Voici la suite du chapitre treize, et je vous dis :

Bonne lecture !


Chapitre 14 : Discussion entre Garp et le Révolutionnaire.

Plusieurs explosions s'enchaînèrent. On pouvait voir des flammes sortirent de certains des bâtiments. Garp entra au bâtiment numéro trois, qui était le plus proche de la mer, et le silence y régnait. La petite voix à l'intérieur du marine criait que quelque chose clochait dans se bâtiment. Il avançait doucement dans l'immense couloir. Le couloir était sombre et humide. L'air était gorgé de sel marin et de rouille. Au loin, il y avait une ampoule qui éclairait faiblement. S'approchant de la lumière trois couloirs s'offrait à lui. Lequel prendre ?! Son instinct le guida sur celui de gauche.

Des bruits de pas parviennent aux oreilles du marine ainsi que des voix. Une voix de femme, d'un homme et des cris d'un nouveau né. Garp n'arrivait pas à comprendre ce qu'ils se disaient mais ça n'allait pas tarder ! Après d'innombrable portes, fermés, et de couloir faiblement éclairés. Une porte entrouverte se profilait devant lui. Prudemment, il l'ouvrit et tomba sur une foret de cerisier en fleur. S'avançant vers les voix, il percuta quelque chose. Son regard se bloqua sur un cadavre, avec la peau noire et des pustules sur le visage, et prit directement le masque qui était dans sa main droite.

Ceci fait, il le mit sur son propre visage. Première bouffée et pas une seule sensation de fraîcheur. Sa main dévissait petit à petit l'arrivée d'air, qui finit par arrivait.

-J'en n'ai pour deux heures, fit le marine en regardant le manomètre de la bouteille d'oxygène.

Les jambes du vice-amiral l'amenèrent jusqu'à un autre bâtiment. Ce bâtiment ressemblait à une petite cabane au milieu de cette foret de cerisier en fleur. En entrant, il retrouva les deux personnes, qu'il poursuivait.

-Sélène, calme-toi ! Cria l'homme.

-Comment veux-tu que je me calme alors qu'il détient notre enfant ?, lui répondit-elle en hurlant.

-Je sais, qu'il la détient ! J'ai tout prévu ma chérie, alors je t'en supplie calme-toi !

Garp se racla la gorge pour signalé sa présence. Le couple se mit en position de défense, prêt à attaquer le contrevenant. Le couple toisaient l'homme en face d'eux. La femme n'aimait pas particulièrement les marines, mais, l'aura que dégageait cet homme était très forte. Le D avait enlevé le masque et la bouteille à oxygène.

-J'ai entendu votre conversation et..., fût-il couper par une voix féminine.

-Et ça ne ce fait pas !, lâcha le père de l'enfant. C'est une manie chez vous, la marine, d' écoutait aux portes ?

Avant que le D ne réponde, l'homme l'attaqua avec le premier objet qui lui tombait sous la main. Cet objet était un livre. Heureusement que ce n'était pas un sécateur ou autre outil tranchant. Garp évitait tous les objets que balancés le pirate et sa patience diminuait à vue d'œil. Et fini par disparaître complètement. Déjà qu'il en avait pas beaucoup ! De sa main droite, il attrapa le prochain objet en plein vol et le lui renvoya, avec force et brutalité.

-C'est pas fini à la fin !, s'énerva le futur héros de la marine. J'ai beau être un marine, je suis un homme avant tout ! Je sais reconnaître les personnes qui ont besoin d'aide, et vous, vous en avez besoin. Alors laissez moi vous aidés ! Et pas de discussion !

Les deux parents le regardaient avec un air hébété, ne comprenant pas la réaction du marine.

-Hé oh ! On n'est assez grand pour nous débrouiller. Et en quoi cela vous concerne-t-il ? Et pourquoi un marine aiderait un pirate ? On ne se fera...

La femme aux cheveux bleus posa une main sur l'épaule de son mari et lui marmonna :

-Il peut nous êtres utiles... Et il n'a pas l'air de plaisanter en disant ses paroles. Même si je ne porte pas la marine dans mon cœur, c'est bien d'avoir une aide extérieure. Après qu'on n'est récupéré nôtre fille, nous pourrons le tuer. Quand penses-tu mon amour ?

-Tu as raison mon petit ange, déclara-t-il en embrassant sa joue.

L'homme et la femme fixait attentivement l'homme à la cape blanche. La bleutée s'avança, d'un pas, et déclara avec le sourire :

-Nous acceptons votre aide, monsieur.

-De toute façon, que vous l'auriez accepté ou pas, je vous aiderai quand-même ! Clarifia le brun.

Cela amusa un peu la femme. Le marine savait ce que c'était le mot famille. Lui aussi, avait une famille. Et il savait, aussi, son importance. Garp était prêt à donner sa vie pour un membre de sa famille, si il avait été dans la même situation que le couple. Et il ne voulait surtout pas que cet deux personnes fasses la même erreur que lui ! C'est une façon pour lui de réduire le fossé, entre lui et son fils Dragon. Il ne le voyait qu'une fois, voire deux, dans le mois. Cela pesait lourd dans leur relation. Mais le lien qui les lies, ne pourra jamais se rompre.

-Depuis quand un marine aide un couple de pirate ?, pensa-t-elle en fixant Garp. Ça ne doit pas courir les rues, une telle bonté ! Ça me fait quand même un petit quelque chose de savoir que nous devons le tuer ensuite. Mais comme on dit, la vie est parfois injuste !

