Voici un nouveau chapitre, j'ai eu un peu de mal à l'écrire mais j'espère que cela vous plaira, en tout cas merci pour toutes vos reviews, cela donne du baume au cœur.
Bon trêve de blabla et bonne lecture !!!
Kiss !!!
POV RDWARD
Elle s'est enfermée dans la chambre. Je frappe et tente d'ouvrir mais la porte est bouclée à double tour.
- Bella c'est moi, laisses moi entrer. Ma voix était tremblante.
Pas de réponse, je l'entends pleurer de derrière la porte. Je frappe du poing contre la porte et me laisse tomber sur le sol. Je réitère ma demande plusieurs fois en vain. Elle reste cloitrée alors qu'elle ne devrait pas. Nous sommes tous derrière elle et je suis là pour la soutenir.
- Bella je t'en prie ouvre moi. S'il te plait mon cœur. Ma voix est tremblante.
Je peine à retenir ma peine et mes larmes. Je pleure, comment faire autrement, mon amour ne veux pas de mon soutien en cet instant.
- Bella ouvre cette putain de porte.
Toujours rien. Mon vieux tu n'y arriveras pas en devenant vulgaire. Et personne ne viens m'aider. Je tends l'oreille, elle pleure toujours, et au rez de chaussé ce n'est que larmes, je peux entendre ma mère et ma sœur pleurer. Charlie lui est en colère. Il la déverse sur mon père. Mais merde, Bella n'est pas encore morte, il faut arrêter là.
Et tout à coup, je me rappelle de quelque chose. La porte de se chambre est bouclée, mais je suis sure qu'elle n'aura pas pensé à verrouiller celle de la salle de bain. Je me précipite vers celle-ci et par chance elle est ouverte. Je pénètre dans sa chambre. Celle –ci est en désordre, tout ce qui était sur le bureau est par terre. Bella la tornade est passé par là.
Elle est couchée sur son lit, recroquevillé sur elle-même. Elle ne s'est pas aperçue de ma présence. Ben qu'est ce que tu crois vieux, elle a autre chose à penser là ! Je m'assoie à côté d'elle, et caresse ces cheveux. Ces pleures cessent peu à peu. Je la rapproche de moi, afin de voir son visage. Je tente de la prendre dans mes bras mais elle me repousse.
Je reste là incrédule, c'est quoi ce truc, j'ai l'impression d'être en plein cauchemar, je souhaiterai tout explosé dans cette putain de maison, je sens que mon sang bouille en moi, mais que faire, je ne vais quand même pas exploser devant ma belle. Comment un moment de pur bonheur peu finalement s'effondré en quelques secondes ? Je ne sais combien de temps, je suis resté ainsi figé sur le lit de Bella, pleurant comme un enfant. Je reste là, à la regarder un moment, elle me tourne le dos. Elle recommence à sangloter, j'aimerais trouver les moyens pour la consoler, mais je n'y arrive pas. La colère est prête a explosée, pourquoi elle ? Pourquoi maintenant, alors que nous venons tout juste de nous retrouver ? Et pourquoi me repousse-t-elle ? Je ne veux pas la voir ainsi ? Pas elle, non ce n'est pas possible !
Sans m'en rendre compte, je suis là, la secouant et lui criant dessus.
- Bella, arrêtes, je suis là… t'en rends tu compte au moins.
Elle me toise, son regards et noir. Pourquoi me regarde-t-elle ainsi ?
- Pourquoi moi ?
Que lui réponde, je ne sais pas moi, j'aimerai temps que tout ne soit pas vrai, que se ne soit qu'un rêve.
- Je ne sais pas mon cœur. Dis-je en la prenant dans mes bras.
- J'ai du être une horrible personne dans une vie antérieure.
Je l'assoie sur mes genoux sur le lit, ce que j'aime l'avoir ainsi dans mes bras.
- chut mon cœur chut… il ne faut pas te mettre dans des états pareils, mon cœur, je suis là chut.
Elle se redresse, je sens ses membres se contracter.
- Tu plaisante, là, ne pas me mettre dans des états pareils !!! Tu as lu non, récidive tu sais ce que ça veut dire, non.
