Salut, un léger retard de publication, je m'en excuses. Voilà vous êtes de plus en plus nombreux chaque semaine à rejoindre la lecture de DIF et ça me fait énormément plaisir, alors encore une fois - Merci! J'espère éviter les retards de publication mais quoi qu'il advienne ce sera toujours deux par semaine. Voilà pour cette chose, un rapide point des reviews et je vous laisse enfin lire la suite!

Klaineuse & Ce : Merci beaucoup, après si je publie c'est soit, tard le soir après 10:00pm soit, le matin entre 4:00am 10:00am. Bon là, exception, c'est un peu plus tard, je peux éventuellement revoir mes horaires de publication également, enfin bon tant que les chapitres sont postés je crois que c'est ce qui importent pour vous, lecteurs. La discussion téléphonique est simple, mais je présume que tu fais allusion à l'érection du moment par la simple voix... !

Klaine-Forever21Eternity: Merci! Oui voilà c'est plus une alchimie dans ce type, c'est complexe mais en même temps c'est aussi ce qui en fait son charme, une amitié trouble dans le comportement. Les disputes et conflits de couple sont l'essence même d'une relation, je me dois d'en faire de temps à autres, plus ou moins violente. Quant à Rachel... Si ça se trouve elle est atteinte d'une maladie psychiatrique, qui sait?

Pour ma première, A World To Believe, je n'avais pas besoin de quoi que ce soit car je savais dès le début avant même de l'écriture comment elle terminerait. Mais pour Dreaming Is Free donc celle-ci, j'écrirais trois fin. Il me reste encore trois chapitre d'histoire, et après j'aurais le chapitre final. Mais j'en écrirais donc trois et c'est en fonction des reviews des chapitres 26, 27, et 28, (prévus pour Août) que j'aviserais quelle option de choisis. Après est-ce-qu'elles seront des happy end? I don't know !

nytiss973: Le problème est là... Il ne comprend toujours pas et ça va finir par prendre d'énorme proportions... Qu'attend Kurt... Qu'attend Kurt? Plus de preuve ça c'est certain, mais elles sont tellement évidente...

Allez, place à l'histoire, bonne lecture !


Ses yeux se posèrent partout, ne réalisant vraiment pas qu'il est de nouveau chez lui. Alors qu'Alexis et Kurt eut parlèrent, lui gambada dans l'appartement forçant sur ses bras pour pousser les roues du fauteuil, se postant alors à la fenêtre du salon fixant les gens déambulant. Sa convalescence s'annonce finalement plus compliqué qu'il ne l'eut pensé. Être dans cette appartement et ne pouvoir profiter pleinement de sa liberté c'est une chose dont Blaine ne supporta pas d'habitude, alors là c'est quelque chose de bien pire.

- Ça va ? Demanda Kurt.

- Ouais, ouais je suis content d'être ici. Répondit aussitôt Blaine malgré ses quelques bégayement.

- Euh, je vais vous laisser de toute façon je reviendrais ce soir avec Mayre, ok ?

- A ce soir ouais.

- Merci pour, m'avoir récupérer, porté, c'est sympas de ta part… Marmonna Blaine.

- C'est normal, à ce soir les gars. Dit-il en quittant l'appartement.

Kurt sut aussitôt que quelque chose chagrina Blaine mais n'en dit rien, laissant Blaine s'ouvrir à lui lorsque le moment sera venu. Blaine partit à son bureau pour prendre son ordinateur portable qu'il prit sans souci, revenant au salon restant silencieux. Regardant enfin ses mails et son actualité de groupe Facebook qui lui prit en tout, est pour toutes deux bonnes heures. Deux longues heures silencieuses, Kurt n'en dit rien mais les nerfs commencèrent vraiment à prendre le contrôle sur lui-même. Puis, il s'approcha de Blaine lui autant son ordinateur.

- Hey rend moi ça !

- Non. Tu as assez été dessus. Rétorqua Blaine.

- Attend tu vas me dicter ce que je dois faire maintenant, tu es…

- Sérieux, oui. Tu es là depuis maintenant trois heures environ et tu ne m'as pas adressé la parole, je sens très bien que tu as du mal à réaliser, à t'adapter je le sais je ne suis pas idiot mais parle moi, ne te renferme pas Blaine. C'est un accident que tu as subis, tu as faillis mourir, je sais que ça te traumatise, je le sens, je le ressens. Parle-moi Blaine. S'exclama Kurt à genoux devant Blaine.

- Je vais bien Kurt, je t'assure, vraiment je vais bien…

- Je… Désolé je dois répondre c'est Paris… Souffla Kurt.

- Je t'en prie, répond c'est ton travail… Marmonna Blaine dont le visage se ternit de nouveau.

Alors que Kurt lui, passa une bonne heure au téléphone dans le bureau, Blaine lui gambada avec son siège, s'amusant à rouler dans l'appartement pour occuper son temps avant de se positionner au-devant du piano, poussant le banc pour se placer devant le clavier et jouèrent quelques notes malgré ses mains tremblantes et mal placé. Après plusieurs fausses notes il s'élança à jouer une musique sans chanter, jouant un opus de Dustin O'Halloran qu'il apprécia beaucoup, et passa aussitôt après à un grand classique de la musique aujourd'hui au piano, Someone Like You d'Adèle. N'appuyant guère sur les notes pour éviter de gêner Kurt au téléphone, Blaine se lassa rapidement des pas moins cinq musiques qu'il interpréta à ce moment-là. Retournant se balader dans l'appartement décidant au bout d'un temps d'aller prendre un bain, alla donc vers la salle de bain et ne s'aida pas des poignets handicapés de Kurt, ouvrant la porte par la force de ses bras. Lorsque Kurt entendit l'eau coulée, il interrompt sa communication et partit en trompe vers la salle de bain, regardant Blaine torse nu tentant de retirer tant bien que mal son bas.

- Blaine à quoi tu joue ? Je bosse là !

- J'ai envie de prendre un bain regarde j'arrive à me démmerder…

- C'est cool mais tu ne vas pas rentrer tout seul dans la baignoire réfléchit un peu… Râla Kurt.

- Alors aide-moi ?

- Tu ne vois pas où je veux en venir, je bosse Blaine et tu fais ta vie simplement sans me demander de l'aide ce n'est pas comme ça qu'on va y arriver toi et moi pour ta convalescence.

- Regarde si je ne suis pas fichu d'y arriver seul alors, barre-toi c'est bon. Cria Blaine de nerf.

- Tu vas te faire mal…

- Ne me touche pas ! Dit-il avec un ton sec voyant les mains de Kurt venir vers lui.

Blaine se soumis au final à Kurt, hautant son corset et qui l'aida à faire le bascule de la chaise a la baignoire, puis repartit travailler. Blaine soupira de déception, pensant que revenir chez lui serait bien meilleur que la clinique mais au final, même à la clinique il eut plus de discussion et d'attention. Ne s'attendant tout de même pas à un accompagnement plus que rapproché de Kurt, non mais au moins plus de tactile, plus de touché maintenant possible dans ce lieu qu'est le leur, et pourtant, il n'en est rien. Trainant dans cette baignoire remplis d'eau et de mousse attendant là un long moment, jusqu'à ce qu'il entende le téléphone claqué contre le bureau et une porte s'ouvrir et se refermer tranquillement.

- Elle est bonne ?

- Mhm ça va… Répondit-il.

- Excuse-moi mais j'avais des choses à faire…

- C'est ton métier, je comprends t'inquiète…

- Ce soir tout le monde sera avec nous pour ton retour, on fera quelque chose de très simple pour éviter de t'épuiser.

- Vient par là…

- Je suis déjà à côté de toi… Marmonna Kurt roulant des yeux.

- Embrasse-moi. Ordonna Blaine.

- Tout ce que tu veux ! Dit-il souriant embrassant Blaine.

Par la force des bras, il se fit trainer tout habiller dans la baignoire, faisant giclé de l'eau partout mais qu'importe, ils rirent ensemble et se couvrir de tendre baiser sont les mains du bouclé devinrent très vite baladeuse.

- Bl…Blaine attend, je vais te faire mal rappelle-toi pour ton dos…

- On s'en fout Kurt, embrasse-moi reste avec moi ok ? Supplia Blaine continua de l'embrasser.

- On se contente à ça alors.

- Oui je te le jure Kurtsy… Ouuhhhhh…

- Quoi ?

- Sentir ton corps contre le mien putain c'était une torture de ne plus l'avoir !

- Pf t'es con… Ria Kurt entre plusieurs baisers.

- T'aime…

- Orrrr ! Grogna Kurt.

- Hiii Tu me fais mal a mes chevilles là…

- C'est bon signe alors. Souria Kurt.

S'enlaçant et ne cessant de s'embrasser, les deux amants restèrent là de très longues minutes, jusqu'à ce que l'eau devienne froide. Kurt sortit en premier hautant ses vêtements et mit un peignoir, s'occupant aussitôt après du bouclé, vidant la baignoire et y laissant Blaine dedans il lui donna une serviette pour s'essuyer le dos, s'occupant de son dos et le fit assoir sur le rebord. Pendant que Kurt lui remit son corset sur son torse dont il enferma dans ce lourd encerclement, il posa sa tête contre le corps de Kurt attendant la fin de ce supplice et de tous ses claquements d'attache s'activant.

- Voilà ! ça c'est fait on passe au bas.

Lui mettant son boxer et son jeans, Kurt laissa Blaine mettre son tee shirt et le regarda s'installer dans son siège, s'y reprenant à cinq reprise mais y arriva ça. Le simple sourire de Kurt lui procura un plaisir fou et un encouragement aussi grand que son amour porté à l'égard de celui qui se dresse devant lui. Ils allèrent au salon ensemble regarder un programme télévisée sur la chaine d'information dont Blaine n'arrêta pas de commenté et de fustiger, ce qui fit rire plus d'une fois Kurt qui, ne comprenait strictement rien.

- Pourquoi tu t'y intéresse tant alors que tu vote pour les États-Unis ?

- Car je vis ici et que tout ce qui se dit, je le vivrais, même si je ne vote pas pour ce pays… C'est intéressant aussi tu sais…

- Est-ce-que nous fonctionnons comme au States ?

- Oui, clairement, quelques choses changent mais nous le voyons pas nous-mêmes finalement autrement oui c'est le même principe, tient donne moi un bloc-notes je vais te schématisé tout ça.

Dessinant finalement comment s'exécute le pouvoir en France, tout devint plus clair dans la tête de Kurt, qui ne cessa de demander d'autres choses auxquelles Blaine répondit aussitôt. Ce fut sur ce sujet, que Santana rentrât découvrant un Blaine concentré et souriant sur son bloc-notes. Lui faisant un baiser sur la joue et salua simplement Kurt, elle partit se faire un café et revint vers eux juste après, se posant entre les garçons.

- Fouuuu, c'est juste horrible, vivement que tu reviennes…

- Non, non et non il reste ici encore pour au mois quinze jours trois semaines. S'exclama Kurt.