Ce que Sélène ne savait pas, c'est que le destin en avait décidé autrement. Le groupe partit vers le lieu de détention de l'enfant. Personne n'osait parler et c'était mieux ainsi. Ils arrivèrent au croisement, mais au lieu de tournait à droite, ils prirent le couloir d'en face. Le Monkey D fronça les sourcils automatiquement, mais ne dit rien pour l'instant. Il préférait rester sur ses gardes, en cas de coup bas du couple et des pirates alentours. C'est comme ça que marchait le futur héros de la marine. Il guettait leur moindre fait et geste, la moindre goutte d'eau qui tombait du plafond et des bruits au loin.

-C'est un raccourci, mentionna la mère de l'enfant.

Elle voulait rassurer, un peu, Garp et de surtout détendre l'atmosphère. Parce que le père de l'enfant était vraiment tendu, pire qu'un arc. Elle souffla. Sélène aussi était tendu, mais moins que son stupide mari. C'est dans sa nature d'être dans cette état là. Elle faisait confiance trop facilement aux personnes qu'ils rencontrent, et ça pouvait mal se terminer comme bien se terminer. Mais quand on lui faisait un coup bas, elle était sans pitié pour son adversaire. Même si cet adversaire était un ami proche ou un membre de sa propre famille. Pas de distinction dans ce genre de moment !

Après plusieurs morts, pour les pirates, le groupe se retrouva devant une porte. On pouvait entendre derrière la bataille qui faisait rage. Le premier a ce lancer fût notre cher vice-amiral de la marine. Sa main se dirigeait vers la poignée, la tourne, puis ouvre directement la porte en fer. Elle s'écrasait, avec violence, contre le mur gauche, faisant vibrait celui-ci. Il fit deux pas vers l'avant et se retrouva sur le champs de bataille. Les deux parents le suivirent et combattaient avec lui quand il en avait besoin. C'est juste qu'ils ne voulaient pas que Garp meure, et que c'était à eux de le tuer.

En dix bonnes minutes, les trois personnes n'avaient avancés que de vingts mètres. A cette allure, ils mettraient trois heures avant d'arriver au navire de Z. Sélène perdait de plus en plus patience et ces mouvements aux combats devenaient agressifs, comme ceux de son mari Edward.

Le D fronça les sourcils. Mais il pensa au fond de lui que c'était mieux ainsi, au moins il en avait moins à tuer. La bête qui sommeillait en eux, se réveilla, et faisait beaucoup de dégât. Le couple décapait toute personne se trouvant sur leur chemin, même les marines. La bête était assoiffée de sang et les cri des hommes et des femmes l'excitait. Garp restait en retrait, mais pas trop. Au bout de trois-quarts d'heure, les trois personnes arrivèrent devant une porte immense.

Sélène et Edward était redevenus normal. Maintenant le futur héros de la marine était encore plus sur ces gardes, de peur que le couple reperde les pédales. Instinctivement sa main droite touchait les menottes en granit marin. Il avait ça en dernier recourt et ça le rassurait.

Se concentrant sur la grand porte devant lui, il remarqua enfin, qu'il n'y avait aucune présence humaine autour d'eux. Cela paraissait vraiment louche aux yeux de Garp. Il fit par de son sentiment, mais les deux parents haussèrent simplement les épaules. Désespéré, il souffla longuement.

-Ils sont con ou quoi ?! Pensa-t-il en reportant son attention sur la porte.

Le plus vieux se souvient que Sélène avait pris à droite, au lieu de continuait tout droit ou devait se trouver le nourrisson.

-Pourquoi ici ?

-C'est ici que se trouve notre fille. A cette heure, il devrait se trouver ici avec elle. Rien que d'y penser, ça me donne un haut le cœur. Déclare Edward en posant sa main sur sa bouche.

-Présumons qu'il soit ici... J'ai bien dit présumons ! Pourquoi n'y a t-il aucun garde pour garder la porte ? C'est louche tout ça, confia le Monkey D.

-Ce bâtiment est une pouponnière, informe la jeune maman. C'est un rituel pour lui de venir voir les bébés avant le dîner. Il veut leur inculquer le sens du devoir. Mais à cette âge là, ils s'en foutent royalement. Tout ce qu'ils réclament c'est de l'affection, pas du blabla à tout va. Par contre, il aime un peu trop notre fille.

-Avant que l'on ne se connaisse, il t'aimait et te courtisait beaucoup. Vu que tu n'es pas tombé amoureuse de lui, mais de moi, il se rabat donc sur Sakura. Elle te ressemble tellement ma chérie, dit Edward en prenant une mèche de cheveu bleue entre les doigts.

Pour toute réponse la ledit ma chérie eut des rougeurs sur le visage. Garp se racla la gorge pour couper court aux roucoulements des deux tourtereaux. Ils se sentirent gênés d'avoir complètement oublié leur ennemi et il eût droit à un regard noir provenant de la bleutée. Le marine voulait terminer cette mission au plus vite, au lieu de jouer les surveillant pour couple amoureux. On pouvait sentir la mer mélangeait à quelque chose d'autre qui était encore inconnu pour le brun à mèche grise. Il tendit l'oreille pour entendre le moins bruit mais rien ne lui parvient.

-C'est pas la peine de tendre l'oreille... La porte est vraiment épaisse, il faut un mécanisme pour l'ouvrir. S'exprima Sélène.

