Tout à Veronica Roth
Mercylily: Ca y est je pleure. Je suis pas sadique, bouhou! Je suis contente que ça te plaaaise ! La patience est une vertue !
hihicullen: Roh, c'est trop gentil ! Me dis pas trop que j'ai un don, ça va me monter à la tête, et je vais rougir ! Ben à vrai dire, on arrêtait pas de me demander le point de vue de Tobias, et j'y pensais déjà, donc voilà !
CassieBde: Je suis une fille très douce quand j'écris, mais faut toujours une touche de sadisme ! (d'où le suicide!) Je suis contente d'illuminer ta matinée.
Ma0rie: Oh, merci ! Je ne pense pas que Tobias fasse confiance à n'importe qui, mais en ce qui concerne Tris, il irait jusqu'en enfer pour elle ! En fait, tu as tout aimé, ca fait plaisir ! :D Pour Caleb, les explications viendront après, don't worry ! Mais les explications que tu attends ne sont pas pour tout de suite! Merci pour ton commentaire ! Tu es formidable !
Julindy: J'ai répondu à tes attentes concernant Tobias, c'est un bon point ! Oui ! Je voulais vous contenter pour une fois ! Pas de sales tours ! Quant à l'endroit où je vais vous emmener ensuite, c'est un secreeet ! JE SUIS PAS SADIQUE ! ;-;
LittleButterfly (Guest): Ben tu vois ! Tu voulais, tu es servie ! C'est génial de ce dire que j'ai donné envie à une personne d'aller en cours, haha!
Bansheeofdream: Héhé (Ouiii, cf: Teen Wolf, Lydia, la plus cool des Banshee ! Ben non te tue pas !) AAAAH, merci de dire que j'ai un don, même si c'est pas vraiment vrai ! Y'a des milliers de gens qui écrivent mieux que moi. C'est trop gentil de dire que ma fiction est la meilleure que t'es lu ! J'en ai la larme à l'oeil ! MERCI A TOI ! J'aurai pas la force d'écrire si vous étiez pas là !
Ambre (Guest): Héhé, contente que ça te plaise! Ne t'inquiète pas pour Tris, c'est une warrior ! Personne ne se suicide, c'est pas gai sinon !
MagicClem: C'est bien de dire que tu plaisantes ! Moi, sadique? Jamais. Il n'y aura plus beaucoup de POV de Tobias, vu qu'ils devraient rester ensemble !
Sassenach28: Bonsoooir ! Une nouvelle tête qui devient accro ! Cool ! C'est mon rôle de vous faire rêver ! Si t'es une fleure bleue, tu vas souffrir avec moi ! haha ! J'ai des fidèles, wouhou \o/
Guest: Merci pour tes mots d'encouragements !
Taraimperatrice: Beaucoup de BREF ! On appelle ça "des fins à suspens" pas "des envies sadiques de l'auteur!". Elles ont quoi mes fins? Je fais beaucoup d'effort pour qu'elle pète TOUT ! T'as eu raison ! Eh oui, c'est Tobias le meilleur ! Ben, y'a la réponse à ta question concernant les cheveux poissés de sang, mais je vais te le dire là: rappelle toi qu'y'a eu une explosion, alors bon, je veux bien admettre que c'est une fiction, mais on sort pas indemne en général ! haha. J'espère bien que tu es satisfaire ! Je me donne du mal !
Guest: Merci pour les compliments! Que d'impatients sur cette fiction ! haha
amandy-sombrero: Je ne suis pas sadiiiiiique! Dis moi le nom de ton personnage préféré ! Que je lui tranche la gorge sur le champ! Ca sera le premier mort sur ma liste !
EH BEN COMME JE SUIS SADIQUE, JE VAIS TUER TOUT LE MONDE, VOILA ! NA !
"You're not a coward just because you don't want to hurt people."
Le silence régnait.
Tout le monde s'était endormi en reportant la discussion à demain. Mes parents dormaient au côté de Caleb. Revoir mon frère me procure des sentiments mitigés. J'étais morte pour lui, mais l'amertume était toujours là. Savoir qu'il n'était mort des mains de Tobias étaient déjà une bonne chose. La présence de plusieurs personnes souleva cependant des interrogations.