- Tu n'as pas contacté Sue je présume ? Demanda Blaine.

- Non, car je veux que tu te reposes encore un peu, au moins là les quelques jours et pour la semaine prochaine éventuellement oui, d'accord ?

- Lady Hummel à raison, j'approuve. Dit-elle.

- Merci Santana !

- J'ai, Marie qui m'a dit qu'ils arriveraient après avoir fait une visite d'appartement, ils ont vues l'annonce sur internet pendant la pause repas.

- Oh… Dans quel quartier ? Demanda Blaine.

- Non loin de Vers Sainte-Croix, donc proche du Conservatoire.

- Ah c'est génial, faut espérer que l'appartement sera bon pour eux.

- Le loyer est clairement plus chère mais plus grand quoi. Ajouta Santana.

- Commençant à connaître Alexis, je pense que même si le prix est excessif il le prendra, surtout qu'ils ont besoin de place… Ajouta à son tour Kurt.

- Ça m'emmerde je ne pourrais pas les aider à emménager si toutefois ils prennent l'appartement… Soupira Blaine tordant quelques peu du nez.

- Ne t'en fais pas on gérera avec eux tout ça. Lui dit Kurt.

- Ouais je sais mais bon, ça me fait chier quand même… Enfin bref ! Raconte-nous ta journée San'.

- Alors et bien…

Et elle partit dans son épilogue racontant son programme de la matinée et de toute l'après-midi. Un programme lourd et intense toujours harceler pour avoir des informations sur l'état de santé de Blaine mais également sur les avancés de la comédie musicale en préparation. Seulement, Santana n'en savant rien ne put répondre à toutes les questions, parfois agaçante à la longue. Entendre autant parler du Conservatoire n'avait jamais fait autant plaisir à Kurt. Lorsqu'il vit les yeux de son bouclé si lumineux et harmonieux, il ne put s'empêcher d'y plonger son regard et se laissa envoûter par les anecdotes du jour de la latina. Ces paroles entrèrent et sortirent aussitôt de ses oreilles mais qu'importe, voir un tel sourire qu'il n'avait pas vu depuis si longtemps, si l'on en retire le moment de tendresse dans la baignoire, mais ses yeux… Son regard d'enfant tant émerveiller et qui le devient encore plus lorsque Santana prit le fauteuil qu'elle plaça devant le piano.

- Un quatre main ? Notre préféré ! Allez dit oui !

- Pourquoi je refuserais ? Dit-il d'un regard provocateur.

- Kurtsy Hummel regarde moi ça ! Lâcha toute excitée la latina.

Kurt se plaça devant eux et les regardât faire le show de ces quatre mains, ne connaissant clairement pas cette musique qui est un grand classique pour les élèves de Conservatoire, mais une musique très belle malgré son côté faisant penser clairement à un requiem mais qui, n'en est pas un. Regardant le bouclé s'adonner à ce plaisir, s'adonner avec quelqu'un au piano, ce sourire toujours là. Il comprit à cet instant, la nécessité pour Santana d'être là durant sa convalescence. Son regard ne quitta pas celui de Blaine qui ne cessa de rire et de fredonner quelques chants de notes.

- Alors ? Demanda Blaine.

- Je ne connaissais pas du tout ! J'aime beaucoup. Souria Kurt.

- J'aimerais me reposer un peu vous pouvez m'aider à m'allonger ?

- Oui, allez on go à la chambre !

- Non, au salon, je veux juste m'allonger et rester avec vous. Dit-il.

- Euh, bah oui ok ce sera moins haut donc ça va. Répondit Kurt.

Tout les deux, ils aidèrent Blaine à s'allonger sur le canapé et continuèrent ensemble leurs discussions et ragots devant la télévision encore allumé sur la chaîne d'information. Alexis lui attendit Marie au Conservatoire qui sortit enfin.

- Hey ! Tu es déjà débauché ? S'étonna la jeune femme l'embrassant.

- J'ai posé ma journée je te signale j'ai récupéré Blaine ce matin et j'ai été faire les courses, donc nous pouvons allez visiter l'appartement, tranquillement !

- Géniale mais la visite n'est que dans une heure… Tu veux que l'on fasse quoi durant ce temps ?

- Allons boire un café ça fait du bien et puis bon vue le temps…

Ils partirent finalement ensemble au café non loin du quartier Sainte-Croix dans lequelle se trouve le Conservatoire et leur potentielle future appartement. L'heure passa rapidement autour de ce café, payant ils se rendirent aussitôt au point de rendez-vous dans le hall de l'immeuble rencontrant ainsi donc le propriétaire. L'appartement est en faîte celui du concierge qui part et le logement devient donc un logement simple. Ouvrant la porte sur un séjour d'une vingtaine de mètre carré, le couple fut pour le moment convaincu, double vitrage, isolation correcte, les murs et sol en bon état, pierre apparente en guise de décor. Continuant vers la cuisine, petite mais suffisante, avec quelques tâches d'humidité mais possible d'être traité, une salle de bain assez grande pour trois personnes et y mettre une table a change pour bébé, mais la surprise reste les chambres. Deux grandes chambres, aussi grande que le salon, et c'est bien là, la clé du succès de cette appartement et surtout, son tarif.

- Puis-je voir le livret énergétique ?

- Oui, oui tenez.

Alexis analysa de fonte en comble le livret et tout ce qui y est écrit est bel et bien ce qu'il à plus voir, voyant le nom des experts ayant passé l'expertise il sut aussitôt que la confiance était possible avec ce propriétaire. Refait un tour seul dans l'appartement pendant que Marie discuta à l'extérieur avec l'homme, Alexis lui, réfléchit à la décision. Faisant signe à Marie de venir pour en discuter ensemble.

- Tu en penses quoi chérie ?

- Idéale, c'est rare de trouver du premier coup, franchement j'aime bien et les chambres sont immenses!

- Donc tu le veux ?

- J'aimerais mais tu as vus le prix… Peut-on se permettre ce tarif ?

- Si j'ai téléphoné c'est que je sais ce que je fais, donc tu le veux ?

- Oui… Dit-elle d'un sourire timide avec de petits yeux.

- Monsieur ? Nous sommes acquéreur, on accepte la location, sauf si, vous avez meilleur que nous ?

- Mhm j'ai d'autres visites mais si vous êtes prêt à signer maintenant…

- Je n'ai pas de préavis à mon actuel appartement, j'ai les moyens de payer la caution dès aujourd'hui même.

- Oh bon bah nous remplissons maintenant les papiers en faisant l'état des lieux et, je vous remets alors les clés… Vous, d'accord ! D'accord ! S'exclama l'homme surprit.

Faisant état des lieux sur papier, après avoir remplis les documents et fit échange de papiers nécessaire à l'un et à l'autre. Heureusement qu'Alexis avait, tout prévu en cas de location imminente, c'est ainsi qu'après une bonne demi-heure, les clés de l'appartement leur sont données repartant aussitôt en direction du centre-ville pour allez chez leurs amis. C'est après plusieurs minutes de marches par la rue commerçante, que le couple arriva chez leurs amis accueillit par la latina.

- Heeeey ! Entrez donc, on vous attendez tout est prêt !

- Blaiiiineeeeyy ! Beardy ! Cria comme une attardée Marie.

- Bêêêêhhh ! Beugla Santana.

- Bande de…

- Gogole tu veux dire ? Souria Alexis.

- Exactement ! Allez approche folasse va !

- C'est bon de te voir ici ! Dit-elle couvrant le visage du jeune homme de tendres baisers.

- Doucement Kurtsy va jalousez après ! Ria Blaine.

- Déjà qu'il est possessif… Ajouta Santana.

- Ta gueule ! Dirent-ils tous les deux en même temps, Kurt et Blaine.

- Bière… Gin, tequila… Whisky… Ice-Tea… Long Island? Demanda Alexis.

- Exactement ! On va s'en faire des bons en l'honneur de Blainey ! S'exclama Santana.

- Je, je ne bois pas. Pas ce soir…

- Pourquoi ? Demanda tous le monde sauf Kurt.

- Je n'ai pas envie c'est tout, pas ce soir les amis.

- Et je fais de même. Répondit Kurt.

- Ok, pas de souci, de toute façon on ne veut pas boire à en vomir, juste boire un verre ou deux. S'exprima Alexis prenant place sur le canapé.

La bande d'amis discuta tout au longs de la soirée se racontant des anecdotes mais surtout, parlant des prochaines semaines pour Blaine qui, répéta à nouveau les conditions des médecins, les restrictions, les je dois et les je ne dois pas. Mais la discussion tourna très rapidement sur la visite de l'appartement, commençant par décrire l'appartement de fond en comble, donnant même l'adresse dont Blaine alla immédiatement vérifier avec l'iPad du salon. Alexis et Marie montre alors la clé de l'appartement, et par surprise, Blaine prit un verre de Long Island maison et trinqua en cette nouvelle, suivit de près par Kurt.

- Un seul, pour l'occasion de ma sortie et l'appartement, juste un ! Dit-il pour information.

- C'est bon d'être réunit ici, tous ensemble… Trois américains et deux français, qui l'auraient cru ? Marmonna Marie.

- Ta mère en string de guerre ! Lâcha Santana.

- Putain Alexis tu lui as tout raconté en vanne de merde de ce foutu pays ? Déplora Blaine.

- Et oui, et oui ! Ria Alexis avec Santana.

- Ok, je ne veux même pas en savoir d'autres… Déglutît Kurt vidant cul sec son verre.

La bande d'amis continuèrent à rire ensemble et s'échangèrent au final plein de petites anecdotes et vanne à deux balles française. Mais, Blaine n'en resta pas non plus silencieux, racontant les quelques bruits de couloirs et chamaillerie entre infirmière qu'il entendit souvent la nuit lorsqu'il fut réveiller par les douleurs où par celles qui vinrent faire les contrôles durant son sommeil. Des anecdotes médicale mais qui arriva à mettre une bonne ambiance dans le salon. C'est également la première soirée sans chanson, sans fond de musique, simplement des paroles et des rires. Blaine se frotta souvent le torse, ressentant des douleurs aux côtes à force de rire mais honnêtement, il s'en moqua lui-même.

- Le vieux que je deviens vient d'avoir une énième côte de pété !

- C'est notre Président qui vient de te marché dessus.

- Putaaaaaaaaaaaaaaaaaaain t'es horrible Alexis vas-y dégage! Cria Blaine.

- Le patapouffe? Bahahaha ! Ria la latina suivit de tous le monde.

Il n'en fallait peu pour partir sur le sujet politique et se mirent à parler de la situation économique du pays, tous arrivèrent à s'y connaître, même Santana ce qui est clairement pas le cas de Kurt qui s'ennuya beaucoup dès ce moment.

- Et si nous parlions plutôt de la Prolifération des Rongeurs Unijambistes dans nos Champs de Culture, voulez-vous ? Lâcha Kurt d'un air très sérieux.