Elle se dirigeait vers le mur gauche, enleva une pierre puis actionne le mécanisme. Le mécanisme était comme un disjoncteur électrique et pour l'actionner, il fallait descendre la manivelle rouge. Ce qu'elle fit et la porte se mit à s'ouvrir. L'immense porte grinçait, comme si on n'avait jamais graissé les fixations depuis des siècles. Et pourtant, les pirates la graissait chaque matin mais rien n'y fait ! Le sel marin les rouillait plus vite que la normale. Après que la porte ce soit entièrement ouverte, une pièce s'offrait à eux, qui était peinte toute en blanc avec plusieurs cassiers bleus collés contre le mur. Le groupe s'y engouffra en guettant le moindre bruit étranger et trois couloirs s'offraient à eux.

-Lequel on prend ?!, déclare le brun.

Avant même que Edward puisse dire quelque chose, la mère de l'enfant prit celui du milieu.

-Attend nous ma chérie !, haussa-t-il le ton de sa voix.

Les deux hommes la suivirent et des bruits de pleur de nombreux nourrissons leur parviennent. Montrant qu'ils étaient sur la bonne route. La cadence des pas augmentait et en arrivant à la fin du couloir, étroit, une vive lumière les éblouissait. Garp était encore plus sur ces gardes, vu qu'une attaque pouvait avoir lieu à cet instant sans qu'il ne s'en rende compte. Après s'être habitué à la lumière, les trois personnes purent identifier plusieurs pirates dont le capitaine de la Néo-Marine.

Le ledit capitaine était assit en face d'eux, sur une tabouret en bois de chêne, une petite fille aux cheveux bleus dans les bras. À coté de lui, un petit groupe de personne les regardait, ou plutôt, les attendait. C'était de grosse pointure, ils avaient des primes supérieures à cents millions de Berry.

-Lâche ma fille, Z ! Lâcha Sélène d'une voix assez forte.

Elle fit un pas en avant. Zéphyr leva son regard vers le groupe et se mit à les fixer à travers de ces lunettes violettes. Les scrutant un à un puis finit par sourire.

-Je vois que tu... vous-vous êtes fait un nouveau ami. Non, je ne la lâcherai pas ! Elle est tellement mignonne comme ça mère, dit-il en caressant la chevelure bleutée du nourrisson. Si je ne peux pas l'avoir alors personne ne l'aura ! À moins que...

Il laissa sa phrase en suspend. À l'intérieur de lui, il en souriait d'avance. Il se dit que le plus difficile à convaincre sera le mari mais Zéphyr n'avait pas pris en compte le marine. Surtout qu'il ne s'attendait pas à voir un vice-amiral aider des pauvres pirates. Alors il joua le tout pour le tout même si son propre plan tombait à l'eau à cause du D. Avant que ce léger contre-temps arrive, la chance que son plan arrive à c'est fin était de cinquante pour cent.

Maintenant cette chance avait encore plus diminuait et se trouvait à vingt-cinq pour cent. Les trois personnes avaient froncés les sourcils quand le capitaine de la Néo-Marine s'était tut. Et qu'aussi d'autres pirates avait rejoints les rangs de l'ennemi mais Sélène était confiante par rapport aux deux autres.

-À moins que tu ne tues ton mari ainsi que le vice-amiral Garp, pour que ton vœux soit exaucé. Soit tu quittes ton mari pour que tu devienne ma femme et je relâcherais ta fille... Tu as deux choix ! Je te laisse deux minutes pour y réfléchir ! Si d'ici là, tu n'as pas fait de choix, tu sais ce qu'il va advenir.

La femme aux cheveux bleus avait les traits tirés et réfléchissait intensément. Edward était resté muet sachant déjà la réponse de son épouse. Elle rejetterait toutes les propositions du capitaine de la néo-marine. L'homme aux cheveux violets fixait la seule fille dans la salle, tout en caressant avec douceur la petite fillette dans ces bras musclés. Celle-ci regardait l'homme ainsi que tout les autres pirates.

Ces yeux exprimaient la peur et la crainte, comme si elle comprenait ce qui allait se passer. Sakura était au bord des larmes tellement sa peur grandissait dans son cœur. Les autres nourrissons quittèrent la pièce amené par les nombreuses sage-femmes présentes dans la pouponnière. Plus les minutes passaient plus le silence devenait pesant et glaçant. Quand le tout dernier bébé quitta la pièce blanche, le capitaine se leva et lui ordonna une réponse :

-Je rejette tous les choix qui me sont imposés, déclara la femme.

Zéphyr fronçait les sourcils mécontents par la réponse que venait de lui donner la jeune femme. Un petit ricanement s'échappa de ses lèves et d'un mouvement de tête, il ordonna l'attaque contre les trois intrus.

Pendant ce temps-là, les marines avaient beaucoup progressé dans les lignes ennemis. Tsuru, accompagnait de Sengoku, était au porte du QG de l'ennemi. Comme avait prédit le Bouddha, l'ancien marine avait fait appel à des mercenaires dont un qu'on reconnaissait d'entre mille. Les hommes en blancs avaient déjà eu affaire à lui. Mais la dernière fois, c'est leur informateur qui leur avait donné l'information. Donc il avait pu défaire son plan d'assassinat contre des hauts fonctionnaire de l'état.

-Lui. Je me le paye !, informe le Bouddha à sa collègue.

Sans attendre la réponse de la femme au fruit du démon, il s'élança contre le mercenaire. Qui lui, souriait avec impatience cet affrontement. Quant à la vice-amirale, elle soupirait pour l'écart de conduite de son ami d'enfance.