Dans un premier temps, Caleb. Nous n'avions prévenu que trois d'entre eux, et voilà qu'ils se révèlent être une dizaine à s'être réveillé. Ensuite, Cara. Elle est ici seule, sans sa mère. Que pourrait-elle bien penser en apprenant la 'mort' de sa fille? Et le plus surprenant restait Peter. Comment, au nom de l'esprit commun, avait-il pu être mis au courant de la situation? Personne ne l'aurait prévenu. Qui aurait pris le risque de se trimbaler un gars aussi bon à soudoyer qu'un mercenaire? Et il dormait dans son coin. Je lui devais peut-être la vie, mais il me devait aussi la sienne. J'ignore comment vont avancer les choses avec lui.
Shauna et Lynn ne se sont pas quittés. Elles se tiennent les mains comme si elles avaient peur qu'une force invisible les sépare à nouveau. Zeke et Uriah ne sont pas mieux loti. Ils ne se câlinent pas, mais c'est tout comme. Ils dorment avec le sourire qui flottent sur leur visage. Tori et Abe sont à l'écart. Je sais que je peux faire confiance à ce dernier. C'est Eric qui reste de poser problème. Ça et mon envie maladive de lui arracher ses piercings.
Christina a disparu dans la chambre d'à côté. On a refusé de m'informer de l'état de Will. Soi-disant qu'il valait mieux que je m'inquiète pour ma santé que pour celle des autres. C'était Uriah qui avait dit ça, et j'avais une furieuse envie de lui balancer un coup dans les côtes. Mais il était toujours blessé aussi, alors je ne peux pas lui reprocher grand chose.
Tobias dort à côté de moi. A croire que je vais disparaître comme un nuage de fumée s'il ne me sent pas respirer. Son visage est en paix, mais je ne trouve pas le sommeil. Mon cerveau réfléchit. Je peux presque voir les rouages de mon esprit qui tourne au ralenti, tentant de trouver une solution à notre problème. Il faut réveiller tout le monde. Mais retourner dans la machine présente un risque. Comment les réveiller sans y retourner? Je ne trouve pas la réponse et j'ai l'impression qu'elle est juste sous mon nez. Que je sais la réponse sans en avoir conscience.
Conscience. Inconscience. Rêve. Rêve.
Le rêve que j'ai eu avec cette petite fille doit m'apporter un indice sur la suite. Mais pas moyen de mettre le doigt dessus. Au lieu de ça, l'effort pour trouver la réponse me fatigue et me force à m'endormir pour aller endurer demain.
Un raie de lumière m'éclaire le visage et perturbe mon sommeil. Il y a des chuchotements autour de moi, et j'ai juste envie de crier pour avoir le silence. Mais je reconnais la voix de Tobias, alors je me calme. Il se penche et embrasse ma joue, me croyant toujours endormi. Quand il se recule, je prend la parole.
- Tu fais tes coups en douce maintenant?
J'ouvre les yeux à temps pour voir son visage rougi par la honte d'avoir été attrapé. J'avais vraiment envie de voir ce côté chez lui. Il cache son embarras en se couvrant le visage avec son bras.
- C'était pas un coup en douce.
- Je rigolais, je souris. Tu m'aides à m'asseoir?
- Tu es sûre de toi? Tu es blessée.
- Blessée. Pas mourante.
Il hésite un moment. Mais en me voyant le faire toute seule, il accourt pour maintenir mon dos. Je lui tiens le bras, alors qu'il me soulève dans ses bras. J'ai un sursaut, et un petit cri de surprise m'échappe.
- Qu'est ce que tu fais?
- Il faut qu'on parle tout les deux avant de parler avec les autres.
- Mais je peux marcher.
- Tu comptes vraiment me refuser ça?
Je cesse d'argumenter. Je ne peux rien lui refuser pour le moment. Je ne veux pas briser son cœur une deuxième fois. Alors je me laisse faire, tandis que son visage a pris des traits durs. Je sens ses mains fortes sur mon corps. J'ai l'impression de me noyer dans un souvenir. Un souvenir lointain pour lui. Il me porte jusque dans la salle de bain. D'un coup de pied discret, pour éviter de réveiller les autres, il ouvre la porte et s'y engouffre en prenant soin de ne pas me cogner la tête. Il me pose au rebord de la baignoire tandis que la seule lumière qui perce ses ténèbres est une ouverture qui sert de fenêtre dans le mur.
