Bonne année !
Désolée du retard, toujours plus important, mais je souffre de du syndrome de la page blanche et démotivation aigus, qui ne sont pas lié. En gros, je sais pas trop quoi écrire et comme il n'y a pas beaucoup de review, contrairement à quand j'ai commencé, sa me déprime un peu.
Sa explique mon retard, mais ne vous inquiétez pas, si sa vous inquiète, pur l'instant il n'est pas question d'arrêter. Faut juste que je me mette une ou deux claque mental, que j'arrête de traîner devant You Tube, et que je pense à poster.
Si je vous soûle avec mon blabla, désolée.
Encore une fois, désolée du retard.
Allez, bonne lecture !
Zeref
Je lisais un livre de magie. Il étais passionnant. Mais une tornade au cheveux roses me fondit dessus.
-Onii-san ! Onii-san ! Je m'ennuie….
-Tu veux appendre à lire ?
-Je pensais plutôt à aller jouer à la rivière.
-On y est aller hier.
-S'te plaît….. Et demain, j'apprends à lire…
Sa lui coûtait tellement de dire ça. Je sais très bien qu'il trouver une excuse ;
-Bon ok, allons jouer.
Il commença à sauter de joie, pendant que je rangeai mon livre. Impatient, il m'attrapa la main, et m'entraîna dans la cuisine où nos parents préparait le repas pour ce midi.
-Maman ? On peut….
-Aller à la rivière ? Dis oui dis oui ! Supplia mon frère en me coupant la parole.
-Natsu, gronda mon père, je t'ai déjà expliqué que tu ne dois pas couper la parle de ton frère.
Il se tourna vers moi, me regarda, avant de s'excuser sur un ton un peu pataux.
-Désolé, Onii-san…
-Pas grave. Il faut juste que tu arrête de le faire.
-Bon allez-y les garçons si vous voulez, mais on mange dans pas longtemps.
Mon frère parti en courant, sa peluche en forme de chat bleu à la main. Bien que plus grand que lui, j'eus du mal à le attraper. Au bout d'environ cinq minutes de course, il arriva sur la rive, bordé de grand saule, et se tourna vers moi;
-Je suis premier ! Je suis le meilleur !
-J'en doute fort, Natsu ! Tu sais même pas lire.
Soudain sérieux, il me sauta dessus et me donna des coups avec ses petit poing, sans que sa ne me face mal pour autant
-J'ai gagné, répéta-t-il dans un grand éclat de rire.
Il était assis sur mon torse, l'air très fière de lui, comme un guerrier qui aurait abattu un terrible monstre.
-Tu es une vrai terreur, tu sera un puissant chevalier qui vaincra plein de dragon.
-Oui ! Et je deviendrai roi !
-Toi ? Roi ? Apprend déjà à lire, lui dis-je en souriant.
-Mais c'est trop dure ! Au pire, tu sera mon… ministre ! Tu lira et écrira tout les document officiel !
-Moi ? Ministre ?
-Pourquoi pas ? Tu es déjà un super grand frère !
Si sa l'amuse…. Je me leva, a moitié mort de rire, avant de m'incliner profondément devant mon frère.
-Votre Altesse, les dragons ont complètement détruit une petite ville, que devons nous faire ?
-Parle normalement, Onii-san !
-Je parle normalement.
-Non. Appelle moi «Natsu». J'suis ton frère.
-D'accord, Natsu. Maintenant est-ce que mon frère et roi pourrait donner ses ordres ?
-Mon épée ! Je veux mon épée, je vais tuer tout les méchants dragons qui ont attaqués mon royaume.
Je me baissa et ramassa une branche, pendant qu'il posait sa peluche sur un rocher.
-Votre épée.
Il l'attrapa et se mis à courir.
-Là un dragon, criais-j en pointant devant moi.
-Tremble devant le roi Natsu !
Il fonça à l'endroit que lui avait indiqué, et tournoya, son bâton à la main.
-Tremble, monstre !
J'éclatai de rire et m'assis pour le regarder se battre contre cette bête imaginaire. Contrairement à mon frère, je n'aimais pas jouer à combattre.
-Natsu ! Zeref ! On mange, cria ma mère.
Mon frère lâcha son bâton et couru vers ma mère en hurlant son bonheur. Il s'arrêta, non loin de la maison et regarda autour de lui ;
-Ma peluche ?
Je regarda autour de moi et repéra le chat bleu en tissu sur le rocher où mon frère avait abandonné le chat.
-C'est bon, je l'ai !
Content, il se remis à courir. Je me baissa pour ramasser le chat et entendit un grand bruit.
La maison était en flamme. Un dragon venait de la détruire. Il était énorme. Je voulu hurler, mais ne pus.
Papa.
Maman.
Natsu….
Non….
Je m'évanouis.
Il est pas forcément joyeux, mais promis, si je pense à le taper à l'ordis rapidement, il y en a un plus drôle qui arrive.
À la prochaine, et encore une fois, je vous souhaite tout plein de bonne chose pour cette année !