-Dès fois je me demande si tu n'aies pas pire que Garp, dit-elle après avoir lavé deux mercenaires qui lui fonçait dessus.

-Ne me compare pas à lui, Tsuru ! Gronda le bouddha doré.

Les pertes grandissaient de minutes en minutes. Le plus de perte revenait à l'ennemi des hommes en blancs et suivit de près par la marine. La Néo-Marine avait 45 pour cent d'hommes et de femmes en moins dans leur rang. C'est parce que leurs partisans avaient été trop téméraires ou trop confiant, face à cette marine absolu dirigeait par Kong. Eux, par contre, n'avait que trente-neuf pour cent de perte grâce au plan du Bouddha. L'Amiral s'était élancé à l'assaut d'un groupe d'assaillant après la perte du mercenaire. Qui lui, n'avait pas survécu à la transformation de Sengoku. Il était accompagné de deux vice-amiraux, qui eux, aussi, avait ingurgités un fruit du démon.

Maintenant l'air n'était plus aussi saline qu'au début du combat. Elle était chargée de sang et de chair brûlée. On pouvait sentir la chair brûlée à des kilomètres à la ronde et l'air était de plus en plus invivable. L'Amiral scrutait les environs à la recherche d'une personne bien particulière. Elle est à l'origine de cette senteur de chair brûlée en décomposition avancée. Au bout d'un dixième de seconde, on pouvait voir au loin un amas de chaleur. Comme un énorme incendie qui dégageait des tonnes de particules de chaleur. Ni une ni deux son corps l'amena à cet amas. Au milieu, on distinguait une forme humaine imposante.

Par contre, au alentour, le sol était jonché de cadavre en décomposition. Leur peau était carbonisée par cette chaleur insoutenable. Le propriétaire du désastre arrivait paisiblement devant Sengoku avec un visage satisfait qui perdit bien vite.

-Akainu !, tonna furieusement le supérieur. Arrête de suite ! Ou nous allons tous mourir d'intoxication au dioxyde de carbone. Ton fruit du démon est proscrit d'ici la fin de notre mission. Me suis-je bien fait comprendre ?!

-Oui amiral, déclare le concerné.

Toute la marine avait une peur bleu de lui sauf les anciens. Dans le monde entier, on surnommait Akainu le chien rouge. Parce qu'il aboyait tout le temps et s'échauffait pour rien du tout. Il aimait par dessus tout la couleur rouge, comme si, cette couleur le reliait à son fruit du démon et au tempérament du propriétaire. Voila pourquoi on le nomme ainsi dans la marine. Et son fruit du démon lui allait très bien d'après certains compères de la marine. Mise à part son mauvais caractère c'est un homme droit, qui sert, avec ferveur, la justice absolue. Il peut faire flancher n'importe quel soldat ou citoyen vers le droit chemin, sauf ce de Mary Geoise. Où sinon gare à vos fesses !

Malgré le visage inexpressif du chien rouge, il n'approuvait pas certaines manières de ses supérieurs. Surtout, quand on lui disait d'arrêter d'utilisé son fruit du démon sur un champ de bataille. Pourtant c'était la seule chose qui pouvait exprimer tous les sentiments enfouis en lui. Et les seuls sentiments qui prônait dans son cœur était la rancœur, la haine, le dégoût, pour tout les pirates de ce monde. Sakazuki ne connaissait pas le mot amour. Ce mot avait été banni le jour ou un pirate, de renommé mondiale, a tué toute sa famille. Et depuis ce jour fatidique, il se promit de tuer tout les délinquants notoires de la terre.

Après que le bouddha soit parti, il partit lui aussi mais avec beaucoup plus de fureur dans les veines. Et pour évacuer le surplus de rage en lui, il massacra tout sur son passage même de pauvre et innocent arbre en fleur.

-Tu n'es pas allé de main morte avec lui, déclare Tsuru.

-Je n'avais pas trop le choix !, conclut le futur Amiral en chef. Soit, on finissait tous morts par un taux anormalement élevé de CO² dans le sang. Soit, je lui interdisais toute utilisation de son fruit du démon pour que l'on n'est la vie sauve.

Ses yeux fixaient l'avancement du nouveau venu dans la marine. Sakazuki avait intégré la marine, i peine deux ans. L'homme savait que cette personne irait très loin dans les échelons. Son sixième sens ne se trompait que rarement, alors il l'avait pris sous aile. Et pour l'instant son sixième sens ne s'était pas trompé. Sengoku avait eu la même intuition sur deux autres recrues, qui eux, sont plus anciens dans les rangs de la marine. Eux deux ont aussi une réputation mais moins sauvage que le détenteur du magma.

Le premier avait lui aussi mangé un fruit du démon, est on le surnommait le singe jaune. On le surnomme ainsi parce que cette personne aime la couleur jaune, comme monsieur inexpressif qui aime la couleur rouge. Son nom est Borsalino Kizaru. Le suivant, a lui aussi mangé un fruit défendu par la mer. Mais on le surnommait le faisan bleu à cause de son attirance à la couleur bleu et à sa paresse flagrante. Comme on dit : il ne faut jamais se fier aux apparences, sauf pour Sakazuki. Il se nomme Kuzan Aokiji, est a pour pouvoir le Hie Hie no mi. Et celui de Kizaru est le Pika Pika no mi.

-De toute façon c'est mieux ainsi ! Mais au faite où est Garp ?!