- C'est toi l'unijambiste ou c'est Blaine ? Demanda Marie buvant son énième cocktail.

Il n'en fallut peu pour repartir en éclat de rire générale, mais c'est comme ça qu'ils s'aiment, se taquiner les uns envers les autres mais plus unis que jamais en cas de moment dure comme, l'hospitalisation de Blaine. Et les circonstances troublent tout de même de l'accident.

- Franchement je n'ai pas envie de revenir là-dessus mais au devant d'un aéroport une voiture subitement qui accélère ? M'ouais désolée mais moi j'ai du mal à croire tout ça… Lâcha Santana.

- C'est possible hein moi-même quand je suis avec Marie en voiture pendant nos vacance je pars comme un fou sur les parkings… Marmonna Alexis.

- Oui, voilà c'était la faute à pas de chance c'est tout. Ajouta Kurt.

- Le principal c'est que Kurt n'est rien et que moi, j'aille bien ? S'exclama Blaine d'un sourire crispé.

- Oui mais franchement avouez tous que c'est bizarre ! Rajouta à nouveau Santana.

- Bref, je vais m'allonger un peu je suis fatigué. Dit-il coupant court à la conversation.

- Non, c'est bon j'arrête, reste avec nous !

- Ok mais pas longtemps, je suis vraiment fatigué… Soupira Blaine.

Continuant à discuter pour une bonne heure, de tout et de rien, Alexis et Marie finissent par partir après avoir eut la proposition d'aide au déménagement d'ici quelques jours. Laissant ainsi le bouclé en compagnie de Santana et Kurt, la latina elle partit aussitôt à la salle de bain pour ensuite s'enfermer dans sa chambre, les laissant eux dans le salon, débarrassant la table basse des amuses bouches et éteignant les lumières. Puis, ils partirent dans la chambre, Blaine se mit de son côté et fut aidé de Kurt qui l'allongea dans le lit et déboutonna son pantalon qu'il fit glisser le long de ses jambes.

- Invalide…

- Quoi ?

- Rien, rien… Soupira Blaine.

- On a passé une bonne soirée, tu ne vas pas déprimer maintenant, si ?

- Faut que tu me fasses travailler les jambes Kurt.

- A cette heure ?

- Kurt…

- Bon ok, ok ! Tu me laisse me mettre en tenue de dodo au moins ?

- Oui vas-y. Souria Blaine.

Kurt se mit en simple boxer et commença les levées de jambe de Blaine, les pliant, les dépliant afin de faire contracter et réagir les muscles et nerveux. Répétant ces mouvements une bonne demi-heure, Kurt arrêta et les laissa tomber délicatement sur le lit, les repliant une dernière fois aidé de Blaine se redressant et les firent glisser sous les draps. Bascule de l'autre côté et se tourna vers Blaine, joignant ses doigts dans les siens.

- C'est comment d'être dans son lit ?

- Bon, vraiment, merci pour ton aide.

- C'est juste, normal je suis un humain tu sais, et pas n'importe lequel.

- Kurt je,…

- Tu… ?

- Pourquoi attendre encore alors que nous n'avons pas plus durant tant de temps ? Souffla Blaine.

- Tu es fatigué et je ne prends pas de risque pour ce soir.

- On s'en fout Kurt, ce n'est pas parce qu'on va se faire plaisir que je vais retourner a l'hôpital et y séjourner de nouveau.

- Sauf que… Si on change et que c'est moi, je risque de te faire mal…

- Oui donc là c'est mort…

- Et tu ne peux pas me grimper dessus avec tes jambes, donc…

- Tu me monte dessus et on fait comme ça !

- Tu trouves vite la solution ! Souria Kurt.

- Pour m'envoyer en l'air avec toi, oui, toujours. Dit-il embrassant Kurt.

Kurt glissa sa main sous le tee shirt du bouclé, engouffrant ses doigts dans le corset pour caresser les abdos du bouclé qui grogna mais souffla aussi, ayant oublié ce corset.

- Hey… Ce n'est pas grave, je ne pourrais pas te faire tout ce que tu aimes mais on va se faire plaisir d'accord ? Rassura Kurt le couvrant de tendre baiser.

- Non, c'est bon, bonne nuit. Lâcha le bouclé d'une grande froideur.

- … Ok… Bonne nuit… Dit-il simplement restant interloquer.

Kurt resta déçu, mais ne se douta pas qu'au fond, Blaine est complètement envahit d'une complexion sur ce corset lui brisant tout. Un corset plaquant son corps, l'empêcher de faire ce dont il veut, l'empêchant de bouger simplement son bassin, de se gratter, de faire ce qu'il pouvait faire auparavant. Alors, si avoir des rapports sexuelle mais dont les tendresses sont réduite, autant ne pas en avoir se dit-il. Kurt dormant sur le côté et Blaine, sur le dos à cause de son corset, regarda le plafond entendant les quelques soupires de Kurt ambiançant cette chambre plonger dans le noir dont seul la lueur du lampadaire de la rue illumina quelque peu cette lourde pièce.

- Tu ne peux pas comprendre… Murmura Blaine.

- Là je n'ai surtout pas envie de comprendre, tu me chauffe en disant que nous ne devrions pas attendre et après tu casse tout ?

- Kurt je…

- Je ne peux pas comprendre je sais, bonne nuit.

- Kurt, c'est juste que… Qu'est-ce-que tu fais ?

- Je vais dormir dans le canapé vois-tu. J'ai envie de dormir. Dit-il prenant ses coussins.

- Kurt, reste excuse-moi… Kurt, KURT ! Hurla Blaine.

Santana bondit dans son lit et sortit de sa chambre en nuisette se mettant en plein milieu du couloir.

- C'est quoi ce bordel putain ?! Tu vas où comme ça toi ? S'attaqua la jeune femme à Kurt.

- Dormir au canapé puisque Monsieur crois que je ne peux pas comprendre certaine choses.

- Tu vas juste fermer ta gueule deux minutes et retourner dans cette foutue chambre car je n'ai pas envie d'en entendre plus c'est claire ?

- Non, mais je suis ici chez moi tout autant que toi, que Blaine.

- Donc, tu ne vois aucun inconvénient à ce que je dorme avec lui ?

- Quoi ?

- Bah oui il est en convalescence et mérite une surveillance h24, s'il tombe en pleine nuit et qu'il est sonné avec une petite voix ? S'il a mal mais tellement mal qu'il ne peut pas le signifier fortement ?

- Ok c'est bon c'est bon, j'y retourne… Râla Kurt claquant la porte.

- Hey… Marmonna Blaine.

- Tais-toi ok ?

- Sinon tu vas sortir le fouet et me martyrisé, me cabosser encore plus ?

- Oh oui !

- J'aime le fouet tu le sais…

- Tais-toi je vais vraiment le sortir ! Je n'ai pas envie de rire là Blaine. Dit-il sèchement en s'allongeant.

- Ce corset me gêne ok ? Je sais que tu ne prends pas plaisir au final car tu ne peux rien faire avec tes doigts même s'ils passent tu touche mais ça s'arrête là tu vois pas tu ne sens rien, c'est juste merdique, et moi je ne peux pas te faire mal, je suis incapable pratiquement de quoi que ce soit avec mon bassin et mes jambes je…

- Tu as peur quoi.

- Non, je n'ai pas peur c'est juste que, je crois qu'il va me falloir un peu plus de temps que je ne le pensais pour m'habituer à notre vie avec ce corset pour le temps que je dois l'avoir…

- On va apprendre à jouer toi et moi pendant ton rétablissement, pour te mettre en confiance avec tout ça d'accord ?

- Mhm, commençons ? Proposa Blaine.

- Non, pas ce soir, non je suis encore vexé et énervé pour ça donc nous ferons nos petits jeux bientôt mais pour le moment on va dormir d'accord ?

- Kurt je…

- Dormir j'ai dis. Insista Kurt.

- Mais…

- Shhh, écoute…

- J'écoute quoi ?

- Le silence quand tu fermes ta gueule… C'est si bon !

- Uuhh ! K…K…

Kurt ria alors que Blaine lui resta sous le choc, comprenant aussitôt de qui il tient cette expression, à moins qu'il le lui ait déjà dit auparavant, son esprit bien trop fatigué ne put s'empêcher de rester en phase du gars choqué et s'endormit ainsi. Peu habituer à son retour dans sa literie, Blaine se réveilla de nombreuses fois dans la nuit écoutant de temps à autres les ronflements de Kurt pour s'endormir, d'autres fois cela n'était pas utile, la fatigue l'emporta aussitôt. Se réveillant vers cinq heure trente du matin et découvrit la tête de Kurt reposant sur son corset avec un filet de bave.

- Kuurrrt… Murmura Blaine le secouant quelque peu.

- Mhmm…

- Kurrrrrt !

- Quoi ? Marmonna Kurt de sa voix endormit.

- Tu es sur mon corset tu vas avoir mal…

- Ow… Mhm… Il est quelle heure ?

- 5 :30am, on peut se rendormir mais au pire met toi un coussin Kurtsy.

- Mhm, vais faire comme ça… Dit-il en baillant prenant son coussin et reposa sa tête.

Se rendormant aussitôt, Blaine lui caressa le dos de Kurt tout en allumant la télévision et regarda un programme de la nuit qui est actuellement diffusé, somnolant devant puis, retrouva le chemin dans les bras de Morphée pour dormir encore quelque peu. Plus tard, Santana ouvrit la porte de leur chambre et les découvre endormit dans la même position que lorsque Blaine réveilla Kurt plus tôt, souriant elle refermât la porte et alla faire couler son café se postant aussitôt au piano donc elle mit la pédale en mode silencieuse pour joué ses partitions sans les réveiller. L'oreille fine, Blaine entendit malgré tout les notes qu'elle joua et se réveilla quasi-aussitôt.

- Mhm… Il est quelle heure ?

- 10 :30 Kurt.

- On se lève ? Marmonna Kurt.

- Tu as envie ?

- Pas vraiment mais l'envie de pisser oui…

- Très romantique tout ça… Déglutit Kurt tirant un regard blasé.

- Ouvre la bouche bébé ? C'est romantique ça !

- Trash…

- Romantique.

- Trash…

- Romantiquement trash.

- Ok, mais non. Ria Kurt.

- Je vais essayer tout seul d'accord ? Je pense que pour m'y mettre ça ne sera pas difficile.

- Très bien je reste à côté de toi quand même.

Kurt fit le tour du lit et regarda Blaine s'installer sans problème dans le fauteuil roulant, ouvrant ainsi la porte de chambre et le laissa allez au toilette comme un grand, s'aidant avec la poignet de porte sur le mur pour faire ses besoins et revient en force dans le salon où, son café l'attend. Un réveil calme et agréable pour les trois. Un réveil comme ça dont au fond d'eux, voulait revoir depuis tellement longtemps, Santana prit les tasses de tous le monde qu'elle alla mettre au lave-vaisselle aussitôt et réquisitionna la salle de bain.