J'acquiesce, je me sens maladroit, tout ce que je peux faire ou dire, n'a pas l'air de faire l'effet escompté.
- Ce que je veux dire, c'est qu'il faut attendre de voir le médecin, non ! Il ne faut pas faire des plans sur la comète.
- Non mais tu te vois parler là, on ne parle pas d'un petit truc, juste d'un truc que j'ai dans la tête et qui me pourri la vie.
Elle se lève et s'adosse au mur de l'autre côté de la chambre. Les larmes reprennent.
- Je ne veux pas devenir un légume.
- Mon cœur tu n'en deviendras pas un, je te le jure.
- Comment tu peux dire ça, qu'est ce qui te permets de dire ça, tu voudrais toi sortir avec un légume, qui ne sais plus parler, ne plus savoir se que c'est que l'hygiène ou autre chose.
- Mais mon cœur…
- Non laisse moi finir, Edward on a fait une erreur nous deux on va en arrêter là, maintenant. Elle m'avait dit cela d'une traite, avec une once de colère.
Elle s'avance pour m'ouvrir la porte, je reste figé, que vient-elle de dire, non, tout mais pas ça.
- Non, c'est la peur qui te fait parler ma douce.
A moi aussi la peur me tirailler le ventre, elle ne pouvait pas se fermer ainsi, je sais qu'elle-même, tout ceci n'est que mascarade.
Je la prends par les épaules et la force à ma regarder.
- Dis-moi la maintenant, que tu ne m'aimes pas Bella !
Je la regarde scrute elle, et plus particulièrement ces prunelles, elle ne répond pas, je le savais. Elle détourne le regard.
- Edward, oui je t'aime, mais tu ne comprends pas, serait tu vivre avec une impotente.
J'acquiesce. Mais bien sur, elle est folle, elle est toute ma vie.
- Non Edward, tu ne comprends pas, tu es jeune….
- Je t'arrêtes tout de suite, toi aussi tu es jeune, et ceci n'est qu'un petit souci, il ne faut pas te mettre dans des états comme ça, je me refuse à croire que c'est grave, tu m'entends Bella, je t'aime, tu es toute ma vie, et je ne veux pas te perdre, tu m'entends (voilà que je pleure maintenant) et puis, tu t'en es sorti une première fois alors que la fissure avait eu lieu et que le sang compressait ton cerveau. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
- oui mais…
- non pas de mais, je t'en conjure, mon amour, laisses moi m'expliquer, la première fois tu as failli y rester, mais tu fais parti des personnes qui ont une bonne étoile, et encore aujourd'hui, car tu as eu de la chance que se soit déceler, la c'est comme une réparation, oui c'est ça, tu es une voiture à qui on a fait un contrôle technique et on y a décelé un problème, et donc maintenant il faut réparer. Et selon moi, il faudra attendre se qui découlera de ton rendez vous, car si c'était réellement grave, et bien tu serais en ce moment même à l'hôpital.
La voila qui rie, dieu merci, ce son est trop doux à mes oreilles.
- Merci par la comparaison avec la voiture.
- Ben il n'y a que ca qui m'est venu à l'esprit, et il faut avouer que tu as de beaux airbags. Dis-je en la regardant de haut en bas.
Elle rie, enfin, son regard n'est plus humide, il brille, j'ai retrouvé ma Bella, la têtue et forte Bella.
- Edward Cullen, je t'aime.
Alors que j'allai lui répondre, celle-ci se jette dans mes bas, m'enlaçant la nuque, et posant ces lèvres sur les miennes, j'avais réussi, je le savais. Ses lèvres se faisant pressantes sur les miennes, je ressentais l'urgence de ce contact, j'aimais cette proximité. Ma langue allant à la rencontre de la sienne, j'aurais pu mourir de bonheur en cet instant tellement je me sentais heureux, j'étais là, elle était avec moi, et nous ne formerions plus qu'un fasse à cette putain de maladie, jamais elle ne serait seule, je serais toujours la pour elle car je l'aime, oui je l'aime d'un amour infini, sa vie et son bonheur sont à mes yeux plus importants que tout autre, même plus que ma propre vie.