-C'est vrai. Ça fait un moment que je ne l'ai plus vu, l'informa-t-elle en utilisant son pouvoir contre un néo-marine. Il doit être quelque part à mettre la bazar...

Au même moment une très grosse explosion se fit entendre, ce qui provoqua une onde de choc avec une légère secousse du sol. Cette explosion venait de l'entrepôt ou se trouvait le Monkey D, Edward et Sélène.

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Zéphyr fronçait les sourcils mécontents par la réponse que venait de lui donner la jeune femme. Un petit ricanement s'échappa de ses lèves et d'un mouvement de tête, il ordonna l'attaque contre les trois intrus. Le groupe se trouvant au coté du capitaine attaquèrent en prenant en compte la force du couple et celui de l'homme en blanc. Ils attaquèrent eux aussi. Les trois s'élancèrent dans l'objectif de rattraper le grand Zéphyr ainsi que le bébé de deux mois. Qui continuait de pleurer à chaud de larmes en réclamant l'affection de ses parents.

Les pleurs brisaient le cœur du père et de la mère, qui se battait de plus en plus en fort contre leurs assaillants. Le Monkey D ne supportait pas aussi les cries du nourrisson, bien qu'il en est déjà entendu. Il se demandait pourquoi son réagissait ainsi devant des cris d'une nouveau née. Une petite voix lui criait d'accélérer la cadence pour arriver à dissoudre l'équipage de Zéphyr. Et de mettre fin à la souffrance de l'enfant en le rendant à ses parents biologiques, qui ne demandait que ça ! De chaque côté, les coups devenaient plus violent que d'ordinaire. Ils voulaient en finir au plus vite.

Mais les trois compagnons du jour furent obligés de rebroussés chemin, quand un mec, âgé de dix-huit ans, se pointa avec un bazooka. Celui-ci l'avait déjà actionné et avait ouvert le feu sur leur ennemi. Ce qui provoqua une très grande explosion dû au matériau présent dans le secteur. Certain membre de la néo-marine n'avait pas survécu à l'explosion, comme Edward qui avait protégé sa femme des débris volants. Après avoir récupéré, la bleutée se mit à tousser pour évacuer le surplus de particule fines présents dans ses poumons. Mais l'air environnant était très impur à cause de la fumée et de la poussière des éléments qui tombaient autour d'eux.

Le feu prenait de plus en plus d'ampleur à mesure des secondes qui s'écoulait. Elle voulut bouger mais quelque chose d'assez lourd l'en empêcha. Par automatisme sa tête bougea et ce fut le choc quand son regard croisa le corps inanimé de son époux.

-Edward ? Edward, non ! Criait-elle en larmes. Tu ne peux pas m'abandonner maintenant, nous devons récupérés notre fille ensemble. Tu me l'avais promis, Edward !

La jeune maman réussi à se dégager des bras de son mari. Ses bras s'enroulèrent automatiquement autour du torse inerte de l'homme puis se remit à pleurer en hurlant son prénom. Elle avait oubliée l'endroit qui était en proies aux flammes dévastatrices.

Sous les cris de Sélène, le vice amiral avait repris connaisse. Son cerveau eut du mal à tout analyser, mais il savait, qu'il devait vite quitter cet endroit avant que tout ne s'effondre sur eux. Tout en se relevant, avec difficulté, il se mit à tousser violemment. Ses poumons,comme le conduit œsophagien, lui brûlait.

Les deux survivants avaient les oreilles qui bourdonnaient et un puissant mal de crâne, comme si ils avaient un turboréacteur dans la tête. Leurs sens étaient chamboulés par cette explosion. Le plus vieux réussit à convaincre, avec difficulté, la mère de laisser le corps de son mari, ici. Celle-ci savait que quand tout ça sera terminée, elle ne reverrait plus jamais Edward. Parce que le bâtiment était à deux doigts de s'effondrer, alors pour un dernier au revoir, elle se mit l'embrasser passionnément. Ceci fait, les deux personnes quittèrent la pouponnière en empruntant le même chemin que Zéphyr.

Qui lui, arrivait au porte de son navire. Dans son cœur, il espéra revoir une dernière fois la femme qu'il a toujours aimé. Quand l'explosion lui parvient, son rêve le plus fou disparu comme la neige au soleil. Son regard scrutait l'horizon de feu et se permit une dernière pensée pour Sélène. Une larme dégringolait du coin de l'œil jusqu'au menton pour finir sa course sur le sol. Il souffla. Se tournant, il tendit Sakura à Ain sa seconde. Elle avait réussi à l'impressionner comme la bleutée.

-Nous partons, déclara-t-il le cœur lourd de remord.

-Oui capitaine, répond Ain en essayant de calmer le nourrisson. Mais que faisons-nous des survivants ?

-Laisse les ici ! On a perdu... Non ! J'ai encore perdu une bataille mais pas la guerre.

La seconde souriait aux dernières paroles de son capitaine. Elle avait crû pendant quelques secondes que Zéphyr avait perdu l'envie de se battre. C'est pour ça qu'elle a rejoint son équipage. Ils avaient tout les deux des points commun comme l'envie de battre et détruire la marine.

-Haï.

L'homme à la chevelure violette ordonna aux hommes présent sur le pont du bateau de faire décoller celui-ci. Les Nakamas se mirent au boulot pour satisfaire leur capitaine. Certains fixèrent la guerre qui faisait rage devant eux. Zéphyr s'assit sur une chaise, qui avait été amené par un homme de main. Personne n'osait parler et le silence y régner en maître sur le navire. Ce silence fut de courte durée quand une voix féminine, interpella l'homme assit sur la chaise :

-Zéphyr !