- Tu veux qu'on se ba… Désolé…

- Non, non tu n'as pas à l'être nous pouvons, seulement est-ce-que tu te sens capable de me porter ?

- Je crois pouvoir oui… On essaie ?

- Laisse un mot à Santana alors.

- On est chez nous elle se doutera très bien qu'on est partit se balader c'est bon.

Kurt laissa tout de même un mot sur la table et conduit Kurt jusqu'au vestibule de l'appartement, ouvrant la porte et prit Blaine dans ses bras et marchèrent lentement dans les escaliers de pierre tournant.

- J'ai confiance Kurt, détend-toi. Susurra Blaine contre Kurt.

Et ils dévalèrent plus rapidement les escaliers, arrivant au fauteuil roulant de la clinique dans lequel Kurt posa le fessier du bouclé. Partant enfin de l'immeuble et allèrent tous les deux dans le centre-ville, ensemble rien que tous les deux. Ne sachant pas vraiment dans quelle direction partir, ils firent finalement le choix de prendre les Allées de Tourny afin de rejoindre la place des Quinconces et la grande fontaine.

- Nos balades m'ont manqué Kurtsy.

- Je sais mais tu as préféré valsé avec une voiture plutôt qu'avec moi…

- Non, ce n'était pas drôle mais j'ai envie de dire donc- Ha Ha Ha. Se moqua gentiment Blaine.

- Ok tu es prêt ?

- Prêt à… ?

- Ça !

Kurt poussa le fauteuil roulant sur le goudron droit des voies routières de la ville allant en courant, dont le trajet est rythmé par des rires et quelques frayeurs mais arrivent entier devant la fontaine crachant ses jets d'eau à pleine puissance.

- Je suis sûr que tu n'as jamais fais attention à la plaque là-bas ?

- Los Angeles…

- Ouais, la ville est jumelée avec elle.

- Oh d'accord, tu m'en a pas déjà parler ?

- Sûrement, ou peut-être les filles ou Alexis je ne sais pas…

- Bref on s'en fout, il fait toujours gris dans cette ville… Râla Kurt.

- Mhm, c'est assez fréquent depuis un an ouais, enfin c'est comme ça on s'y fait je t'aurais bien amené au soleil mais bon voilà quoi…

- Ce qui m'importe c'est que tu sortes de ce fauteuil rapidement ok ? Le reste n'est que détail.

- Pourquoi on est venu ici ? Demanda Blaine levant les yeux pour voir ceux de Kurt.

- Car vois-tu, ici c'est calme, bon ok c'est un motif bidon… C'est juste pour sortir, prendre l'air et que tu vois la chance que nous avons c'est tout, je ne veux pas qu'on cesse d'espérer, la guérison sera longue mais si on t'entraîne tout les jours, qu'on stimule tes jambes sans cesse alors on peut espérer que tu remarches très vite.

- On fait un jeu ok ?

- Un jeu ? Tu crois vraiment que c'est le moment de joué là ?

- Je suis quelqu'un de porté sur le sexe tu le sais et…

- Crache le morceau allez parce que là…

- Si d'ici début mars je remarche on test sur toi le gun destroy ok ?

Le visage de Kurt se décomposa instantanément se rappelant les cries du bouclé et surtout, le bruit de ce jouet de torture, puis éclata de rire.

- Et si c'est avant le trois mars minuit c'est toi qui auras droit à ça ? Proposa Kurt.

- Arrête ça va m'excité !

- C'est bien le but, te motivé… Rétorqua d'un regard prédateur, Kurt.

- Ok, c'est bon je signe le marché !

Poussant le fauteuil un peu plus loin, Kurt se posa au sol au côté de ce siège, regardant les passants et se moquant d'eux. Puis reprit chemin vers un café non loin de là dans lequel ils s'hydratèrent autour d'un café gourmand. Un macaron, un cannelé et une part fine de tarte aux pommes accompagna ce petit espresso pour un petit huit euros tout de même. Blaine insista comme à son habitude pour payer, mais Kurt donna l'argent avant-lui.

- Tu m'énerves.

- Je t'aime aussi. Souria Kurt en guise de réponse.

Poussant le fauteuil jusqu'à la place de la Bourse, les garçons prirent le tramway en direction du Conservatoire à la demande du bouclé, et lorsqu'ils arrivent là-bas ils furent accueillit par Sue Sylvester qui, étrangement enlaça les garçons.

- Content de te voir la bonhomme mais… Tu ne viens pas pour bosser je présume.

- Je… On peut s'isoler ? Demanda Blaine.

- Ouais suis-moi à mon bureau.

Ils suivirent alors Sue et passent ensemble devant le bureau de la becketary.

- Oh Snap ! Blaine s'est fait sodomiser trop fort il est en fauteuil !

- Becky va foutre des pétards dans le cul des amoureux qui se galoche dans mes couloirs veux-tu ? Demanda Sue.

- Ok Coach! A plus tard Blainey Beardy Bêêh ! Dit-elle caressant ses cheveux.

- Euh… À plus tard… Becky… Dit-il interloqué mais avança pousser par Kurt.

- Bien, alors qu'est-ce-que tu me veux, tu es en convalescence et tu oses venir ici ? Tu sais très bien que je suis la plus démoniaque de cette ville mais pas au point de vouloir te faire bosser…

- J'ai que l'acte final à écrire et j'aurais terminé.

- Ah la pièce… Vraiment ?

- C'est pourquoi j'ai demandé avant mon accident, à Kurt de s'occuper des costumes et des décors ainsi donc, gérer le budget.

- Wow euh ok… Toute façon ai-je le choix ? Je ne crois pas… Marmonna Sue.

- Je vais donc devoir me concentré sur le spectacle, pleinement.

- C'est exacte mais j'insiste, après ton rétablissement, tant que tu es dans ce fauteuil tu ne feras rien.

- Sue, je suis apte à faire cours de chez moi, au moins pour les élèves des bourgeois de la ville, ok c'est clairement dégueulasse mais si je ne tiens pas mes quelques cours avec ces élèves là, on les perdra vous le savez très bien c'est pourquoi je voudrais maintenir les cours avec ces élèves là, chez moi.

- Hors de question.

- Ah merci Sue ! Soupira de soulagement Kurt.

- Sue, je n'en demande que quatre par jours, ce n'est pas grand-chose, s'il vous plait réfléchissez un peu à ma proposition… Je ne demande pas une prime je, juste s'il vous plait…

- … Bon je vois les possibilités horaires avec eux dans la journée et je passerais au pire ce soir à ton médiocre appartement pour te donner ma réponse.

- Merci, Sue.

- Comme ça tu ambianceras tes journées entre repos, piano et écriture de cette acte finale et nous commencerons les répétitions réelle, création de décors et costumes quand ton cul ne sera plus assis mais en l'air.

- Merci Sue, à ce soir alors. Souria Blaine repartant du Conservatoire avec Kurt, très vite rattraper par Marie.

- Hey, deux minutes les gars !

- Oui ? Bonjour.

- J'ai parlée avec Santana et elle est d'accord pour nous aider déménager dès aujourd'hui pour éviter d'arriver au 15 et payer donc un autre mois dans l'actuelle appartement, tu es libre ce soir Kurt ?

- Euh… Blaine ?

- Tu peux c'est bon, je vais y arriver seul et puis Sue doit venir, je vais gérer ne t'en fais pas… Marmonna Blaine avec un sourire en coin.

- Ok, super bon on se retrouve ce soir chez moi Kurt, bonne journée !

Et ils partirent enfin du Conservatoire pour regagner l'appartement vingt minutes plus tard, toujours porter par Kurt dans l'escalier, Blaine ouvrit la porte avec sa main et la clé, rapidement lâché par Kurt sur sa chaise roulante allant dans le salon, seul mais partit en direction de la chambre.

- Tu vas te reposer ? Hey ! Cria Kurt.

Le pourchassant dans l'immense appartement il découvrit Blaine l'attendant devant la porte de chambre d'un regard de tentation agitant sa tête en se mordillant la lèvre. Kurt s'avança alors vers lui plaquant le fauteuil.

- C'est quoi ce regard ?

- Celui du gars qui avoir un moment plus que profond avec la personne dont il est fougueusement et éperdument amoureux.

- Tu te sens prêt ?

- Non mais j'ai envie, vraiment envie alors franchement j'en ai rien à foutre. Ria Blaine.

Le fait de se faire mettre sur le lit crispa d'ores et déjà le bouclé qui perdit un peu de sa jovialité, mais se laissa embrassa par Kurt, qui mordilla son lobe d'oreille et lui fit un susson sur le bas de son cou, écoutant le bouclé haletant à cette sensation. Kurt quitta son tee shirt et sa veste qu'il jeta vers la fenêtre s'approchant ainsi du bouclé qui posa ses mains dans le dos de Kurt et se mit à embrasser les clavicules de Kurt.

- Juste, incline toi un peu tu me fais mal… Dit-il, s'arrêtant un petit moment pour.

- Oh, pardon c'est mieux là ?

- Parfait Kurtsy…

Se replongeant vers le torse de Kurt qu'il lécha, embrassa, mordilla, sentant, Blaine s'amusa avec les points sensibles de son amant qui, donna quelques coups de bassins faisant retomber de nombreuses fois la tête du bouclé contre le matelas.

- Mhmmm… Kuurrrtt… Souffla Blaine le long de l'abdomen de Kurt.

- Mhm ?

- Quitte moi ton pantalon dépêche toi… Soupira d'impatience Blaine.

Mais avant, Kurt défît le jeans de Blaine et libéra ainsi sa verge en érection qui resta tout de même couverte par le boxer sur celle-ci. Kurt hauta enfin ses vêtements au complet se reposant vers Blaine qui plaqua une main sur le dos et l'autre entre les fesses de Kurt, baisant sa ceinture abdominale avant de presser le corps de Kurt vers l'avant et s'attaqua à son scrotum qu'il baisa afin de faire jaillir la verge droite de Kurt. Un seul petit bruit se fit entendre, celui de la bouche de Blaine contre le prépuce de Kurt, mettant aussitôt la verge en sa bouche exerçant des vas et vient que Kurt exécuta, l'enfonçant jusqu'au bout de la gorge du bouclé.

- Ta laaanngueee… Grogna Kurt.

Fermant les yeux et sentant son abdomen entrait en fusion, Kurt prévient maintes et maintes fois le bouclé de sa libération proche mais ça, Blaine s'en moqua complètement, sentant les veines grossir sur la verge, sentant Kurt gémir de plus en plus fort, entrant un doigt en Kurt qu'il s'amusa à bouger rapidement. Coupé par un halètement de libération, il se laissa submerger par cette libération en lui sous les yeux virevoltant de Kurt tout essoufflé.

- T'es encore en forme pour t'occupé de moi ? Demanda tendrement Blaine.

