raisons de ce rêve me revinrent brutalement en mémoire.

- Mais c'est ta faute tout ça ! m'écriais-je , en me redressant.

- Je ne vois pas en quoi.

- Tu m'as balancé sur cette table ! me souvins-je en touchant l'arrière de ma tête, où une belle et sympathique bosse avait élu domicile.

- C'est toi qui m'a agressé ! contra-t-il.

- Mais j'avais une bon rais.. OH LE FUMIER ! m'écriais-je à nouveau lorsque je me souvins de la raison qui nous avait poussé à nous battre.

- Et c'est reparti .. ,soupira-t-il.

- Ton badge de la CIA tu l'as eu dans une pochette surprise ou quoi ?

- Le prends pas comme ça voyons.., dit-il avec un rictus.

- Qu'est ce que dirait ce clown de Banner si je lui disais que tu avais couché avec moi hein ?

Il se raidit et je sus que j'avais touché la corde sensible.

- Tu n'oserais pas …, fit-il, plus très sûr de lui.

- Je vais me gêner tiens ! crachais-je en me levant du lit sur lequel il m'avait déposé.

Ma tête tourna un peu lorsque je commençai à marcher mais je ne faiblis pas pour autant. Je me dirigeai vers la porte de sa chambre lorsqu'il attrapa mon poignet.

- Tu as plutôt intérêt à ne pas faire ça , me menaça-t-il.

- Et comment comptes-tu m'en empêcher ? fis-je, sourire retrouvé.

- Fais attention, la table de nuit m'a soufflé avoir l'envie de rencontrer à nouveau ta tête..!

- C'est parce que j'avais le dessus sur toi que tu m'as lancé contre cette foutue table, connard !

- Tu ne m'aurais jamais battu idiote .

- On a plus qu'à recommencer pour voir qui de nous a raison, je suppose !

- On a pas le temps et plus l'âge pour ces conneries, Swan.

- C'est parce que tu sais très bien en ton for intérieur que je suis plus douée que toi, Gorillette.

- Tu ne vas pas recommencer à m'appeler comme ça, gronda-t-il.

- Je vais me gêner ! répétais-je en tentant de me dégager.

- On va faire un marché, continuais-je une fois qu'il m'eut lâché. J'exige que tu m'expliques tout ce foutoir avec Jake dans lequel vous m'avez foutu toi et ton connard de patron , et moi je ne l'appelle pas pour lui dire que son agent a merdé en baisant avec son témoin principal..Qu'en dis-tu ?

Il parut réfléchir quelques secondes, peser le pour et le contre, puis finalement, il abdiqua.

- Je ne pense pas avoir vraiment le choix, non ?

- Effectivement, dis-je en souriant .

- Très bien, je vais t'expliquer comment les choses vont se passer pour toi..Mais après, on le fait ce deuxième round !

- Tu n'es pas en position de négocier , Cullen !

- Et toi tu n'as pas tellement envie de refuser !

Nous nous défiâmes du regard quelques secondes.

Il était vrai que j'avais énormément apprécié notre séance plaisir, mais je ne voulais pas lui donner raison. La seule chose qui m'empêchait de refuser tout de suite était le fait que je savais que lui aussi avait aimé plus que de raison notre "unification" comme se plaisait à expliquer ma mère lorsqu'elle parlait des joies du sexe avec Emmett.

- De toute façon, repris-je, je ne sais pas si j'en aurais très envie après avoir entendu ton explication !

- Ce sera une manière de se détendre agréablement , et puis vu que je n'ai que toi sous la main, je ne peux pas non plus faire autrement si je veux me vider !

Balance lui un bon coup de pied dans les c*******

- C'est si gentiment dit que je ne peux qu'accepter, lâchais-je, sarcastique.

- Alors ? On fait comme ça ?

- On verra. De toute façon, puisque ça me concerne , tu n'as pas d'autre choix que de me le dire, autrement j'appelle Emmett pour lui demand..

Mais au vu de la grimace qu'il fit à ce moment là, je compris qu'Emmett n'était visiblement pas dans le coup…

- Alors comme ça, on le laisse en dehors ? Il va être furieux s'il le découvre !

- Emmett saura rester à sa place.., assura-t-il.

- Je suis sa petite soeur, je ne suis pas n'importe quel témoin x , je ne connais pas tous les détails de vos combines, mais ça ne va pas du tout lui plaire !

- Laisse moi d'abord te dire ce qu'il en est, et nous parlerons d'Emmett ensuite.

Son visage prit un air sérieux, et je sus que l'agent Cullen prenait le pas sur l'idiot d'avant.

Il prit dans sa table de nuit une feuille blanche ainsi qu'un stylo qui traînait. Il me les tendit, et je haussai un sourcil.

- Qu'est ce que tu veux que je fasse avec ça ?

- Que tu écrives ta promesse de ne pas trahir la CIA et de les tenir informé des agissements futurs de Jake.

J'étais certaine que ma tête à ce moment là devait valoir de l'or.


Bon ça va cette fois ci ?

La fin est acceptable ? :)

J'ai commencé mon stage donc j'aurais moins de temps pour écrire, va falloir que je mette mes soirées à profit !

POUR ou CONTRE ce deuxième round alors ?

(je ne sais même pas pourquoi je pose la question…LOL)

A bientôt les loulous !

Bisous à tous/toutes.