Le concerné fixait l'intruse du regard à travers ses lunettes violettes. Posant son menton sur sa main droite après avoir eut un très léger sourire sur les lèvres. Deux secondes plus tard, le futur héros de la marine entra dans son champ de vision. Son regard cherchait Edward, qu'il ne trouvait pas.

-Ain ? Amène la petite à l'intérieure, je te pris. Fit-il d'un mouvement tête. Dis-moi, Sélène. Où est ton mari ?

En entendant le mot mari, la bleutée se mordu la langue pour ne pas l'assassiner sur place. Elle lui réservait une mort des plus lente et des plus douloureuse au monde. Après avoir repris ses émotions en main, elle mentionna d'une voix froide, presque glaciale :

-Il est dans un endroit ou tu ne pourras plus lui faire du mal. Prépare toi à le rejoindre, tyran !

-Oh quel dommage ! Je l'aimais bien ! Bien que... Non ! Que son âme repose en paix, s'exprime-t-il avec un visage faussement attristé.

Cela avait le don d'agacer les deux compères. Comme si, il aimait voir les gens pleuraient un être cher. Ce qui n'était pas faux, surtout après fait de la bouillie les sentiments amoureux du capitaine. Comme on dit : la vengeance est un plat qui se mange froid. La seconde avait disparu derrière une porte après avoir pris quatre pirates. C'est-on jamais!Une mère en colère peut faire n'importe quoi pour récupérer son enfant en vie. Elle avait déjà vue ça quand elle était âgée de quinze ans. C'est l'instinct d'une mère, que de protégeait son enfant de tout danger extérieur.

Sakura avait fini par s'endormir après avoir reçu son biberon de midi. Toutes les personnes présentes sur le pont avant étaient en position d'attaque. La plus part des hommes avaient des épées comme moyen de combat, et l'autre partie n'avait que des fusils ou leur poing comme arme de défense. Les derniers n'avaient pas de chance de survie si ils recevaient le poing de l'amour dévastateur du brun aux mèches grises. Celui-ci visualisait la situation et leur chance était très mince.

-La ferme !, vociférait Sélène avec haine. Tu peux garder tes condoléances à la noix pour quelqu'un d'autre. Tu n'es qu'un manipulateur de sentiment, Zéphyr.

Un garçon, à la tignasse blonde, approcha du chef et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Le soi-disant capitaine perdit son franc sourire contre un visage colérique. La bleutée comprit au sitôt et un léger sourire naquît sur ses lèvres boursouflés. Maintenant, elle comprit le sens des paroles de son défunt amour, quand il lui avait dit : Je me suis occupé de tout, ma chérie.

-On a un soucie ?! Un problème au moteur principal ? Ou au moteur secondaire ?, dit-elle sans cacher sa joie dans la voix. Maintenant, toute tentative de fuite est résolue. Prend tes responsabilités, tu as perdu ! La marine est là pour t'arrêter et te jeter à Impel Down. Ton rafiot est bon pour la casse avec la tonne de sucre qu'il doit y avoir dans tes moteur, rajoutait-elle en pensant au sac de sucre qu'avait Edward sur lui, avant la grande bataille.

Au dire de la bleutée, l'homme bondit de sa chaise avec fureur et se lança directement sur celle-ci. Entre-temps, la marine avait atteint le bateau mère de la flotte néo-marine. Beaucoup de soldat avait pris place sur le pont, ainsi que Tsuru, Sengoku et Aokiji. Le vice-amiral, lui aussi, avait pris part à la bataille sur le navire pirate. Les deux amis d'enfance du D furent un peu surpris de voir un pirate s'attaquer à un autre pirate, surtout quand il y avait une guerre à coter d'eux. En plus, les deux combattants étaient sous la même bannière.

L'homme en blanc devait des explications et une très bonne cette fois-ci. Entre Zéphyr et Sélène les coups pleuvaient. La jeune maman commençait à perdre en efficacité et son adversaire s'en était rendu compte. Alors il lui donna un coup super puissant, au niveau des côtes droites, qui l'a fit valdinguer contre un mur. Qui, celui-ci, se fracassa en mille morceau. Deux jours plutôt, l'équipage avait refait le mur extérieur.

La mariée serait les dents et obligea son corps tout entier à se lever, en oubliant les douleurs qui le lasserait de tout coter. Elle eut beaucoup de mal mais puisait dans les dernières forces qui lui restait. Elle avait plusieurs côtes cassées, sous le choc de l'impact, et se remit en position d'attaque. Du coin de l'œil, Garp suivait le combat entre ces deux-là. Quand Sélène s'était encastré dans le mur, il s'approcha discrètement et lui dit :

-Est-ce que ça va ?!

-Ne vous en faite pas pour moi, monsieur le marine. Je vais très bien, mentit-elle en respirant difficilement.

-Si vous le dites... Mais gardait à l'esprit que ce n'est pas une vengeance, mais une mission de sauvetage.

-Tss !, fit-elle après avoir remontée son buste, pour être droite.

Elle avait perdue de vue son objectif premier, sauver sa fille des griffes de se rapace de Z. La haine, la colère avait masqué l'objectif qu'elle s'était pourtant fixée. Respirant un grand coup, ré-ouvrit les yeux et décide de faire comme à l'ancien temps.

-Merci..., s'exprima-t-elle.