À peine sortit de sa bouche, que Blaine grogna déjà, sentant la main de Kurt presser son paquet encore couvert de son textile, ce textile qui glissa le long de ses jambes dont rapidement, il sentit une poigne serrer sa verge et la caressa pendant un échange de baisers dans son cou. Blaine ne parla pas, simplement sortant des souffles chaud, des petits grognements de tendresse et de plaisirs. Ses yeux roulèrent à chaque fois qu'il tenta de regarder Kurt.

- Uuuhhh !

- Blaine ça va ? Demanda Kurt

- Je… Tu ne pouvais pas me dire que…

- Comme si 'javais besoin de te prévenir que je m'attaque aussi à ça… Ria niaisement Kurt replongeant ses lèvres sur Blaine.

Entrant un autre doigt, ce qui fait donc, son troisième, Kurt bougea doucement en Blaine qui se crispa mais haleta de plaisirs dont l'abdomen plaqua le corset. Kurt, de nouveau en forme sortit ses doigts et entra en Blaine par surprise.

- Kurrrrt ! S'écria Blaine.

- Je t'ai fais mal ? S'inquiéta Kurt.

Blaine ne répondit pas et resta transpirant, dont les yeux fixèrent le plafond comme s'il fut tétaniser. Kurt s'approcha alors de lui, caressant son visage et l'embrassa pour tenter de le détendre, le rassurer. Le souffle anxieux du bouclé se calma alors et ses yeux se posèrent dans le regard de Kurt.

- Je sais que tu n'apprécie pas vraiment si j'en ai pas eu ton autorisation mais…

- Shhh, c'est bon Kurt, c'est bon, tu as eu l'envie et… Ne t'arrête pas ok ? Je veux aussi que tu prennes plaisir. Dit-il.

Ces quelques mots rassure alors Kurt qui, engagea sa série de vas et vient doux et attendrissant par ses mains qui s'accrochent dans la tignasse bouclé de Blaine commençant à se faire bien longue. Les joues rosâtres, Blaine s'essouffla parmi les nombreux gémissements et grognements sortant de sa bouche. Accentuant ses mouvements pour entendre pour fort encore ces supplices adorables du bouclé dont la bouche ne cessa de trembler.

- Kurt je, Kurt ! Kurt !

- Shhh, détend-toi….

- Ouuuwwwww ! Plus foooooorrrt comme çaaa ouiii… Jubila Blaine.

- Je t'aime Beardy… Grogna Kurt frappant la prostate du bouclé.

- Uuuhhhh… Bon sang Kurrrrrt….

Ne cessant de répéter le nom de son amant sous les vibrations de la verge se pressant contre sa prostate, Blaine finit par lâcher prise et laissa sa libération éclater le long de son tee shirt qu'il a tant gardé durant cet ébat pour ne pas voir son corset sur sa peau. La simple giclé rendit fou Kurt qui frappa violement l'entrée de Blaine se libérant instantanément en lui coupant également leurs souffles provoquant un silence de quelques longues secondes.

- Kurtsy… Murmura Blaine les yeux émerveillée.

- On va pouvoir changer ton tee-shirt…

- Mhm, oui mais pas maintenant Kurt…

- Pourquoi ?

- Mes jambes, ont doit les faire bosser…

- Attend on vient de s'envoyer en l'air et…

- Profitons-en qu'on soit au lit ?

- Bon ok, oui d'accord, laisse moi…

- Non, reste comme ça. Souria Blaine les joues encore rouge.

Souriant à son tour en guise de réponse Kurt prit une jambe de Blaine et la fit travailler un long moment avant de s'attarder à l'autre jambe. Pendant tout ce temps ils discutèrent de tout et de rien pour combler le temps et surtout penser à autre chose. Ce n'est qu'après une bonne heure à cette exercice que Kurt attrapât un nouveau haut pour le bouclé et l'aida à se rhabiller repartant ensemble vers le salon prenant quelques gâteaux en guise de repas du midi devant une chaine du câble.

- Donne-moi mon téléphone s'il te plait. Demanda Blaine.

- Mhm, tient.

- Merci… Dit-il composant un numéro.

- Tu appelle qui ?

- Allo, oui bonjour Blaine Anderson j'aimerais annuler ma réserver du 14 et 15 février à Venise… Non pas de remboursement je vous recontacte bientôt pour fixer une autre date, merci bonne journée, au revoir.

- C'est fait… Commenta Kurt.

- Mhm, pour plus tard ce n'est pas grave Kurt.

Prenant son ordinateur, Blaine se mit à écrire l'acte finale, et au vue de la vitesse de frappe sur son clavier, Kurt en déduit que l'inspiration est en pleine action, prenant la peine de s'enfermer dans le bureau et y créer quelques vêtements pour s'occuper. Les heures défilant, Kurt reçu un message de Santana et en prit lecture.

De Santana :

Rend-toi chez Marie, nous on nettoie l'appart, Alexis t'y attend pour faire le transfert des meubles.

À Santana :

Très bien, je pars.

Cousant quelques peu afin de fixer les tissues sur le mannequin, Kurt alla au salon et prit son manteau sous les yeux du bouclé qui afficha un regard à poser des questions.

- Je pars pour le déménagement.

- Oh ah oui c'est vrai… Soupira Blaine.

- Tu as ton téléphone à côté de toi, c'est bon tu ne touches à rien qui t'es inaccessible, tu fais très attention si tu vas dans la salle de bain tu…

- Kurt, ça va d'accord ? tout vas bien se passer, j'ai vingt sept ans tu sais… Rétorqua Blaine avec un sourire en coin.

- C'est juste que je n'aime pas l'idée de devoir te laisser seul alors que tu sors tout juste de l'hôpital…

- Je vais bien, je suis grand tout vas bien se passer d'accord ? Allez file tu vas les mettre en retard.

Kurt s'avança vers lui et l'embrassa langoureusement, soupirant en rompant ce baiser.

- Je t'aime Blaine.

- Va ! S'exclama avec sourire le bouclé montrant la sortie.

Partant en direction de l'appartement de ses amis, Kurt laissa ainsi donc le bouclé seul dans ce vaste appartement, pour la première. Contrairement à Kurt qui resta ravagé d'inquiétude, Blaine lui fut content, un silence régnant dans l'appartement lui permit alors d'écrire encore plus rapidement et obtenir une meilleure concentration d'écriture pour l'acte finale du spectacle lourd en émotion. Kurt lui arriva peu après à l'appartement.

- Wow euh, c'est vide… Je viens pourquoi ?

- Salut, euh on va charger ce meuble et le canapé dans le camion et après on part aussitôt, j'avais déjà commencé à emmener hier soir et toute la journée.

- Ok et la chambre ?

- Elle reste entière là, donc on s'attaquera à elle en dernier.

- Ok et bien chargeons le meuble ? Proposa Kurt.

- C'est parti !

Portant ensemble le canapé jusqu'au camion, descendant tant bien que mal les escaliers, ils discutèrent ensemble de Blaine et de son état de santé, et surtout, de la chance qu'il à d'être encore en vie et ne pas être paralysé à vie, espérant de toutes leurs forces à une guérison prochaine et surtout très rapidement. Une fois le canapé dans le camion, ils partirent démonter le lit, et les commodes.

- Je suis content de savoir que Blaine t'a retrouvé.

- Comment ça ?

- Il n'arrêtait pas de parler de son amour de jeunesse, son premier amour, vraiment moi-même mes premiers amours n'ont était d'idylle et pourtant j'aurais voulu le contraire, mais c'est comme ça. Certains s'accrochent et ne rencontre d'un moment magique avec le premier amour, d'autres non comme moi.

- Pourquoi tu me dis ça ? S'étonna Kurt finissant de démonter un pied de lit.

- Je ne sais pas moi-même, j'avais envie de te le faire savoir c'est tout. Tu sais, on voit Blaine moins souvent c'est certain, il a clairement changé mais au final c'est ce qu'il lui fallait, un peu d'affection que moi et Marie ne pouvions lui apporter. Nous n'avons souvent vu avec des gars et des meufs mais ça n'a jamais durée bien longtemps tu sais puis il est partit… Tournevis.

- Oh euh tient…

- Merci… Donc je disais et il est partit à San Francisco et depuis il est métamorphosé.

- Pourtant il continue toujours de penser autant au Conservatoire… Marmonna Kurt.

- Ouais mais la musique reste sa vie, ça tu n'y pourras rien, vraiment rien. Et tu sais, l'idée de faire une comédie musicale il l'a depuis son arrivée en France il nous a dit, donc trois années maintenant.

- Wow… Il ne m'en à jamais parler pendant nos conversations Skype.

- Car il te considérer comme un vieil ami lointain.

- Ce qui compte c'est qu'il soit bien maintenant.

- Exactement ! Et tu y es pour beaucoup, crois moi je n'ai jamais vu Blaine boire comme il boit aujourd'hui, avant il allait vraiment jusqu'à vomir, bref tu l'as changé en un gars bien meilleur.

- Il souffrait tant que ça de solitude ?

- Tu lui demanderas, il te racontera. Allez on est go on prend les commodes et on revient prendre le lit et on part monter tout ça à l'appart.

Partant charger les commodes dans le camion, ils remontent pour une dernière fois et chargent le lit démonté, plaquant contre le toit le matelas et partir en fermant à double tour l'appartement en direction du nouveau. Le trajet fut silencieux, Kurt envoya quelques messages pour s'assurer de la santé du bouclé lui répondant par plusieurs messages « tout va bien ». Envoyant aussi quelques messages à Rachel lui racontant son planning fou pour sa journée New-Yorkaise. Arrivant après un long trajet ambiancer par une densité des fonctionnaires quittant la ville, le camion se gara en double-file dans la ruelle, où les filles prirent aussitôt le lit démonter laissant aux garçons la charge des commodes de la chambre, enchaînant tous les quatre les vas et vient pour vider le camion. Au bout de quinze petite minute le camion, vide partit sur le parking et ils purent, tous ensemble monter les meubles.

- Deux minutes j'arrive ! S'écria Blaine arrivant vers la porte. Poussez, je n'y arrive pas…

- C'est bon file je ferme derrière. Dit-elle.

Partant ensemble au salon, l'ordinateur poser sur la table basse avec Pages d'ouvert, Sue jeta un rapide coup d'œil acquiesçant de la tête avant de prendre en main sa tasse de café que Blaine lui ramena de la cuisine.

- Quand je vois le nombre de mots écrit je vois que tu n'as vraiment pas chaumé… Tu es sûre que ça feras deux heures ? J'ai l'impression que cela fera plus…

- Oui j'en suis quasiment sûr, il y a pas mal d'écrit sur la gestuelle c'est donc pour ça ce grand nombre de mots, enfin bref tu n'es pas là pour ça enfin si mais bon nous en discuterons une fois fini.

- Oui tu as raison bien alors j'ai étudiée ta proposition et j'ai donc comme convenus convoquée les élèves des bourgeois de la ville, et nos élèves les plus prestigieux et cinq sur les huit ont souhaité accepter de venir chez toi.

- Oh c'est super.

- J'ai donc, établi un planning pour toi, en te préservant la matinée et la soirée pour toi.