Tobias fait machine arrière et va fermer la porte. Il ouvre un placard cherche quelque chose. Il sort quelques bouts de tissus propres qui traînent dans une boite de premier secours. Il cherche ensuite un peu au hasard l'interrupteur et finit par le trouver et l'activer.
Le silence qui pèse sur moi augmente mon sentiment de culpabilité. Je sais qu'il doit être en colère. Il a de quoi l'être, mais je voudrais qu'il parle pour que ce qui m'oppresse s'envole. Il s'assit à côté de moi et soulève mon T-Shirt. En enlevant mon bandage, il le change pour un neuf en désinfectant le tout. Il passe aussi un peu d'eau sur mes cheveux pour enlever le sang qui les poissait. Il cherche entre mes racines une coupure pour la désinfecter aussi.
La douleur était si vif dans mon abdomen que je n'avais pas pris conscience de ma blessure à la tête causée par la déflagration de l'explosion. On se ressort jamais indemne de ce genre d'événements.
L'anxiété prend le dessus alors que je stoppe les gestes de Tobias.
- Je t'en prie. Dis quelque chose.
Il dégage sa main et continue son affaire. Je le repousse une seconde fois.
- Ce n'est qu'une égratignure.
Il ne m'écoute pas. Après le soulagement de me voir vivante vient la colère de l'avoir abandonné.
- Tobias, tu ne comprends pas...
- C'est toi qui ne comprends pas ! explose-t-il. J'ai vu ton corps, Tris. (Sa voix se brisa) Tu étais pâle et froide et... morte. Ça l'a été pendant près de trois ans. J'ai visité ta tombe chaque jour que Dieu fait et tu t'attends à ce que je ne ressentes rien alors que tu souffres? Comment tu peux être aussi égoïste?
Il se leva, visiblement frustré.
J'avais refoulé tout mes sentiments depuis mon réveil parce que je ne voulais penser à rien d'autre que renverser Eckon. Mais ces vérités s'accrochent à moi comme un aimant. Les larmes me viennent alors qu'elles ont toujours été un signe de faiblesse.
Il se passe une main sur le visage, tentant de camoufler ses yeux inondés de larmes. Le dernier mur érigé pour camoufler ma faiblesse s'écroule. Je ne peux pas le voir comme ça. Il me lance une geste inquisiteur.
- Comment tu as pu me faire ça? Pourquoi tu ne l'as pas juste laissé mourir? C'était supposé être Caleb.
- Parce qu'il reste mon frère, malgré tout.
- Un frère qui t'as trahi.
- Est ce que tu aurais laissé ton père mourir si tu avais pu le sauver?
Il reste silencieux, poussant juste un soupir outré.
- Réponds moi, je t'en prie.
- Alors quoi si j'avais pu faire la même chose?
- Alors on est dans le même bateau. Tu ne peux pas m'en vouloir pour quelque chose que tu aurais fait. Et puis, je ne suis pas morte. Alors ta colère n'a pas de raison.
- Pas de raison? J'ai passé plus de deux ans à te pleurer. J'ai arrêté toutes les personnes sur lesquelles ton ombre apparaissait. J'ai cru mourir plusieurs fois. J'ai voulu tuer Caleb pour sa lâcheté. J'ai voulu t'oublier.
- Je ne dis pas que je ne comprends pas cette tristesse d'être séparé pendant tout ce temps. Mais tu dois comprendre. J'ai dormi pendant tout ce temps, et je ne me suis réveillée que très récemment. Tu t'imagines quel effet ça m'a fait de te voir allongé comme un mort dans ton lit? En voyant tes crises d'angoisse et ta vie sans âme? Si j'étais vraiment morte, tu te serais détruit en oubliant pour qui j'ai fait ça? (Je reprends mon souffle) Je ne voulais pas te quitter. Tu ne t'imagines même pas à quel point ça a été dur. Alors ne me fais pas croire que c'est pour toi que ça a été le plus dur. Parce que j'ai souffert en silence, et que je suis morte seule sans pouvoir te voir.
Sa colère avait l'air de s'être apaisé, mais je n'en avais pas fini. La frustration de deux années demandent à sortir.