Après avoir dit cela la bleutée chargea, mais pas directement. Son ancien capitaine avait penché sa tête sur le coter, tout en continuant d'analyser la situation. Sans comprendre, beaucoup de fumée emplir le navire, comme ferait le brouillard, mais il y avait quelque chose qui clochait. La petite voix de Zéphyr lui hurlait de faire attention. Déjà qu'il était sur ces gardes, là, il l'était encore plus. Le vent soufflait de plus en plus fort, atteignant les cinquante kilomètres par heures. Pour certains, ce vent était tout à fait normal, mais pour les autres non. Parce qu'il pensait, qu'il n'était pas normal. Et surtout, que le ciel ne présageait aucune tempête à l'horizon.

-Comment le vent a-t-il pu se lever aussi vite?, pensèrent les autres avec scepticismes.

Ce que les autres ne savaient pas, ou ne voulait pas savoir, c'est que Sélène avait mangé un fruit défendu par la mer. C'est celui qui contrôle les vents de toutes catégories. Bien sûr, il n'y avait que cinq personnes au courant de ceci. Maintenant, quatre ! Les autres n'étaient pas des pirates mais de simples villageois du village natal de celle-ci. Il y avait son frère aîné, sa mère, sa grand-mère maternelle et son père. Elle ne voulait pas le dire à qui que ce soit d'autre que son mari, même maintenant elle voulait le garder secret.

Au fil des secondes, Z, comprit que son ancien amour ait mangé un fruit. Un très franc sourire venait de naître sur ses lèvres, et il se mit à penser :

-Elle m'impressionnera jusqu'au bout.

Son cœur était face à un dilemme. Soit, il écoutait sa conscience d'homme qui lui disait de la détruire. Soit, il écoutait son coté ange, qui lui chuchotait d'être sage en lui rendant son enfant ainsi que sa liberté de femme. Même son cerveau était en conflit, mais avec d'autre objectif. Le choix était très difficile, mais il était persuadé que le choix qu'il choisira sera le bon. Et qu'il ne le regretterait pas pour le restant de sa vie. Le Monkey D, accompagnait de Aokiji, réussit à entrer dans le bateau mère.

-Aokiji, fit simplement le plus vieux.

Le concerné tourna son visage vers son aîné, ne comprenant pas l'ordre.

-Ce que je m'apprête à faire, ne le dit à personne, comprit ?

L'aîné avançait en laissant son haki de l'observation frictionner. Au bout, d'à peine, trois minutes, ils se stoppèrent devant une porte. Sur cette porte était marquée, en rouge sang, laboratoire.

-Qu'est-ce qu'il peuvent bien faire avec un laboratoire, affirma le faisan bleu.

-Je ne sais pas ! Mais on va vite le savoir, expliqua le D en s'approchant de la poignée.

A cette instant une idée germa dans son esprit. Il fit retomber sa main le long de son corps et demanda, au futur amiral, de geler le pan du mur ainsi que la porte d'entrée. Ceci fait, Garp se mit en position pour frapper la glace. Son poing se transforma en quelque chose de tout noir, comme une enveloppe, c'était le haki de l'armement qui l'enveloppait gracieusement. Cinq, quatre, trois, deux, un... il écrasa ses phalanges contre la glace. Celle-ci vibrait sous le choc, mais pas la moindre fissure apparente même microscopique.

Alors le vice-amiral recommença jusqu'à que le mur cède sous son poing remplit d'amour. Voyant la fin arrivait, il prit une pause de réflexion.

-Aide-moi à trouver quelque chose d'assez lourd, ordonna le plus âgé.

Les deux marines se mirent en chasse pour trouver un objet assez lourd. Le premier a trouver, fut :

-J'ai trouvé ! …. Et qu'allez-vous faire avec ça ?, questionnait le détenteur du hie hie no mi.

-Ça va me servir comme projectile, répondit Garp en empoignant les extrémités du buffet en bois massif.

Le garçon acquiesça. Ils sortirent le petit buffet en bois massif de l'une des pièces à droite du laboratoire. Ente-temps, le singe jaune les avait rejoint.

-Tu arrives à pique !

S'arrêtant à deux mètres du trou, bien fissuré, le marine souleva le buffet , avec un peu de difficulté, l''envoya contre le mur. La glace se brisait en mille morceaux. Certains de ces morceaux fusèrent à travers la pièce, comme des projectiles. Un des quatre pirates en prit un, en pleine poire, et s'effondra sous la puissance du coup. Sans plus attendre, les trois hommes habillés en blanc attaquèrent ainsi que les trois pirates restants qui protégeaient Ain. Celle-ci avait une arme dans les mains et essayait de viser leur ennemi.

Trouvant une ouverture, elle resserrât, entre ses bras, le nourrisson qui s'était remis à pleurer. La seconde prit la fuite. Les marines auraient battu les trois néo-marines en utilisant leur tactique habituelle, mais là, ils ne pouvaient pas. Parce qu'il y aurait eu une autre explosion. Les pirates finirent par s'effondraient après avoir reçu un poing de l'amour, une chaise en fer et un projectile lumineux. Le Monkey D commençait à être essoufflé. La vieillesse se faisait ressentir dans chaque mouvement qu'il faisait.