- C'est gentil Sue, merci, vraiment…

- Tu commenceras donc lundi comme ça tu as le week-end pour te reposer, enfin deux jours vue qu'on est vendredi ouais c'est ça, vendredi.

- Merci en tout cas d'avoir accepté et j'espère pouvoir reprendre mon travaille auprès du Conservatoire pour mars…

- Tu seras de retour en mars ne t'en fais pas tu sens tes doigts de pieds non ?

- Oui, mais en faite… Je sens mes jambes maintenant mais je ne sais juste plus m'en servir c'est pour ça que je dois faire mes exercices pour les stimuler et en avoir le contrôle… Expliqua cyniquement Blaine.

- Ne t'en fais pas, bientôt tu seras sur pied crois moi.

- Tu en es bien certaine…

- Normal j'ai eu aussi un accident de voiture dans mon passé et vois-tu au bout de deux mois, je remarchais car je faisais pas mal de rééducation et de stimulation, alors te connaissant, toi l'hyperactif je sais parfaitement bien que tu vas vite être sur pied.

- Tu n'en as jamais parlé…

- Car c'est du passé et que je suis passé à autre chose, tout comme toi tu passeras outre dans l'avenir c'est ainsi que fonctionne notre subconscient.

Continuant à discuter sur un sujet en rapport avec le projet du bouclé, les deux enchaînèrent les doses de caféines pendant qu'à l'autre bout de la ville, les garçons et les filles montèrent les meubles un à un, en priorité la literie pour la nuit, et à quatre, le lit fut monté en un rien de temps, leur permettant ainsi de s'attaquer au meuble de télé et les quelques commodes et étagères qui longèrent l'ancien appart. Après plus de trois heures, les vingt deux heures sonnant à l'église, la bande d'amis vinrent enfin au bout des meubles, seul le rangement et le nettoyage reste à faire mais ceci sera pour le lendemain et pour le couple. Se réunissant dans la future chambre du bébé, où trôna le piano, Marie se mit à jouer quelques notes et Kurt commença la chanson.

You would not believe your eyes
If ten million fireflies
Lit up the world as I fell asleep.
'Cause they fill the open air
And leave teardrops everywhere
You'd think me rude but I would just stand and stare.

Frappant son épaule, Santana Souria et prit la suite de la chanson d'Owl City.

I'd like to make myself believe
This planet earth turns slowly
It's hard to say that I'd rather stay awake when I'm asleep
'Cause everything is never as it seems.

Tous ensembles, sauf Alexis qui filma la scène chantent cette musique, rythmé par les notes du piano brillamment réussit par Marie.

'Cause I get a thousand hugs
From ten thousand lightning bugs
As they tried to teach me how to dance
A fox trot above my head, a sock hop beneath my bed
A disco ball is just hanging by a thread (thread, thread)

I'd like to make myself believe
This planet Earth turns slowly
It's hard to say that I'd rather stay awake when I'm asleep
'Cause everything is never as it seems
(When I fall asleep)

Puis, plus calmement Marie prit la suite seule avec son piano.

Leave my door open just a crack
(Please take me away from here)
'Cause I feel like such an insomniac
(Please take me away from here)
Why do I tire of counting sheep
(Please take me away from here)
When I'm far too tired to fall asleep

Et remirent cela ensembles.

To ten million fireflies
I'm weird 'cause I hate goodbyes
I got misty eyes as they said farewell
(they said farewell)
But I'll know where several are
if my dreams get real bizarre
'Cause I saved a few and I keep them in a jar
(in a jar)

I'd like to make myself believe
This planet Earth turns slowly.
It's hard to stay that I'd rather stay awake when I'm asleep
'Cause everything is never as it seems
(When I fall asleep)

Kurt partit aux devant accompagnait du piano pour cette avant-dernière partie de chanson.

I'd like to make myself believe
This planet Earth turns slowly.
It's hard to stay that I'd rather stay awake when I'm asleep
'Cause everything is never as it seems
(When I fall asleep)

Quant à Santana, elle, se chargea de terminer la chanson avec sa voix.

I'd like to make myself believe
This planet Earth turns slowly.
It's hard to say that I'd rather stay awake when I'm asleep
Because my dreams are bursting at the seems

Restant encore quelque peu pour la soirée, buvant une bière de remerciement avec Alexis et Marie qui elle se contenta d'un verre d'eau. De son côté Blaine, de nouveau seul enregistra son travaille et alla poser l'ordinateur au bureau, mais se bloqua avec sa chaise ne sachant pas vraiment comment ce dernier à fait pour se coince, agitant la chaise dans tout les sens, ce dernier tomba de sa chaise poussant un petit cri de stupéfaction et se cogna contre le sol.

- Putain… Mon téléphone… Oh non sur la table basse… Souffla Blaine.

Blaine vautrer sur le sol resta là jusqu'au retour de Santana et de Kurt, qui n'arrive que trois quarts d'heure plus tard, découvrant les lumières toute allumées, riant mais se stoppèrent lorsqu'ils virent le salon allumée mais vide.

- Où est t-il ?

- Blaine ? Blaine ? T'es où ? Demanda Santana.

- Ici… Au bureau… Soupira le jeune homme.

Allant le voir tranquillement elle haussa l'intonation de sa voix à l'idée de le voir au sol, le relevant et le mettant dans sa chaise avant de lui demander ce pourquoi, il s'est retrouver au sol, comme ça. Kurt arriva en trompe dont le reflexe fut celui de crier sur le bouclé avant que ce dernier hausse également la voix et le fit taire.

- C'est bon putain, je sais que je suis tombé que c'est complètement absurde de chuter mai bordel je n'y peux rien moi si mes roues se sont bloqués ! Hurla Blaine.

- Wow, du calme vous deux ok ? Ce n'est pas méchant tu as mal Blaine ?

- Non.

- Alors voilà tout est ok, tout vas bien le monde est beau ne vous prenez pas la tête bon sang…

- Désolé… Souffla Kurt.

- C'est bon n'en parlons plus ok ? Santana tu veux bien m'allonger ?

- Je vais le faire…

- Non, non tu ne me touches même pas tu m'insulte, tu m'agresse alors que je n'y suis pour rien et tu crois que j'ai envie que tu me touche ? Mais va te faire fou…

Santana frappe le visage du bouclé à cet instant, le ras-le-bol de les entendre continuellement se taper sur la gueule l'un à l'autre, ces disputes incessante alors que Blaine se doit d'une chose, se reposer et être calme. Tout est contraire aux ordres des médecins et ça, ils en eurent pleinement conscience mais pourquoi, ils continuent à se chamailler l'un à l'autre.

- C'est bon je vais te coucher, toi Kurt tu vas tout éteindre, vous allez vous couchez et vous allez cesser votre putain de dispute qui n'a aucun sens je suis fatiguée alors ne me faite pas chier c'est compris ?

- Euh oui, oui… Marmonna Kurt restant interloqué de la claque.

Kurt alla tout éteindre, alors que Santana coucha dans un silence et une froideur, le bouclé qui n'en broncha pas d'un mot. So regard désolé et à la fois vexer crispa le visage de Santana qui caressa sa joue et déposa un rapide baiser sur ses lèvres en guise de désolance. Blaine répondit d'un petit sourire crisper à son tour.

- Hey, excuse moi je suis fatiguée et franchement faire le déménagement m'a épuisé, vraiment excuse-moi…

- Ce n'est rien, je suis exécrable quand je m'y mets je le reconnais.

- On oublie alors ?

- Ouais… Dit, avec que tu partes tu peux me faire bosser les jambes un peu ?

- Oui, pas de problème. Souria Santana.

Kurt entra dans la chambre après un rapide passage à la salle de bain, regardant la latin masser les jambes du bouclé pendant que ce dernier se déshabilla.

- C'est bon, tu peux y allez merci.

- Euh, juste elle s'occupe de mes jambes Kurt.

- Je peux le faire. Râla t-il.

- Je finis ce que j'ai fais et après je me casse Lady Hummel qui à ses règles.

- Je…

Souriant tout en roulant ses yeux, Santana continua à masser les jambes du bouclé avant de leur souhaiter bonne nuit et de partir dans sa chambre. Kurt éteignit la lumière et se tourna aussitôt sans faire un baiser ou une parole à l'égard du bouclé qui, trouva difficilement le sommeil mais le trouva quand même, bercer par les ronflements de Kurt juste à côté de lui.

- Kurt… Répond… Marmonna Blaine entendant la sonnerie de son téléphone.

- Fais-le toi tu es juste à côté… Répondit d'une voix endormie Kurt.

- Pfff… Allo ?

- Bonjour chéri c'est maman, comment te sens-tu ?

- Oh… Maman, hum attend deux secondes…

Blaine poussa quelque peu Kurt pour qu'il allume la lampe de chevet, ce qu'il fit en lâchant un lourd soufflement.

- Je vais bien, et toi ?

- Tout va bien oui, comment se passe ton retour à la maison ? Tu m'as fais vraiment peur…

- J'imagine maman et, j'en suis désolé…

- Tu n'y es pour rien, Kurt m'a toujours tout raconter depuis l'hospitalisation et je tenais juste à savoir comment tu te sens, je sais qu'il est tard…

- Trois heures du matin maman…

- Oh pardon, vraiment je… Je…

- C'est rien maman ça va ne t'en fais pas… Soupira Blaine se frottant le visage.

- Et tes jambes ?

- J'ai téléphoné aujourd'hui pour avoir mes rendez-vous dans un centre de rééducation de la ville, et j'irais tous les jours à raison d'une heure par jour, je ne sais pas ce que ça va donner mais on est tous confiant.

- Bon je pense qu'on se téléphonera plus tard, je vais te laisser te reposer encore désolée.

- Maman, c'est bon, ne t'en fais pas, allez bisous.

- Je t'aime mon fils.

- Je sais et moi aussi, je t'aime. Dit-il en raccrochant.

Kurt s'était rendormit, et Blaine posa une main le long du corps de Kurt pour s'endormir ce qu'il fit assez rapidement après la fin de l'appel téléphonique. Se réveillant seul au lendemain matin n'ayant qu'à peine le temps de se frotter les yeux que la porte s'ouvrit de nouveau.

- C'est quoi ça… Marmonna Blaine.

- Notre petit-déjeuner, un verre de jus d'orange chacun, un croissant chacun et un bol de café avec deux spéculos.

- Tu sais comment m'acheter… Souria Blaine.

- Redresse-toi s'il te plait que je pose le plateau.

- Tout de suite. Dit-il se redressant avec la force de ses bras.

Kurt posa alors le plateau sur leurs jambes communes et mangèrent l'un en face de l'autre se dévorant du regard et s'enlevèrent avec leurs doigts les quelques mies de croissants et de spéculos sur la bouche, un petit jeu dans lequel les deux amants se plongèrent.

- Hey, je file chez Alexis et Marie pour finir, vous voulez venir ? Demanda Santana ouvrant subitement la porte.