POV Bella.
A l' instant où Edward avait prononcé ces mots, je n'avais plus réellement peur, j'avais confiance en lui, en la vie et plus particulièrement en l'amour. J'ai su à ce moment là, que je ne serais plus seule face à cette épreuve. Car disons le nous bien, oui j'étais bien sur soutenu par mes amis et par mon père, qui je le sais, m'aime de tout son cœur, mais son caractère lui fait faire l'autruche, il ne veut pas qu'on parle de ce qui est passé. Il préfère garder ces craintes pour lui. Mais moi j'ai parfois besoin que cela sorte et avec Edward ce n'est pas pareil. LE fait que la mort soit peut être à ma porte en cet instant n'a pas l'air de l'inquiéter plus que cela. Moi je suis morte de trouille. Même si je n'avais pas réellement peur de la mort en elle-même. Elle serait plus dure pour mes proches que pour moi et je m'en veux un peu de ce qu'il pourrait ressentir. Pour moi ce la serait juste la fin du chemin. Sans que je ne m'en sois rendu compte, je recommence à pleurer. Edward m'allonge sur le lit et me berce tendrement en me murmurant des mots d'amour. Dieu ce que j'aime cet homme. Il y a à peine 10 minutes je voulais l'éjecter de ma vie. Non pas que je ne l'aime pas, mais je voulais le protéger, il ne devrait pas s'attacher à moi, pas maintenant.
- Mon amour, à quoi penses-tu ?
- A rien de spécial !!!
Enfin si, mais j'ai pas envie d'en parler maintenant, je veux juste savourer ce moment. Etre dans ces bras, dans notre monde à nous, ou rien ne peut nous atteindre. Je me plaque un peu plus contre son torse.
- Ok.
Au sens du ton de sa réponse qu'il a bien compris mais n'en dira pas plus. Je vois très bien que ni lui ni moi ne voulons aborder le sujet.
Il plonge son regard dans le mien Ces yeux sont mon point d'encrage. Lorsqu'il me regarde avec ses yeux la je me sens belle, heureuse et complète. Sa main passe sous mon tee shirt, le bout de ses doigts font des allers-retours tout le long de ma colonne vertébral, cela fait un bien fou. Comment ce simple geste peut il me mettre dans un tel état de béatitude. Lorsque je suis dans ces bras, je me sens plus forte que jamais, comme si rien ne pouvait m'atteindre. Ces instants sont magiques pour moi, j'aimerais que jamais ils ne cessent.
- Mon cœur serais tu prêtes à retourner en bas ?
- Pourquoi tu demande ça ?
- Et bien ma chérie, cela fait à peu près deux heures, que nous sommes ici. Et je pense que les autres doivent s'inquiéter. Tu es partie comme une furie tout à l'heure.
- Oui tu as raison, je n'aurais pas du réagir comme ça, je suis désolé de vous causer autant de tracas… (il caresse mes cheveux, et dépose des milliers de petits bisous dans ma nuque. Mon père doit être paniqué.
- Mon cœur, arrêtes tu m'énerves, ta réaction a été normale alors arrête de te fustiger, et pour ton père je pense que oui, mais je n'en suis pas sur. Pour le savoir il faudrait descendre !!!
Sans que je n'ai le temps de répondre, il me prend par la main, et nous nous dirigeons vers le rez de chaussé. Alice et Rosalie sont dans le salon dans les bras de leurs hommes. Une fois qu'ils se sont aperçu de notre présence, les filles accourent vers moi en pleurs, en me signifiant des désolés, on t'aime, si tu veux parler on est là. Je n'aimais pas être le centre d'intention, et je ne voulais surtout pas de la pitié de mes amies sa non.
- Les filles arrêtez, s'il vous plait.
- Bella, c'est trop triste, la vie est trop injuste. Chougnait Rose.
- J'ai dit stop Rose !!! J'étais en colère maintenant.
- Mais… Mais.