Dommage que son corps ne soit plus aussi sportif qu'avant, même si il fait de l'exercice chaque jour à la même heure. Par contre, la gourmandise, elle, n'avait pas bougée. Garp, Aokiji et Kizaru se séparèrent pour retrouver la fuyarde. De toute façon, elle ne devait pas être loin vu que le bateau est cerné par la marine. L'aîné bifurqua à gauche et tomba sur une Ain inconsciente n'ayant plus le bébé. Un peu plus loin dans le couloir, il vit une silhouette adosser contre le mur. S'approchant, il reconnut la bleutée avec la nouveau née dans les bras, qui dormait paisiblement.

-Sélène ?, l'appela-t-il de sa voix rauque.

L'interpellée fit face à la personne.

-Ô monsieur le marine, dit-elle d'une voix presque éteinte. Je suis contente que ce soit vous qui me trouviez en premier. J'aimerai que vous gardiez ma précieuse fille avec vous, au moins, elle aura un avenir.

Ne comprends pas, il baissa ses yeux et vu qu'un morceau de métal lui transperçait le ventre. Tout autour d'elle, la flaque de sang s'agrandissait à vu d'œil. Puis il glissa son regard vers l'enfant.

-Pauvre enfant, pensait-il.

-Je suis sûr que vous auriez fait une très bonne mère. Mais pourquoi me choisir, moi ?!

-Parce que j'ai une totale confiance en vous, monsieur le marine. Même si au début ce n'était pas le cas, vous avez réussit à me faire changer d'avis. Je suis persuadée que mon défunt mari est dû même avis que moi, dit-elle en fixant sa fille. J'allais oublier ! Merci du fond du cœur...

Un dernier souffle, un dernier sourire pour Garp et Sakura, et elle partit rejoindre son mari décédé. À cette instant, le D avait les yeux fermait pour empêcher les larmes de couler sur son visage. On attendait au loin des bruits de pas, puis la voix du second avec Aokiji.

-Vice-amiral ?, s'enquit-il en ne le voyant pas bouger.

L'homme de cinquante ans se leva et fit volte-face aux deux hommes. Il avait le jeune bébé entre ses bras et s'exclama :

-Amène l'enfant dans ma cabine ! Et, ne te fait pas voir avec elle. Et ne fait entrer personnes dans mes appartements sous aucun prétexte. Pas même, l'Amiral Sengoku ! Quant à toi, Kuzan ! Pas un mot à qui-que-ce-soit …. Elle n'a rien demandé, à part, de vivre.

Il avait dit cette dernière phrase en réponse aux regards interrogateurs des deux jeunes gens. Il tendit la fille à son second et dit que l'enfant se nomme Sakura. Vu que l'île avait des cerisiers en fleurs, alors il l'appellerait ainsi. Et qu'aussi, c'est en souvenir de ses parents morts en voulant la protéger sur l'île. Kuzan jura de garder le silence jusqu'à sa mort. Ils remontèrent au pont principal, en faisant gaffe aux autres marines présents sur le navire. Et Garp ne saura jamais comment Sélène est pu se retrouver avec un bout de métal dans le ventre. Beaucoup de question en suspens le taraudait, mais certaines trouvèrent réponses en voyant Z menotté et inconscient sur le pont.

- Fin du flash back-

Le héros de la marine se tut à la fin de l'histoire. Laissant son fils reprendre le fil de la conversation après avoir assimilé toute la vérité. Maintenant, Dragon avait toutes les cartes en sa possession. C'est à lui de décider si Sakura doit devenir sa fille ? Ou pas ? Le long silence de celui-ci ne présageait rien de bon, mais préféra garder la foi. Deux minutes plus tard, qui semblait une éternité pour le marine, le chef des révolutionnaires reprit la parole :

-Eh bien ! Ceci est une histoire. Pour l'instant, je ne préfère pas avancer de conclusion trop hâtive. Mais il y a de grande chance que j'accepte qu'elle soit ma fille. Et de toute façon, tôt ou tard le monde sera, ou pensera, que j'ai eu deux enfants. Elle porte ton nom de famille, le même que le mien et celui de Luffy. Mon fils l'a considère comme sa propre grande sœur, et toi, tu l'as considère comme ta propre petite-fille. Du peu que je l'ai vu, je … j'ai vu une grande pureté dans ses yeux. En plus, elle est l'exact opposé de lui...

Le père du révolutionnaire souriait devant le petit animal.

-C'est bien la deuxième fois, qu'il parle autant de quelqu'un. La première fois, c'était quand il m'a annoncé qu'il était devenu père. Et que son cœur explosait de joie. Je suis content. En plus, il ne l'a pas encore remarqué. Pensa-t-il.

-Père, tu m'écoutes ?

-Oui, oui. Confiait-il après être revenu sur terre.

L'homme le plus recherchait été sceptique mais continua quand même son récit. À vrai dire, il laissait son cœur parlait pour lui. Après plusieurs minutes à discuter entre eux, le héros décréta que leur discussion devait être remis à plus tard. Ce qu'accepta, sans difficulté, Dragon. Parce que les dossiers ne se faisaient pas tous seuls.

-Bon, la prochaine fois, parlons nous de vive voix.

-Haï ! A notre endroit habituel ?

-Bien sur. Je t'appellerai pour te proposer une date et une heure ?, proposa le plus vieux des D.

-Bien. Sayounara, Otosan.

-Sayounara, Musuko.

Ils raccrochèrent et reprirent leur boulot définitif, jusqu'à leur prochaine discussion.


- END -


Voilà la fin du chapitre quatorze. L'avez-vous aimés ? Maintenant vous savez tous l'histoire de Sakura. Au prochain chapitre, GalateeSakura.