- Euh bah… C'est que je dois aider Blaine à sa toilette et puis…

- Ouais pourquoi pas. Répondit Blaine coupant ainsi Kurt.

- Ok bah sortez du lit, va te laver et on y va alors, je les préviens que je viens avec vous donc que ce sera plus long.

Montant dans son fauteuil pousser par Kurt, Blaine prit un bain pendant que Kurt lui prit sa douche pour après sortir Blaine du bain et, s'habille et prirent le chemin de la ligne de tramway. La pluie tombant, ils prirent un pas de course jusqu'à la Bourse afin de monter le plus rapidement possible dans le tramway qui les conduit aussitôt après à Sainte-Croix et prirent la direction de l'immeuble du couple d'amis, Santana et Kurt soulevèrent à eux deux le fauteuil pour monter les trois marches et le reposent dans le vestibule frappant aussitôt à la porte de l'appartement.

- Hey ! Entrez. S'exclama Alexis retenant la porte.

- Excusez-nous du bordel…

- Ce n'est pas les amis, on est là pour vous aidez de toute façon. Répliqua Blaine.

- Euh… Bon bah Blaine… Tu vas t'occuper de la chambre du bébé qu'est notre bureau tu vas ouvrir les cartons et les ranger dans les étagères ok ? Proposa Marie

- Ok montre-moi le chemin. Dit-il simplement.

Pendant que Santana rangea quelques affaires encore en carton dans le salon, Kurt repartit avec Alexis mais vers la cuisine pour y faire quelques ajustements. Marie elle montra la pièce au bouclé qui s'attaqua aussitôt aux rangements avec Marie discutant de tout et de rien, s'occupant simplement les pensées ensemble.

- Merci d'avoir été la pour Kurt durant mon hospitalisation.

- Bah, de rien c'est normale, enfin Kurt et toi vous êtes nos amis… Dit-elle d'un air étonné a ce remerciement.

- Je veux dire que, c'est très important pour moi ce que vous avez fait, vraiment.

- Blaine, tu es sûr que ça va ?

- Ouais… Dit-il faisant silence. Ouais, ça va…

Haussant ses épaules, Marie se replonge dans ses cartons, rangeant ainsi la future chambre du bébé avec son ami qui malgré son handicap à être cloué au fond de ce siège, l'aida beaucoup. Ensemble ils finissent ainsi donc cette pièce alors que les autres achevèrent le salon. Lorsque Santana frappa à la porte de la chambre leur signifiant que les sandwichs les attendaient, Blaine et Marie découvre alors la cuisine et le salon complètement terminer. Prenant une bière et le sandwich autour de la table basse.

- En moins de vingt quatre heures… Vous avez mis bouchée-double… S'exclama Blaine.

- Bah en même temps nous n'avions pas grand-chose là-bas, du coup ici ça fait un peu vide… Répondit Alexis.

- Quelques cadres et objets de décorations supplémentaire et ce sera bon. Ajouta Kurt.

- Je t'amènerais avec moi à Ikea je crois. Sortit de son silence Marie avec un clin d'œil vers Kurt.

- Sans problème !

- Bon en tout cas c'est cool au moins Marie est plus proche du Conservatoire, moi du boulot, on est moins éloigné c'est idéale quoi bon loyer chère comme nous disions mais franchement ça vaux le prix.

- Bah après Alexis, si l'ergonomie est correcte oui, voilà de toute façon à Bordeaux pour être proche de tout… Si tu ne mets pas le prix tu es juste dans la merde.

- Bah c'est ça le truc m'enfin… Merci pour votre aide, vraiment c'est sympas. Dit-il.

- Bah je compte bien en faire des soirées ici, Just Dance tout ça comme au bon vieux temps ! Rétorqua le bouclé.

- Vous faîtes ce genre de soirée ? S'étonna Kurt.

- Ouais mais généralement on fait ça aux beaux jours donc on va bientôt remettre ça. S'exclama Alexis.

- Tu devrais voir le déhanché de ton mec Kurt tu craquerais ! Enchaîna Marie

- Bref, tu lui foutrais bien ta…

- Santanaaaa ! S'exclamèrent le groupe !

- Ok… Je n'ai rien dis ! Dit-elle arborant un grand sourire malicieux.

Les discussions continuèrent sur le sujet des soirées et leurs différents thèmes que Kurt n'a pas vraiment connu puisque Blaine n'a pas vraiment eu le temps de sortir avec ses amis depuis son retour des États-Unis, mais ils comptent bien dévergonder Kurt et en organiser prochainement, lorsque, Blaine sera remit de l'accident et de nouveau capable de marcher. Passant une petite partie de l'après-midi avec eux à l'appartement, ils décidèrent de partir jusqu'au jardin public de la ville ensemble malgré les longs trajets pas vraiment simple avec le fauteuil roulant, mais le temps un peu plus clément que dans la matinée bouda à cette longue distance séparant le quartier Sainte-Croix à celui du jardin public de la ville. Blaine regarda ses amis faire des photos, se bousculer, bref, agir comme des adolescents, comme des enfants, s'amusant dans l'herbe, sur les pierres, sur le terre-plein. L'amusement, c'est bien ce qu'est témoin Blaine à ce moment, mais un amusement dans lequel il fut écarté se chargeant de faire des photos tout simplement, des photos réussies, mais sur lesquelles il aurait tant aimé être. Puis, il vit Kurt s'écarter du groupe avec son téléphone quelques instants, quelques minutes, de longues minutes supposant aussitôt à un appel venant de Rachel et non pas de Vogue, pas un samedi…

- Bouuhh !

- Uuuhhh ! Putain Santana tu recommences ça je te jure je te…

- Tu me…. ?

- Je ne sais pas mais je te le fais ok ?

- L'amour ? Ok j'en rêve… Grogna la jeune femme d'un regard prédatrice.

- Arrête un peu. Pouffa t-il de rire.

- Allez, vient reste avec à l'écart à faire que des images, vient avec nous un peu. Dit-elle poussant son siège à une folle vitesse.

Finalement, Santana prit un pas de course, allant à vive allure avec le siège de Blaine, manquant très souvent de chuter mais les rires comblèrent tellement ce moment. Blaine adore la vitesse ce n'est pas nouveau, mais avoir peur est aussi un sentiment dont il aime parfois avoir, surtout dans les conditions actuelle. Manquant de percuter des personnes, des bancs, les deux rirent tout simplement, revenant après avoir fait le tour du parc, vers leurs amis qui se reposent tranquillement sur la pelouse du parc, et Kurt, toujours au téléphone à l'écart raccrochant enfin lorsque le fauteuil arriva à destination. À la demande du bouclé, Alexis porta Blaine et l'allongea avec eux sur la pelouse regardant le ciel pendant que Kurt exerça les jambes du bouclé.

- Sinon ce n'est pas pratique quand vous faîtes l'amour je présume ? Lâcha Marie

- Hein ? S'exclamèrent, interloqué les deux amants.

- Bah c'est vrai, ça ne doit pas être simple pour vous avec ton petit handicap…

- Marie… S'exclama Alexis vraisemblablement gêner.

- Bah… On ne peut pas faire tout ce que nous faisons enfin…

- Blaine ! S'écria Kurt.

- Bah quoi ? Elle pose une question j'y réponds… Dit-il avec un sourire en coin.

- Non mais on s'en fout putain… Râla Santana.

- Tant que vous trouvez moyen de vous faire plaisir ça va…

- Ouais voilà, ne t'en fais pas Marie pour ça… On a l'imagination, n'est-ce pas Kurtsy ?

- Tais-toi… Ronchonna Kurt continuant ses vas et vient avec les jambes du bouclé.

Un brouhaha général envahit la pelouse, par les râlements d'Alexis, de Santana et de Kurt, alors que Marie et Blaine eux, continuèrent à parler d'obscénités entre eux, qu'importent les passants et les avis des garçons. Ils continuèrent à émettre des anecdotes sur leurs ébats sexuelles au détriment d'Alexis et de Kurt, regagnant au fil de la journée l'appartement du Cour de l'Intendance, Alexis portant le bouclé et l'installa dans son fauteuil d'appartement. La bande resta dans le salon avec une bière à la main pendant que Blaine s'amusa à pianoter sur son grand piano pour ambiancer ce début de soirée. Puis, ce pianotage ressembla fort à un classique des soirées de samedi, une chanson de Billy Joël peut-être ?

- Bien, on est samedi et j'ai la chanson idéale pour commencer une petite soirée entre potes, les gars cette chanson c'est pour vous, pour nous. S'exclama Blaine.

Se plaçant officiellement sur les bons octaves, la musique prit alors forme et se laissa jouer par les doigts mais également la voix du bouclé.

It's nine o'clock on a Saturday
The regular crowd shuffles in
There's an old man sitting next to me
Making love to his tonic and gin

La voix monta en intensité, fixant ses amis avec le sourire.

He says, "Son, can you play me a memory?
I'm not really sure how it goes
But it's sad and it's sweet and I knew it complete
When I wore a younger man's clothes"

Eux, firent les choeurs en agitant leurs verres de bière à la main.

La la la, de de da
La la, de de da da da

Puis, Blaine accentua son doigté et la pédale du piano et chanta le refrain d'une voix portante.

Sing us a song, you're the piano man
Sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright

Now John at the bar is a friend of mine
He gets me my drinks for free
And he's quick with a joke or to light up your smoke
But there's someplace that he'd rather be
He says, "Bill, I believe this is killing me."
As a smile ran away from his face
"Well I'm sure that I could be a movie star
If I could get out of this place"

Reprirent ensemble le choeur et le laissa de nouveau gérer seul.

Now Paul is a real estate novelist
Who never had time for a wife
And he's talkin' with Davy who's still in the Navy
And probably will be for life

And the waitress is practicing politics
As the businessmen slowly gets stoned
Yes, they're sharing a drink they call loneliness
But it's better than drinkin' alone

Sing us a song, you're the piano man
Sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright

It's a pretty good crowd for a Saturday
And the manager gives me a smile
'Cause he knows that it's me they've been comin' to see
To forget about life for a while
And the piano sounds like a carnival
And the microphone smells like a beer
And they sit at the bar and put bread in my jar
And say, "Man, what are you doin' here?"

Blaine regarda ses amis dansaient dans ce grand salon en rythmant le chœur tout de même, un moment dont il prit un plaisir fou à observer et à rythmer en musique, reprenant une dernière fois la musique.

Sing us a song, you're the piano man
Sing us a song tonight
Well, we're all in the mood for a melody
And you've got us feelin' alright

Jouant ainsi donc, les dernières notes musicales de la chanson en guise d'introduction finale. Son regard se posa sur le visage amusé et riant de Kurt, un visage si innocent et si différent de celui qu'il vit il y a de cela quelques mois à San Francisco. Jouer cette musique, devant ses amis et après les multiples aléas de sa vie, mais surtout cette accident, repenser à sa période de San Francisco, cette courte période mais si puissante anéantit le peu d'humeur joviale qu'éprouve Blaine en ce jour, en un instant tout partit en éclat. Pourtant, il quitta le piano et se joignit à ses amis malgré riant de force, souriant de force tout au long de la soirée n'attendant qu'une chose, se mettre au lit.