- Non, vous allez m'écouter maintenant car je ne le dirais qu'une fois et une seule. (je sentais 10 yeux inquisiteurs posés sur moi) Je ne veux pas de pitié. (Alice voulait parler, mais je lui intime de se taire d'un geste de la main) Et certainement pas la votre, je ne veux pas que cela change vos habitudes avec moi, je ne veux pas en entendre parler c'est clair. On oublie ce putain d'anévrisme temps que je n'en sais pas plus, ok.
- Ce qui veut dire que je peux continuer à t'embêter ? Me dit Emmett, avec une voix enraillé.
- C'est exactement ça. J'ai besoin que vous soyez fort, fort pour moi, vous êtes ce qui me permet de rester debout et de ne pas m'effondrer. Cette saloperie n'aura pas raison de ma vie, elle ne la dirigera pas.
Je venais de sortir ce que j'avais sur le cœur. Et cela faisait un bien fou. Tous viennent m'étreignir dans un câlin collectif. Mais je dois vite m'en défaire, après avoir lancé un je t'aime dans l'oreille d'Edward, je les quitte,car temps que j'en ai la force, il faut que je parle à mon père. Celui-ci est dans le jardin, avec Esmée et Carlisle. Esmée est en pleur, Carlisle la tiens dans ces bras, comme le faisait Edward avec moi, il y a quelque minutes de ça. Mon père est assis contre un arbre, la tête entre les genoux, il a l'air abattu. Mes jambes tremblent, mais il faut que je le fasse et vite. J'ouvre la baie vitrée et me dirige vers mon père. En passant devant le couple Cullen, ceux-ci tente de me prendre dans leur bras, je les évite, au plus vite fait au plus vite tranquille.
- Papa !!! dis je en le prenant dans mes bras.
- Ho mon cœur. Il éclate en sanglots.
- Papa, ne pleure pas, s'il te plait.
- Mais mon cœur, non, je ne peux pas. Mon bébé.
- Papa écoutes moi, et cela va aussi pour vous (dis je à l'attention de Carlisle et d'Esmée) on arrête les pleurs et on ravale les mines tristes. Je ne suis pas morte, juste malade, et encore. La c'est une claque que je me suis prise, oui je pensais que j'étais guéri, mais non, je dois me faire une raison et attendre le résultat de l'artériographie. Mais écoutez moi, surtout toi papa, j'ai besoin que tu sois fort pour moi. Je ne connais pas l'avenir, mais je ne veux voir personne pleurer, ou me plaindre, jamais, je veux qu'on oublie ce qui vient de ce passer. Oui j'ai peur de devenir un légume, mais tant pis, je ferai avec ce qui viendra. La je veux me préparer, être sereine et j'ai besoin de vous de votre soutien, je veux ma vie d'avant. Donc on ne parle pas d'anévrisme devant moi, on me demande plus si j'ai mal à la tête. (Carlisle fait la grimace) si j'ai mal ou si j'ai envie de parler je viendrais je voir, sinon je veux qu'on oublie, qu'on fasse comme si de rien était. C'est clair ?
Les Cullen me répondirent par l'affirmative. Mon père me serra fort dans ces bras, mais ne me répondit pas pour autant.
- Papa.
- Oui ma puce, je te le promets.
Je m'abandonnais ainsi dans les bras de mon père comme une petite fille. J'avais besoin de ce contact. Je ne sais combien de temps nous restâmes ainsi en silence. Lorsque je repris mes esprits, il faisait quasiment nuit.
- Papa, vient on devrait rentrer !!!
- Oui tu as raison.
Alors que nous nous relevons.
- Dis papa, tu viendras avec moi… Chez le toubib ?
- Mais bien sur ma chérie. Je ne manquerais cela pour rien au monde voyons.
- Merci papa ! Je déposais un bisou sur sa joue.
Nous rentrons à la maison. Bras dessus bras dessous. Je me sens plus légère, j'ai vidé mon sac. Après le souper. Mon père me promis de revenir le lendemain. Il avait été convenu que pour finir je resterai chez les Cullen pour plus de surveillance, même si j'aurais préférer rentrer chez moi, je me suis rangé du côté de la raison. La journée avait été longue et j'étais épuisé. Après une rapide douche je décidais d'aller me coucher.