- Je vois ce monde qui n'a rien à envier au monde de guerre qu'on a toujours connu. Mais pourquoi ça doit nous arriver à nous? Pourquoi c'est toujours sur nous que ça tombe? Quand est ce qu'on aura le droit à une vie tranquille? Je sais que ça a été dur, Tobias. Je me suis réveillée entouré d'amis qui étaient censé être morts. J'ai eu peur, mais j'étais heureuse. Mais ça ne veut pas dire que je ne me sentais pas seule. Je me suis révoltée pour qu'on te réveille, et je me suis retrouvée enfermé pour éviter toutes formes de rébellion. Et tu me fais un reproche sur mes blessures? J'en ai eu des tas, qu'est ce que ça change d'en avoir des nouvelles? Ne passe pas ta frustration sur moi parce que j'ai autant de colère que toi !
J'avais presque hurlé la dernière phrase. Nous étions tout les deux à bout de nerf, et littéralement au bout du rouleau. Je priais pour que les tensions s'apaisent enfin. Nous allions bientôt avoir encore plus de problème, il n'y avait vraiment pas besoin de tensions internes par dessus le marché.
Il me regardait sans émotions en passant sa main dans ses cheveux. Je sais que j'ai été dure, mais je n'ai dit que la vérité. Mais il n'en avait visiblement pas fini. J'avais peut-être balancé mes confessions, mais il lui restait encore des tas de choses à me jeter à la face.
- Est-ce que t'es en train de me faire des reproches?
- C'est pas ce que je suis en train de faire. Tout le monde a souffert et...
- J'ai dû me réveiller tout les matins avec la pensée de m'injecter le sérum d'oubli. Et ce qui m'a fait tenir c'est la pensée que tu ne voudrais certainement pas ça. Au lieu de ça, oui, j'ai passé une vie misérable, à tenter de faire entendre mes idées. Je voulais qu'on m'entende ! J'avais perdu la femme que j'aimais et personne ne pouvait comprendre la douleur que j'ai eu qu'elle ait préféré sauvé son traître de frère plutôt que sa propre vie. Et ne me parle pas de mon père. Les situations sont ce qu'elles sont. Je t'en veux. Mais je sais aussi que je suis bien trop heureux pour être en colère longtemps. Ce que je veux dire c'est... (Il s'était mis à pleurer) Je ne t'ai pas manqué?
Ma colère s'évapore comme un nuage de fumée. Il disparaît, se déchire sous le souffle, cette déflagration de sentiments. J'ignore la douleur qui me vrille le ventre quand je me relève d'un bond et que mon torse et le sien s'entrechoquent. Je suis déjà perché sur le bout des pieds, je mets mes mains en coupe et l'embrasse. Il ne semble pas surpris, comme s'il mourrait d'envie de le faire et qu'il s'était déjà préparé. Le baiser est plus profond que celui d'hier. Il est passionné, il renait comme un phénix. Notre amour était une petite flamme. Une braise l'a ravivé et il s'est remis à brûler comme un feu d'incendie. Il colle son dos contre la porte et soulève mes jambes en évitant de me faire mal. L'attention qu'il porte à ma santé est touchante. Je sais qu'il me porte pour que je ne tire pas sur mes points de suture. Loin de vouloir briser l'étreinte, c'était de loin le seul moyen.
Je l'embrasse de partout. La joue, le nez, le front, la mâchoire, le cou, l'oreille tandis qu'il veut récupérer mes lèvres.
- Je t'aime, il murmure. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Il le répète indéfiniment.
- Je t'aime aussi.
On est juste resté là. Assis par terre, collés contre le mur, main dans la main, dans une étreinte passionnée. Ma tête était collé contre sa poitrine, ainsi, je sentais son torse se dresser au rythme de sa respiration, et j'entendais son cœur battre. Un battement similaire au mien.
- Ça va ta blessure?
- Ça va. Ça guérira vite si je fais attention.
- Encore une cicatrice.
- Ce n'est pas la première, et certainement pas la dernière.
- Je suis désolé.
- De quoi?
- D'avoir haussé la voix.
- Je l'ai fait aussi. Pardon. Tu ne méritais pas ma colère. Toi entre tous.
Un silence pèse dans la pièce.
- J'ai entendu dire que tu n'avais pas tué celui qui m'avait tiré dessus.
- C'est pas comme si l'envie me manquait, cracha-t-il
- C'est bien. Que tu ne l'ais pas fait. Nous ne sommes pas des meurtriers, Tobias.
- Avec toutes les personnes qui sont mortes, qu'est ce que ça fait de nous alors?