- C'est là que ce con me drague quoi ! Guitare sérieux le prénom de fou !

- Sérieusement il y a des fous partout ici ! Explosa de rire Kurt.

- Le capot vif… Ria à son tour Marie.

- Ça m'pique ça m'chauffe, j'ai l'capot vif ! Moi mon n'engin il fait à peu près ça d'haut, gros comme mon tzi doigt ! Imita Alexis.

- Pourquoi j'ai raté ça… Soupira Blaine.

- Oh pardon excusez-moi… Se leva Kurt prenant son téléphone en main qui sonna.

- Donne-moi ton téléphone.

- Pardon ?

- Donne-le-moi. Répéta Blaine.

- Non.

- Tiens Blaine ! Souria Santana.

- Hey !

- Laisse-mon mec respirer Rachel, fais ta vie. Dit-il simplement après avoir décroché.

- Mais putain tu te prends pour qui de décrocher comme ça connard? Cria Kurt figeant les discussions.

- Kurt baisse d'un ton nous ne sommes pas seul…

- J'en ai rien à faire que nous soyons seul ou non, tu n'as pas à parler comme ça a mes amis, ni à me prendre mon téléphone c'est clair ? Tu aimerais que je fasse ça pour ta mère ?

- Bon ! Bah on va y allez nous hein Marie tu es fatiguée ?

- Non pas…

- Vient on y va, bonne soirée tous ! S'exclama avec un sourire forcé Alexis tirant Marie hors de l'appartement et regagnèrent ainsi leur appartement.

Santana débarrassant la table basse parti rapidement s'isoler dans sa chambre sur son ordinateur les laissant régler leurs petits comptes. Blaine baissa les yeux ne regardant pas Kurt tournoyait de la tête qui, partit en direction de la chambre, suivit par le bouclé. Kurt le monta sur le lit, hautant son jeans, ses chaussures et chaussettes mais digne d'un crevard, le laissa se débrouiller pour le reste.

- Ok… Je vois… Souffla Blaine.

S'agitant pour se mettre en place et énervant Kurt, Blaine glissa et se cogna la tête contre le coin de la table de chevet ce qui procura un sursaut de la part de Kurt et un rapide moment d'excuses le redressant sur le lit et le mettant dans le lit.

- Excuse-moi Blaine je ne voulais pas je…

- Ne me touche pas, Kurt, retourne gentiment de ton côté et me fait pas chier ok ?

- Blaine je suis désolé…

- Bonne nuit. Dit-il froidement.

- Ok… Soupira Kurt éteignant la lumière.

L'un comme l'autre, trouvèrent difficilement le sommeil, du moins Blaine ne ferma pas les yeux de toute la nuit, valsant entre le chaud et le froid sûrement du aux nerfs et au fait d'être vexer de la manière que Kurt le lui à parler devant ses amis. Lorsque Kurt se réveilla le lendemain après un petit bâillement et son érection matinale passé, il alla vers Blaine pour l'habiller et le vit les yeux ouvert, les cernes d'un violet si sombre.

- Ok euh… Tu vas rester au lit encore un peu toi…

- Si ça peux te faire plaisir. Lâcha avec virulence mais d'une voix fatigué, Blaine.

- Je t'aime, et je suis désolé pour hier… Dit-il l'embrassant sur la joue.

- Mhm. Dit-il simplement fermant les yeux.

- Essai de t'endormir Blaine, nous ne sortons pas aujourd'hui de toute manière. Murmura Kurt à son oreille.

Partant de la chambre pour prendre sa douche, Santana elle partit faire son jogging dominical dans les rues de Bordeaux comme à son habitude, laissant ainsi Blaine s'endormir sous les bruits de l'eau coulante sur le corps de Kurt, frappant la porcelaine du fond de douche. Une fois sortie, Kurt prit son café et alla travailler quelque peu sur sa tenue dans le bureau, laissant Blaine somnolant sur le lit, soupirant et attendant que le temps passe. N'arrivant pas à dormir, simplement se repose. Kurt arriva plus tard s'allongeant prêt de lui.

- Hey…

- Hey… Répondit également Blaine.

- Tu fais toujours la gueule ?

- Nan.

- On va a la salle de bain te lavé ?

- Reste prêt de moi, serre-moi contre toi Kurt…

- Blaine est-ce-que tout va bien ?

- Serre-moi… Dit-il d'un ton plus émotif.

- Wow, hey hey, qu'est-ce-que tu as ?

- Rien… Juste, on s'aime hein, pas vrai qu'on s'aime ?

- Blaine… Soupira Kurt. Bien sûr que nous nous aimons, arrête d'avoir peur… Dit-il baisant son épaule.

Kurt entendit les reniflements du bouclé s'accentuer, son corps trembler intégralement, pleurant sans aucune raison apparente si ce n'est que la peur, la peur qui l'envahissait, mais sans réelle motif connu aujourd'hui. Des larmes cessant au bout de quelques minutes quand la porte du salon se fit entendre, la porte de chambre ouverte Santana vit les garçons enlaçait et les yeux du bouclé briller de milles cieux.

- Oh, qu'est-ce-qui ce passe par là ?

- Santana… Soupira Kurt.

- Vient toi aussi, vient… Marmonna Blaine.

Santana lança un regard Kurt qui haussa simplement ses épaules comprenant aussitôt que lui non plus ne sait rien. Se pressant sur le lit au pied du bouclé qu'elle caressa et massa. Restant là de longues minutes, pratiquement même toute la matinée, puis peu après les douze coups de midi retentissant dans l'horloge du salon, Blaine sortit de son silence.

- Le temps est passé si vite…

- Comment ça ? Demanda Santana et Kurt en même temps.

- San Francisco tout ça… Vous… Vos vies ont changé et moi…

- Santana, tu peux…

- Oui, de toute façon je vais allez prendre ma douche je pue.

Elle sortit de la chambre et Kurt se pressa de nouveau contre l'étreinte du bouclé.

- Ta vie à changer Blaine, tu nous as nous et tu n'es plus seul ici dans ce 300m² tu m'entends, tu as aussi une vie différente…

- Tu crois ?

- Bah oui, j'en suis certain, regarde le progrès que tu fais pour ton projet, tu passes tes soirées avec du monde, tu n'es plus seul, tu te dois t'entretenir ton appartement, de vivre avec des gens c'est un revirement de vie crois-moi, tu as changé ta vie donc.

- Ok…

- Allez, on se lève et on va manger ok ?

- Je n'ai pas faim Kurt, je suis vraiment épuisé… Soupira Blaine.

- Ok… Moi je vais grignoter un truc, on regarde un film après si tu veux ?

- Oui, d'accord… Marmonna une énième fois Blaine.

- Je reviens. Dit-il baisant ses lèvres et voyant le premier sourire de la journée du bouclé.

- En faite… Apporte-moi un truc…

- Ok, je reviens. Souria Kurt.

Kurt partit à la cuisine préparer deux sandwichs rassurant Santana qui joua du piano au salon, la laissant rapidement après avoir prit un dvd et retourna dans la chambre avec l'ordinateur. Se posant à ses côtés, ils mangèrent ensemble le sandwich et Kurt, enclencha le film « Million Dollar Baby ». Un film qui traîna dans la bibliothèque DVD du bouclé mais dont jamais il n'avait prit le temps de visionner ce film. Ce film si beau mais à la fois si émouvant dans son final n'arrangea pas le morale de Blaine déjà bien bas, mais ne versa aucune larme devant ce film, simplement observa pour se distraire. Ce film retraçant la vie d'une boxeuse qui remporte et triomphe mais finit par recevoir un mauvais coup, la paralysant et demande alors le droit de mourir, mourant par une euthanasie illégale faite par son coach de boxe qui, le fit à contrecœur et porte ce lourd fardeau tout sa vie.

- Kurt, tu pleures ?

- Non, non… Enfin… Si mais ça va !

- Tu es trop sensible Kurtsy !

- C'est juste que j'ai pensé, et si ça aurait été toi ?

- J'aurais voulu que tu me fasses ça, même si ici c'est illégal. Mais bon nous n'en sommes pas là allez vient approche et baise-moi.

- Hein ?

- Les lèvres !

- Oh…

Kurt passa sa main dans la tignasse du bouclé et posa ses lèvres contre celles du bouclé qu'il pressa un peu, beaucoup et entra sa langue progressivement en sa bouche, frottant ainsi celle du bouclé qui, ferma les yeux et glissa lui aussi une main dans les cheveux de son amant. S'embrassant langoureusement tout en se tripotant, ils furent interrompus rapidement par Santana qui entra dans la chambre, mais fut expressément virer par les grognements d'insatisfaction des deux. Qui reprirent l'échange de baisers passionnément. Kurt à califourchon sur le bouclé évitant à tout prix de se collé a son corset et lui faire mal.

- On va couper tes cheveux avec la tondeuse et les ciseaux ok ?

- Qu… Quoi ?

- Je ne peux pas, non j'ai l'impression de couché avec un mouton là…

- Sympas..

- Allez, vient ! Dit-il en prenant ses mains.

- Pff… Ok !

L'aidant à se mettre dans le siège, ils partirent dans la salle de bain, se mirent éloigné pour voir le visage du bouclé dans le miroir, Kurt prit la tondeuse et un sabot qui glissa sur le crâne du bouclé. A ce bruit, Santana rappliqua aussitôt regardant Kurt tondre Blaine. Hautant cette lourde épaisseur, tout en laissant une tignasse suffisante pour voir quelques bouclettes tomber le long du front du jeune homme de vingt sept printemps. Santana sourit à l'idée de revoir le visage du bouclé qu'elle connut à San Francisco, une tignasse plus sobre et plus élégante. Elle immortalisa cette nouvelle coiffure aussitôt avec son iPhone se prenant ainsi tout les trois, sans que l'on puisse apercevoir le fauteuil roulant sur cette image. Ramassant les cheveux coupés, les jetant à la poubelle et allèrent au salon pour faire répéter la latina et ses partitions de piano jusqu'à la soirée, où ils prirent un repas simple et filent chacun à leurs tours dans leurs chambres respective.


Chansons dans ordre de parution:

Owl City : Fireflies

Piano Man : Billy Joel

Le film "Million Dollar Baby" pour ceux qui ne connaissent pas est un film très émouvant qui à eu droit a un Oscar. C'est un film vraiment beau dont j'ai du coup, spoiler la fin mais vraiment il mérite d'être vue, c'est donc un film que je vous conseille en plus de toujours vous conseiller ma première fanfiction A World To Believe héhé.

Encore une fois merci vraiment pour votre présence qui chaque jour me procure de la joie, qui aurait dit d'un jour j'aurais écrit... Et qui aurait dit sur du Klaine... ! Tout ça, c'est grâce à vous alors merci...

- La suite au prochain chapitre !