- Des personnes normales. Juste, très malchanceuses.
- La malchance, est-ce que ça tourne comme tourne la chance?
- Le temps nous le dira je suppose...
Tout avait été dit en une fraction de seconde. Les tensions qui pesaient et menaçaient d'exploser n'étaient plus, remplacés par un sentiment familier. Tobias commença à jouer avec mes doigts. Je me sentais en sécurité pour la première fois depuis qu'on avait quitté la base d'Eckon.
Cet homme poserait définitivement problème à l'avenir. Il a montré assez d'ambitions pour enfermer plus de la moitié de la population dans des machines. Il cherchera probablement à garder le contrôle. Nous avons affrontés des ennemis puissants, mais il faisait définitivement parti de ceux-là. Il a bien plus d'hommes que nous, il fallait trouver un moyen de réveiller les endormis, et se construire une armée. Je ne pense pas chercher la guerre, mais s'il la déclenche, il n'y a aucune raison qu'on n'y participe pas.
Des cognements sourds font vibrer la porte en bois. On pourrait croire qu'elle va céder sous le poids des impacts.
- Bon, vous êtes enfermés là-dedans depuis une éternité. Je comprends les effusions de haine et d'amour mais y'en a qui voudrait se doucher, se plaint Uriah. On se sent crasseux.
- T'es un crasseux. Va te laver avec de l'eau de pluie, rétorque Tobias.
- J'hésiterai pas à enfoncer cette porte, gros malin, menace-t-il
- Je serais curieuse de voir ça, avec tes côtes cassés, je me moque.
Rire fait du bien.
Je me lève pour aller ouvrir après avoir entendu son grognement rancunier. Je sens la présence de Tobias derrière moi. Je déverrouille la porte et Uriah m'arrête en criant alors que je commençais à ouvrir la porte.
- Attends attends ! Vous avez des vêtements, pas vrai?
Tobias me dépasse et lui met une claque à l'arrière du crâne.
- Tu crois qu'on faisait quoi là-dedans?
- Une épreuve de durée? propose-t-il
- De durée de quoi? je demande.
Tobias se met à rougir jusqu'aux oreilles avec tant d'intensité qu'il déclenche l'hilarité d'Uriah et de Zeke. Ce dernier émet une réflexion sur son innocence. Je suis presque sûre de comprendre ce qu'ils ont sous-entendu, mais je chasse l'image de ma tête.
Une alarme retentit dans la base, et tout le monde tourne la tête vers l'entrée. Ceux qui avaient des armes les donnent aux plus compétents, alors je me retrouve avec un revolver en main. Blessé ou pas, je suis capable de tirer. On se dirige prudemment vers l'entrée. Tobias me colle de près en restant silencieux. Il ne semble pas trop inquiet.
Dans le couloir d'entrée, il y a un vieux monsieur. Il est propre jusqu'au bout des ongles mais ses vêtements sont un peu désordonnés. Son T-Shirt est à l'envers et il ne porte pas les mêmes chaussures. Comme s'il s'était habillé dans le noir, et surtout très vite. Quand la pénombre disparaît, on peut enfin voir le vieillard. Il a les yeux très clair. Ça nous frappe tout de suite qu'il est aveugle, et un sentiment de sympathie m'envahit. Mais Tobias me presse de ne pas baisser ma garde. On se tient tous un peu à l'écart, arme pointé sur lui. On ne sait pas trop quoi faire, alors Uriah, avec son tact légendaire, enclenche la discussion.
- Eh l'ancêtre ! Vous faites quoi là?
Avec une voix lointaine et fantomatique, il lâche ses paroles, comme une prophétie qu'il répète inlassablement.
- Le noyau est la clé. Le code a été légué. Mais l'un de vous vous trahira tous.
Sans avoir la chance de poser une seule question, il part comme il est venu. La dernière phrase résonne dans la tête de tout le monde. "L'un de vous vous trahira tous". Les regards se tournèrent tous vers Peter et Eric.
- Génial, pesta Peter.
J'ai regardé un film vraiment génial (bien que d'origine allemande) ça s'appelle Rouge Rubis, je suis tombée raide dingue ! Je commence les livres! Fighting !
Allez voir la page facebook ou la chaine YouTube de Ismahawk, ils font une série Nightwing, c'est génial !
